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Malheureusement, nous n'avons pas eu un Mandela en 62
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bel1000;160928 écrit: beaucoup d'arabes sont réputés pour vouloir vivre en chrétien et mourir en musulman
" laisse le puits avec son couvercle'':vu:
الاعمال بخواتمها
ان الله يقبل توبة العبد ما لم يغرغر
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dahmane1;160929 écrit: الاعمال بخواتمها
ان الله يقبل توبة العبد ما لم يغرغر
mais le critere le plus important de la repentance ( TAWBA) reste quand meme la réparation
et celui qui a décimé une famille ne peut réparer
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bel1000;160930 écrit: mais le critere le plus important de la repentance ( TAWBA) reste quand meme la réparation
et celui qui a décimé une famille ne peut réparer
La réparation est certes un critère de repentance, mais seulement dans la mesure du possible.
Omar Ibn Al Khettab (RA) avait pourtant enterré sa fille vivante !
"hormis ceux qui se repentent, qui croient sincèrement en Dieu et qui font des œuvres salutaires. Ceux-là Dieu transformera leurs mauvaises actions en œuvres méritoires, car Dieu est toute miséricorde et toute indulgence" 70.25 Al Furqan
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cimode;159085 écrit: Nous n'avons pas de Mandela, dis-tu ?
Les années de privation de liberté
1921 à 1923 : Messali Hadj fait l'objet, à Tlemcen, de fréquentes gardes à vue au commissariat et d'emprisonnements de courte durée.
1er novembre 1934 : Six mois d'incarcération à la prison de la Santé à Paris, assortie du paiement d'une forte amende. Libéré le 1er mai 1935.
1936 : Placé plusieurs fois en garde à vue à Tlemcen.
27 août 1937 : Deux années de prison à la prison de Serkadji (Barberousse) puis d'El-Harrach (Alger). Relaxé le 27 août 1939.
4 octobre 1939 : Nouvelle arrestation et incarcération à El-Harrach.
10 mars 1941 : Transfert à la prison militaire d'Alger.
28 mars 1941 : Condamné à 16 ans de travaux forcés avec confiscation de ses biens. Enfermé au bagne de Lambèse jusqu'au 23 avril 1943.
23 avril 1943 : Résidence surveillée à Ksar el Boukhari.
10 décembre 1943 : Déportation à In Salah sous surveillance militaire.
4 janvier 1944 : Transfert à Ksar Chellala en résidence surveillée.
18 avril 1945 : Transfert à El-Goléa en résidence militaire à la suite de troubles à Ksar Chellala.
23 avril 1945 : Déporté à Bakouma au bagne au Congo-Brazzaville. Il y séjourne jusqu'au 10 août 1946.
11 août 1946 : Messali Hadj, libre s'installe à Paris.
13 octobre 1946 : Interdit de séjour à Paris, Messali rentre à Alger. Il vit à Bouzaréah.
Décembre 1948 : Retour en France, à Melun puis à Brie-Comte-Robert.
Décembre 1951 : Internement à Belle-Île-en-Mer.
14 mai 1952 : Déportation à Niort.
1er novembre 1954 : Transfert en résidence surveillée aux Sables-d'Olonne jusqu'en mars 1955.
Mars 1955 : Résidence surveillée à Angoulême.
15 janvier 1959 : Messali Hadj est relâché, mais surveillé de près. Il s'installe à Gouvieux près de Chantilly78.
Mort en 1976 après avoir été exilé du pays pour lequel il a donné toute sa vie en prison.
L'histoire reste toujours l'histoire. On ne peut jamais écrire l'histoire comme on veut... comme a dit Djamel eddine elafghani: "Inna addaghta yalidou linfidjaar"
"la pression engendre l'éclatement" ( traduction )
Voilà elhogra a commençé dans les années 30 et a atteint son paroxysme à partir de 1965 à 1978 ( c'est aussi une période noire pour certaines familles et certains algériens qui depuis se sont exilés et ne sont jamais revenus au pays ). Aujourd'hui, ce sont les mêmes qui ont repris le "flambeau d'elhogra"
:minilogo_algeria:
Ouallahou A3lamou
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PSM31;160956 écrit:
cimode;159085 écrit: Nous n'avons pas de Mandela, dis-tu ?
Les années de privation de liberté
1921 à 1923 : Messali Hadj fait l'objet, à Tlemcen, de fréquentes gardes à vue au commissariat et d'emprisonnements de courte durée.
1er novembre 1934 : Six mois d'incarcération à la prison de la Santé à Paris, assortie du paiement d'une forte amende. Libéré le 1er mai 1935.
1936 : Placé plusieurs fois en garde à vue à Tlemcen.
27 août 1937 : Deux années de prison à la prison de Serkadji (Barberousse) puis d'El-Harrach (Alger). Relaxé le 27 août 1939.
4 octobre 1939 : Nouvelle arrestation et incarcération à El-Harrach.
10 mars 1941 : Transfert à la prison militaire d'Alger.
28 mars 1941 : Condamné à 16 ans de travaux forcés avec confiscation de ses biens. Enfermé au bagne de Lambèse jusqu'au 23 avril 1943.
23 avril 1943 : Résidence surveillée à Ksar el Boukhari.
10 décembre 1943 : Déportation à In Salah sous surveillance militaire.
4 janvier 1944 : Transfert à Ksar Chellala en résidence surveillée.
18 avril 1945 : Transfert à El-Goléa en résidence militaire à la suite de troubles à Ksar Chellala.
23 avril 1945 : Déporté à Bakouma au bagne au Congo-Brazzaville. Il y séjourne jusqu'au 10 août 1946.
11 août 1946 : Messali Hadj, libre s'installe à Paris.
13 octobre 1946 : Interdit de séjour à Paris, Messali rentre à Alger. Il vit à Bouzaréah.
Décembre 1948 : Retour en France, à Melun puis à Brie-Comte-Robert.
Décembre 1951 : Internement à Belle-Île-en-Mer.
14 mai 1952 : Déportation à Niort.
1er novembre 1954 : Transfert en résidence surveillée aux Sables-d'Olonne jusqu'en mars 1955.
Mars 1955 : Résidence surveillée à Angoulême.
15 janvier 1959 : Messali Hadj est relâché, mais surveillé de près. Il s'installe à Gouvieux près de Chantilly78.
Mort en 1976 après avoir été exilé du pays pour lequel il a donné toute sa vie en prison.
L'histoire reste toujours l'histoire. On ne peut jamais écrire l'histoire comme on veut... comme a dit Djamel eddine elafghani: "Inna addaghta yalidou linfidjaar"
"la pression engendre l'éclatement" ( traduction )
Voilà elhogra a commençé dans les années 30 et a atteint son paroxysme à partir de 1965 à 1978 ( c'est aussi une période noire pour certaines familles et certains algériens qui depuis se sont exilés et ne sont jamais revenus au pays ). Aujourd'hui, ce sont les mêmes qui ont repris le "flambeau d'elhogra"
:minilogo_algeria:
Ouallahou A3lamou
" ان الازمة تلد الهمة ولا يتسع الامر الا اذا ضاق"
جمال الدين الافغاني
www.assforum.org/web/pdf/mnhel/sciences%20sociales/30272530.pdf
Le livre de Abderrahman al Kawakibi "la nature du despotisme"
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