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La honte !!
- bel1000
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15 Nov 2013 11:27 #112430
par bel1000
et dans les pays qui ne se respectent pas on passe facilement du premier au second
Réponse de bel1000 sur le sujet La honte !!
dahmane1;158591 écrit: Que dois je comprendre par "koursi", siege ou banc ? lol Dans les pays qui se respectent, il faut passer beaucoup de temps dans le second pour meriter le premier.
et dans les pays qui ne se respectent pas on passe facilement du premier au second
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- dahmane1
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16 Nov 2013 09:44 #112431
par dahmane1
Dans les pays qui se respectent, les gens arrivent avec des diplômes mérités, Dans nos douwaylette, les diplômes sont "distribués" à l'arrivée !!!
www.algerie-monde.com/forums/actualit%E9...4mes-en-algerie.html
Réponse de dahmane1 sur le sujet La honte !!
bel1000;158594 écrit: et dans les pays qui ne se respectent pas on passe facilement du premier au second
Dans les pays qui se respectent, les gens arrivent avec des diplômes mérités, Dans nos douwaylette, les diplômes sont "distribués" à l'arrivée !!!
www.algerie-monde.com/forums/actualit%E9...4mes-en-algerie.html
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- dahmane1
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24 Nov 2013 19:44 #112432
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Ya sa3dek ya letreche
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- M'siquine
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01 Déc 2013 07:20 #112433
par M'siquine
Réponse de M'siquine sur le sujet La honte !!
L'étrange feuille de route de l'opposition
par Abed Charef
Le président Bouteflika n'a pas besoin de partis pour le soutenir. L'action de l'opposition suffit pour lui dérouler le tapis vert en vue d'un quatrième mandat.
Qui rend de meilleurs services au président Abde laziz Bouteflika, ses partisans ou ses adversaires ? La question mérite d'être posée après la curieuse initiative lancée en début de semaine par une coalition de partis et de personnalités se présentant comme des opposants. Ces contestataires, parmi lesquels des candidats potentiels à l'élection présidentielle, ont fait un cadeau inespéré au chef de l'Etat. Ils ont présenté deux revendications, et s'apprêtent à mener campagne pour les défendre, alors que c'est exactement ce que va faire le chef de l'Etat. Sans effort aucun, le président Bouteflika peut donc poursuivre sa propre feuille de route, tout en la présentant comme une réponse aux doléances de l'opposition. Celle-ci se trouvera désarmée, et contrainte de l'accompagner dans sa démarche jusqu'en avril prochain.
Les opposants ont demandé au président Abdelaziz Bouteflika de s'abstenir de réviser la constitution avant l'élection présidentielle, et exigé la création d'une commission chargée de superviser ce scrutin. Faute de quoi, ils menacent de boycotter l'élection. Mais leurs revendications manquent tellement de consistance que les alliés du président Bouteflika n'auraient pas fait mieux.
Pour la révision de la constitution, plus personne en effet ne croit qu'elle aura lieu avant avril prochain. Le calendrier n'offre guère de possibilités de le faire. Avec une présidentielle prévue pour avril 2014, ce serait piétiner inutilement sur une échéance de première importance. Quelle utilité, aujourd'hui, pour le chef de l'Etat, de réviser la constitution?
Et puis, que perdrait le président Bouteflika en reportant la révision de la constitution? Absolument rien. Mieux : c'est ce que souhaite le chef de l'Etat, car tout semble indiqué que l'idée de réviser la constitution ne vient pas du président de la république, mais d'autres cercles du pouvoir. Lui-même n'a, à aucun moment, évoqué publiquement la révision de la constitution. Il n'a rien dit sur la question. Seul le premier ministre Abdelmalek Sellal a installé une commission, qui a mené un obscur travail, sans qu'il soit possible de dire si elle a été mandatée par M. Bouteflika ou non. Pourtant, la constitution est claire : la révision du texte constitutionnel obéit à des règles claires, et elle est menée à l'initiative du chef de l'Etat. Or, jusque-là, celui-ci s'est soigneusement maintenu à l'écart de l'opération. On peut en conclure que la révision de la constitution ne figure pas parmi ses priorités du moment; A se demander même si elle fait partie de ses projets !
