- Messages : 1889
- Remerciements reçus 0
Entre l'histoire et la ...Mémoire.........!!??
- kader95
- Hors Ligne
- Membre platine
-
Moins
Plus d'informations
05 Oct 2012 20:52 #117549
par kader95
Réponse de kader95 sur le sujet Entre l'histoire et la ...Mémoire.........!!??
La Suisse n'est pas celle que l'ont peu croire, aussi neutre quelle veut ce montrer. En effet, la Suisse à une longue tradition sur des génocides et complicité de génocides. Le cas algérien est une parti d'une longue liste tel que l'or les œuvres d'arts voler par les nazis et autres. Maintenant c'est à nous les algériens de tout mettre en œuvre pour réclamer justice et attente de repenti de la part de la Suisse et peut-être des dommages et intérêts qui ce chiffre en centaines de milliards.
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- ICOSIUM
- Auteur du sujet
- Hors Ligne
- Membre platine
-
Moins
Plus d'informations
- Messages : 2258
- Remerciements reçus 0
07 Oct 2012 09:47 #117550
par ICOSIUM
Réponse de ICOSIUM sur le sujet Entre l'histoire et la ...Mémoire.........!!??
• A pas feutrés, le médecin des pauvres s’en est allé
le 07.10.12 |
• «Peu importe où j’irai après la mort, car des deux côtés, j’ai des amis qui m’attendent» (Anonyme)
Si le nom de Chaulet doit être rattaché à un vocable, il ne peut l’être qu’avec celui de lutte. En en faisant son credo, aussi bien au cours du combat libérateur où, jeune homme d’extraction européen, il côtoyait Franz Fanon, Rédha Malek, Abane Ramdane, qu’au cours de sa vie professionnelle consacrée aux plus humbles. Il ne considérait pas l’Algérie comme une halte historique, mais comme sa Marianne première. Au lendemain de l’indépendance, chèrement acquise, il se jeta corps et âme dans le combat contre le dénuement social et la précarité sanitaire, combat qu’il n’achèvera pourtant pas.
L’une des pathologies qu’il combattait le plus eut raison de lui. Il aura choisi un 5 octobre pour partir. Serait-ce la survivance de cette âme rebelle qui ne reculait devant aucun défi ? Pierre Chaulet, tel le «laboureur» de La Fontaine qui sentait sa mort prochaine, réunissait le Comité algérien de lutte contre la tuberculose dont il était le président, en ce pluvieux samedi 17 décembre 2011, pour procéder à la remise du témoin à l’un de ses plus jeunes pairs.
Témoin dont il avait hérité, lui-même, de son confrère Djillali Larbaoui, disparu depuis peu. Ils auront été, probablement, le seul tandem national constitué autour d’une cause commune, celle de l’âpre lutte contre la tuberculose, appelée jadis phtisie et qui décimait des cohortes entières d’individus. Invalidante quand elle n’était pas mortelle, elle laissait de profonds stigmates sociopsychologiques dans le corps social. Elle fut la première affection morbide, après le paludisme, à mobiliser tous les moyens humains et matériels, dérisoires du reste, de la jeune nation. Le génie, qui a présidé au lancement de cette épique bataille, a été similaire à celui de ceux qui ont déclenché la révolution du 1er Novembre 1954. Point de généraux, mais des troupes pour l’insurrection armée ; point de médecins, mais des aides-soignants et des infirmiers pour lutter contre le bacille de Koch.
Revenir sur le parcours de cet humaniste, militant des causes justes, ne serait que redondance avec ce qui a pu être écrit sur les Chaulet, sur Pierre et Claudine, son épouse, qui ont été de tous les combats. Je m’astreindrais, pour ma part, à parler de ce «médecin de campagne» qu’a été le professeur Chaulet au cours de nombreuses rencontres dans les profondeurs du pays, notamment dans l’ancien département du Titteri qui allait des confins sud de Blida à ceux des monts des Ouled Naïl et de l’Ouarsenis au Djurdjura. Il pouvait reconnaître aussi bien le microscopiste de Aïn Boucif que l’aide-soignant de Messaâd. La pièce maîtresse du programme de lutte contre la tuberculose a été, pour rappel, la vaccination indiscriminée au bacille de Calmett et Guérin (BCG), lancée en 1968 et intégrée réglementairement par le décret présidentiel de 1969, la rendant obligatoire dès la naissance.
Tel un rouleau compresseur, elle a agi sur tout le territoire national. En plus de la vaccination, deux autres éléments vont se surajouter pour constituer le trépied sur lequel reposera tout le programme ; il s’agissait du dépistage biologique et du traitement standard. Encore désargenté, le pays ne pouvait se payer ni laboratoires ni appareillages de radiologie. Le déficit chronique en ressources humaines médicales était d’une tragique évidence. Faisant fi des velléitaires levées de boucliers scientistes, le professeur Chaulet et ses quelques pairs «déléguaient» courageusement des prérogatives médicales aux paramédicaux pour le dépistage par l’examen direct des crachats, geste simple et rapide, et la mise en route du traitement selon le schéma standard.
