aldjazayryyn f7oula w r'djèl

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07 Fév 2010 22:47 #45599 par kredence
Réponse de kredence sur le sujet aldjazayryyn f7oula w r'djèl
Certainement que j'ai un complexe d'inferiorite par rapport aux escrocs,je n'ai pas de probleme a le reconnaitre.

Tu n'es pas le tout algerien,celui qui generalise comme toi,ne peut etre comme tout algerien.

Tout algerien ne generalise pas comme tu le fais,donc ne parle pas au nom des autres,parles juste pour toi.

Mon comportement ne risque pas de changer quand je denonce les escrocs !!

Tu parles en mon nom,je vois le noir,la ou il y en a,si tu n'en vois pas en Algerie,c'est que tu ne veux pas le voir.c'est tout.

Je n'arrete pas de repeter a celui qui ne veut pas entendre,de ton cote,tu n'arretes pas de nous saouler avec tes verites absolues.

Au contraire,si on n'aime pas son pays,on dit rien,on l'ignore,et on passe.

Il faut denoncer quand ca va mal,pourquoi critiquer quand tout va bien ??

Tu ne vois pas de contradiction dans ce que tu dis ??

CHELGHOUM-LAID;49299 écrit: si t'as un complexe d'inferiorité cela te regarde !
mais moi comme tout Algerien je me considere comme tel , avant de l'etre il faut le croire
et c'est pas le comportement des autres qui va changer mes principes contrairement a toi.
ton probleme c'est que tu voit ton pays tout noir, c'est pas de l'auto critique que tu fait , mais un jugement avec une frustration sur les Algeriens et l'Algerie.!
un tel comportement sur son pays cela m'interesse pas moi non plus , pas plus que je sais quel compotement de macho et d'escros que t'arrete pas de nous repeter.
cela releve bien Aimer son pays par interet , et uniquement quand tout va bien.


tchao.

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07 Fév 2010 23:02 #45600 par CHELGHOUM-LAID
n'essaye pas de m'imposer tes idees a la con :cognelimur: , j'en ai rien a cirer de ce que tu en pense
discuter avec un frustré complexé de son pays cela me donne la gerbe !
, pauvre Algerie s'en est pris plein la guelle
:banned:allez remballe ta camelotte de toute façon je reponds plus.

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08 Fév 2010 00:30 #45601 par kredence
Réponse de kredence sur le sujet aldjazayryyn f7oula w r'djèl
Personne n'impose rien a personne,il n'est pas question d'imposer quoi que ce soit.

Mes idees a la "con",ne t'ont pas derange jusque la,tu n'es pas fute,t'aurais pu t'en rendre compte un peu plus tot.

Mais oui,tu as bien repondu a mes commentaires jusque-la sans gemir ?

Je suis content que mes commentaires te fasses gerber,ca va te changer un peu.

"Un complexe de son pays" !!

C'est quoi ce truc ?

Tu pensais etre dans un souk,comme t'as peut-etre l'habitude de te faire refiler de la camelote ??

Sans toi,la terre va peut-etre s'arreter de tourner ?

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08 Fév 2010 10:17 #45602 par amatallahou
Réponse de amatallahou sur le sujet Pas à ce point
Essalm!!! :up:
Juste une question Kredence :ou vit -tu?????
Je ne pense pas que tu vis en Algérie!!
L'Algérie est notre Pays et on l'aime à en mourir; et si comme tu dit qu'il n'a pas d'hommes tu te trompe il y'en a à la pelle!!
Juste que certains ne sont pas à leur vrai place;et n'oublie pas que l 'Algérie ;i sort de la décennie noire il n 'y'a pas longtemps;c'est normal qu'il y aurai tout ces problèmes MAIS une chose est certaine personne ne meurt de Faim en Algérie comme c'est le cas ailleurs!!
je te donner un exemple :quand l'équipe nationale a joué la demi finale avec l'Égypte et tout ce qui passé comme injustice envers nos joueurs ;Les algériens grand et petits sont sortis dénoncer l'injustice de l'arbitre et la magouille égyptienne (j'en étais fière d'eux car quand il le faut on s'unit)
Alors il ne faut pas être pessimiste (tafaalou kheir tajidouh)comme a dit notre prophète *sala allah 3alih wa salam*:icon_lol:

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08 Fév 2010 15:12 #45603 par kredence
Réponse de kredence sur le sujet le mal-être des jeunes Algériens
L’hebdomaire français l’Express a consacré un reportage aux colères de la jeunesse algérienne.

