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08 Fév 2010 15:22 #45605
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Plus de 40% des mineurs fument ou chiquent
Les jeunes face à la menace du tabac
Une journée de sensibilisation contre le tabagisme au profit des jeunes lycéens a été organisée hier à l’hôpital de Beni Messouss
Ces jeunes, qui ont sans doute touché au moins une fois de leur vie à la cigarette, ont découvert au cours de cette journée, organisée par l’établissement à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale sans tabac, l’aspect néfaste du tabac.
Dans un langage pédagogique et scientifique, les professeurs en médecine ont tour à tour tenté d’expliquer et de convaincre ces jeunes de la nécessité de s’éloigner de ce danger mortel.
Surtout que 15 000 personnes meurent chaque année en Algérie en raison de la consommation du tabac, dont les jeunes sont les victimes de plus en plus. Ainsi, l’OMS a décidé de placer la journée mondiale antitabac 2008 sous le signe « Une jeunesse sans tabac, halte à la publicité ».
Un thème sur lequel beaucoup de professionnels de la santé ont travaillé et mis l’accent sur la gravité de la situation. En Algérie, à l’image de plusieurs pays, les fumeurs commencent à fumer très jeune.
La communication du professeur Skander portant sur l’initiative « Classes sans tabac » a attiré ces jeunes lycéens chez qui l’on a constaté une grande attention. Pour le professeur Skander, chef de service des urgences de pneumophtisiologie à l’hôpital de Beni Messous, il est important de sensibiliser ces jeunes et leur montrer non seulement les méfaits du tabac, mais aussi les côtés positifs chez un non-fumeur.
Le professeur Skander est convaincu que le rôle de l’école et du personnel éducatif est primordial pour la réussite de toute initiative allant dans la lutte antitabac.
Elle revient sur le programme classe sans tabac, qui a pour objectif d’aider les adolescents à ne pas entrer dans l’engrenage du tabac et faire renoncer ceux qui ont déjà commencé à fumer, qui a été lancé cette année dans cinq collèges d’enseignement moyen (CEM) : trois à Alger et deux à Tizi Ouzou (24 classes et 800 élèves).
Intitulé « Classes sans tabac », ce programme vise, a-t-elle ajouté, à lutter contre le tabagisme chez les jeunes qui est en augmentation. « Près de 40% des adolescents entre 11 et 14 ans fument ou consomment du tabac en chique », selon une étude réalisée en 2007.
Dans le cadre de ce programme, a-t-elle expliqué, un concours est organisé chaque année dans les collèges concernés dans lequel les élèves s’engagent par un « contrat collectif » à ne pas consommer de tabac pendant toute la durée du concours au moins (début janvier-fin avril). « Ce contrat est basé sur la confiance », a-t-elle souligné. Les élèves sont également invités à développer des œuvres créatives sur le thème « Pour un monde sans fumée ».
Il s’agit de dessins, affiches, jeux divers, pièces de théâtre, chansons, poèmes ou textes, et les meilleures créations seront récompensées le 16 juin par un jury composé d’artistes peintres, d’artistes et d’hommes de théâtre. « Classes sans tabac » est une adaptation en Algérie du programme européen de même nom (Smoke Free Class) développé actuellement dans vingt-deux pays.
Le champion algérien de natation, Salim Ilès, est le parrain de ce projet qui a également le soutien des ministères de l’Education nationale, de la Jeunesse et des Sports, de la Santé, ainsi que celui du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). Pour le professeur Skander, la lutte antitabac est un ensemble de mesures cohérentes et complémentaires.
Elle souhaite que de nouvelles écoles adhèrent à l’initiative pour enfin aider ces enfants à mieux résister à la tentation et tenter au minimum de retarder au maximum l’âge de l’initiation à la cigarette.
Djamila Kourta
Une journée de sensibilisation contre le tabagisme au profit des jeunes lycéens a été organisée hier à l’hôpital de Beni Messouss
Ces jeunes, qui ont sans doute touché au moins une fois de leur vie à la cigarette, ont découvert au cours de cette journée, organisée par l’établissement à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale sans tabac, l’aspect néfaste du tabac.
Dans un langage pédagogique et scientifique, les professeurs en médecine ont tour à tour tenté d’expliquer et de convaincre ces jeunes de la nécessité de s’éloigner de ce danger mortel.
Surtout que 15 000 personnes meurent chaque année en Algérie en raison de la consommation du tabac, dont les jeunes sont les victimes de plus en plus. Ainsi, l’OMS a décidé de placer la journée mondiale antitabac 2008 sous le signe « Une jeunesse sans tabac, halte à la publicité ».
Un thème sur lequel beaucoup de professionnels de la santé ont travaillé et mis l’accent sur la gravité de la situation. En Algérie, à l’image de plusieurs pays, les fumeurs commencent à fumer très jeune.
