Entre l'histoire et la ...Mémoire.........!!??

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03 Nov 2012 19:45 #117579 par ICOSIUM
Les soldats nord-africains dans la 1ère guerre mondiale
Les troupes indigènes d'Afrique du Nord recrutés en Algérie, en Tunisie et au Maroc étaient constituées de tirailleurs, spahis, méharis, zouaves, chasseurs d'Afrique et tabors marocains.
Elles appartenaient toutes au 19ème Corps d'armée appelé « Armée d'Afrique » dont l'emblème était un croissant.
Elles ont été engagées en France métropolitaine dès août 1914.
En septembre 1914, une division marocaine commandé par le général HUMBERT, s'est illustrée dans les combats des Marais de Saint-Gond.
Le 15 mars 1915, le capitaine JUIN, qui commandera le corps expéditionnaire français en Italie en 1943-1944 avant d'être promu maréchal de France, a été blessé lors de l'attaque de Mesnil-les-Hurlus en Champagne, à la tête de chasseurs marocains baptisés par les Allemands « Hirondelles de la mort », tant ils les redoutaient.

Les troupes nord-africaines ont combattu sur tous les fronts :
- en France ;
- aux Dardanelles ;
- dans les Balkans ;
- en Palestine où elles s'illustrèrent aux côtés des troupes britanniques lors de la prise de Naplouse.

Au total, entre 1914 et 1918, plus de 290 000 soldats nord-africains ont combattu au service de la France :
- 173 019 Algériens, les plus nombreux ;
- 80 339 Tunisiens ;
- 40 398 Marocains.
À la fin de la guerre, en novembre 1918, leurs pertes s'élevaient à 28 200 morts


Enseigner la mémoire ? - Les soldats indigènes, oubliés des deux guerres mondiales - L'enrôlement des indigènes de l'Empire colonial français pendant la 1ère guerre mondiale

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23 Jan 2013 20:23 #117580 par ICOSIUM
• ActualitéMercredi, 23 Janvier 2013
il s’est sacrifié pour sauver le site gazier d’in amenas
L’état se souviendra-t-il de Lahmar Amine ?

Par : Nissa HAMMADI


Amine s’est illustré par un héroïque acte de résistance qui a contrarié le plan funeste du groupe terroriste de Mokhtar Belmokhtar.

L’attaque contre le site gazier de Tiguentourine, c’est aussi l’histoire de ces gens qui ont donné leur vie pour sauver leurs collègues et leur outil de travail. Lahmar Mohamed Amine est la première et seule victime algérienne de la prise d’otages d’In Amenas. Il a été tué froidement d’une balle dans la tête au moment où il donnait l’alerte.
Amine s’est illustré par un héroïque acte de résistance qui a contrarié le plan funeste du groupe terroriste de Mokhtar Belmokhtar. À en croire certains témoignages, il avait les mains posées sur la tête, tenu en joue par les ravisseurs, quand il a réussi à tromper leur vigilance. Il se lève rapidement, il leur fait un bras d’honneur dans un ultime geste de défi et se précipite pour actionner la sonnette d’alarme. La réaction d’Amine Lahmar mérite d’être saluée, parce qu’il mesurait les risques qu’il encourait. Il a sacrifié sa vie pour en sauver d’autres, laissant derrière lui une famille éplorée, mais fière de lui. Lors de sa conférence de presse tenue lundi dernier, un tiède hommage a été rendu à cet agent de sécurité de 31 ans par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal. Quelques membres des autorités locales de la wilaya de Tiaret, d’où il est originaire, des gendarmes et des représentants de Sonatrach l’ont accompagné à sa dernière demeure.
Est-ce suffisant ? Par son geste de bravoure, Amine a permis à certains expatriés de se cacher, aux chargés de la sécurité des lieux de riposter et aux travailleurs algériens et étrangers de fermer les vannes et arrêter la production de gaz, évitant ainsi une explosion dont les conséquences, de l’aveu même de Abdelmalek Sellal, auraient été désastreuses sur un rayon de 5 km. Amine méritait des funérailles à la hauteur de son sacrifice, d’être consacré comme l’un des symboles de la résistance contre le terrorisme. Dans des pays qui ont une haute idée du sens du devoir et du sacrifice au service de la patrie, le moindre petit acte de citoyenneté suscite la reconnaissance et la compassion des institutions de l’État et de toute la nation. Ce fut le cas notamment du président américain, Barack Obama. Il s’est rendu dès les premières heures du drame auprès des familles des victimes de la tuerie de Denver afin de leur exprimer sa solidarité. Très ému, il leur a dit : “Aujourd’hui, je ne suis pas venu en tant que président, mais en tant que père et mari.” Ces mots lui ont valu des marques de respect et la considération, y compris de la part de son rival aux dernières élections présidentielles. Amine aura eu les remerciements de ses collègues de travail exprimés dans les colonnes des journaux et un vibrant hommage à travers les réseaux sociaux.
Pour réhabiliter la mémoire de cet Algérien, une page a vu le jour sur facebook, invitant les internautes à mieux connaître le défunt. “Nous sommes capables de partager des inepties via facebook alors, pour une fois, donnons un sens à nos partages et rendons hommage à ce jeune homme qui a sacrifié sa vie pour protéger ses collègues et surtout accomplir le travail pour lequel il avait été engagé sur le site”, expliquent les initiateurs de cette page. Une société qui ignore ses héros et tous ceux qui contribuent à son progrès s’enfonce inévitablement dans la médiocrité et le déni de l’individu. Amine méritait d’être décoré à titre posthume par le président de la République. Il ne l’a pas fait. Ce héros n’a même pas eu droit à une pensée à sa mémoire, par le truchement des représentants de l’État ayant assisté à son enterrement. La démobilisation face au terrorisme et autres menaces visant le pays peut être alimentée aussi, parfois, par ce genre d’actes manqués.


