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Enquête: les Marocaines vues par les Arabes
- klemence
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18 Sep 2010 21:42 #61527
par klemence
Réponse de klemence sur le sujet Enquête: les Marocaines vues par les Arabes
Façonner son image
Il ne faut pas se leurrer : la plupart des poncifs à propos du Maroc dépassent les pays arabes. Sauf que la critique, lorsqu’elle vient de pays frères, est souvent plus vexante pour nos compatriotes. La proximité de la langue aidant, les Marocains regardent plus de chaînes arabophones qu’européennes, et sont donc directement touchés par l’image que leur renvoient leurs frères arabes. Preuve en est que l’épisode de la vidéo koweïtienne a égratigné plus de Marocains que foultitude de sketchs français bourrés de clichés sur le Maroc. C’est bien connu, les coups sont plus douloureux quand ils viennent de la famille. “Notre principal échec est de ne pas avoir su nous construire une histoire culturelle assez forte, et donc une image positive auprès des pays arabes, comme ce fut le cas pour le Liban par exemple, que l’on n’associe pas à la prostitution ou aux femmes légères, mais plutôt à Fairouz ou à ses grands hommes politiques et écrivains”, analyse El Hakmaoui. Blessés dans leur ego, les Marocains pleurent l’image qu’ils renvoient alors qu’ils en sont peut-être les premiers responsables.
Regards croisés. Une nationalité, deux expériences
Deux jeunes femmes marocaines ayant vécu à Dubaï, de milieux socioprofessionnels différents, nous livrent leur témoignage.
“J’avais honte d’être marocaine" Hiba, 30 ans, chargée de clientèle dans un hôtel
Fraîchement diplômée de mon école d'hôtellerie casablancaise, la solution la plus rapide et la plus efficace pour engranger de l'argent a été d'aller tenter ma chance à Dubaï. J'y ai vécu quatre ans. Au bout de quelques mois, je ne voyais plus les filles de ma promotion, venues aussi tenter leur chance. Elles avaient clairement d'autres ambitions que de gagner de l'argent à la sueur de leur front. Entre celles qui se sont offert des voitures de luxe, celles qui se faisaient entretenir par des Emiratis aisés ou celles qui se sont mariées avec le premier riche venu, j'ai décidé de couper les ponts, pour qu'on ne m'associe pas à elles. J'ai préféré la compagnie des Philippins, dont je me suis sentie beaucoup plus proche. Pour la plupart des personnes que j'ai rencontrées là-bas, être marocaine voulait dire être une fille facile, accepter de passer du bon temps en échange de liasses d'argent.
Dans l'hôtel où je travaillais, je mettais un point d'honneur à ne pas prononcer un mot d'arabe, lui préférant l'anglais. Ce que j'ai vu durant mes années de travail m'a écœuré. Des prostituées marocaines de tout âge et de standings différents, boulimiques du fric. Et surtout, cette horrible sensation de n'être rien face à l'argent. J'ai reçu de nombreuses propositions libidineuses, que j'ai catégoriquement refusées.
Il ne faut pas se leurrer : la plupart des poncifs à propos du Maroc dépassent les pays arabes. Sauf que la critique, lorsqu’elle vient de pays frères, est souvent plus vexante pour nos compatriotes. La proximité de la langue aidant, les Marocains regardent plus de chaînes arabophones qu’européennes, et sont donc directement touchés par l’image que leur renvoient leurs frères arabes. Preuve en est que l’épisode de la vidéo koweïtienne a égratigné plus de Marocains que foultitude de sketchs français bourrés de clichés sur le Maroc. C’est bien connu, les coups sont plus douloureux quand ils viennent de la famille. “Notre principal échec est de ne pas avoir su nous construire une histoire culturelle assez forte, et donc une image positive auprès des pays arabes, comme ce fut le cas pour le Liban par exemple, que l’on n’associe pas à la prostitution ou aux femmes légères, mais plutôt à Fairouz ou à ses grands hommes politiques et écrivains”, analyse El Hakmaoui. Blessés dans leur ego, les Marocains pleurent l’image qu’ils renvoient alors qu’ils en sont peut-être les premiers responsables.
Regards croisés. Une nationalité, deux expériences
Deux jeunes femmes marocaines ayant vécu à Dubaï, de milieux socioprofessionnels différents, nous livrent leur témoignage.