Mêmes causes, mêmes effets. A Sidi Ifni, un petit port du Sud marocain, les forces de l'ordre sont intervenues, le 6 juin, pour disperser sans ménagement de jeunes manifestants qui bloquaient depuis une semaine l'accès aux quais à la suite d'un tirage au sort organisé par la municipalité pour l'embauche de trois personnes. Bilan : 44 blessés, selon les autorités.

La veille, à Redeyef, une ville minière proche de Gafsa, dans le centre de la Tunisie, un chômeur de 25 ans a été tué lors de très violents accrochages opposant la police à de jeunes protestataires. Traditionnellement frondeuse, cette région est en ébullition depuis la publication, au début de l'année, des résultats d'un concours d'entrée à la Compagnie des phosphates de Gafsa, le seul employeur (public) du bassin (voir L'Express du 15 mai).

L'Algérie n'est pas en reste. Régulièrement, des jeunes y brûlent des pneus, barrent des routes et s'en prennent aux bâtiments publics pour protester contre la "malvie". Le détonateur est souvent anodin : la défaite d'une équipe de foot, une rixe avec des policiers, la distribution, au compte-gouttes, de logements sociaux... Les émeutes durent quelques heures, ou quelques jours. Ces coups de colère accompagnés d'actes de vandalisme sont, depuis le début du printemps, de plus en plus fréquents. Au point d'être devenus l'unique forme de contestation sociale.

La colère des "diplômés chômeurs"

En avril, la ville de Tiaret, dans le centre du pays, s'est enflammée parce qu'un ministre s'était rendu sur place afin d'assister aux obsèques de jeunes harraga - candidats à l'émigration clandestine - dont les corps avaient été repêchés quelques jours plus tôt.
En mai, des émeutes ont éclaté en plusieurs endroits : à Gdyel, près d'Oran, après un suicide et la noyade d'autres harraga ; à Ouargla, dans le Sud, parce que des jeunes s'étaient sentis insultés par des propos du préfet ; à Chlef, à mi-chemin d'Alger et d'Oran, à cause du retard pris dans un programme de construction de logements. A Oran, enfin, des troubles ont agité la deuxième ville du pays : les violences, qui ont fait 300 blessés, ont été déclenchées par la relégation en deuxième division du club de foot local ! Plusieurs dizaines de manifestants ont été interpellés.
Chômage, vie chère, inégalités, clientélisme, absence d'avenir : les jeunes Maghrébins expriment dans la rue leur mal-être et leur ras-le-bol. Quand ils ne décident pas de « brûler » leurs papiers et les frontières en embarquant pour l'Europe à leurs risques et périls. Ou de s'engager dans un jihad mortifère.
La flambée des prix des denrées alimentaires, que les subventions des Etats ne suffisent plus à contenir, et la dégradation des conditions de vie qui en résulte alimentent la crise sociale. Le Maroc aura sans doute dépensé, en 2008, 40 milliards de dirhams (3,5 milliards d'euros) pour soutenir les prix des carburants, des céréales et du sucre, soit 5 % de son PIB. A long terme, c'est évidemment insoutenable.
En Algérie, la hausse du cours des hydrocarbures, qui a propulsé les réserves de change au-dessus de la barre des 80 milliards d'euros, est un motif supplémentaire d'exaspération. Mais c'est surtout le chômage des jeunes, endémique, qui ronge les trois pays, malgré une croissance soutenue.
En Tunisie, où 60 000 diplômés arrivent chaque année sur le marché du travail,le chômage des moins de 25 ans se situerait aux alentours de 20 %, au lieu de 14 % en moyenne. Plusieurs dispositifs ont pourtant été mis en place qui permettent la prise en charge par l'Etat des premiers mois de salaire, le financement de microentreprises et l'accès à des programmes de formation. Les experts estiment qu'il faudrait une croissance de 8 % pour absorber les nouveaux demandeurs d'emploi.
En outre, une bonne partie des 150 filières proposées par l'université tunisienne ne sont pas adaptées au marché du travail. Le constat est le même au Maroc, où seules quelques formations sélectives préparent aux métiers dont le secteur privé a besoin. Le pays, en plein développement, manque d'ingénieurs et d'informaticiens. Mais, selon les chiffres du Haut-Commissariat au plan, 4 demandeurs d'emploi sur 10 ont moins de 25 ans et le taux de chômage à la sortie de l'enseignement supérieur s'établit à 20,8 %.