Au bout d’une décennie, les résultats probants donnaient raison au flair des initiateurs du programme algérien, qui inspirera l’organisation onusienne en charge de la santé, qui le recommanda à plusieurs pays et dont certains n’accusaient aucun retard en matière médicale. Rencontré au siège de l’OMS à Genève, en septembre 1996, où il était consultant international, il m’avouait que la nostalgie du pays le «démangeait», qu’il aimerait y retourner le plus tôt possible.
Il aurait certainement souhaité que le système national de santé de son pays, pour lequel il nourrissait de généreux desseins, le prenne en charge dans son ultime combat pour la survie. Malheureusement, il en a été autrement.
Farouk Zahi
le 07.10.12 |
• «Peu importe où j’irai après la mort, car des deux côtés, j’ai des amis qui m’attendent» (Anonyme)
Si le nom de Chaulet doit être rattaché à un vocable, il ne peut l’être qu’avec celui de lutte. En en faisant son credo, aussi bien au cours du combat libérateur où, jeune homme d’extraction européen, il côtoyait Franz Fanon, Rédha Malek, Abane Ramdane, qu’au cours de sa vie professionnelle consacrée aux plus humbles. Il ne considérait pas l’Algérie comme une halte historique, mais comme sa Marianne première. Au lendemain de l’indépendance, chèrement acquise, il se jeta corps et âme dans le combat contre le dénuement social et la précarité sanitaire, combat qu’il n’achèvera pourtant pas.
L’une des pathologies qu’il combattait le plus eut raison de lui. Il aura choisi un 5 octobre pour partir. Serait-ce la survivance de cette âme rebelle qui ne reculait devant aucun défi ? Pierre Chaulet, tel le «laboureur» de La Fontaine qui sentait sa mort prochaine, réunissait le Comité algérien de lutte contre la tuberculose dont il était le président, en ce pluvieux samedi 17 décembre 2011, pour procéder à la remise du témoin à l’un de ses plus jeunes pairs.
Témoin dont il avait hérité, lui-même, de son confrère Djillali Larbaoui, disparu depuis peu. Ils auront été, probablement, le seul tandem national constitué autour d’une cause commune, celle de l’âpre lutte contre la tuberculose, appelée jadis phtisie et qui décimait des cohortes entières d’individus. Invalidante quand elle n’était pas mortelle, elle laissait de profonds stigmates sociopsychologiques dans le corps social. Elle fut la première affection morbide, après le paludisme, à mobiliser tous les moyens humains et matériels, dérisoires du reste, de la jeune nation. Le génie, qui a présidé au lancement de cette épique bataille, a été similaire à celui de ceux qui ont déclenché la révolution du 1er Novembre 1954. Point de généraux, mais des troupes pour l’insurrection armée ; point de médecins, mais des aides-soignants et des infirmiers pour lutter contre le bacille de Koch.
Revenir sur le parcours de cet humaniste, militant des causes justes, ne serait que redondance avec ce qui a pu être écrit sur les Chaulet, sur Pierre et Claudine, son épouse, qui ont été de tous les combats. Je m’astreindrais, pour ma part, à parler de ce «médecin de campagne» qu’a été le professeur Chaulet au cours de nombreuses rencontres dans les profondeurs du pays, notamment dans l’ancien département du Titteri qui allait des confins sud de Blida à ceux des monts des Ouled Naïl et de l’Ouarsenis au Djurdjura. Il pouvait reconnaître aussi bien le microscopiste de Aïn Boucif que l’aide-soignant de Messaâd. La pièce maîtresse du programme de lutte contre la tuberculose a été, pour rappel, la vaccination indiscriminée au bacille de Calmett et Guérin (BCG), lancée en 1968 et intégrée réglementairement par le décret présidentiel de 1969, la rendant obligatoire dès la naissance.
Tel un rouleau compresseur, elle a agi sur tout le territoire national. En plus de la vaccination, deux autres éléments vont se surajouter pour constituer le trépied sur lequel reposera tout le programme ; il s’agissait du dépistage biologique et du traitement standard. Encore désargenté, le pays ne pouvait se payer ni laboratoires ni appareillages de radiologie. Le déficit chronique en ressources humaines médicales était d’une tragique évidence. Faisant fi des velléitaires levées de boucliers scientistes, le professeur Chaulet et ses quelques pairs «déléguaient» courageusement des prérogatives médicales aux paramédicaux pour le dépistage par l’examen direct des crachats, geste simple et rapide, et la mise en route du traitement selon le schéma standard.