“J’avais honte d’être marocaine" Hiba, 30 ans, chargée de clientèle dans un hôtel
Fraîchement diplômée de mon école d'hôtellerie casablancaise, la solution la plus rapide et la plus efficace pour engranger de l'argent a été d'aller tenter ma chance à Dubaï. J'y ai vécu quatre ans. Au bout de quelques mois, je ne voyais plus les filles de ma promotion, venues aussi tenter leur chance. Elles avaient clairement d'autres ambitions que de gagner de l'argent à la sueur de leur front. Entre celles qui se sont offert des voitures de luxe, celles qui se faisaient entretenir par des Emiratis aisés ou celles qui se sont mariées avec le premier riche venu, j'ai décidé de couper les ponts, pour qu'on ne m'associe pas à elles. J'ai préféré la compagnie des Philippins, dont je me suis sentie beaucoup plus proche. Pour la plupart des personnes que j'ai rencontrées là-bas, être marocaine voulait dire être une fille facile, accepter de passer du bon temps en échange de liasses d'argent.
Dans l'hôtel où je travaillais, je mettais un point d'honneur à ne pas prononcer un mot d'arabe, lui préférant l'anglais. Ce que j'ai vu durant mes années de travail m'a écœuré. Des prostituées marocaines de tout âge et de standings différents, boulimiques du fric. Et surtout, cette horrible sensation de n'être rien face à l'argent. J'ai reçu de nombreuses propositions libidineuses, que j'ai catégoriquement refusées.
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18 Sep 2010 21:42 #61528
par klemence
Réponse de klemence sur le sujet Enquête: les Marocaines vues par les Arabes
J'envoyais les trois-quarts de mon pécule à mes parents. L'idée de rentrer au Maroc me traversait l'esprit à peu près trois fois par jour, mais j'ai tenu bon. Après quatre ans de bons et loyaux services, j'ai enfin pu revenir, avec des économies et une expérience incontestable. Plus jamais je ne retournerai là-bas, je n'ai plus envie d'avoir honte d'être marocaine.
“Marocaine ce n’est pas une nationalité, mais une profession” Sanaa, 27 ans, consultante
Avant de m’installer à Dubaï, j’avais peur pour mes libertés de femme et j’appréhendais la réaction des hommes à mon égard, surtout dans les relations professionnelles. Finalement, mon installation s’est très bien passée. J’évolue dans un milieu d’expatriés composé d’Iraniens, de Français, d’Indiens, de Philippins, etc. Dans ce microcosme, il y a très peu de préjugés sur les Marocaines. Avec les Khalijis c’est une autre histoire. Dans les taxis ou dans la vie de tous les jours, j’entends souvent des remarques désobligeantes sur mes compatriotes. Mon coiffeur m’a dit un jour : “Marocaine dans le Golfe ce n’est pas une nationalité, mais une profession”. Du coup, lorsque je suis avec des Emiratis, j’évite de parler arabe, car ils reconnaissent très vite à mon accent que je suis marocaine et là ils se lâchent. Ils me draguent de manière très directe en pensant que je suis forcément intéressée. Quant aux femmes, lorsque je me rends dans une administration par exemple, je sens qu’elles sont désagréables avec moi car elles m’associent à la “sahara, voleuse de mari”. D’ailleurs, un ami émirati a refusé de venir me rendre visite au Maroc car sa fiancée lui a dit que s’il allait là-bas, les femmes allaient l’ensorceler. Mais dans un cadre professionnel, les Emiratis ont intégré que bon nombre de Marocaines sont compétentes et les respectent pour leur travail.
Haschich. Le peuple de l'herbe
A la base, le Maroc n'a pas volé son image de pays de la drogue. Malgré une diminution des zones de culture de cannabis (de 134 000 hectares en 2003 à 60 000 en 2008), le royaume reste le premier producteur et exportateur de haschisch dans le monde. Avant même la vague déferlante de hippies venus s'adonner aux plaisirs de la fumette, le Maroc cultivait le kif en toute tranquillité. Selon une enquête sur le cannabis menée par l'ONUCD (Office des Nations Unies contre le crime et la drogue) et publiée en 2004, la culture de cannabis dans la région de Kétama était établie au XVème siècle, remontant à l'arrivée des conquérants arabes au VIIème siècle qui ont semé sur leur chemin de petites graines venues d'Asie et d'Orient. Servant à plusieurs confréries du Maroc lors de rituels mystiques, l'herbe du bonheur passera des mains des religieux à celle de toute une frange de la population. Comme quoi, il n’y a pas de cliché sans feu
“Marocaine ce n’est pas une nationalité, mais une profession” Sanaa, 27 ans, consultante
Avant de m’installer à Dubaï, j’avais peur pour mes libertés de femme et j’appréhendais la réaction des hommes à mon égard, surtout dans les relations professionnelles. Finalement, mon installation s’est très bien passée. J’évolue dans un milieu d’expatriés composé d’Iraniens, de Français, d’Indiens, de Philippins, etc. Dans ce microcosme, il y a très peu de préjugés sur les Marocaines. Avec les Khalijis c’est une autre histoire. Dans les taxis ou dans la vie de tous les jours, j’entends souvent des remarques désobligeantes sur mes compatriotes. Mon coiffeur m’a dit un jour : “Marocaine dans le Golfe ce n’est pas une nationalité, mais une profession”. Du coup, lorsque je suis avec des Emiratis, j’évite de parler arabe, car ils reconnaissent très vite à mon accent que je suis marocaine et là ils se lâchent. Ils me draguent de manière très directe en pensant que je suis forcément intéressée. Quant aux femmes, lorsque je me rends dans une administration par exemple, je sens qu’elles sont désagréables avec moi car elles m’associent à la “sahara, voleuse de mari”. D’ailleurs, un ami émirati a refusé de venir me rendre visite au Maroc car sa fiancée lui a dit que s’il allait là-bas, les femmes allaient l’ensorceler. Mais dans un cadre professionnel, les Emiratis ont intégré que bon nombre de Marocaines sont compétentes et les respectent pour leur travail.
