prostitution culturelle

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08 Jan 2010 21:01 #34169 par CHELGHOUM-LAID
Réponse de CHELGHOUM-LAID sur le sujet prostitution culturelle

fendil;45272 écrit: :confused:ici c'est perdu de vu on cherche un algérien fan de foot visage colorier ou mes discutions ne sont pas intéressantes :non non:


pardon! j'ai pas tres bien saisi?
veut tu bien avoir la noblesse de parler clairement ! je suis pas tres fan des remarques de provocation inutile , ça n'abouti a rien........
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08 Jan 2010 22:51 #34170 par kredence
Réponse de kredence sur le sujet prostitution culturelle
Les aéroports de Lyon veulent un nom en anglais, le préfet s'y oppose

news.fr.msn.com/insolite/article.aspx?cp-documentid=15376264

France: L'anglais fait sa rentrée en CE1

www.dailymotion.com/video/x2zv64_langlai...entree-en-ce1_events

Olivier Milhaud • Post-Francophonie?

www.espacestemps.net/document2077.html

Le Rwanda switche du français à l'anglais

www.dailymotion.com/video/x725dz_le-rwan...-francais-a-lan_news
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08 Jan 2010 22:52 #34171 par kredence
Jean VINATIER, historien
et François XVOLT, écrivain
Le Figaro, 8 août 2002

Pour en finir avec la Francophonie

Jean Vinatier et François Xvolt portent un regard acerbe sur la politique francophone actuelle et se demandent comment insuffler un désir de solidarité entre francophones

Dans deux mois devrait se tenir le IXe Sommet de la francophonie à Beyrouth. D'emblée, une question se pose : cet ensemble composite rassemblant cinquante pays est-il utile ?

En des termes plus crus, est-il raisonnable de demander au contribuable français de concourir au financement d'institutions aux résultats plutôt insignifiants ?

Premier constat, l'usage général du français ou ses variantes francophones recule.

S'il se maintient mollement an Afrique de l'Ouest, son emploi s'essouffle au Maghreb.

Il chute en Europe de l'Est, en Asie du Sud-Est. Il est boudé par l'élite et les classes moyennes de nombreux pays, francophones, francophiles.

D'une manière générale, les nouvelles générations légitimement préoccupées par le social - bien-être, insertion, élévation - ne se reconnaissent pas dans le français comme langue de partage, de connaissance et, de surcroît, mesurent médiocrement son utilité pour le développement de leur propre pays.

Ainsi, les étudiants des pays francophones de l'Afrique de l'Ouest ne se trompent-ils pas : depuis l'année scolaire 2001-2002, une majorité d'entre eux opte pour les universités américaines plutôt que pour les universités françaises !

Certes, il est toujours de bon ton de se plaindre de la concurrence supposée déloyale de l'anglais quand la vraie raison tient surtout à l'inexistence, en France, de volonté politique continue.

Cette politique de basse marée perturbe sérieusement nos partenaires. Les Québécois ne nous comprennent plus.

Les Africains et les Maghrébins perçoivent le déclin de notre pays.

Quant aux Européens, pourtant favorables, ils s'amusent de l'arrêt tout récent de la Commission demandant à la France de ne plus imposer l'usage du français sur les étiquettes des produits alimentaires.

Entre négligence et esprit d'abandon, la francophonie est le ventre mou de la politique extérieure de la France.

D'aucuns nous opposerons que la francophonie fait son chemin. D'une langue en partage, depuis le Sommet de Hanoï en 1997, elle serait devenue le fer de lance d'une politique commune.

Elle favoriserait, selon les attributions dévolues à l'Organisation internationale de la francophonie, la consolidation de l'Etat de droit et de la démocratie, la promotion et l'exercice des droits de l'homme, comme si ces ambitions pouvaient être du ressort d'une seule langue !

En fait, la francophonie désespérément absente de la résolution des principaux foyers de tension au Congo, au Burundi, au Rwanda, à Madagascar ou en Côte d'Ivoire, s'est quasiment tue dans les pays francophones où l'exercice des libertés reste pour le moins symbolique.

Qui plus est, le projet d'un espace démocratique francophone annoncé à grands renforts de manchette de journaux s'enlise dans les tiédeurs et les renoncements.


Pourtant, l'idée est belle ! Dans l'esprit de Léopold Sédar Senghor, elle impose un espace d'échanges et de solidarité entre les hommes et les femmes aux cultures différentes.

L'homme francophone peut être le porte-drapeau du refus des égoïsmes, des communautarismes, du repli sur soi, des diversités linguistiques...

Dans une société multiculturelle, plus que jamais nous deviendrons le parent, le cousin, le père ou le frère de l'autre.

Devenons donc, comme nous y invite le premier ministre, " actifs, réactifs et créatifs ", prononçons l'aggiornamento de la politique francophone de la France !

Cessons d'abord d'instruire la francophonie comme un seul enjeu de politique extérieure.

Comment plaider la francophonie en France quand notre pays se " ghettoïse " à un rythme accéléré ?