Au bout d’une décennie, les résultats probants donnaient raison au flair des initiateurs du programme algérien, qui inspirera l’organisation onusienne en charge de la santé, qui le recommanda à plusieurs pays et dont certains n’accusaient aucun retard en matière médicale. Rencontré au siège de l’OMS à Genève, en septembre 1996, où il était consultant international, il m’avouait que la nostalgie du pays le «démangeait», qu’il aimerait y retourner le plus tôt possible.
Il aurait certainement souhaité que le système national de santé de son pays, pour lequel il nourrissait de généreux desseins, le prenne en charge dans son ultime combat pour la survie. Malheureusement, il en a été autrement.
Farouk Zahi
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- yasmi
- Hors Ligne
- Membre platine
-
Moins
Plus d'informations
- Messages : 11848
- Remerciements reçus 0
07 Oct 2012 15:33 #117551
par yasmi
Réponse de yasmi sur le sujet Entre l'histoire et la ...Mémoire.........!!??
Paix à son âme, je ne le connaissais pas.
Merci à lui ...
Merci à lui ...
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- ICOSIUM
- Auteur du sujet
- Hors Ligne
- Membre platine
-
Moins
Plus d'informations
- Messages : 2258
- Remerciements reçus 0
07 Oct 2012 20:06 #117552
par ICOSIUM
Réponse de ICOSIUM sur le sujet Entre l'histoire et la ...Mémoire.........!!??
Dimanche, 07 Octobre 2012
La Révolution, Chaulet et les autres
Par : Mustapha Hammouche
Pierre Chaulet est mort. Il n’est pas, pour autant, nécessaire d’ajouter une contribution à d’autres plus légitimes et plus pertinentes sur une vie passée à se rendre utile. Mais la disparition d’un homme qui, malgré un demi-siècle de dérive nationale débridée, a su conserver une telle grandeur d’âme et d’esprit nous impose, par contraste, de constater l’écart moral qui sépare l’Algérie de l’Indépendance de l’Algérie de la Révolution.
En parcourant l’itinéraire de ce moudjahid de conviction, on découvre qu’il y a une vie après la révolution : comme en pleine guerre, il a su se trouver de belles causes à servir. Comme après “le communiqué qui nous a été imposé à El Moudjahid, annonçant la mort de Abane Ramdane”, il a continué dans l’Algérie indépendante mais troublée, à savoir “situer l’enjeu principal”. Et il le fit, dans la médecine et la santé notamment, avec la discrétion de l’humaniste qu’il était.
Ceux qui n’ont pas cette force ont décrété que l’Histoire était finie avec l’indépendance et se sont engouffrés dans la ruée vers le butin ponctuée de putschs en série. Lui est de ceux qui se sont tenus hors de portée des éclaboussures sanglantes de la curée. Et, malgré une seconde carrière de rapine, certains d’entre eux trouveront dans le témoignage sur l’engagement de Chaulet, l’occasion de se dédouaner de leurs compromissions ultérieures. Comme ils ont peur de se taire, ils ne savent pas méditer la vie des autres et s’en tiennent à l’opportunité commémorative. C’est curieux comme, dans l’Algérie postrévolutionnaire, les morts sont parfois convoqués à témoigner pour les vivants.
La discrétion de Chaulet et d’autres héros “anonymes” arrangeait leur historiographie. Ainsi, le peuple ne sachant qui est qui, le système pouvait désigner ses propres étalons. C’est cela qui fonde la stratégie politique de séquestre de l’histoire nationale. Dans notre pays, l’ignorance de l’histoire, dont on mesure l’étendue à l’occasion de certaines obsèques, est érigé en impératif d’ordre public.
C’est significatif que Soltani qui vienne perturber ce moment solennel en nous faisant part de sa crainte devant le risque d’un “5 octobre” bis, alors même qu’il doit l’appeler de ses vœux, attendu qu’aujourd’hui les “révolutions” en “Arabie” ouvrent la porte du pouvoir aux “frères musulmans”. Chaulet était un frère, incontestablement, mais pas dans la version exclusive, sectaire et régressive de notre identité “retrouvée”, pas un “frère… musulman”, ni… “arabe”. Un frère, comme si on était un peuple, pas une “communauté”, un État, pas une confrérie.
Chaulet lui-même disait, en réponse à la question sur la dénomination d’“amis de l’Algérie” par laquelle sont désignés les moudjahidine d’origine européenne : “Je pense que c’est le résultat de l’amnésie et de l’inculture politique et historique, entretenues par la dérive “communautariste” de la conception de la nation algérienne, actuellement dominante à l’école et dans la majorité des discours “commémoratifs” officiels. (…) Cette classification est commode pour certains de nos compatriotes, souvent encore attachés à une conception étroite et réductrice de la nation algérienne, qui n’était pas celle des rédacteurs de l’appel du 1er Novembre 1954”.