Haschich. Le peuple de l'herbe
A la base, le Maroc n'a pas volé son image de pays de la drogue. Malgré une diminution des zones de culture de cannabis (de 134 000 hectares en 2003 à 60 000 en 2008), le royaume reste le premier producteur et exportateur de haschisch dans le monde. Avant même la vague déferlante de hippies venus s'adonner aux plaisirs de la fumette, le Maroc cultivait le kif en toute tranquillité. Selon une enquête sur le cannabis menée par l'ONUCD (Office des Nations Unies contre le crime et la drogue) et publiée en 2004, la culture de cannabis dans la région de Kétama était établie au XVème siècle, remontant à l'arrivée des conquérants arabes au VIIème siècle qui ont semé sur leur chemin de petites graines venues d'Asie et d'Orient. Servant à plusieurs confréries du Maroc lors de rituels mystiques, l'herbe du bonheur passera des mains des religieux à celle de toute une frange de la population. Comme quoi, il n’y a pas de cliché sans feu
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18 Sep 2010 21:43 #61529
par klemence
Réponse de klemence sur le sujet Enquête: les Marocaines vues par les Arabes
Maghreb vs Mashreq. La guerre des clichés
Si les réactions aux clichés renvoyés par les pays arabes sont plus épidermiques chez nos compatriotes, c'est aussi parce que le Maroc a souvent été considéré par ces pays comme une pièce rapportée de la Oumma. Mélange des cultures et des civilisations, à la fois arabes, juives et berbères, sa langue hybride et sa flopée de traditions lui confèrent un statut particulier aux yeux des pays frères. Ce que nous considérons aujourd'hui comme une richesse a fait l'objet d'une éternelle ritournelle, opposant un Mashreq savant, arabe jusqu'au bout des ongles, à un Maghreb barbare et bâtard. Au XIème siècle, le philosophe et historien andalou Ibn Hazm écrivait déjà : “Je suis le soleil qui brille au firmament de la sagesse/ Mon unique défaut est d'être né en Occident (Maghreb)/ Si je m'étais levé au firmament de l'Orient (Mashreq)/ Rien ne serait perdu de ma renommée”. Hier canard boiteux aux yeux des érudits orientaux, repaire de stupre et de sorcellerie aujourd'hui, le Maroc a gagné en savants, écrivains et puits de science, mais ne s'estime pas assez reconnu pour ça. Si les clichés contemporains ulcèrent les Marocains, c'est aussi parce que leur pays “est un arbre dont les racines plongent en Afrique et qui respire par ses feuilles en Europe”, dixit Hassan II. Se considérant comme l'un des pays arabes les plus ouverts, le Maroc, pointe la plus occidentale du monde arabe, invoque sa particularité et singularité et l'oppose…aux pays des “Hwala” (moutons). Comprenez les Moyen-orientaux, jugés arriérés, obsédés et corpulents, dont la seule qualité serait d'être riches et d'avoir du pétrole. Un cliché pour un autre, en somme...
Algérie. Maghreb United
Nos voisins sont souvent ceux qui nous connaissent le mieux. Les préjugés sur les Marocains existent en Algérie aussi et ne sont pas différents de ceux qu’a le reste du monde (prostitution et drogue). Mais les Algériens sont sans conteste ceux qui nous renvoient une image plus nuancée de ce que nous sommes. Sans concessions sur certains aspects, ils ne tarissent pas d’éloges sur leur voisin marocain. “Pour l’Algérien, le Marocain est un être bienveillant et accueillant. Il sait se faire discret. Il n’est pas un révolté et a même une tendance à accepter l’état de soumission”, nous explique le journaliste algérien Chafaa Bouaiche. Les principaux reproches que nous font nos voisins portent sur le baisemain royal, qu’ils considèrent comme dégradant, ou encore sur notre tropisme prononcé pour l’Occident.