En ville, 20 % des ménages mettent l'emploi en tête de leurs préoccupations. Depuis dix ans, chaque jour ou presque, des dizaines de "diplômés chômeurs" expriment leur colère, à l'appel de l'une ou l'autre de leurs associations, devant le Parlement de Rabat.

L'Algérie est riche... mais pas les Algériens

La violence des incidents de Sidi Ifni a été dénoncée avec vigueur par les associations de défense des droits de l'homme, ainsi que par une grande partie de la presse du royaume. Personne, au Maroc, n'a oublié les "émeutes de la faim" qui avaient fait une soixantaine de morts à Casablanca en 1981... "Les gens ont peur de l'avenir, commente Ahmed Lahlimi, haut-commissaire au plan et figure de l'Union socialiste des forces populaires, principal parti de la gauche marocaine et membre de la coalition gouvernementale. Or les Marocains, après avoir longtemps vécu dans une société bloquée, ont pris l'habitude de manifester. Les forces de l'ordre ne savent pas toujours faire face.

Il arrive qu'il y ait des bavures. Je n'en suis pas moins convaincu que c'est en laissant les gens s'exprimer, même dans la rue, que l'on évitera une explosion sociale." L'emploi est au coeur des politiques publiques et de l'Initiative nationale pour le développement humain, un programme de lutte contre la pauvreté lancé il y a trois ans. La croissance reste cependant largement tributaire des aléas climatiques, même si la situation s'est sensiblement améliorée ces dernières années. "Je n'ai pas de baguette magique", avait prévenu Mohammed VI en 1999, peu après son accession au trône.

L'Algérie, elle, est riche. Mais les Algériens, eux, continuent à tirer le diable par la queue, à s'entasser dans des appartements exigus, à vivre de petits boulots. Le taux de chômage des jeunes atteint 25 % (13 % en moyenne), le pays manque de 1,5 million de logements. Il y a aussi la hogra, un mot propre à l'Algérie, presque intraduisible, qui exprime le sentiment qu'ont les citoyens d'être méprisés par un Etat autiste face à leurs revendications. Pétrole, gaz, plaines fertiles, plages ensoleillées à deux heures de l'Europe... Les Algériens n'ignorent rien de cet énorme potentiel. Et ils enragent de vivre aussi mal alors que leur pays était celui de tous les possibles.

Dominique Lagarde avec Baya Gacemi (à Alger), mis à jour le 19/06/2008

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08 Fév 2010 15:17 #45604 par kredence
Un monsieur, ou plutôt une brute épaisse, m’a fait parvenir un message, que je ne vous infligerai pas, dans lequel il me traite de tous les petits noms de bas quartier.

Depuis le temps que ça dure, Je ne m’en formalise pas vraiment. Je me contente habituellement d’actionner un petit clic et de les envoyer à la corbeille, sans même les lire jusqu’au bout. Je ne suis pas masochiste.

