Entre l'histoire et la ...Mémoire.........!!??

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05 Oct 2013 14:33 #117615 par ICOSIUM
5 octobre 1988 - 2013, l’espoir doublement assassiné
un quart de siècle de désillusions
le 05.10.13

un quart de siècle de désillusions - A la une - El Watan

Que signifie encore le 5 Octobre, si ce n’est l’échec, la trahison et le rêve brisé. C’est du moins le sentiment de cette génération d’Algériens ayant accompagné ce tournant de l’histoire qui n’a profité, à ce jour, qu’aux partisans de l’ultralibéralisme prédateur au sein du pouvoir.

La plaie demeure ouverte et ce 25e anniversaire coïncide avec moment où le pouvoir, au péril de la nation, s’apprête à allonger sa durée de vie. Ce même pouvoir qui était aux commandes en 1988 et que les Algériens ont tenté de chasser. Sans succès.
………..
Hypocrisie

Sournoisement, le pouvoir revient à brider les libertés collectives et individuelles : la loi sur les partis est révisée en faveur du censeur comme celle sur les associations ; l’acte journalistique est puni par le code pénal. Les Assemblées élues, piliers du système démocratiques, sont vidées de leur sens par des partis-Etat (Le FLN et le RND et une opposition factice) qui biaisent la fonction d’antipouvoir avec des majorités obtenues grâce à des élections truquées.
……………………
Face au spectacle de la prévarication massive, la démobilisation est totale. Dépossédé de la capacité de rêver, abattu par un sentiment de castration, l’Algérien ne croit plus en rien. Le suicide devient une option largement partagée. La harga aussi. Tout ça pour ça ! «Pour certains le 5 Octobre a été une vague, mais une fois que la marée s’est retirée, il n’est resté que des pierres», écrivait Me Ali Yahia Abdennour. Avec son optimisme légendaire, le grand militant de la démocratie et des droits de l’homme rappelait aussi que «lorsque des jeunes manifestent pour retrouver le chemin de la dignité et de la liberté, luttent pour sortir le pays de l’arbitraire, de l’injustice et de la corruption, c’est que rien n’est perdu et que l’espoir est permis ; tout pouvoir a besoin d’être contesté ; il ne peut être que contesté de l’extérieur et non transformé de l’intérieur». (1) L’Algérien a-t-il encore les ressorts pour devenir maître de son destin ? L’histoire nous le dira.

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05 Oct 2013 19:18 #117616 par cimode
Salam...

bel1000;109361 écrit: dés l'été 1962 les dés furent pipés

En fait, les dès étaient pipés bien avant. Le jour ou Boudiaf et Ben Bella ont vendu la Révolution Algérienne à Nasser, c'en était déjà fini. Celle-ci étaient supposée être déclenchée en Mars 1955 après 40 ans de préparation politique et militaire par des hommes qui ont sacrifié toute leur vie pour ce pays. Sur ordre de Nasser, celle-ci fut déclenchée en Novembre 1954 afin de remettre la Révolution Algérienne sous tutelle égyptienne. Nous devons notre liberté à l'ALN et non au FLN, qui n'avait aucune réalité sur le terrain sinon celle des assassinats politiques et des connivences avec la France.

Je t'invite à découvrir le documentaire.

Algérie] Une autre guerre d Algerie - YouTube

On ne peut pas cacher l'Histoire éternellement.

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05 Oct 2013 20:44 #117617 par Jazairi
Le Canon Baba Merzoug,fait encore parler. L'Algerie ne cesse de le reclamer.C'est le protecteur d'Alger contre les envahisseurs,et a tenu ce role pendant des centaines d'années: c'est un Prestige national, historique qui doit revenir pour ètre placer dans son endroit d'origine.Sa place n'est pas Brest,mais Alger,pour la garnir. Que fait la france avec des monuments d'autrui qui les réclament? L'Algerie doit mème demander des dommages-interets à ce colonisateur sur ce sujet et d'autres.Des dommages et des jugemets afin de rendre justice aux gens, mème morts, car c'est des millions d'algeriens que le france a tué.Des gens désarmés.
Additionnellement à Baba Merzoug, la France a volé des objets de Emir Abdelkader dont une petite partie a été rendu. Comme le fameux éventail turc ramené par Bouteflika.
Le colonisateur a commis des grands vols d'interets nationaux dont les archives filmées et ecrites, brulant celles positives pour l'Algerie. Les mines placées par cet ennemi continuent ,jusqu'à l'heure actuelle de tuer des nationaux.C'est à l'ennemi de les déminer.L'armée algerienne en a deminé des centaines de milliers, et continue l'operation. Le nucleaire paralyse encore des innocents.
Merci Icosium pour le sujet et pour les msg d'un jaloux.