La communication du professeur Skander portant sur l’initiative « Classes sans tabac » a attiré ces jeunes lycéens chez qui l’on a constaté une grande attention. Pour le professeur Skander, chef de service des urgences de pneumophtisiologie à l’hôpital de Beni Messous, il est important de sensibiliser ces jeunes et leur montrer non seulement les méfaits du tabac, mais aussi les côtés positifs chez un non-fumeur.
Le professeur Skander est convaincu que le rôle de l’école et du personnel éducatif est primordial pour la réussite de toute initiative allant dans la lutte antitabac.
Elle revient sur le programme classe sans tabac, qui a pour objectif d’aider les adolescents à ne pas entrer dans l’engrenage du tabac et faire renoncer ceux qui ont déjà commencé à fumer, qui a été lancé cette année dans cinq collèges d’enseignement moyen (CEM) : trois à Alger et deux à Tizi Ouzou (24 classes et 800 élèves).
Intitulé « Classes sans tabac », ce programme vise, a-t-elle ajouté, à lutter contre le tabagisme chez les jeunes qui est en augmentation. « Près de 40% des adolescents entre 11 et 14 ans fument ou consomment du tabac en chique », selon une étude réalisée en 2007.
Dans le cadre de ce programme, a-t-elle expliqué, un concours est organisé chaque année dans les collèges concernés dans lequel les élèves s’engagent par un « contrat collectif » à ne pas consommer de tabac pendant toute la durée du concours au moins (début janvier-fin avril). « Ce contrat est basé sur la confiance », a-t-elle souligné. Les élèves sont également invités à développer des œuvres créatives sur le thème « Pour un monde sans fumée ».
Il s’agit de dessins, affiches, jeux divers, pièces de théâtre, chansons, poèmes ou textes, et les meilleures créations seront récompensées le 16 juin par un jury composé d’artistes peintres, d’artistes et d’hommes de théâtre. « Classes sans tabac » est une adaptation en Algérie du programme européen de même nom (Smoke Free Class) développé actuellement dans vingt-deux pays.
Le champion algérien de natation, Salim Ilès, est le parrain de ce projet qui a également le soutien des ministères de l’Education nationale, de la Jeunesse et des Sports, de la Santé, ainsi que celui du Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef). Pour le professeur Skander, la lutte antitabac est un ensemble de mesures cohérentes et complémentaires.
Elle souhaite que de nouvelles écoles adhèrent à l’initiative pour enfin aider ces enfants à mieux résister à la tentation et tenter au minimum de retarder au maximum l’âge de l’initiation à la cigarette.
Djamila Kourta
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08 Fév 2010 15:24 #45606
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Louisa Hanoune : « Le pays est assis sur une poudrière »
Le pays est assis sur une poudrière, estime le Parti des travailleurs (PT). Dans une déclaration rendue publique hier à l’issue de la réunion de son secrétariat politique, le PT brosse un tableau noir sur la situation qui prévaut dans le pays.
La formation de Louisa Hanoune estime que les « graves événements de Berriane », les émeutes (qui) éclatent dans tout le pays, la crise de « légitimité » des institutions, le chômage, la « rupture de confiance avec la jeunesse », la « flambée des prix » et la prochaine élection présidentielle sont annonciateurs d’une « déstabilisation généralisée ».
Le secrétariat politique, après s’être félicité de la condamnation d’un des anciens députés du parti — le verdict est qualifié de « frein au processus de décomposition politique… » —, prend à partie le projet de loi portant amendement de la loi domaniale.
Le projet en question introduit, d’après le PT, les conditions d’un « démembrement du pays », « institutionnalise » la liquidation des biens de l’Etat par la « généralisation du système colonial des concessions ».
Le PT réaffirme son opposition à la nouvelle loi domaniale dont les amendements ont été approuvés en mai par l’APN. « Cette loi est idéologique… anticonstitutionnelle », estime le PT. Sur cette question précisément, le PT appelle à un débat général à l’APN.
A.M. A.
La formation de Louisa Hanoune estime que les « graves événements de Berriane », les émeutes (qui) éclatent dans tout le pays, la crise de « légitimité » des institutions, le chômage, la « rupture de confiance avec la jeunesse », la « flambée des prix » et la prochaine élection présidentielle sont annonciateurs d’une « déstabilisation généralisée ».
Le secrétariat politique, après s’être félicité de la condamnation d’un des anciens députés du parti — le verdict est qualifié de « frein au processus de décomposition politique… » —, prend à partie le projet de loi portant amendement de la loi domaniale.
Le projet en question introduit, d’après le PT, les conditions d’un « démembrement du pays », « institutionnalise » la liquidation des biens de l’Etat par la « généralisation du système colonial des concessions ».