N. H

Pour nous un geste héroïque , pour Lahmar Amine – Allah yerehmou- le sens du devoir avant tout , conscient de sa mission dans son entreprise et des risques de son métier, il a assumé jusqu’au bout sa responsabilité, il n’était pas là juste pour un salaire à la fin du mois. Un geste à méditer.
Je pense que la meilleure reconnaissance sera de tous les hommes qui ont survécu à la tragique barbarie d’une légion de criminels et de millions d’Algériens.

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24 Jan 2013 12:33 #117581 par romance
qu Allah lui accorde la misericorde et le paradis il est mort en martyr en sacrifiant sa vie pour les autres

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29 Jan 2013 10:47 #117582 par ICOSIUM
Actualités : COMMÉMORATION DU 16e ANNIVERSAIRE DE LA DISPARITION DE ABDELHAK BENHAMOUDA
Un hommage à la hauteur du militant

C'est dans le calme et la sérénité, mais en l’absence des «proches» et de quelques «amis», que s'est déroulée hier, la cérémonie de recueillement à la mémoire de feu Abdelhak Benhamouda au siège de la Centrale syndicale qui porte son nom. Ainsi, à l’exception de Tayeb Louh et de Amara Benyounès, ministres du Travail et de l’Environnement, aucun autre membre de l’exécutif n’était présent à ce 16e anniversaire.
Abder Bettache - Alger (Le Soir) - «Le chahid Abdelhak Benhamouda était certes un syndicaliste de l’UGTA, mais il appartient à toute l’Algérie. Son militantisme n’était pas seulement syndical. C’est un patriote et un républicain qui est mort pour l’Algérie et il appartient à tous les Algériens.» Les propos du secrétaire général de l’UGTA Abdelmadjid Sidi Saïd dénotent la déception de ce dernier quant à l’absence remarquée des proches du défunt à cette commémoration. Les proches ? Il s’agit notamment de certains responsables politiques ou des fonctionnaires de l’Etat qui ont jusque-là marqué de leur présence les différentes commémorations qui ont eu lieu à la mémoire du défunt. A la cérémonie d'hier, des absences ont été constatées. On pourra citer notamment ceux qui avaient siégé avec lui au sein du CNSA, à l'image du patronat public et privé. En ce lundi 28 janvier, il y avait certes des cadres syndicaux de l’UGTA, mais également des personnes inconnues ou encore un des militants du parti d’Amara Benyounès le MPA. Et dire, qu’en pareille circonstance, les représentants du RND se sont toujours manifestés à l’occasion de cette commémoration. D’ailleurs, les observateurs se demandent si le parti de l’actuel ministre de l’Environnement n’est pas en train de chasser sur les terres jusque-là «occupées» par le RND. Cela étant, la cérémonie en elle-même s'est déroulée sur l'esplanade de l'UGTA. Après la brève prise de parole de Salah Djenouhat où il a rendu un vibrant hommage au défunt, des gerbes de fleurs ont été déposées au pied de la stèle érigée à la mémoire du «martyr Abdelhak Benhamouda». En effet, la mémoire de celui qui avait incarné avec d’autres cadres syndicaux de l’UGTA, à l’image de Sidi Saïd Abdelmadjid au lendemain du 8e congrès, le début d’un changement au sein de la Centrale syndicale, a été honorée à la hauteur de la personnalité. Abdelhak Benhamouda, faut-il le rappeler, était également le père du projet du parti RND, dont il devait d'ailleurs prendre la présidence avant que ses assassins n'en décident