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06 Oct 2013 09:22 #117618 par bel1000

ICOSIUM;148606 écrit: SLIMANE EL GHOUL, MOUDJAHID ET CHEF PATRIOTE :
«Nous n’avons pas négocié avec l’AIS»
www.lesoirdalgerie.com/articles/2013/05/...php?sid=148750&cid=2

Dans un entretien en trois parties accordé au journal Echourouk , le moudjahid et chef patriote Slimane El Ghoul est revenu sur les raisons qui l’ont conduit à lutter contre le terrorisme islamiste. Selon lui, les Patriotes n’ont pas participé aux négociations engagées avec les responsables de l’Armée islamique du salut.

Tarek Hafid - Alger (Le Soir) - Slimane El Ghoul détruit l’idée reçue selon laquelle il y aurait de «bons et de mauvais terroristes». Dans un entretien accordé la semaine dernière au quotidien Echourouk, le chef des Patriotes de la wilaya de Aïn Defla explique que les terroristes engagés sous la bannière de l’Armée islamique du salut ne diffèrent en rien de ceux membres d’autres organisations. Citant l’exemple des terroristes du groupe d’Ahmed Benaïcha, principal chef de l’AIS dans le centre du pays, El Ghoul dément le fait qu’ils aient rejoint le maquis pour «se défendre». «Faux ! Ce sont eux qui ont pris les armes en premiers contre l’Etat, le peuple et les moudjahidine. Ils sont venus, nous ont insultés. J’ai moi-même était la cible d’un attentat. Ce Benaïcha a tenté de me tuer. Ils ont invité Abassi Madani et Ali Benhadj à tenir des meetings. Lors de ces rencontres publiques, ils ont appelé à exécuter les moudjahidine. Mais ce qui s’est passé par la suite était prévisible. Ils s’étaient préparés en stockant de grandes quantités de nourriture dans les montagnes. A l’époque, j’avais prévenu les autorités. Je leur avais dit que la situation était dangereuse. Mais personne ne m’a écouté.» Slimane El Ghoul indique que les moudjahidine de la région étaient, une des principales cibles des terroristes de l’AIS. «Ils ont tué plus de 120 moudjahidine », révèle l’ancien responsable militaire de la Wilaya 6 historique. Interrogé au sujet de la trêve unilatérale déclarée par l’AIS en septembre 1997, Slimane El Ghoul explique l’avoir respectée «car elle était dans l’intérêt du peuple et du pays». Mais il déclare avoir refusé catégoriquement de serrer la main du chef terroriste Ahmed Benaïcha car «il a tué mon frère, ma famille et mes frères moudjahidine. Ses mains sont tachées de sang». Pour ce qui est du processus de négociation avec l’Armée islamique du salut, Slimane El Ghoul est catégorique : «Nous n’avons pas négocié avec l’AIS.» «Ceci était du ressort de l’armée. Les Patriotes n’étaient pas concernés. Ce sont les terroristes qui sont venus à nous pour se rendre. Ils se sont rendus car ils ne pouvaient plus faire face aux coups infligés par l’armée et les Patriotes. Cette trêve, ils étaient obligés de l’accepter car ils ne pouvaient plus tenir.» Interrogé sur la lutte antiterroriste dans la région de Aïn-Defla, Slimane El Ghoul a expliqué que le groupe de Patriotes qu’il commandait a cessé toute activité. «On nous a ordonné de mettre un terme aux opérations antiterroristes dès l’entrée en vigueur de la trêve. Nous avons appliqué cet ordre et avons tout arrêté.»

T. H.


sur la chaine el magharibia actuellement soit le 05 octobre 2013 une sequence montrant le general smain lamari ( DRS) sortant d'une casemate avec madani mezrag ( chef de l'ais) et se donnant la bise.

negociations et accords ont eu lieu mais pas avec les chefs politiques mais les petits roitelets qui se prenaient pour des chefs de guerre donc accords biaisés et c'est ce qui explique que jusqu'à ce jour il se trouve encore de gens armés aux maquis.

je m'en vais chercher la vidéo

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01 Nov 2013 17:28 #117619 par ICOSIUM

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01 Nov 2013 17:40 #117620 par ICOSIUM
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