Le PT réaffirme son opposition à la nouvelle loi domaniale dont les amendements ont été approuvés en mai par l’APN. « Cette loi est idéologique… anticonstitutionnelle », estime le PT. Sur cette question précisément, le PT appelle à un débat général à l’APN.
A.M. A.
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08 Fév 2010 15:30 #45607
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Emeutes : Oran en état de siège
Au troisième jour de l’émeute, Oran est une ville fermée. Hier mercredi 28 mai 2008, alors que tout semblait calme et rentrer dans l’ordre, même si rares sont les commerces qui avaient ouvert, les Oranais vaquaient à leurs occupations tout en évoquant les événements de la veille, quand soudainement, vers 10h30, un mouvement de panique s’est de nouveau emparé de la ville.
La tension persiste donc. Après un tour en ville, nous constatons que les «lanceurs» de pierres sont revenus à la charge dans plusieurs quartiers et les brigades antiémeutes leur bloquaient le passage pour tenter de les canaliser et éviter leur dispersion comme ce fut le cas les deux premiers jours des émeutes.
C’est le cas de la place d’Armes, de Saint- Pierre, où des jeunes dissimulaient des bouteilles de vinaigre, ce qui n’augurait de rien de bien rassurant. Les banques publiques étaient toutes fermées ainsi que les institutions de l’Etat ; toutes craignaient d’être la cible des casseurs qui en voulaient aux symboles de l’Etat.
Au deuxième jour de l’émeute, la rue oranaise a vécu des moments d’une rare violence qui est montée d’un cran vers 18h notamment au niveau du centre-ville, à la rue Larbi-Ben M’hidi, qui faut-il le signaler avait subi il y a quelques jours le retrait par les autorités locales des fils électriques pour on ne sait quelle raison, dès lors la rue était plongée dans le noir, un noir qui a surtout profité aux émeutiers rendant difficile l’intervention des services de sécurité. Cette rue qui donne sur plusieurs chauds quartiers tels que Cavaignac et Saint- Pierre a connu une certaine forme de «solidarité des clans» entre les jeunes de ces quartiers qui d’ordinaire sont des bandes rivales.
Alors que l’annonce faite au JT du 20h de mardi d’un éventuel «championnat à blanc permettant au MCO d’être maintenu en première division devait calmer les esprits, la nuit a profité aux pilleurs qui, constatant le retrait partiel de la police, se sont mis à piller les commerces du centre-ville ainsi que ceux de Choupot, une artère très commerçante.
Les caids de la rue
Dans la soirée de mardi, deuxième jour des émeutes, les scènes auxquelles les citoyens ont assisté, impuissants, face à la colère et au déchaînement d’une rare violence, sont sans précédent.
Des feux allumés, des pneus brûlés, des cabines téléphoniques arrachées, des jets de toutes sortes de projectiles… les émeutiers étaient, et pour un bon moment, «les caïds» de la rue. Ce n’est qu’aux environs de 19h30 qu’un renfort important des forces de sécurité est intervenu pour rétablir l’ordre.
Ce ne fut pas une mince affaire puisqu’elles devaient leur courir après dans tous les sens et devaient parfois défoncer les portes des immeubles où certains émeutiers s’étaient réfugiés. Après l’annonce au 20h de l’ENTV, d’un éventuel championnat à blanc et de l’ouverture d’une enquête sur la gestion des finances du club, les manifestations ont repris de plus belle. Les Hamraoua ont investi de nouveau la rue…
La donne semblait pour un bref instant changée et force de l’ordre et émeutiers avaient cessé de s’affronter et les jeunes scandaient des slogans de victoire arrachée, estimaient- ils, grâce à leur révolte : «vive MCO à nous la reconquête de la première division, vive El Hamraoua…».
A 21h, le calme semblait revenu, seule la désolation et les grandes pertes financières et morales sont restées ancrées dans les esprits.
Malheureusement, il ne s’agissait que d’un leurre car quelques minutes plus tard (21h15), on remarque un mouvement suspect de bandes de jeunes munis de barres de fer et de barricades et qui semblaient décidés à aller jusqu’au bout d’une révolte peu commune.
La nuit promettait d’être assez mouvementée, et les pillages faisaient sûrement partie de leur plan. La plupart des propriétaires des commerces ont amené leurs propres vigiles pour veiller sur leurs biens, certains ont même préféré y passer la nuit, car les rôdeurs en moto n’auguraient rien de rassurant. Il était clair qu’ils guettaient les commerces au grillage fragile et s’informaient sur le type de marchandises s’y trouvant.
D’autres commerçants ont tout simplement vidé leurs magasins jusque tard dans la nuit. L’information s’est vite confirmée puisque l’on saura vers 22h que plusieurs quartiers connus pour leurs magasins de prêt-à-porter ont été pillés notamment à la rue Larbi Ben M’hidi, Khemisti ou encore l’avenue Choupot où les citoyens étaient impuissants face à ces scènes de vandalisme.
