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Le FMI demande un prêt à l’Algérie
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18 Oct 2009 11:02 #33619
par CHELGHOUM-LAID
Le FMI demande un prêt à l’Algérie a été créé par CHELGHOUM-LAID
Le FMI demande un prêt à l’Algérie
17 Octobre 2009
Lu 544 fois
Retournement de situation. Il fut un temps, deux décades pour être précis, où c’était l’Algérie au bord de la banqueroute qui avait sollicité du FMI des crédits «stand-by». L’institution financière internationale avait finalement consenti des prêts d’un montant total d’un milliard de dollars assortis de conditions tellement draconiennes qu’on a failli ne jamais nous en relever. Parmi ces conditions, citons l’obligation de dévaluer de 50% le dinar et le désengagement de l’Etat du secteur public. Histoire de désarticuler complètement l’économie nationale. C’était en 1989. La suite que tout le monde connaît est jalonnée de graves troubles, de sang et de larmes. Une terrible épreuve qui aura duré dix années. A l’entame de la deuxième décade, c’est-à-dire en 1999, rares ceux qui osaient parier un kopeck sur le sauvetage de l’Algérie. Pourtant et dix ans après, c’est le FMI qui sollicite l’Algérie pour lui refiler ses obligations, c’est-à-dire, lui prêter de l’argent. Qui l’eut cru? En dix ans, l’Algérie a non seulement réussi à assainir ses finances et à redresser son économie mais «se paye le luxe» d’un montant de «réserves de change officielles de 144,32 milliards de dollars à fin juin 2009» comme vient de l’annoncer, jeudi dernier devant nos députés, le gouverneur de la Banque d’Algérie M.Mohamed Laksaci.
Le passage de l’asphyxie à l’aisance financière ne tient ni du miracle ni d’une quelconque chance. Il est le résultat d’un travail. D’un long travail, mené de main de maître par le Président Bouteflika depuis son arrivée à la tête de l’Etat. Une vérité qui, on le sait, n’est pas du goût, mais alors pas du tout, de quelques «charlatans politiques», mais comme toute vérité est toujours bonne à dire... Un long travail, disions-nous, fait d’expertise et d’efforts, le tout avec une grande intelligence que le FMI lui-même a reconnue dans son rapport de mai 2008 en soulignant la «bonne gestion des richesses énergétiques de l’Algérie». Encore qu’il ne s’agit là que de l’appréciation de l’état de nos finances. S’il fallait, et il le faut, y ajouter le développement économique sans précédent qui s’annonce avec les puissants investissements publics en matière d’infrastructures, notamment les grands travaux, ce ne sont plus seulement des indicateurs au vert qui s’installent mais la confirmation d’un grand défi relevé que nul ne peut contester. Car et malgré la crise, qui affecte l’économie mondiale, qui a entraîné la chute du prix du baril de pétrole et celle du billet vert, le FMI, toujours lui, «prévoit (dans son rapport du 1er octobre 2009) un taux de croissance positif pour l’Algérie sur les deux années 2009-2010. Un taux de +2,1% pour 2009 pour remonter à +3,7% en 2010».
Cela dit, la demande de prêt du FMI «est à l’étude», a indiqué M.Karim Djoudi, notre ministre des Finances à Istanbul où il a assisté aux réunions annuelles de la Banque mondiale et du FMI. L’étude se fera évidemment au mieux des intérêts de notre pays. Mais, d’ores et déjà, cette demande de prêt du FMI signifie selon M.Djoudi «simplement que l’Algérie est reconnue comme un pays prêteur net du reste du monde et dont on reconnaît une certaine performance dans la conduite de ses affaires économiques». Quelle belle revanche!
Zouhir MEBARKI
www.lexpressiondz.com/edito/2009-10-17/2477.html
17 Octobre 2009
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Retournement de situation. Il fut un temps, deux décades pour être précis, où c’était l’Algérie au bord de la banqueroute qui avait sollicité du FMI des crédits «stand-by». L’institution financière internationale avait finalement consenti des prêts d’un montant total d’un milliard de dollars assortis de conditions tellement draconiennes qu’on a failli ne jamais nous en relever. Parmi ces conditions, citons l’obligation de dévaluer de 50% le dinar et le désengagement de l’Etat du secteur public. Histoire de désarticuler complètement l’économie nationale. C’était en 1989. La suite que tout le monde connaît est jalonnée de graves troubles, de sang et de larmes. Une terrible épreuve qui aura duré dix années. A l’entame de la deuxième décade, c’est-à-dire en 1999, rares ceux qui osaient parier un kopeck sur le sauvetage de l’Algérie. Pourtant et dix ans après, c’est le FMI qui sollicite l’Algérie pour lui refiler ses obligations, c’est-à-dire, lui prêter de l’argent. Qui l’eut cru? En dix ans, l’Algérie a non seulement réussi à assainir ses finances et à redresser son économie mais «se paye le luxe» d’un montant de «réserves de change officielles de 144,32 milliards de dollars à fin juin 2009» comme vient de l’annoncer, jeudi dernier devant nos députés, le gouverneur de la Banque d’Algérie M.Mohamed Laksaci.