Mais ce message ci m’a paru plus intéressant que les autres, puisqu’en plus de me traiter d’agent à la solde d’Israël, il me défie de dire clairement, et sans « manipulations » dit-il, « ce qui ne va pas en Algérie.

J’ai cru un moment que ce monsieur plaisantait, ou qu’il ne vivait pas dans le pays . Et à le relire, j’ai eu, en effet, le sentiment, qu’il devait faire partie de ces privilégiés du système qui sont totalement coupés de la réalité des Algériens d’en bas, comme on dit maintenant.

Ce doit être un de ces parvenus qui ont profité sur la bête. Un gros beggar ou un petit galonné.

Aussi vais-je accepter de relever son défi. Juste pour lui faire plaisir. Mais je ne vais pas faire le bilan de tout ce qui ne va pas, parce qu’il faudrait des milliers de pages pour n’en recenser qu’une infime partie. Je vais donc lui livrer un petit pot pourri d’une petite partie de « ce qui ne va pas dans le pays ». « Sans manipulations ».

L’Algérie est un pays potentiellement riche. Surtout de sa jeunesse. S’il était dirigé par des politiciens un tant soit peu compétents, et un tout petit peu intègres, il devrait, en toute logique, être possible pour n’importe lequel de ses habitants de vivre dignement, de manger à sa faim, de disposer d’un logement décent, d’un emploi et de la liberté de choisir ses dirigeants, son projet de société.
Or, à ma connaissance :
Commençons par évoquer la situation des plus faibles :

*Les handicapés de toutes sortes sont livrés à eux-mêmes. Aucune politique de soutien adéquate à ces centaines de milliers de citoyens n’a été mise en œuvre. Nos villes sont pleines d’aliénés mentaux, infestés de vermine, en haillons, qui se nourrissent dans les poubelles, et quelles poubelles, qui dorment dans les rues, et que les municipalités évacuent de nuit dans des camions, pour aller les jeter dans les communes voisines. Ceux qui sont internés, le sont dans des asiles d’un autre âge, soumis à des traitements dégradants, frappés, avilis. Nombreux d’entre eux meurent faute de soins appropriés, à la suite de maladies bénignes, sans que personne ne s’en formalise.
Les handicapés moteurs, les malvoyants, les malentendants, les muets, et autres paralytiques sont totalement marginalisés. Le système ne leur a pas aménagé la moindre disposition. Ni dans les transports publics, ni dans les infrastructures, ni dans les emplois aménagés, ni dans les administrations, et encore moins en matière de prise en charge. Hormis quelques misérables indemnités, ils dépendent totalement de leurs familles pour vivre. Ceux qui n’ont pas cette chance vivent dans des conditions atroces.

Et comme pour la plupart d’entre eux sont issus de familles pauvres, autant dire qu’ils sont presque tous livrés à l’indigence, à l’indignité et à la souffrance morale. Dans l’indifférence générale. Dans un pays qui se réclame de valeurs de l’Islam. Où l’on disserte sur la longueur de la barbe et du pantalon. Et où l’islam est la religion de l’Etat.

J’invite mon charmant correspondant à aller voir du côté des pays d’en face avec quelle sollicitude est entourée cette catégorie de personnes. Mêmes les handicapés étrangers, dont mon propre enfant, y sont traités comme les vrais êtres humains qu’ils sont. Malheur à la société qui opprime les plus faibles d’entre elle.

*L’Ecole algérienne a été le champ d’expérimentation d’apprentis sorciers qui ont en fait, pour reprendre les termes de spécialistes, une « Ecole sinistrée ». Depuis l’école primaire jusqu’à l’université, la médiocrité et le bricolage ont conduit des générations entières à une impasse. La preuve la plus éclatante que le « système éducatif » du pays a été totalement dévoyé est que les dirigeants du pays envoient leurs enfants des écoles privées, et dans des universités occidentales. Au frais de l’Etat.

