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Manger algerien
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29 Mai 2014 16:39 #149242
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Les Milles feuilles
Nombreuses sont les légendes qui courent sur l’origine de ce dessert mythique. On l’attribue parfois aux Médicis. Ils l’auraient, dit-on, importé en France par l’intermédiaire de Marie de Médicis. Les recettes florentines ou vénitiennes de l’époque faisant état de pâte feuilletée en attribuent le mérite… aux Maures (ou Mores).
D’autres traditions prétendent qu’un cuisinier du nom de Feuillet l’aurait inventé au XVIIe siècle… mais on ne trouve pas trace de ce pâtissier miracle. D’autres encore assurent qu’un apprenti mitron de Louis XIII l’aurait créé par inadvertance. Quand on sait la difficulté de réalisation du gâteau, difficile d’admettre cette dernière histoire…
http://www.univers-recette.com/images/767-Mille-feuillesjpg
D’autres traditions prétendent qu’un cuisinier du nom de Feuillet l’aurait inventé au XVIIe siècle… mais on ne trouve pas trace de ce pâtissier miracle. D’autres encore assurent qu’un apprenti mitron de Louis XIII l’aurait créé par inadvertance. Quand on sait la difficulté de réalisation du gâteau, difficile d’admettre cette dernière histoire…
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30 Mai 2014 20:52 #149243
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Thahvoulth Netmellaline (Mchawcha)
Ingrédients
- 6 œufs
- 6 c-a-soupe bombées de farine
- 1 sachet de levure chimique
- 1 pincée de sel
- 1 verre d’huile neutre
- miel et fleur d’oranger
Instructions
1. Battre les œufs, ajouter la farine mélangée à la levure et la pincée de sel.
2. Chauffer l’huile dans une poêle et chauffer un peu d’huile dans une autre casserole.
3. Verser l’omelette dans la poêle et laisser cuire sur feu doux.
4. Verser sur l’omelette par cuillère à soupe l’huile qu’on a fait chauffer dans la casserole. La galette va gonfler.
5. Quand la face inférieure commence à dorer retourner la galette en vous aidant d’une assiette.
6. Continuer la cuisson en découpant la galette.
7. Déposer dans un plat et arroser de miel à la fleur d’oranger qu’on aura préalablement chauffé.
- 6 œufs
- 6 c-a-soupe bombées de farine
- 1 sachet de levure chimique
- 1 pincée de sel
- 1 verre d’huile neutre
- miel et fleur d’oranger
Instructions
1. Battre les œufs, ajouter la farine mélangée à la levure et la pincée de sel.
2. Chauffer l’huile dans une poêle et chauffer un peu d’huile dans une autre casserole.
3. Verser l’omelette dans la poêle et laisser cuire sur feu doux.
4. Verser sur l’omelette par cuillère à soupe l’huile qu’on a fait chauffer dans la casserole. La galette va gonfler.
5. Quand la face inférieure commence à dorer retourner la galette en vous aidant d’une assiette.
6. Continuer la cuisson en découpant la galette.
7. Déposer dans un plat et arroser de miel à la fleur d’oranger qu’on aura préalablement chauffé.
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06 Jui 2014 18:26 #149244
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet M'hadjeb (Tourtes)
La troisième partie du «Kitâb al Tabkh» se base sur l’analyse de recettes de pains et de douceurs. On pourra y lire 129 recettes parlant de tourtes.
Recette des M'Hadjebs:
-500g de semoule fine de blé dur (ce n'est pas de la semoule de couscous)
-3-4 cuillerées à soupe d'huile
-2 cuillerées à café de sel
-eau froide
-huile pour étaler
Garniture des Mhadjebs
-3 cuillerées à soupe d'huile d'olive
-7 tomates
-4 oignons
-1 poivron (rouge ou vert)
-4 gousses d'ail
-1 cuillerée à soupe de concentré de tomate
-1/2 cuillerée à café de harissa
-sel, poivre
Recette des M'Hadjebs:
-500g de semoule fine de blé dur (ce n'est pas de la semoule de couscous)
-3-4 cuillerées à soupe d'huile
-2 cuillerées à café de sel
-eau froide
-huile pour étaler
Garniture des Mhadjebs
-3 cuillerées à soupe d'huile d'olive
-7 tomates
-4 oignons
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20 Jui 2014 16:29 #149245
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Seksou bel'hout (Le couscous d'orge au poisson)
À Jijel, le couscous au poisson, appelé « seksou bel'hout », est une tradition bien ancrée chez la population.