autrement. Le défunt se savait menacé par les terroristes, qui ne lui ont jamais pardonné la création du CNSA (Comité national pour la sauvegarde de l'Algérie) au lendemain du scrutin de décembre 1991, et par ceux que le projet qu'il portait à travers la création du parti dérangeait. De ces menaces, le défunt se confiait à ses proches, des syndicalistes et même des journalistes. Natif de Constantine, Benhamouda estimait que «l'organisation syndicale avait ses limites et qu'elle ne pouvait pas aller au-delà de sa vocation revendicatrice ». «De plus, elle compte en son sein plusieurs sensibilités politiques qu'il n'était pas question de canaliser ou de confiner dans un moule unique. Il fallait donc un projet politique éminemment républicain», avait-il déclaré. Et le destin fut autre. Le 28 janvier 1997, à quelques mois des élections législatives, il était assassiné. Son assassinat a eu lieu quelques minutes après avoir quitté ses bureaux à la Centrale syndicale, pour aller prendre possession de la clé du local du nouveau parti. Ses «liquidateurs» l'attendaient patiemment. Ils tirèrent sur lui. Il tentera de se défendre, mais la mort a eu raison de lui. En ce 16e anniversaire, on s'est rappelé pour la énième fois, celui qui n'a cessé de dire haut et fort «tag ala man tag». Ses compagnons syndicaux et de lutte lui ont rendu l’hommage qui lui était dû. Sidi Saïd, Djenouhat, Malki Guettiche, Messous ou encore Zouaoui ont tenu à cette occasion à honorer la mémoire de celui qui a été élu à la tête de l'UGTA, au lendemain des réformes politiques qui ont suivi les événements d’Octobre 1988.
A. B.

Un Homme qui aimait son pays et son peuple, un visionnaire et un vrai combattant de la juste cause
Gloire aux martyres

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13 Fév 2013 18:15 #117583 par ICOSIUM



CultureMercredi, 13 Février 2013
Assassinat de Azeddine Medjoubi
18 ans déjà!

Par : Imène Amokrane

Il y a dix-huit ans que nous a quitté , l’artiste Azzedine Medjoubi, à l’âge de 48 ans. Il a été assassiné un lundi 13 février 1995 par des terroristes, devant le siège du théâtre national algérien (TNA) alors qu’il était directeur.

Il était beaucoup apprécié par le public algérien, qui lui témoigne beaucoup de respect, même après 18 années de sa disparition.

Sa mort a généré un vide dans le théâtre algérien. Lui qui avait joué dans «Bab El-Foutouh », « La Bonne Âme », « Les Bas-fonds », « Stop » et « Hafila Tassir » (voir vidéo), mise en scène par Ziani-Cherif Ayad (1985). Cette dernière a eu beaucoup de succès, grâce sa diffusion à plusieurs reprises à la télévision algérienne.

Azzedine Medjoubi a fait beaucoup d’apparitions à la télé algérienne, il a joué dans « Journal d'un jeune travailleur », « Crime et châtiments », « La Grande Tentative », « La Clef et El-Tarfa De la télévision au TNA, Azeddine Medjoubi a créé, avec Ziani, Sonia et Benguettaff, la troupe indépendante El-Qalâa (La Citadelle). Il a été distribué dans notamment El-Ayta (1988), Hafila Tassir (nouvelle version, 1990) et Hassaristan (1991). Le défunt a d’ailleurs joué dans plusieurs films avant sa nomination à la tête du TNA.

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13 Fév 2013 18:22 #117584 par ahmeddamien
On lui reprochait quoi a ce monsieur?

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