Leurs appels incessants à la police n’ont pas empêché les pilleurs d’agir. Vers 23h, la lourde tâche est revenue aux éboueurs qui s’affairaient à nettoyer les rues du mieux qu’ils pouvaient car ce n’était pas si évident d’y parvenir tant les dégâts, les détritus et autres débris de la casse étaient éparpillés partout.
Chaos
Au lendemain des affrontements d’hier, Oran s’est réveillée dans un piteux état. Alors que les citoyens pensaient que les choses étaient rentrées dans l’ordre, dans la matinée, la rumeur d’une nouvelle émeute sans précédent circulait et la rue a de nouveau été désertée et les commerces fermés.
Les ménages ont eu du mal à s’approvisionner et un vendeur de viande nous confie «les habitants ont fait de grandes provisions comme si une guerre allait éclater !». Une ménagère nous interpelle pour nous dire qu’«au lieu de piller, qu’ils parlent de la cherté de la vie nous n’en pouvons plus !» une autre nous dira que «les boulangeries sont toutes fermées, on dit qu’il n’ y a plus de farine mais que se passe-t-il, Oran est livrée à un triste sort !».
Une remarque qui a été faite par plusieurs citoyens qui estimaient que la présence policière n’était pas aussi importante face à l’insécurité et à l’anarchie qui profitaient aux émeutiers.
«Pourquoi n’ont-ils toujours pas fait appel à des renforts plus importants ?
Qu’est-ce qu’ils attendent ? On ne se sent pas en sécurité !»
A midi, une ambiance très tendue était perceptible et les affrontements ont repris entre les forces de l’ordre et les émeutiers, qui étaient de plus en plus nombreux au niveau du quartier de Saint-Pierre et de la rue d’Arzew (rue Ben- M’hidi) où des renforts importants de police ont commencé à affluer au niveau de ces quartiers et se sont déployés dans les ruelles pourchassant les émeutiers et effectuant des arrestations.
D’épais nuages de bombes lacrymogènes obscurcirent le ciel et seul le recours au vinaigre, pouvait apaiser l’effet de ce gaz. Jusqu’aux environs de 16h, le déploiement des services de sécurité était maintenu et les émeutiers tentaient de revenir à la charge avec des jets de pierres et des insultes. La tension a atteint un degré de non-retour qui fait craindre le pire. Des renforts de police quadrillent le centre-ville
Vers 17h, le redéploiement des forces de sécurité et les multiples arrestations commençaient à restaurer le calme même si certains tentaient toujours de revenir à la charge.
La situation n’était pas totalement maîtrisée puisqu’à chaque fois que les forces de sécurité quittaient les lieux, les émeutiers se regroupaient de nouveau et allumaient le feu tout en lançant des projectiles. Ainsi, la police est resté en position au niveau des quartiers chauds pour empêcher le retour de la violence. Ailleurs, nous apprenons que le calme est revenu même si des attroupements étaient toujours signalés.
Au niveau du commissariat central, un autre attroupement a été signalé, mais il s’agissait des familles des jeunes arrêtés, venues s’enquérir du sort réservé à leurs enfants, mais leurs tentatives se sont avérées vaines.
Concernant le nombre des arrestations, aucune information ne nous a été communiquée même si de toute évidence, le nombre a dû augmenter en ce troisième jour d’émeute.
Vers 17h30, même si une certaine accalmie s’était installée depuis l’arrivée des renforts, les commerçants n’ont pas voulu prendre le risque de rouvrir leurs magasins, une attitude qui sera, nous diton, maintenue jusqu’à samedi quand la situation sera plus calme et surtout plus stable.
Toutefois, les Oranais espèrent que le marché des fruits et légumes ainsi que les boulangeries seront ouvertes, faute de quoi, ils auront du mal à s’approvisionner. Tous souhaitent le retour au calme et l’apaisement.
Amel B
La tension persiste donc. Après un tour en ville, nous constatons que les «lanceurs» de pierres sont revenus à la charge dans plusieurs quartiers et les brigades antiémeutes leur bloquaient le passage pour tenter de les canaliser et éviter leur dispersion comme ce fut le cas les deux premiers jours des émeutes.
C’est le cas de la place d’Armes, de Saint- Pierre, où des jeunes dissimulaient des bouteilles de vinaigre, ce qui n’augurait de rien de bien rassurant. Les banques publiques étaient toutes fermées ainsi que les institutions de l’Etat ; toutes craignaient d’être la cible des casseurs qui en voulaient aux symboles de l’Etat.
