Faut il pardonner au HARKI et enterrer notre passé douleureux ?

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11 Mai 2011 21:38 #75208 par la terre
salut djazaire.
voilà un moment que je voulais discuter avec toi sur le changement en Algerie que tu attends.
tu sais c'est le peuple et seul le peuple qui fera de l'Algerie un etat de droit ou une anarchie.
exemple:à Mosta,des amis ont commencés à nettoyer autour de leur maison puis on planter des fleurs,les voisins d'à coté ont fait la meme chose,du coup tout le quartier est un paradis mais 2 rue plus loin c'est la "zebala"
alors commence à faire ce que TU PEUX avec d'autres et tu verra que ça peut aller loin
au plaisir de te lire

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11 Mai 2011 21:40 #75209 par bel1000

faut sortir de la haine et l'incompréhension entre nous , qu'on le veuille ou non les harkis était sont et resteront a tout jamais des algériens.


de quelle haine parles-tu?
ceux qui ont vendu leur ame à satan et combattus leurs propres freres ne sont pas haineux mais ceux qui ont souffert et n'admettent pas le pardon aussi facilement le sont.

c'est un raisonnement absurde.

j'ai dit que si les enfants des harkis sont fiers du passé de leur parent alors ils ne valent pas plus que les premiers et pas de pardon dans ce cas mais s'ils denoncent les dérives de leur parent alors ils peuvent venir en algerie mais qu'ils ne s'amusent pas à dire c'etait ma maison, c'était mes terres et je vais les reprendre.

les harkis ne sont pas algeriens et pas un ne l'est ils ont des papiers français ils ont eté dechus de la nationalité algerienne et s'il fallait remettre le train sur les rails ils doivent passer en justice pour trahison donc la peine de mort alors qu'ils s'estiment heureux de vivre en france.

comme certains parlent de notre religion alors qu'ils sachent que la prescription est un concept non musulman et plusieurs versets confirment cela et si certains echappent à la justice humaine ils ne pourront échapper à celle divine.

bizarrement ceux qui etaient au maquis ( de vrais algeriens ceux là ) on veut les traduire en justice et que chacun reconnaisse '' ses crimes'' et qu'ils doivent subir leur sanction mais dés qu'il sagit des harkis eh bien non : tout est pardonné et personne ne doit s'expliquer devant la justice pour avoir combattu son peuple : deux poids deux mesures ou inconscience manifeste.

- si je dis de vrais algeriens car ils ont combattu le pouvoir et ont fait des degats collateraux ou ont combattu une certaine partie de la population mais pas toute comme l'ont fait les harkis.
amnestie d'accord mais au travers de la justice.

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12 Mai 2011 08:25 #75210 par Rayan 31
bien dit bel1000 :minilogo_algeria:

ons est pas les seule a penser comme ca , moi personnelement je connait pas un Algerien qui est pour le retoure des Harki a notre pays :minilogo_algeria:

Vive FLN de 54 -62 et vive el Falaga qui ons chasser les Harki et leure maitre de notre pays :minilogo_algeria:

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12 Mai 2011 08:53 #75211 par bel1000

Vive FLN de 54 -62


pas d'accord avec toi rayan

la lutte commença en 1830 et prétendre le contraire c'est renier le combat des aek, bouammama, nsoumer, benbadis, messali et les milliers d'autres.
nul n'a le droit d'occulter l'histoire

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12 Mai 2011 17:51 #75212 par Rayan 31

bel1000;78917 écrit: pas d'accord avec toi rayan

la lutte commença en 1830 et prétendre le contraire c'est renier le combat des aek, bouammama, nsoumer, benbadis, messali et les milliers d'autres.
nul n'a le droit d'occulter l'histoire


oui tu a raison 132 ans des hommes et des femmes sont mort pour la liberte de notre pays . moi je parler des derniere annee de la gere , FLN avais un corp speciale contre el harka la plus part d'eux aite fidayine dans les villes
dommage que FLN est devenue un partie des Garagouz