Quant à la commission « indépendante » chargée de contrôler la présidentielle, elle fait partie du folklore électoral algérien. Chaque élection a sa commission, ce qui n'empêche ni la fraude, ni la tenue d'élections fermées. On peut même aller plus loin, pour affirmer que la présence d'une commission électorale pour surveiller la présidentielle garantit précisément que le scrutin ne sera pas équitable, ni loyal. L'ancien ministre de l'intérieur Yazid Zerhouni, qui n'était pas spécialement connu pour ses penchants libertaires, avait fini par critiquer l'existence de ces commissions, dont la création signifie clairement que l'administration n'est pas impartiale. Et quand l'administration n'est pas impartiale, il est difficile à des apparatchiks travaillant dans une commission éphémère, plus motivés par l'argent que par les idées, de la contrer.
Récapitulons : l'opposition organise une grand-messe, et exige du chef de l'Etat de faire exactement ce qu'il a l'intention de faire. Elle présente deux revendications qui n'auront aucun impact sur le résultat de la présidentielle. Vue sous cet angle, la réunion des opposants de lundi dernier prend une autre consistance. Elle a débloqué une situation politique figée depuis de longs mois. Jusque-là, le pays tout entier était dans l'opacité la plus totale. A cinq mois de l'élection présidentielle, l'Algérie ne savait toujours pas si le président sortant serait candidat, ni qui lui serait opposé. Prendrait-il le risque d'aller vers un quatrième mandat, malgré son état de santé ? Y aura-t-il une révision de la constitution pour désigner un vice-président, comme on le répète depuis de longs mois ?
Depuis lundi dernier, une réponse commence à prendre forme. Le pays est entré dans la routine de la présidentielle. On retrouve une atmosphère préélectorale comme le pays en a vécu depuis l'avènement de M. Bouteflika. Des opposants sans ancrage, sans poids réel dans la société, tentent de se faire une place dans une conjoncture particulière, en vue de se garantir un strapontin pour la suite. Des opposants qui ont, étrangement, la même feuille de route que le président de la république. Le FLN et le RND ne sont même plus nécessaires. C'est désormais l'opposition qui fait le boulot.
www.lequotidien-oran.com/?news=5190962
par Abed Charef
Le président Bouteflika n'a pas besoin de partis pour le soutenir. L'action de l'opposition suffit pour lui dérouler le tapis vert en vue d'un quatrième mandat.
Qui rend de meilleurs services au président Abde laziz Bouteflika, ses partisans ou ses adversaires ? La question mérite d'être posée après la curieuse initiative lancée en début de semaine par une coalition de partis et de personnalités se présentant comme des opposants. Ces contestataires, parmi lesquels des candidats potentiels à l'élection présidentielle, ont fait un cadeau inespéré au chef de l'Etat. Ils ont présenté deux revendications, et s'apprêtent à mener campagne pour les défendre, alors que c'est exactement ce que va faire le chef de l'Etat. Sans effort aucun, le président Bouteflika peut donc poursuivre sa propre feuille de route, tout en la présentant comme une réponse aux doléances de l'opposition. Celle-ci se trouvera désarmée, et contrainte de l'accompagner dans sa démarche jusqu'en avril prochain.
Les opposants ont demandé au président Abdelaziz Bouteflika de s'abstenir de réviser la constitution avant l'élection présidentielle, et exigé la création d'une commission chargée de superviser ce scrutin. Faute de quoi, ils menacent de boycotter l'élection. Mais leurs revendications manquent tellement de consistance que les alliés du président Bouteflika n'auraient pas fait mieux.
Pour la révision de la constitution, plus personne en effet ne croit qu'elle aura lieu avant avril prochain. Le calendrier n'offre guère de possibilités de le faire. Avec une présidentielle prévue pour avril 2014, ce serait piétiner inutilement sur une échéance de première importance. Quelle utilité, aujourd'hui, pour le chef de l'Etat, de réviser la constitution?
Et puis, que perdrait le président Bouteflika en reportant la révision de la constitution? Absolument rien. Mieux : c'est ce que souhaite le chef de l'Etat, car tout semble indiqué que l'idée de réviser la constitution ne vient pas du président de la république, mais d'autres cercles du pouvoir. Lui-même n'a, à aucun moment, évoqué publiquement la révision de la constitution. Il n'a rien dit sur la question. Seul le premier ministre Abdelmalek Sellal a installé une commission, qui a mené un obscur travail, sans qu'il soit possible de dire si elle a été mandatée par M. Bouteflika ou non. Pourtant, la constitution est claire : la révision du texte constitutionnel obéit à des règles claires, et elle est menée à l'initiative du chef de l'Etat. Or, jusque-là, celui-ci s'est soigneusement maintenu à l'écart de l'opération. On peut en conclure que la révision de la constitution ne figure pas parmi ses priorités du moment; A se demander même si elle fait partie de ses projets !