Au deuxième jour de l’émeute, la rue oranaise a vécu des moments d’une rare violence qui est montée d’un cran vers 18h notamment au niveau du centre-ville, à la rue Larbi-Ben M’hidi, qui faut-il le signaler avait subi il y a quelques jours le retrait par les autorités locales des fils électriques pour on ne sait quelle raison, dès lors la rue était plongée dans le noir, un noir qui a surtout profité aux émeutiers rendant difficile l’intervention des services de sécurité. Cette rue qui donne sur plusieurs chauds quartiers tels que Cavaignac et Saint- Pierre a connu une certaine forme de «solidarité des clans» entre les jeunes de ces quartiers qui d’ordinaire sont des bandes rivales.
Alors que l’annonce faite au JT du 20h de mardi d’un éventuel «championnat à blanc permettant au MCO d’être maintenu en première division devait calmer les esprits, la nuit a profité aux pilleurs qui, constatant le retrait partiel de la police, se sont mis à piller les commerces du centre-ville ainsi que ceux de Choupot, une artère très commerçante.
Les caids de la rue
Dans la soirée de mardi, deuxième jour des émeutes, les scènes auxquelles les citoyens ont assisté, impuissants, face à la colère et au déchaînement d’une rare violence, sont sans précédent.
Des feux allumés, des pneus brûlés, des cabines téléphoniques arrachées, des jets de toutes sortes de projectiles… les émeutiers étaient, et pour un bon moment, «les caïds» de la rue. Ce n’est qu’aux environs de 19h30 qu’un renfort important des forces de sécurité est intervenu pour rétablir l’ordre.
Ce ne fut pas une mince affaire puisqu’elles devaient leur courir après dans tous les sens et devaient parfois défoncer les portes des immeubles où certains émeutiers s’étaient réfugiés. Après l’annonce au 20h de l’ENTV, d’un éventuel championnat à blanc et de l’ouverture d’une enquête sur la gestion des finances du club, les manifestations ont repris de plus belle. Les Hamraoua ont investi de nouveau la rue…
La donne semblait pour un bref instant changée et force de l’ordre et émeutiers avaient cessé de s’affronter et les jeunes scandaient des slogans de victoire arrachée, estimaient- ils, grâce à leur révolte : «vive MCO à nous la reconquête de la première division, vive El Hamraoua…».
A 21h, le calme semblait revenu, seule la désolation et les grandes pertes financières et morales sont restées ancrées dans les esprits.
Malheureusement, il ne s’agissait que d’un leurre car quelques minutes plus tard (21h15), on remarque un mouvement suspect de bandes de jeunes munis de barres de fer et de barricades et qui semblaient décidés à aller jusqu’au bout d’une révolte peu commune.
La nuit promettait d’être assez mouvementée, et les pillages faisaient sûrement partie de leur plan. La plupart des propriétaires des commerces ont amené leurs propres vigiles pour veiller sur leurs biens, certains ont même préféré y passer la nuit, car les rôdeurs en moto n’auguraient rien de rassurant. Il était clair qu’ils guettaient les commerces au grillage fragile et s’informaient sur le type de marchandises s’y trouvant.
D’autres commerçants ont tout simplement vidé leurs magasins jusque tard dans la nuit. L’information s’est vite confirmée puisque l’on saura vers 22h que plusieurs quartiers connus pour leurs magasins de prêt-à-porter ont été pillés notamment à la rue Larbi Ben M’hidi, Khemisti ou encore l’avenue Choupot où les citoyens étaient impuissants face à ces scènes de vandalisme.
Leurs appels incessants à la police n’ont pas empêché les pilleurs d’agir. Vers 23h, la lourde tâche est revenue aux éboueurs qui s’affairaient à nettoyer les rues du mieux qu’ils pouvaient car ce n’était pas si évident d’y parvenir tant les dégâts, les détritus et autres débris de la casse étaient éparpillés partout.
Chaos
Au lendemain des affrontements d’hier, Oran s’est réveillée dans un piteux état. Alors que les citoyens pensaient que les choses étaient rentrées dans l’ordre, dans la matinée, la rumeur d’une nouvelle émeute sans précédent circulait et la rue a de nouveau été désertée et les commerces fermés.
Les ménages ont eu du mal à s’approvisionner et un vendeur de viande nous confie «les habitants ont fait de grandes provisions comme si une guerre allait éclater !». Une ménagère nous interpelle pour nous dire qu’«au lieu de piller, qu’ils parlent de la cherté de la vie nous n’en pouvons plus !» une autre nous dira que «les boulangeries sont toutes fermées, on dit qu’il n’ y a plus de farine mais que se passe-t-il, Oran est livrée à un triste sort !».
Une remarque qui a été faite par plusieurs citoyens qui estimaient que la présence policière n’était pas aussi importante face à l’insécurité et à l’anarchie qui profitaient aux émeutiers.