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13 Mai 2011 07:46 #75213 par bel1000
cette façon de prétendre que la lutte armée n'a commencée qu'en 1954 c'est pour occulter l'histoire et mettre sur la touche messali et benbadis et paraitre comme les sauveurs de la nation ( la population algerienne etait en ce temps là analphabete) la preuve on ne parla de messali que dans les années 2000 ( pourtant c'est la pere du nationalisme algerien) et beaucoup d'algeriens adopterent la lutte armée apres une periode '' politique'' et c'est grace à lui que l'OS ( le noyau du fln de 54) vit le jour.
pour benbadis il fut '' mis '' en prison à travers ses amis et disciples el ibrahimi , sahnoun, soltani, larbaoui, mesbah et tous ceux qui de pres ou de loin firent partie de djamiyete el oulama ( en nous sortant une pseudo collaboration alors que nous assistons à cette collaboration avec la france par ceux qui jetèrent le discrédit sur ces hommes intégrés et sincères.
un exemple concret se trouve sur cette page et ceux qui gouvernent ou ont gouverné ressemblent à s'y méprendre à ben bella.

50 ans après l’indépendance
Ben Bella règle ses comptes

El Watan, 11 mai 2011

Décidément, Ahmed Ben Bella n’en finit pas de «surprendre» dans le sens le plus contestable du terme. L’ex-président algérien a sévi encore en déversant son fiel, voire sa haine envers des figures emblématiques de la lutte de Libération nationale.

Boudiaf, Aït Ahmed et Abane Ramdane en particulier. Ben Bella, 94 ans, s’est longuement livré à une périlleuse réécriture de l’histoire de la guerre de Libération, à l’occasion d’une «soirée à bâtons rompus» avec un journaliste de l’hebdomadaire français Jeune Afrique, qui en a publié le contenu dans son édition du 8 au 14 mai 2011. Sans aucun scrupule, l’ancien président, renversé le 19 juin 1965 par un coup d’Etat militaire fomenté par le colonel Boumediène, s’est attribué toute la gloire de la Révolution et de l’indépendance de l’Algérie. «Le 1er Novembre, c’est moi», décrète-t-il. Hallucinant. Aucun écrit de l’histoire ne mentionne son prétendu rôle central dans le déclenchement de la guerre.

Quand l’envoyé spécial de Jeune Afrique lui demande de quoi il est le plus fier de son parcours, il répond : «La poste d’Oran où j’ai volé de l’argent. C’est l’OS qui a servi à faire le 1er Novembre.» A ce sujet, Ben Bella persiste dans ses fanfaronnades en s’attribuant le rôle central dans l’attentat contre la poste d’Oran, en 1949. «Même si je respecte Aït Ahmed, bien qu’il ait été souvent beaucoup plus Kabyle qu’Algérien, l’organisation principale du coup, jusqu’au moindre détail, c’est moi», a-t-il déclaré. Une contrevérité historique. Tous les historiens les plus crédibles, Algériens et Français, attestent que l’attaque de la poste d’Oran a été organisée par Hocine Aït Ahmed, alors chef de l’Organisation secrète (OS). Aït Ahmed qui avait succédé à Mohamed Belouizdad à la tête de l’OS, raconte dans son livre, Mémoire d’un combattant, les détails de l’attaque contre la poste d’Oran. Le rôle de Ben Bella était secondaire. Les archives de la police française, par contre, affirment que c’est Ben Bella qui est à l’origine du démantèlement de l’Organisation en 1951.

Les dérives de l’ancien président, actuellement à la tête du fameux Comité des sages de l’Union africaine, ne s’arrêtent pas là. Personne ne trouve grâce à ses yeux. Tel que rapporté dans l’article de Jeune Afrique, Ben Bella ne cherche pas à «exagérer son rôle ! (sic)», «mais simplement à dire qu’il ne fut pas facile avant le déclenchement de la lutte armée de faire travailler ensemble les divers responsables du soulèvement et que c’est lui (Ben Bella) qui a réussi à aplanir les difficultés».