*La santé publique est dans un état déplorable. Des gens innombrables meurent des suites d’une mauvaise prise en charge. Même la privatisation de la médecine s’est faite dans un bricolage effarant. Ceux qui ne peuvent pas s’offrir l’accès à des cliniques privées, se retrouvent dans des hôpitaux mouroirs qui manquent cruellement des moindres moyens.

Des hôpitaux surpeuplés, dans une promiscuité scandaleuse, où il n’y a pas de draps de lit, de fil chirurgical, d’équipements adéquats, où le personnel est sous qualifié, où les Urgences médicales sont inopérantes, où la gestion est catastrophique.

Des milliers d’accidentés de la route meurent chaque année faute d’une prise en charge minimale. Dans les cliniques privées, un nouveau phénomène est apparu : Le profitage sur la détresse des malades. Un seul exemple : depuis quelques années, une proportion anormale d’accouchements se fait par césarienne. Parce que cette formule rapporte plus à la clinique. Et que ça fait gagner du temps. Les barons du régime, leurs familles et leurs clientèles se soignent dans les meilleurs établissements de santé du monde. Comme l’hôpital américain de Neuilly, par exemple. Aux frais de l’Etat.

* Plus de 40% des Algériens sont au chômage. Les femmes au foyer ne sont pas décomptées. Le Chef du gouvernement a déclaré publiquement qu’il a fallu importer des travailleurs chinois, parce que les jeunes algériens ne veulent pas travailler, selon lui, lors de son déplacement récent à Gdyel. De l’aveu même d’organismes étatiques, près de 50% des travailleurs sont employés « au noir ». Le SMIG permet à peine, à une famille algérienne moyenne, à couvrir les dépenses quotidiennes de deux litres de lait, deux kilos de pommes de terre, de l’huile, le gaz, l’électricité et le loyer.

* Plus de la moitié de la population vit dans des logements trop exigus. Plus de cinq millions d’algériens vivent dans des logements insalubres. Plus de quatre cent milles dans des bidonvilles. Le pays souffre d’un déficit de plus de cinq millions de logements. Dans une société où la population se marie habituellement entre 25 et 30 ans, un nombre incalculable de jeunes ne peuvent plus fonder des ménages, faute de logements.

Les barons du régime, leurs familles et leurs clientèles logent dans des résidences somptueuses. Ils ont même créé le Club des pins où ils vivent entre eux, et où ils se marient entre eux. Ils sont devenus une famille.Ils ont leurs ports de Yachting, leurs plages, et bientôt leurs parcours de golf.

* La délinquance, l’usage de stupéfiants, d’alcool et de stupéfiants font des ravages au sein de la jeunesse. La prostitution, qui a toujours été marginale dans nos sociétés, s’est propagée à des niveaux effarants. C’est une prostitution de la faim. Les enlèvements en échange de rançon, ont fait leur apparition depuis quelques années et se multiplient dans tout le pays.

*Presque toute la jeunesse du pays n’a plus qu’un seul objectif : Quitter le pays. Le phénomène des harragas se multiplie, et c’est par milliers qu’ils tentent de traverser la méditerranée à bord de petits esquifs. Des centaines d’entre eux se sont noyés. Des milliers d’autres se trouvent dans des centres de rétention en Europe.

*La corruption s’est généralisée à tous les niveaux de la société. Les corrompus ne craignent plus d’afficher le fruit de leur forfaiture en se construisant des résidences somptueuses. Ils ne sont jamais inquiétés. aux niveaux supérieurs de l’Etat, la corruption et le pillage des richesses nationales a atteint un niveau effarant.

Dans une impunité totale. Le Secrétaire général de l’UGTA qui a profité de son statut de Président du conseil d’administration de la Sécurité sociale pour verser plus de 1 milliard et demi de dollars dans la Banque Khalifa n’a pas été inquiété par la justice malgré les preuves formelles qui existent contre lui. Un liquidateur désigné par le régime pour l’affaire Khalifa a détruit les preuves qui existent contre des proches du Chef de l’Etat, contre des généraux et d’autres barons du régime.