Si les réactions aux clichés renvoyés par les pays arabes sont plus épidermiques chez nos compatriotes, c'est aussi parce que le Maroc a souvent été considéré par ces pays comme une pièce rapportée de la Oumma. Mélange des cultures et des civilisations, à la fois arabes, juives et berbères, sa langue hybride et sa flopée de traditions lui confèrent un statut particulier aux yeux des pays frères. Ce que nous considérons aujourd'hui comme une richesse a fait l'objet d'une éternelle ritournelle, opposant un Mashreq savant, arabe jusqu'au bout des ongles, à un Maghreb barbare et bâtard. Au XIème siècle, le philosophe et historien andalou Ibn Hazm écrivait déjà : “Je suis le soleil qui brille au firmament de la sagesse/ Mon unique défaut est d'être né en Occident (Maghreb)/ Si je m'étais levé au firmament de l'Orient (Mashreq)/ Rien ne serait perdu de ma renommée”. Hier canard boiteux aux yeux des érudits orientaux, repaire de stupre et de sorcellerie aujourd'hui, le Maroc a gagné en savants, écrivains et puits de science, mais ne s'estime pas assez reconnu pour ça. Si les clichés contemporains ulcèrent les Marocains, c'est aussi parce que leur pays “est un arbre dont les racines plongent en Afrique et qui respire par ses feuilles en Europe”, dixit Hassan II. Se considérant comme l'un des pays arabes les plus ouverts, le Maroc, pointe la plus occidentale du monde arabe, invoque sa particularité et singularité et l'oppose…aux pays des “Hwala” (moutons). Comprenez les Moyen-orientaux, jugés arriérés, obsédés et corpulents, dont la seule qualité serait d'être riches et d'avoir du pétrole. Un cliché pour un autre, en somme...
Algérie. Maghreb United
Nos voisins sont souvent ceux qui nous connaissent le mieux. Les préjugés sur les Marocains existent en Algérie aussi et ne sont pas différents de ceux qu’a le reste du monde (prostitution et drogue). Mais les Algériens sont sans conteste ceux qui nous renvoient une image plus nuancée de ce que nous sommes. Sans concessions sur certains aspects, ils ne tarissent pas d’éloges sur leur voisin marocain. “Pour l’Algérien, le Marocain est un être bienveillant et accueillant. Il sait se faire discret. Il n’est pas un révolté et a même une tendance à accepter l’état de soumission”, nous explique le journaliste algérien Chafaa Bouaiche. Les principaux reproches que nous font nos voisins portent sur le baisemain royal, qu’ils considèrent comme dégradant, ou encore sur notre tropisme prononcé pour l’Occident.
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18 Sep 2010 21:44 #61530
par klemence
Réponse de klemence sur le sujet Enquête: les Marocaines vues par les Arabes
Suite et fin
Mais les clichés sur les Marocains ne sont pas nombreux : “Les Algériens, en plus de se sentir très proches des Marocains, ont tendance à considérer que leurs voisins vivent mieux qu’eux et qu’ils n’ont pas, malgré le pétrole, de bonnes raisons de se moquer d’eux”, analyse Bouaiche. Quant à la question du Sahara, elle n’a pas de réelle incidence sur la perception qu’ont les Algériens des Marocains. “C’est dans la presse algérienne qu’il y a une tendance pavlovienne à appréhender le Maroc par le prisme de la question du Sahara (il en est de même pour une partie de la presse marocaine) et c’est dans ce métier que l’on a tendance à reproduire le plus de clichés”, conclut Bouaiche.
source : Telquel
Mais les clichés sur les Marocains ne sont pas nombreux : “Les Algériens, en plus de se sentir très proches des Marocains, ont tendance à considérer que leurs voisins vivent mieux qu’eux et qu’ils n’ont pas, malgré le pétrole, de bonnes raisons de se moquer d’eux”, analyse Bouaiche. Quant à la question du Sahara, elle n’a pas de réelle incidence sur la perception qu’ont les Algériens des Marocains. “C’est dans la presse algérienne qu’il y a une tendance pavlovienne à appréhender le Maroc par le prisme de la question du Sahara (il en est de même pour une partie de la presse marocaine) et c’est dans ce métier que l’on a tendance à reproduire le plus de clichés”, conclut Bouaiche.
source : Telquel
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23 Sep 2010 12:32 #61531
par Radia
Réponse de Radia sur le sujet Enquête: les Marocaines vues par les Arabes
Salut Klemence,
Merci pour ces articles, j'ai eu le temps de tout lire, très interesant !!