Selon Jeune Afrique, Ben Bella pense en particulier à la coordination et à la cohésion du groupe des pionniers du FLN qui n’allaient pas de soi. D’autant que «parmi eux, il y avait des Kabyles», pensant surtout à Krim Belkacem qu’il trouve, par ailleurs, «courageux».
Encore une assertion lourde de sens venant d’un ancien président de la République algérienne. Cinquante ans après l’indépendance, le premier chef de l’Etat algérien nourrit encore de la rancœur à l’égard du héros de la Révolution algérienne, principal artisan du Congrès de la Soummam, Abane Ramdane. Il ne fait aucun doute pour Ben Bella que celui qu’on surnomme «l’architecte de la Révolution» l’avait empêché d’aller assister au Congrès de la Soummam.
Même le véritable déclencheur de la Révolution, Mohamed Boudiaf, ne trouve pas grâce à ses yeux : «Il n’était pas un véritable combattant. Zéro sur le plan militaire.» Boudiaf se retournerait dans sa tombe. Pas étonnant que ces mots sortent de la bouche d’un ancien sous-officier de l’armée française.

Messali Hadj, un des pères du nationalisme algérien, est réduit par Ben Bella à un homme qui «faisait trop de cinéma. Il jouait trop un personnage avec sa barbe et sa tenue vestimentaire». Pathétique.
Personne, alors, n’a les faveurs de Ben Bella ? Si. Il ne faut pas chercher dans les rangs des maquisards de la Révolution, mais plutôt de l’autre côté de la barricade. Le général de Gaulle. Pour Ben Bella, «l’arrivée au pouvoir de cet homme, qui est au-dessus de tous les autres, ne pouvait qu’être une bonne nouvelle. J’ai pensé tout de suite que c’était une bonne chose», assume-t-il. Faire les louanges de de Gaulle «n’a aucun rapport avec le fait qu’il m’a décoré, lors de la Seconde Guerre mondiale, à Monte Cassino», assure Ben Bella.

Lorsque l’interviewé évoque dans «ses confessions» les révoltes arabes, tunisienne en particulier, il se dit «sceptique» quant à la capacité des Tunisiens à réaliser une révolution. Il hasarde une curieuse comparaison avec les Marocains «qui, eux, sont des vrais combattants et pas des poules mouillées» ! Les Tunisiens seraient-ils génétiquement incapables de se muer en vrais combattants, alors qu’ils viennent d’ouvrir la voie du changement à toutes les sociétés arabes ?
Enfin, Ben Bella ne manque pas de rappeler au passage que son père et sa mère «sont tous deux Marocains».
À propos de Bouteflika : «je regrette qu’un homme de son âge ne soit pas encore marié» :

Interrogé sur l’actuel président, Abdelaziz Bouteflika, l’ancien président le considère «comme un petit frère» et espère «qu’il ne lui arrivera rien de mal». Cependant, il ne s’empêche pas de lui reprocher son célibat. Ben Bella regrette qu’«un homme de son âge ne soit pas encore marié», tout en disant qu’«il n’est jamais trop tard pour bien faire». De quoi mettre en colère le locataire d’El Mouradia.

Sur le plan politique, tout en précisant qu’il n’est pas tout à fait d’accord avec Bouteflika sur beaucoup de points, Ben Bella «préférerait autre chose, mais s’il y a des moins et des plus chez lui, pour l’instant c’est le moins mauvais et je m’en contente», confesse-t-il.

Ben Bella règle ses comptes

Hacen Ouali


pour ce qui est du FLN il est mort et bien mort lors du putsch contre le premier gouvernement provisoire algérien ( GPRA)
ce qui reste du FLN historique n'est qu'un parti de rapaces, de corrompus, de criminels, de harkas ( le reste de la base est inculte et manipulée et parmi cette base il se trouve des gens biens)

la preuve les coups bas au sein de ce parti sont institutionnalisés et les dernieres debza entre eux s'est faite avec des couteaux et blocs de pierre pour renverser belkhadem qui renversa benflis.

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