Quant à la commission « indépendante » chargée de contrôler la présidentielle, elle fait partie du folklore électoral algérien. Chaque élection a sa commission, ce qui n'empêche ni la fraude, ni la tenue d'élections fermées. On peut même aller plus loin, pour affirmer que la présence d'une commission électorale pour surveiller la présidentielle garantit précisément que le scrutin ne sera pas équitable, ni loyal. L'ancien ministre de l'intérieur Yazid Zerhouni, qui n'était pas spécialement connu pour ses penchants libertaires, avait fini par critiquer l'existence de ces commissions, dont la création signifie clairement que l'administration n'est pas impartiale. Et quand l'administration n'est pas impartiale, il est difficile à des apparatchiks travaillant dans une commission éphémère, plus motivés par l'argent que par les idées, de la contrer.
Récapitulons : l'opposition organise une grand-messe, et exige du chef de l'Etat de faire exactement ce qu'il a l'intention de faire. Elle présente deux revendications qui n'auront aucun impact sur le résultat de la présidentielle. Vue sous cet angle, la réunion des opposants de lundi dernier prend une autre consistance. Elle a débloqué une situation politique figée depuis de longs mois. Jusque-là, le pays tout entier était dans l'opacité la plus totale. A cinq mois de l'élection présidentielle, l'Algérie ne savait toujours pas si le président sortant serait candidat, ni qui lui serait opposé. Prendrait-il le risque d'aller vers un quatrième mandat, malgré son état de santé ? Y aura-t-il une révision de la constitution pour désigner un vice-président, comme on le répète depuis de longs mois ?
Depuis lundi dernier, une réponse commence à prendre forme. Le pays est entré dans la routine de la présidentielle. On retrouve une atmosphère préélectorale comme le pays en a vécu depuis l'avènement de M. Bouteflika. Des opposants sans ancrage, sans poids réel dans la société, tentent de se faire une place dans une conjoncture particulière, en vue de se garantir un strapontin pour la suite. Des opposants qui ont, étrangement, la même feuille de route que le président de la république. Le FLN et le RND ne sont même plus nécessaires. C'est désormais l'opposition qui fait le boulot.
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01 Déc 2013 11:50 #112434
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet La honte !!
La nouvelle Constitution serait sur le point d’être rédigée par un bureau d’études français. C’est ce que révèle l’ancien Ministre de la Communication, Abdelaziz Rahabi, lors d’une conférence animée à l’université de Béjaïa. Selon l’ancien ministre, “au moment où certains partis politiques (pseudos partis d'opposition) émettent leurs vœux d’être impliqués dans la rédaction de la nouvelle mouture de la Constitution, le pouvoir a tranché cette question en confiant cette mission à un bureau d’études français”.
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- ICOSIUM
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04 Jan 2014 13:54 #112435
par ICOSIUM
Réponse de ICOSIUM sur le sujet La honte !!
L’Algérie, terre de braconnage des émirs du Golfe
Les émirs du Golfe débarquent avec armes et bagages depuis quelques jours dans les hauts plateaux algériens pour pour y pratiquer leur loisir préféré : chasser de l’outarde et de la gazelle.
Il y a quelques jours les émirs du Golfe et leurs familles ont atterri dans des petits aéroports de l’intérieur du pays pour rejoindre leur terrain de braconnage : dans les wilaya de Djelfa, El Bayadh et Laghouat. Ainsi l’aérodrome de Hassi R’mel a vu l’arrivée d’une forte délégation de la famille royale saoudienne, nous apprend El Watan. Pas seulement, cheikh Hamed Ben Khalifa Al Thani, l’ancien émir du Qatar accompagné de l’ancien ministre des Affaires étrangères qatari, Hamed Ben Djassem, est lui aussi annoncé. En novembre déjà, le quotidien Liberté annonçait leur arrivé. Les émirs du Golfe viennent d’installer depuis le premier du mois en cours, un vaste campement au lieu-dit Dhayet Bellegwmiri, situé à quelque 20 km à l’est de Hassi-Dellâa, écrit-il.
Ces émirs débarquent avec des véhicules tout terrain, des armes de dernier cri. ils établissement des campements avec tout ce qu’il y a de royal en plein hauts plateaux, le tout sous la surveillance très chatouilleuse des services de sécurité algériens.