La Révolution, Chaulet et les autres
Par : Mustapha Hammouche
Pierre Chaulet est mort. Il n’est pas, pour autant, nécessaire d’ajouter une contribution à d’autres plus légitimes et plus pertinentes sur une vie passée à se rendre utile. Mais la disparition d’un homme qui, malgré un demi-siècle de dérive nationale débridée, a su conserver une telle grandeur d’âme et d’esprit nous impose, par contraste, de constater l’écart moral qui sépare l’Algérie de l’Indépendance de l’Algérie de la Révolution.
En parcourant l’itinéraire de ce moudjahid de conviction, on découvre qu’il y a une vie après la révolution : comme en pleine guerre, il a su se trouver de belles causes à servir. Comme après “le communiqué qui nous a été imposé à El Moudjahid, annonçant la mort de Abane Ramdane”, il a continué dans l’Algérie indépendante mais troublée, à savoir “situer l’enjeu principal”. Et il le fit, dans la médecine et la santé notamment, avec la discrétion de l’humaniste qu’il était.
Ceux qui n’ont pas cette force ont décrété que l’Histoire était finie avec l’indépendance et se sont engouffrés dans la ruée vers le butin ponctuée de putschs en série. Lui est de ceux qui se sont tenus hors de portée des éclaboussures sanglantes de la curée. Et, malgré une seconde carrière de rapine, certains d’entre eux trouveront dans le témoignage sur l’engagement de Chaulet, l’occasion de se dédouaner de leurs compromissions ultérieures. Comme ils ont peur de se taire, ils ne savent pas méditer la vie des autres et s’en tiennent à l’opportunité commémorative. C’est curieux comme, dans l’Algérie postrévolutionnaire, les morts sont parfois convoqués à témoigner pour les vivants.
La discrétion de Chaulet et d’autres héros “anonymes” arrangeait leur historiographie. Ainsi, le peuple ne sachant qui est qui, le système pouvait désigner ses propres étalons. C’est cela qui fonde la stratégie politique de séquestre de l’histoire nationale. Dans notre pays, l’ignorance de l’histoire, dont on mesure l’étendue à l’occasion de certaines obsèques, est érigé en impératif d’ordre public.
C’est significatif que Soltani qui vienne perturber ce moment solennel en nous faisant part de sa crainte devant le risque d’un “5 octobre” bis, alors même qu’il doit l’appeler de ses vœux, attendu qu’aujourd’hui les “révolutions” en “Arabie” ouvrent la porte du pouvoir aux “frères musulmans”. Chaulet était un frère, incontestablement, mais pas dans la version exclusive, sectaire et régressive de notre identité “retrouvée”, pas un “frère… musulman”, ni… “arabe”. Un frère, comme si on était un peuple, pas une “communauté”, un État, pas une confrérie.
Chaulet lui-même disait, en réponse à la question sur la dénomination d’“amis de l’Algérie” par laquelle sont désignés les moudjahidine d’origine européenne : “Je pense que c’est le résultat de l’amnésie et de l’inculture politique et historique, entretenues par la dérive “communautariste” de la conception de la nation algérienne, actuellement dominante à l’école et dans la majorité des discours “commémoratifs” officiels. (…) Cette classification est commode pour certains de nos compatriotes, souvent encore attachés à une conception étroite et réductrice de la nation algérienne, qui n’était pas celle des rédacteurs de l’appel du 1er Novembre 1954”.
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- ICOSIUM
- Auteur du sujet
- Hors Ligne
- Membre platine
-
Moins
Plus d'informations
- Messages : 2258
- Remerciements reçus 0
08 Oct 2012 19:32 #117553
par ICOSIUM
Réponse de ICOSIUM sur le sujet In memoriam
Ernesto Guevara1 (né le 14 juin 1928 à Rosario de Santa Fe, Argentine — mort le 9 octobre 1967 à La Higuera, Bolivie), plus connu sous le nom de Che Guevara ou le Che , est un révolutionnaire marxiste et internationaliste ainsi qu'un homme politique d'Amérique latine. Il a notamment été un dirigeant de la révolution cubaine, qu'il a théorisée et tenté d'exporter vers d'autres pays.
WIKI
WIKI
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- ICOSIUM
- Auteur du sujet
- Hors Ligne
- Membre platine
-
Moins
Plus d'informations
- Messages : 2258
- Remerciements reçus 0
08 Oct 2012 19:34 #117554
par ICOSIUM
Réponse de ICOSIUM sur le sujet Entre l'histoire et la ...Mémoire.........!!??
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
Temps de génération de la page : 0.363 secondes