«Pourquoi n’ont-ils toujours pas fait appel à des renforts plus importants ?
Qu’est-ce qu’ils attendent ? On ne se sent pas en sécurité !»
A midi, une ambiance très tendue était perceptible et les affrontements ont repris entre les forces de l’ordre et les émeutiers, qui étaient de plus en plus nombreux au niveau du quartier de Saint-Pierre et de la rue d’Arzew (rue Ben- M’hidi) où des renforts importants de police ont commencé à affluer au niveau de ces quartiers et se sont déployés dans les ruelles pourchassant les émeutiers et effectuant des arrestations.
D’épais nuages de bombes lacrymogènes obscurcirent le ciel et seul le recours au vinaigre, pouvait apaiser l’effet de ce gaz. Jusqu’aux environs de 16h, le déploiement des services de sécurité était maintenu et les émeutiers tentaient de revenir à la charge avec des jets de pierres et des insultes. La tension a atteint un degré de non-retour qui fait craindre le pire. Des renforts de police quadrillent le centre-ville
Vers 17h, le redéploiement des forces de sécurité et les multiples arrestations commençaient à restaurer le calme même si certains tentaient toujours de revenir à la charge.
La situation n’était pas totalement maîtrisée puisqu’à chaque fois que les forces de sécurité quittaient les lieux, les émeutiers se regroupaient de nouveau et allumaient le feu tout en lançant des projectiles. Ainsi, la police est resté en position au niveau des quartiers chauds pour empêcher le retour de la violence. Ailleurs, nous apprenons que le calme est revenu même si des attroupements étaient toujours signalés.
Au niveau du commissariat central, un autre attroupement a été signalé, mais il s’agissait des familles des jeunes arrêtés, venues s’enquérir du sort réservé à leurs enfants, mais leurs tentatives se sont avérées vaines.
Concernant le nombre des arrestations, aucune information ne nous a été communiquée même si de toute évidence, le nombre a dû augmenter en ce troisième jour d’émeute.
Vers 17h30, même si une certaine accalmie s’était installée depuis l’arrivée des renforts, les commerçants n’ont pas voulu prendre le risque de rouvrir leurs magasins, une attitude qui sera, nous diton, maintenue jusqu’à samedi quand la situation sera plus calme et surtout plus stable.
Toutefois, les Oranais espèrent que le marché des fruits et légumes ainsi que les boulangeries seront ouvertes, faute de quoi, ils auront du mal à s’approvisionner. Tous souhaitent le retour au calme et l’apaisement.
Amel B
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08 Fév 2010 15:36 #45608
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet L'universite se clochardise,est le lieu d’affrontements est gagnée par la violence
C’est une étrange atmosphère qui règne ces derniers jours dans de nombreuses cités universitaires algériennes.
L’université est devenue le théâtre de rixes, d’affrontements à l’arme blanche et parfois même de meurtres.
Au vu du nombre de faits divers enregistrés dans des lieux censés abriter le savoir, il apparaît qu’à l’université, la violence devient presque une routine. La « clochardisation » de l’université répond, selon le politologue Mohamed Hachemaoui, aux mêmes logiques qui traversent la société algérienne.
Selon lui, le savoir et la science « ont déserté depuis longtemps l’université algérienne ».
L’université n’est plus un espace qui se distingue de la société. On y réfléchit de la même manière que le commun des citoyens », affirme le politologue.
L’université paye depuis longtemps la lourde facture de l’ingérence du politique.
Son histoire est presque aussi tragique que celle de l’Algérie. « Dès 1965, l’université a été contrôlée par les appareils politiques. Le pouvoir autoritaire ne pouvait laisser cet espace au bouillonnement d’une jeunesse qui veut faire la révolution. D’entrée de jeu, il fallait caporaliser cette institution. Il ne fallait pas que l’université échappe au contrôle des prétoriens. Il y a eu ainsi la répression du mouvement estudiantin.
Cela ne suffisait pas, il fallait contrôler l’enseignement. » Puis vint l’arabisation « politique », qui a poussé à la sortie des professeurs francophones et créé un large déficit en encadrement.
« Il n’y avait pas l’encadrement suffisant pour accueillir les flux.
A cela s’ajoute la massification de l’enseignement qui a entraîné l’effondrement du niveau universitaire », explique M. Hachemaoui.
Des conditions misérables
Le faible niveau des étudiants n’explique pas, à lui seul, la clochardisation de l’université. Le fait est que la jeunesse d’aujourd’hui a vécu une violence inouïe pendant plus de dix ans. Ce qui prévaut aujourd’hui c’est le « Tag âla men tag ».
« Les étudiants me répondent de façon violente. Il n’y a plus d’éthique », confie M. Hachemaoui. Il estime que l’université a été rattrapée par les « tendances lourdes » de la société, comme la violence, le clientélisme, la corruption. « Le gouvernement fait face à une explosion démographique.