Qu'il soit préparé sur commande dans les restaurants et les établissements hôteliers ou conçu à la maison par la ménagère, le couscous d'orge garni de tranches de poisson est incontestablement une sorte de légende culinaire, voire une « culture », à Jijel et dans sa périphérie immédiate. Une bonne présentation de ce mets, qui sacrifie ainsi à la tradition du « plat national » en tirant profit de la profusion de poisson dans cette cité côtière, tourne souvent au véritable chef-d'œuvre, autant pour les yeux que pour les papilles gustatives. Parmi la large panoplie de couscous préparé de par le monde, celui cuisiné dans les foyers de Jijel a une certaine particularité et là, les maîtres-queux du coin sont formels : le couscous jijelien au poisson est « invariablement apprécié » avant d'être adopté par quiconque le découvre pour la première fois. Le couscous d'orge garni de poisson a trôné en seigneur au cours du traditionnel concours organisé autour du meilleur plat préparé à base de poisson. Cette rencontre a permis de mettre au jour des talents insoupçonnés chez de nombreux cordons bleus de cette wilaya littorale.
A Jijel, le couscous au poisson est appelé « seksou bel'hout », qu'il soit de couleur blanche, à base de farine ou de blé ou encore de glands (ce dernier était, dit-on, très consommé par les combattants de l'ALN durant la révolution), ou plus sombre à base d'orge, le couscous reste le maître incontesté de la table ou de la meïda dans les familles de Jijel. « La réussite d'un couscous pour les Jijeliens ne dépend pas seulement de la sauce délicieuse qui sert à arroser les grains mais aussi de la qualité et du mode de préparation de ces derniers », avertit un restaurateur de la place avant d'expliquer avec moult détails la manière de préparer ce plat populaire dont l'existence remonte à des temps immémoriaux. Pour réussir cette recette traditionnelle, il faut d'abord bien choisir son poisson, dira-t-il avant de concéder que s'il jette plus volontiers son dévolu sur le mérou ou la bonite, des poissons bien charnus, il ne rechigne pas non plus à accommoder son couscous avec du rouget de roche ou de la sardine écaillée et vidée.
Les qualités de « fin cuisiner » de ce restaurateur qui se proclame « seul maître de ses fourneaux » ne semble avoir d'égale que sa volubilité : « Il vous faut des oignons râpés, une gousse d'ail hachée, un petit bouquet de persil, de la tomate fraîche pelée et hachée, deux cuillerées à café de sel, trois ou quatre pommes de terre coupées en deux - dans le sens de la longueur -, une pincée de cumin, un peu de poivre noir, deux feuilles de laurier et quatre cuillerées à soupe d'huile de table. » A moins d'être stoppé net dans ses envolées emphatiques dédiées au « seksou bel'hout », le bonhomme irait même jusqu'à préciser l'intensité du feu de la cuisinière pour bien faire mijoter la sauce ! Le succès jamais démenti de ce plat dans l'antique Igilgili a fait que dans les magasins d'alimentation générale, le couscous d'orge, roulé et prêt à l'emploi, est vendu aussi bien en vrac que conditionné dans des sachets de 1 kg ou plus. A Jijel ville, ce plat de grand-mère garnit chaque vendredi au moins les tables, selon un rite observé depuis la nuit des temps.
Il n'a pas été détrôné par l'apparition de nouveaux modes de consommation, même les jeunes qui ont un penchant prononcé pour les hamburgers, cheeseburgers, panini ou le sempiternel « frites-omelette », restent fidèles au sacro-saint couscous du vendredi. C'est dire que le « seksou bel'hout », plus qu'une tradition, est bel et bien une culture au pays des Kotama.
www.djazairess.com/fr/elwatan/147606
Qu'il soit préparé sur commande dans les restaurants et les établissements hôteliers ou conçu à la maison par la ménagère, le couscous d'orge garni de tranches de poisson est incontestablement une sorte de légende culinaire, voire une « culture », à Jijel et dans sa périphérie immédiate. Une bonne présentation de ce mets, qui sacrifie ainsi à la tradition du « plat national » en tirant profit de la profusion de poisson dans cette cité côtière, tourne souvent au véritable chef-d'œuvre, autant pour les yeux que pour les papilles gustatives. Parmi la large panoplie de couscous préparé de par le monde, celui cuisiné dans les foyers de Jijel a une certaine particularité et là, les maîtres-queux du coin sont formels : le couscous jijelien au poisson est « invariablement apprécié » avant d'être adopté par quiconque le découvre pour la première fois. Le couscous d'orge garni de poisson a trôné en seigneur au cours du traditionnel concours organisé autour du meilleur plat préparé à base de poisson. Cette rencontre a permis de mettre au jour des talents insoupçonnés chez de nombreux cordons bleus de cette wilaya littorale.