Comment le Béninois, le Sénégalais, le Zaïrois ou le Marocain se fendraient-ils d'un sentiment francophone alors que son frère de sang éprouve, ici, le manque de fraternité ?

Comment vivre la francophonie dans une France devenue forteresse au visa improbable souvent à l'endroit des plus qualifiés ?

Si la francophonie a toujours un sens en France, il faut d'entrée de jeu décloisonner les quartiers et les cités où une population évidemment francophone se marginalise.

Au lieu de se disperser, la francophonie gagnerait à s'appuyer sur les piliers de la langue : l'éducation et la formation.

Dans les prochaines décennies, le point névralgique de l'équilibre Nord-Sud passera, d'une part, par le maintien de la force de travail - donc de la richesse - en Europe grâce à un flux migratoire important et, d'autre part, par le décollage économique des pays du Sud. Préparons l'avenir !

Dès maintenant, il importe de nourrir le marché du travail en mettant en symbiose les structures de formation des pays francophones autour d'objectifs communs.

Au final, l'étudiant en BTS à Gennevilliers, à Dakar ou Rabat se sentira partie active d'une même chaîne associant connaissance, formation, emploi et ce, par-delà les frontières.

Compte tenu de l'ampleur de la tâche, la francophonie gagnerait à recentrer toute son énergie sur ce seul point.

La refonte institutionnelle francophone s'annonce.

Le couplage actuel entre l'Organisation de la francophonie dont le secrétariat est animé par M. Boutros Boutros Ghali et les dits opérateurs n'est ni engageant ni prometteur.

Au lieu de singer l'organigramme de l'ONU, un seul organisme illustrerait le projet francophone dans les domaines vitaux de la formation, l'éducation et l'emploi.

Pour atténuer la présence toujours envahissante des Etats, les entreprises, les organisations syndicales, les chambres professionnelles, les établissements d'enseignement technique et supérieur (universités, alliances françaises, etc.) seraient les vecteurs du projet.

Les associations étudiantes joueraient en première ligne. Un volontariat constitué par l'ensemble des générations insufflerait au nouvel organisme la priorité d'action dans les quartiers populaires, là où la francophonie s'imprègne naturellement de l'esprit du métissage et de rencontre.

Dépassons les Etats, développons une francophonie des nations, véritablement populaire, autour d'une politique pragmatique et réaliste.

Si d'aventure cette idée prenait corps, la francophonie reprendrait un sens, principalement auprès des hommes, pour l'avenir, leur bien commun.


Jean VINATIER
François XVOLT
Le Figaro
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09 Jan 2010 00:17 #34172 par amatallahou
Réponse de amatallahou sur le sujet prostitution culturelle
je ne crois pas que la langue est le vrai problême au contraire c'est un outil de communication et ce n'est pas parceqque la langue française est la langue de nos ennemis qu'on va la bannir ou s'en débarrasser ;au contraire à mon avis on doit apprendre les trois langues ARABE;Anglais et français dés le jeune âge c'est à dire dés la classe maternelle car l'enfant à cet âge apprend tres vite (étant dans le domaine:enseignement)
à l'époque de notre prophéte (sala allah 3alih wa salam)a incité sahaba à apprendre l'hébreu (langue des juifs:ENNEMIS du Prophéte)Alors tu vois ce n'est la langue qui fait défaut mais el FIkr d'entre Nous
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09 Jan 2010 02:22 #34173 par Jalal
Réponse de Jalal sur le sujet Je suis fier de ces Algériens!

CHELGHOUM-LAID;36637 écrit:



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"" La Grandeur des Algériens de la france "" no comments!
:eusa_boohoo::eusa_boohoo:


:lol: A mon avis tu devrais être fier de ces Algériens qui ont réussi leur vie en France! "Où l'on est bien là est la patrie!". Tu sembles les insulter en donnant ton titre : "prostitution culturelle"? Même tes frères tu essayes de les salir!!! T'as une religion? Toi?!....
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09 Jan 2010 02:34 #34174 par Jalal
Réponse de Jalal sur le sujet Hair et dénigrer les autres ...

amatallahou;45312 écrit: je ne crois pas que la langue est le vrai problême au contraire c'est un outil de communication et ce n'est pas parceqque la langue française est la langue de nos ennemis qu'on va la bannir ou s'en débarrasser ;au contraire à mon avis on doit apprendre les trois langues ARABE;Anglais et français dés le jeune âge c'est à dire dés la classe maternelle car l'enfant à cet âge apprend tres vite (étant dans le domaine:enseignement)
à l'époque de notre prophéte (sala allah 3alih wa salam)a incité sahaba à apprendre l'hébreu (langue des juifs:ENNEMIS du Prophéte)Alors tu vois ce n'est la langue qui fait défaut mais el FIkr d'entre Nous


:salut-timide: Exact ce que tu dis! Je suis à 100 p 100 d'accord avec toi! Ceux qui dénigrent nos frères les humains, qu'ils soient Algériens, Français ou autres sur la base d'un faux nationalisme, d'un faux islam sont les alliés objectifs du néo- colonialisme qui a reconquis notre pays aujourd'hui!!...
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