Dans chaque ‘’patelin’’, il y a une université. Mais l’encadrement scientifique fait défaut, on peut construire autant d’amphithéâtres, la situation ne changera pas. Il y a une fuite en avant (….)
La corruption est omniprésente. Il est important de contourner toutes ces logiques et de fonder une université sur des bases nouvelles », estime-t-il. Alors qu’elle devrait transcender les barrières ethniques, tribales, régionales et mentales, l’université est réduite à des conditions misérables.
Quant à la place de l’intégrisme religieux dans l’université, le politologue estime que « les étudiants sont le produit de l’enseignement fondamental dans lequel les manuels ont accordé peu de place à l’universalisme, à la Raison et aux questionnements philosophiques ». Il y a là une certaine conception de la religiosité, une représentation du monde en blocs religieux et la théorie du complot.
« La raison et l’universalisme occupent une place marginale dans l’enseignement. Cela a des affinités électives avec l’islam politique radical, parce que l’université n’échappe pas aux logiques qui traversent la société. Ce n’est pas un hasard si la sahoua islamiya a investi l’université dès la fin des années 1970 », considère M. Hachemaoui.
L’université, qui a longtemps été perçue comme une « menace » par le régime algérien, a ainsi été rattrapée par les démons de la société. Censée tirer la société vers le haut, elle tangue au gré des réformes et des rixes entre étudiants.
Chronologie :
En septembre 2006. La jeune étudiante Kadache a été victime d’une agression à l’intérieur de l’université de Bab Ezzouar, qui lui a coûté la vie.
28 mai 2007, Violences et affrontements dans une cité universitaire à Bab Ezzouar
8 novembre 2008, A l’université de Constantine, un étudiant agressé à l’arme blanche.
Le 20 octobre 2008. Un enseignant de l’université de Mostaganem a été assassiné par l’un de ses étudiants. Le professeur Mohamed Benchehida, spécialiste en physique et en énergie nucléaire, et ancien membre de la Commission française de l’énergie nucléaire.
16 décembre 2008. Dans leur furie, les étudiantes de la cité universitaire de jeunes filles de Tizi Ouzou, ont saccagé le restaurant et l’administration de leur résidence, en signe de protestation contre les problèmes qui prévalent au sein de leur cité.
11 janvier 2009. Des étudiants inscrits à l’université de formation continue (UFC) de Sétif ont tenté d’alerter les autorités compétentes sur l’insécurité dans le campus.
19 février 2009. Sept blessés et six arrestations lors d’échauffourées à la Cité universitaire d’El Tarf.
27 février 2009. Un étudiant burundais a été victime d’une agression à l’arme blanche, perpétrée à proximité de la résidence U pour filles Nahas Nabil.
16 mars 2009. Bataille rangée entre plusieurs factions d’étudiants au centre universitaire de Bouira.
12 avril 2009. Des étudiantes se bagarrent à couteaux tirés dans la cité universitaire de Annaba.
13 avril 2009. Scènes de violences sur fond de surenchères partisanes à la cité universitaire de Tiaret.
Amel Blidi
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L’université est devenue le théâtre de rixes, d’affrontements à l’arme blanche et parfois même de meurtres.
Au vu du nombre de faits divers enregistrés dans des lieux censés abriter le savoir, il apparaît qu’à l’université, la violence devient presque une routine. La « clochardisation » de l’université répond, selon le politologue Mohamed Hachemaoui, aux mêmes logiques qui traversent la société algérienne.
Selon lui, le savoir et la science « ont déserté depuis longtemps l’université algérienne ».
L’université n’est plus un espace qui se distingue de la société. On y réfléchit de la même manière que le commun des citoyens », affirme le politologue.
L’université paye depuis longtemps la lourde facture de l’ingérence du politique.
Son histoire est presque aussi tragique que celle de l’Algérie. « Dès 1965, l’université a été contrôlée par les appareils politiques. Le pouvoir autoritaire ne pouvait laisser cet espace au bouillonnement d’une jeunesse qui veut faire la révolution. D’entrée de jeu, il fallait caporaliser cette institution. Il ne fallait pas que l’université échappe au contrôle des prétoriens. Il y a eu ainsi la répression du mouvement estudiantin.
Cela ne suffisait pas, il fallait contrôler l’enseignement. » Puis vint l’arabisation « politique », qui a poussé à la sortie des professeurs francophones et créé un large déficit en encadrement.
« Il n’y avait pas l’encadrement suffisant pour accueillir les flux.
A cela s’ajoute la massification de l’enseignement qui a entraîné l’effondrement du niveau universitaire », explique M. Hachemaoui.