Absent depuis quelques années, ces émirs reviennent braconner au mépris des lois nationales et internationales. Le quotidien El Watan qui rapporte l’information souligne que ces émirs sont les hôtes du président de la République. On sait la grande amitié qu’éprouve Bouteflika pour ces émirs auxquels il permet tout. Même tuer des espèces protégées par les conventions internationales que même l’Algérie a signées.
Il ya encore mieux, ces braconniers ont aussi arrosé des coteries locales en cadeaux et autres privilèges. Des hommes d’affaires, l’un de Djelfa et l’autre originaire de Ghardaïa, sont gavés de cadeaux de la part des braconniers, informe El Watan qui révèle, 200 passeports spéciaux pour hadj leur ont été délivrés de la part des autorités saoudiennes pour avoir des facilitations de trouver de la main-d’œuvre et d’aide sur place. C’est dire que même le hadj est devenu source de corruption et de business pour ces hommes sans foi ni loi.
Une question s'impose : y a-t-il encore un ministère ou une autorité pour protéger nos espèces ? Pourquoi et comment l'Algérie est réduite à devenir le terrain de braconnage d'émirs ?
Sofiane Ayache
Quelques babioles et des passeports pour le Hadj ( ya djouz ou La yadjouz ????? ), et le tour est joué. Voilà le prix, pour le sale et honteux rituel des bédouins arabes ; Braconner au vu et au su de tout le monde. Avec en plus un service de sécurité pour veiller à ce qu’ils ne soient pas déranger, les PÔÔÔVRES.
« Quand l'argent précède, toutes les portes s'ouvrent. »
William Shakespeare
Corruption vous avez dit ?????:icon_smile:
Les émirs du Golfe débarquent avec armes et bagages depuis quelques jours dans les hauts plateaux algériens pour pour y pratiquer leur loisir préféré : chasser de l’outarde et de la gazelle.
Il y a quelques jours les émirs du Golfe et leurs familles ont atterri dans des petits aéroports de l’intérieur du pays pour rejoindre leur terrain de braconnage : dans les wilaya de Djelfa, El Bayadh et Laghouat. Ainsi l’aérodrome de Hassi R’mel a vu l’arrivée d’une forte délégation de la famille royale saoudienne, nous apprend El Watan. Pas seulement, cheikh Hamed Ben Khalifa Al Thani, l’ancien émir du Qatar accompagné de l’ancien ministre des Affaires étrangères qatari, Hamed Ben Djassem, est lui aussi annoncé. En novembre déjà, le quotidien Liberté annonçait leur arrivé. Les émirs du Golfe viennent d’installer depuis le premier du mois en cours, un vaste campement au lieu-dit Dhayet Bellegwmiri, situé à quelque 20 km à l’est de Hassi-Dellâa, écrit-il.
Ces émirs débarquent avec des véhicules tout terrain, des armes de dernier cri. ils établissement des campements avec tout ce qu’il y a de royal en plein hauts plateaux, le tout sous la surveillance très chatouilleuse des services de sécurité algériens.
Absent depuis quelques années, ces émirs reviennent braconner au mépris des lois nationales et internationales. Le quotidien El Watan qui rapporte l’information souligne que ces émirs sont les hôtes du président de la République. On sait la grande amitié qu’éprouve Bouteflika pour ces émirs auxquels il permet tout. Même tuer des espèces protégées par les conventions internationales que même l’Algérie a signées.
Il ya encore mieux, ces braconniers ont aussi arrosé des coteries locales en cadeaux et autres privilèges. Des hommes d’affaires, l’un de Djelfa et l’autre originaire de Ghardaïa, sont gavés de cadeaux de la part des braconniers, informe El Watan qui révèle, 200 passeports spéciaux pour hadj leur ont été délivrés de la part des autorités saoudiennes pour avoir des facilitations de trouver de la main-d’œuvre et d’aide sur place. C’est dire que même le hadj est devenu source de corruption et de business pour ces hommes sans foi ni loi.
Une question s'impose : y a-t-il encore un ministère ou une autorité pour protéger nos espèces ? Pourquoi et comment l'Algérie est réduite à devenir le terrain de braconnage d'émirs ?
Sofiane Ayache
Quelques babioles et des passeports pour le Hadj ( ya djouz ou La yadjouz ????? ), et le tour est joué. Voilà le prix, pour le sale et honteux rituel des bédouins arabes ; Braconner au vu et au su de tout le monde. Avec en plus un service de sécurité pour veiller à ce qu’ils ne soient pas déranger, les PÔÔÔVRES.
« Quand l'argent précède, toutes les portes s'ouvrent. »
William Shakespeare
Corruption vous avez dit ?????:icon_smile:
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