Les magistrats, y compris les juges d’instruction, obéissent à des injonctions et profitent, au passage, pour s’adonner impunément à une corruption flagrante et débridée.

*Le processus électoral qui a donné la victoire aux islamistes a été interrompu et les islamistes ont été délibérément poussés à la violence. Parce qu’ils menaçaient de poursuivre les barons du régime qui avaient pillé le pays. La violence terroriste a été créée par la junte. Des populations ont été froidement assassinées sur ordre des généraux janvièristes.

La torture a été instituée en règle systématique d’interrogatoire et de terreur. Les enlèvements de civils et les exécutions sommaires par des forces de sécurité et des milices crées par les généraux se comptent par milliers. Une loi scélérate a été arrachée au peuple algérien, pour absoudre les généraux et leurs agents islamistes.

*Les élections législatives de mai 1997, ont été largement boycottées par le peuple algérien. L’abstention a été de 70%. Malgré cela le parlement, le moins représentatif du monde, a été investi.

*Un vaste plan d’accaparement des richesses du pays a été mis en branle pour permettre aux barons de l’oligarchie de faire main basse sur les ressources naturelles du pays, sur les services et sur tous les secteurs rentables du pays.

. Un clan du régime, allié aux américains, tente de réactiver la violence islamiste, après avoir fait du GSPC, Al Qaida du Maghreb islamique, pour permettre à l’Africom de s’implanter sur le Sahel, en prévision d’une nouvelle stratégie américaine.

Une base américaine a commencé à être installée dans le sud algérien, à l’insu du peuple algérien, pendant les années de sang. Au moment où les Algériens tombaient par dizaines de milliers, la BRC, un joint venture entre une société de Dick Cheney et la Sonatrach, introduite en Algérie par le Ministre américain de notre énergie, a détourné des sommes colossales.

Le Chef de l’Etat a dissous cette société pour que le scandale ne remonte pas aux vrais bénéficiaires de cette immense forfaiture, parce ses proches y sont impliqués.

* Une politique d’évangélisation forcenée, et usant de moyens faramineux, a été assistée par des milieux du DRS, pour couper la Kabylie du reste du pays, et répondre aux sollicitations de leurs alliés sionistes chrétiens, néocons et israéliens. Pendant des années, les missionnaires évangéliques, qui prônaient d’extirper l’islam de nos contrées, ont agi sous la direction d’un service de l’ambassade américaine, avec la coopération zélée du DRS. Au moment où les prêtres catholiques étaient décapités.

*Le Chef de l’Etat a décidé d’ériger la plus grande mosquée du monde après celle de la Mecque, au moment où des familles algériennes souffrent de malnutrition. Une politique touristique est à l’étude, pour le lancement de projets touristiques pharaonniques, destinés à une clientèle du Golfe, avec parcours de golfe, marinas, et tours d’affaires.

Alger sera encerclée à son sud par d’immenses terrains destinés à une richissime clientèle et la baie d’Alger sera défigurée par des gratte-ciel d’affaires. Les Algériens serviront de boys et les petites algériennes de chair fraîche. Les autres, ceux qui n’ont pas les moyens d’aller en Tunisie, iront dans les plages où se déversent les égouts.

A part ça, tout va très bien madame la marquise. N’importe quel algérien pourrait continuer à énumérer sans discontinuer tout ce « qui ne va pas bien » dans notre pays. Pour ma part, c’est assez pour aujourd’hui. Que nos amis qui fréquentent ce site me pardonnent cette manière décousue de dire les choses. Je les ai livrées comme ça, sans y réfléchir et sans y mettre la forme. Mais rien que de les dire, j’ai des envies de meurtre. Que n’ont-ils fait à ce malheureux pays. J’ai envie de pleurer.

DB

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