Le passage de l’asphyxie à l’aisance financière ne tient ni du miracle ni d’une quelconque chance. Il est le résultat d’un travail. D’un long travail, mené de main de maître par le Président Bouteflika depuis son arrivée à la tête de l’Etat. Une vérité qui, on le sait, n’est pas du goût, mais alors pas du tout, de quelques «charlatans politiques», mais comme toute vérité est toujours bonne à dire... Un long travail, disions-nous, fait d’expertise et d’efforts, le tout avec une grande intelligence que le FMI lui-même a reconnue dans son rapport de mai 2008 en soulignant la «bonne gestion des richesses énergétiques de l’Algérie». Encore qu’il ne s’agit là que de l’appréciation de l’état de nos finances. S’il fallait, et il le faut, y ajouter le développement économique sans précédent qui s’annonce avec les puissants investissements publics en matière d’infrastructures, notamment les grands travaux, ce ne sont plus seulement des indicateurs au vert qui s’installent mais la confirmation d’un grand défi relevé que nul ne peut contester. Car et malgré la crise, qui affecte l’économie mondiale, qui a entraîné la chute du prix du baril de pétrole et celle du billet vert, le FMI, toujours lui, «prévoit (dans son rapport du 1er octobre 2009) un taux de croissance positif pour l’Algérie sur les deux années 2009-2010. Un taux de +2,1% pour 2009 pour remonter à +3,7% en 2010».
Cela dit, la demande de prêt du FMI «est à l’étude», a indiqué M.Karim Djoudi, notre ministre des Finances à Istanbul où il a assisté aux réunions annuelles de la Banque mondiale et du FMI. L’étude se fera évidemment au mieux des intérêts de notre pays. Mais, d’ores et déjà, cette demande de prêt du FMI signifie selon M.Djoudi «simplement que l’Algérie est reconnue comme un pays prêteur net du reste du monde et dont on reconnaît une certaine performance dans la conduite de ses affaires économiques». Quelle belle revanche!
Zouhir MEBARKI
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- Elisa
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18 Oct 2009 12:58 #33620
par Elisa
Réponse de Elisa sur le sujet Le FMI demande un prêt à l’Algérie
incroyable mais vrai ! cependant le peuple algérien ne voit pas beaucoup la couleur de tous ces milliards en trop, c'est ce qui est dommage...
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- kredence
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18 Oct 2009 13:09 #33621
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Le FMI demande un prêt à l’Algérie
Cet argent n'est pas destine a etre gaspille ou etre distribue au peuple.
Aux USA,en France,en Europe ou ailleurs,l'Etat ne distribue pas l'argent.
C'est au citoyen d'aller etudier,travailler pour faire fortune par ses propres moyens.'
L'idee de distribution des richesses aux peuples est un concept communiste.
Aux USA,en France,en Europe ou ailleurs,l'Etat ne distribue pas l'argent.
C'est au citoyen d'aller etudier,travailler pour faire fortune par ses propres moyens.'
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- CHELGHOUM-LAID
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18 Oct 2009 13:13 #33622
par CHELGHOUM-LAID
Réponse de CHELGHOUM-LAID sur le sujet Le FMI demande un prêt à l’Algérie
tu as raison , mais il faut plus que cela c'est grace au petrole, sans ça je me demande comment sa aurai pu etre, puisque notre pays n'est pas assez productif.
c'est bien d'avoir faire face aux echecs economiques de 20 ans et de bien s'en sortir , mais est ce que devrons nous nous feliciter et de se contenter uniquement de ce reuicissement quand c'est l'augumention du prix du petrole qui regle nos problemes economiques?
c'est bien d'avoir faire face aux echecs economiques de 20 ans et de bien s'en sortir , mais est ce que devrons nous nous feliciter et de se contenter uniquement de ce reuicissement quand c'est l'augumention du prix du petrole qui regle nos problemes economiques?
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- CHELGHOUM-LAID
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18 Oct 2009 13:15 #33623
par CHELGHOUM-LAID
entierement d'accord keredence
Réponse de CHELGHOUM-LAID sur le sujet Le FMI demande un prêt à l’Algérie
kredence;36015 écrit: Cet argent n'est pas destine a etre gaspille ou etre distribue au peuple.
Aux USA,en France,en Europe ou ailleurs,l'Etat ne distribue pas l'argent.
C'est au citoyen d'aller etudier,travailler pour faire fortune par ses propres moyens.'
L'idee de distribution des richesses aux peuples est un concept communiste.
entierement d'accord keredence
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- amine31
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18 Oct 2009 13:47 #33624
par amine31
Réponse de amine31 sur le sujet Le FMI demande un prêt à l’Algérie
Mais, d’ores et déjà, cette demande de prêt du FMI signifie selon M.Djoudi «simplement que l’Algérie est reconnue comme un pays prêteur net du reste du monde et dont on reconnaît une certaine performance dans la conduite de ses affaires économiques». Quelle belle revanche!
encore une conerie made in algeria
mon oeil oui
c le prix du petrole qui s'est envolé jusqu'à 144 dollars
qui a fait que la cagnotte actuelle est de 150 millions de dollars
un ministre qui dit n'importe quoi
encore une conerie made in algeria
mon oeil oui
c le prix du petrole qui s'est envolé jusqu'à 144 dollars
qui a fait que la cagnotte actuelle est de 150 millions de dollars
un ministre qui dit n'importe quoi
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