A Jijel, le couscous au poisson est appelé « seksou bel'hout », qu'il soit de couleur blanche, à base de farine ou de blé ou encore de glands (ce dernier était, dit-on, très consommé par les combattants de l'ALN durant la révolution), ou plus sombre à base d'orge, le couscous reste le maître incontesté de la table ou de la meïda dans les familles de Jijel. « La réussite d'un couscous pour les Jijeliens ne dépend pas seulement de la sauce délicieuse qui sert à arroser les grains mais aussi de la qualité et du mode de préparation de ces derniers », avertit un restaurateur de la place avant d'expliquer avec moult détails la manière de préparer ce plat populaire dont l'existence remonte à des temps immémoriaux. Pour réussir cette recette traditionnelle, il faut d'abord bien choisir son poisson, dira-t-il avant de concéder que s'il jette plus volontiers son dévolu sur le mérou ou la bonite, des poissons bien charnus, il ne rechigne pas non plus à accommoder son couscous avec du rouget de roche ou de la sardine écaillée et vidée.
Les qualités de « fin cuisiner » de ce restaurateur qui se proclame « seul maître de ses fourneaux » ne semble avoir d'égale que sa volubilité : « Il vous faut des oignons râpés, une gousse d'ail hachée, un petit bouquet de persil, de la tomate fraîche pelée et hachée, deux cuillerées à café de sel, trois ou quatre pommes de terre coupées en deux - dans le sens de la longueur -, une pincée de cumin, un peu de poivre noir, deux feuilles de laurier et quatre cuillerées à soupe d'huile de table. » A moins d'être stoppé net dans ses envolées emphatiques dédiées au « seksou bel'hout », le bonhomme irait même jusqu'à préciser l'intensité du feu de la cuisinière pour bien faire mijoter la sauce ! Le succès jamais démenti de ce plat dans l'antique Igilgili a fait que dans les magasins d'alimentation générale, le couscous d'orge, roulé et prêt à l'emploi, est vendu aussi bien en vrac que conditionné dans des sachets de 1 kg ou plus. A Jijel ville, ce plat de grand-mère garnit chaque vendredi au moins les tables, selon un rite observé depuis la nuit des temps.
Il n'a pas été détrôné par l'apparition de nouveaux modes de consommation, même les jeunes qui ont un penchant prononcé pour les hamburgers, cheeseburgers, panini ou le sempiternel « frites-omelette », restent fidèles au sacro-saint couscous du vendredi. C'est dire que le « seksou bel'hout », plus qu'une tradition, est bel et bien une culture au pays des Kotama.
www.djazairess.com/fr/elwatan/147606
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- rycerz
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20 Jui 2014 21:37 #149246
par rycerz
Réponse de rycerz sur le sujet Manger algerien
dahmane1,
tu sais, que j'ai retrouver mon appétit on jetant un coup d’œil sur ce topic, c'est magnifique comme plats, je savait pas qu'on a une gastronomie très riche
tu sais, que j'ai retrouver mon appétit on jetant un coup d’œil sur ce topic, c'est magnifique comme plats, je savait pas qu'on a une gastronomie très riche
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21 Jui 2014 01:36 #149247
par dahmane1
"L'Homme est ce qu'il mange", et tu as raison de dire que certains font tout pour nous faire oublier ce que nous sommes.
Réponse de dahmane1 sur le sujet Manger algerien
rycerz;164492 écrit: dahmane1,
tu sais, que j'ai retrouver mon appétit on jetant un coup d’œil sur ce topic, c'est magnifique comme plats, je savait pas qu'on a une gastronomie très riche
"L'Homme est ce qu'il mange", et tu as raison de dire que certains font tout pour nous faire oublier ce que nous sommes.
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