Des conditions misérables
Le faible niveau des étudiants n’explique pas, à lui seul, la clochardisation de l’université. Le fait est que la jeunesse d’aujourd’hui a vécu une violence inouïe pendant plus de dix ans. Ce qui prévaut aujourd’hui c’est le « Tag âla men tag ».
« Les étudiants me répondent de façon violente. Il n’y a plus d’éthique », confie M. Hachemaoui. Il estime que l’université a été rattrapée par les « tendances lourdes » de la société, comme la violence, le clientélisme, la corruption. « Le gouvernement fait face à une explosion démographique.
Dans chaque ‘’patelin’’, il y a une université. Mais l’encadrement scientifique fait défaut, on peut construire autant d’amphithéâtres, la situation ne changera pas. Il y a une fuite en avant (….)
La corruption est omniprésente. Il est important de contourner toutes ces logiques et de fonder une université sur des bases nouvelles », estime-t-il. Alors qu’elle devrait transcender les barrières ethniques, tribales, régionales et mentales, l’université est réduite à des conditions misérables.
Quant à la place de l’intégrisme religieux dans l’université, le politologue estime que « les étudiants sont le produit de l’enseignement fondamental dans lequel les manuels ont accordé peu de place à l’universalisme, à la Raison et aux questionnements philosophiques ». Il y a là une certaine conception de la religiosité, une représentation du monde en blocs religieux et la théorie du complot.
« La raison et l’universalisme occupent une place marginale dans l’enseignement. Cela a des affinités électives avec l’islam politique radical, parce que l’université n’échappe pas aux logiques qui traversent la société. Ce n’est pas un hasard si la sahoua islamiya a investi l’université dès la fin des années 1970 », considère M. Hachemaoui.
L’université, qui a longtemps été perçue comme une « menace » par le régime algérien, a ainsi été rattrapée par les démons de la société. Censée tirer la société vers le haut, elle tangue au gré des réformes et des rixes entre étudiants.
Chronologie :
En septembre 2006. La jeune étudiante Kadache a été victime d’une agression à l’intérieur de l’université de Bab Ezzouar, qui lui a coûté la vie.
28 mai 2007, Violences et affrontements dans une cité universitaire à Bab Ezzouar
8 novembre 2008, A l’université de Constantine, un étudiant agressé à l’arme blanche.
Le 20 octobre 2008. Un enseignant de l’université de Mostaganem a été assassiné par l’un de ses étudiants. Le professeur Mohamed Benchehida, spécialiste en physique et en énergie nucléaire, et ancien membre de la Commission française de l’énergie nucléaire.
16 décembre 2008. Dans leur furie, les étudiantes de la cité universitaire de jeunes filles de Tizi Ouzou, ont saccagé le restaurant et l’administration de leur résidence, en signe de protestation contre les problèmes qui prévalent au sein de leur cité.
11 janvier 2009. Des étudiants inscrits à l’université de formation continue (UFC) de Sétif ont tenté d’alerter les autorités compétentes sur l’insécurité dans le campus.
19 février 2009. Sept blessés et six arrestations lors d’échauffourées à la Cité universitaire d’El Tarf.
27 février 2009. Un étudiant burundais a été victime d’une agression à l’arme blanche, perpétrée à proximité de la résidence U pour filles Nahas Nabil.
16 mars 2009. Bataille rangée entre plusieurs factions d’étudiants au centre universitaire de Bouira.
12 avril 2009. Des étudiantes se bagarrent à couteaux tirés dans la cité universitaire de Annaba.
13 avril 2009. Scènes de violences sur fond de surenchères partisanes à la cité universitaire de Tiaret.
Amel Blidi
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08 Fév 2010 15:38 #45609
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Réponse de kredence sur le sujet 1.5 millions d’algériens souffrent de malnutrition
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08 Fév 2010 15:40 #45610
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet 500 pompiers en grève de la faim à Constantine
500 agents de la protection civile ont entamé, dimanche 12 avril, une grève de la faim à Constantine. Les grévistes entendent protester ainsi contre les récentes décisions de leur directeur régional qui a muté certains et licencié d'autres pompiers.
Pour les mêmes raisons, les agents de la protection civile de Constantine avait déjà eu un premier bras de bras de fer avec leur directeur pour « d'abus de pouvoir, de hoggra (injustice) et de mener une politique de division parmi le personnel ».
Les deux parties avaient réussi à s'entendre et à mettre fin au conflit, en présence d'une commission de la direction générale de la protection civile d'Alger.
Pour les mêmes raisons, les agents de la protection civile de Constantine avait déjà eu un premier bras de bras de fer avec leur directeur pour « d'abus de pouvoir, de hoggra (injustice) et de mener une politique de division parmi le personnel ».
Les deux parties avaient réussi à s'entendre et à mettre fin au conflit, en présence d'une commission de la direction générale de la protection civile d'Alger.
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