Pour la magie noir et la prostitition ce sont le Nr. 1 C'est juste.
Beaucoups d'hommes Suisses sont decedés de cancer. Pourquoi ?! Parce que la marocaine, pour l'avoir, elle lui fait bouffé des tas de trucs, ces ongles, ces cheveux, ces poils, ces règles,des animaux grillé et moulu.... tout et n'importe quoi ! En rècitant des mots diaboliques. Et ça attaque le sang et ensuite ils tombent malade !
Ils vont a l'hopital, comme les medecins europèens ne croyent ou ne savent pas que c'est de la sorcellerie, alors c'est un cancer dans le sang.
Ils meurent a petit feu, la marocaine a eu le jackpot, elle s'empare de la maison de ses comptes et même de sa retraite et même de l'assurance de vie. Elle a tout gagné ! Ensuite elle ira a la recherche du deuxième jackpot. Pas seulement des sorcières mais des tueuses d'hommes. c'est le plus grand crime !
Ah ! pauvres hommes Suisses. Je dèteste les marocaines . Et même leur hommes ne rodent pas autour d'elles et ne magent jamais de leurs mains et ont même peur d'elles. Leur specialitès surtouts "tabat el-frech ou tchoulik3a ou tcharouita" le morceau de tissu ou mouchoir blanc, après le rapport sexuel, elle garde son sperm pour le travaillé en le brulant avec des ingredients qu'elle a ramené de chez elle ou elle l'envoit carrèment au Maroc dans un nounours a sa famille pour le lui faire travaillé chez des sorciers. Ce qui parrait l'homme riche ne peut pas s'empassé d'elle. Et divorce même sa femme pour elle.
Très maligne, au dèbut, elle couche avec lui sans lui demandé rien, pas un sous, rien que pour avoir son sperme !! Alors , attention a vous les hommes !!!!!!!!!!!
A bon entendeur !
Merci pour ces articles, j'ai eu le temps de tout lire, très interesant !!
Pour la magie noir et la prostitition ce sont le Nr. 1 C'est juste.
Beaucoups d'hommes Suisses sont decedés de cancer. Pourquoi ?! Parce que la marocaine, pour l'avoir, elle lui fait bouffé des tas de trucs, ces ongles, ces cheveux, ces poils, ces règles,des animaux grillé et moulu.... tout et n'importe quoi ! En rècitant des mots diaboliques. Et ça attaque le sang et ensuite ils tombent malade !
Ils vont a l'hopital, comme les medecins europèens ne croyent ou ne savent pas que c'est de la sorcellerie, alors c'est un cancer dans le sang.
Ils meurent a petit feu, la marocaine a eu le jackpot, elle s'empare de la maison de ses comptes et même de sa retraite et même de l'assurance de vie. Elle a tout gagné ! Ensuite elle ira a la recherche du deuxième jackpot. Pas seulement des sorcières mais des tueuses d'hommes. c'est le plus grand crime !
Ah ! pauvres hommes Suisses. Je dèteste les marocaines . Et même leur hommes ne rodent pas autour d'elles et ne magent jamais de leurs mains et ont même peur d'elles. Leur specialitès surtouts "tabat el-frech ou tchoulik3a ou tcharouita" le morceau de tissu ou mouchoir blanc, après le rapport sexuel, elle garde son sperm pour le travaillé en le brulant avec des ingredients qu'elle a ramené de chez elle ou elle l'envoit carrèment au Maroc dans un nounours a sa famille pour le lui faire travaillé chez des sorciers. Ce qui parrait l'homme riche ne peut pas s'empassé d'elle. Et divorce même sa femme pour elle.
Très maligne, au dèbut, elle couche avec lui sans lui demandé rien, pas un sous, rien que pour avoir son sperme !! Alors , attention a vous les hommes !!!!!!!!!!!
A bon entendeur !
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- klemence
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23 Sep 2010 22:52 #61532
par klemence
Réponse de klemence sur le sujet Enquête: les Marocaines vues par les Arabes
Merci Radia,
C'est vrai,surtout que c'est un journal marocain Telquel qui le dit,on ne peut accuser les algeriens d'avoir ecrit un tel article
C'est vrai,surtout que c'est un journal marocain Telquel qui le dit,on ne peut accuser les algeriens d'avoir ecrit un tel article
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