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" Dans le vent d’ouest qui nous jette vers l’orient ... "
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22 Mai 2014 08:25 #155896
par ahmeddamien
Réponse de ahmeddamien sur le sujet " Dans le vent d’ouest qui nous jette vers l’orient ... "
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22 Mai 2014 08:29 #155897
par Louisa
Réponse de Louisa sur le sujet " Dans le vent d’ouest qui nous jette vers l’orient ... "
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22 Mai 2014 08:40 #155898
par ahmeddamien
Réponse de ahmeddamien sur le sujet " Dans le vent d’ouest qui nous jette vers l’orient ... "
C EST LA CRISE ON GRATTE
LOL
ISTAMBUL…
Un soleil pourpre noyait les dômes étincelants de la cité aux milles mosquées, les minarets pointaient le ciel telles des fusées aveugles prêtes à découvrir de lointaines galaxies…
Labyrinthe sans fin comme une énigme sans réponse le souk s’étendait loin, au-delà des murailles de la vieille ville. Sous l’ombre des bâches multicolores tendues par de longs filins, des grappes humaines s’entrecroisaient sans jamais se heurter, afférées…
Istambul,pont entre occident et orient ,à la frontière des pensées et des cultures s’ouvrait tel un livre à moi, Iskandar …Iskandar de Mignancour fils de Placide de Mignancour marchand d’étoffes flamand de Gotswavelde et de Firdaws Sinatoun fille d’une honorable famille d’Istambul…
J’ était un jeune homme mince légèrement vouté,le teint clair,de grands yeux bleus entouraient un nez aquilin…
Poussé par mes parents a des études de comptable ,j’ avais très tôt rejoint l échoppe de son père à Gotswarvelde dans la banlieue de bruxelles pour l’aider dans son commerce de tissus de flanelles de costumes…
Tout y était gris,les tissus d’un autre age, le magasin au fond d’une ruelle sombre en cul de sac,la petite ville de Gotswarwealde ou le ciel était désespérément bas,noir,touchant le sol…
J’avais passé les 20 premières années de sa vie dans la morosité d’un monde sans chaleur, sans couleur…
Mon père Placide souvent le soir me contait comment il avait connu son épouse, son seul amour lors d’un voyage d’affaires qui l avait amené a Istanbul …
Le destin avait voulu qu’il rencontre ma mère Firdaws la bas …Son père et sa mère avaient péri quand elle etait très jeune dans un tremblement de terre au nord d’Istambul. …Elle vivait avec son oncle Hussamattin qui l’avait recueilli après le tragique événement dans la maison familiale au dessus de l’échoppe de draps de coton …
En rentrant par hasard dans la boutique de draps mon père avait tout de suite été ébloui par la lumière qui émanait de ma mère et sa beauté sereine .
Il avait acheté tout le stock de draps,plus pour les yeux verts de ma mère qu’il éspérait revoir ,un jour d’un sourire du destin,que pour la qualité du coton turc…
Malgré cela mon papa fit une très bonne affaire,ses clients flamands apreciaient le coton local de l’oncle Hussamattin et après cela chaque année le père de ma future mère lui amenait un stock…
Et après sept ans de commerce dans la conscience et et l’honneteté , les deux hommes devinrent amis et le 11 janvier 1865 mon père prit la main de Firdaws Sinatoun qu’il ne devrait plus lâcher qu’a son décès …Deux ans plus tard je venais au monde …
Mon père me parlait de l’endroit ou il avait rencontré son épouse et ou ni lui ni Firdaws n’étaient retournés après leur mariage … Un mariage traditionnel avec des rires,des danses au couteaux…
l’Orient,l’Istambul du Bosphore argenté, de ses sept montagnes entourant,comme soutenant la ville,les navires immobiles dans la mer de Marmara …
Ces réveries avaient forgées mon enfance et a l’age de vingt et un an j’ arrachais presque de force l’accord a mes parents pour sentir,toucher vivre ce que mon oeille attentive avait choyé au long de son adolescence
Je me rendis d’abord a Anvers ,ville de tous les traffics,tous les bouges et j’embarquais sur un vieux bateau de marchandises arménien qui transportait du charbon en direction d’Istambul …
Après trois semaines de voyages ,le 12 mai 1887 ayant essuyé fatigue ,tempetes,j’étais là,jétais devant l’antique cite de Constinople,Istambul…
Je m’installais dans le centre de la vieille ville dans le quartier sultanahmet dans une petite pension vieillotte tenue par un marin grec échoué la depuis des lustres…
Ma première nuit en orient fut blanche…
Je m’endormis pour me réveiller par des petits crissements sur le sol…
Intrigué je rallumais la veilleuse et découvris nombres de gros cafards cuivrés en plein rassemblement sur le sol…
Ayant écrasé a l’aide ma mule le plus grand nombre d’entres eux, je me rendormis du sommeil du juste…
Pour peu de temps car des escadrilles de moustiques ottomanes surgies de nulle part commencèrent à sillonner la pièce…
Je décidais de dormir la lumière allumée pour éloigner les frénétiques bestioles…
Le sommeil me regagna quand peu après je sentis une présence étrangère dans la chambre…
Ouvrant les yeux je vis personnage bizarre blanc de peau ,des yeux clairs,presque albinos portant une casquette et un costume jaune canari…
Ce jinns,farfadet ou je ne sais quel olibrius , sortit d’un mur de la pièce en me jetant un coup d’œil étonné ,traversa la pièce d’un pas rapide et ressortit par le mur opposé…
Un peu apeuré,éberlué je ne trouvais plus le sommeil…
Vers 5h commencèrent a s’élever de nulle part des mélopées jusque la inconnues a mon oreille de roum
De partout,démarrant a crescendo des appels a la prière telles des vagues tumultueuses dans l’air moite de l’aube*»allahuuuwaaaakbar….allahuuuwaaaa-kbar………..achaduuu an la ilha illalah……….achaduuuu enna muhumadun rassullullah…………..*»
Je restais abasourdi, ivre jusqu’au matin…
Je me levais vers 10 heures,prit un petit dejeuner copieux dans le bar de l’hotel composé d’œufs bouillis,d’olives,de fettah le tout copieusement arrosé de thé rouge…
Ma mère m’avait parlé d un oncle seul membre de notre famille encore vivant,dans la banlieue d’Istambul
Istambul (extrait) Victor Hugo
LOL
ISTAMBUL…
Un soleil pourpre noyait les dômes étincelants de la cité aux milles mosquées, les minarets pointaient le ciel telles des fusées aveugles prêtes à découvrir de lointaines galaxies…
Labyrinthe sans fin comme une énigme sans réponse le souk s’étendait loin, au-delà des murailles de la vieille ville. Sous l’ombre des bâches multicolores tendues par de longs filins, des grappes humaines s’entrecroisaient sans jamais se heurter, afférées…
Istambul,pont entre occident et orient ,à la frontière des pensées et des cultures s’ouvrait tel un livre à moi, Iskandar …Iskandar de Mignancour fils de Placide de Mignancour marchand d’étoffes flamand de Gotswavelde et de Firdaws Sinatoun fille d’une honorable famille d’Istambul…
J’ était un jeune homme mince légèrement vouté,le teint clair,de grands yeux bleus entouraient un nez aquilin…
Poussé par mes parents a des études de comptable ,j’ avais très tôt rejoint l échoppe de son père à Gotswarvelde dans la banlieue de bruxelles pour l’aider dans son commerce de tissus de flanelles de costumes…
Tout y était gris,les tissus d’un autre age, le magasin au fond d’une ruelle sombre en cul de sac,la petite ville de Gotswarwealde ou le ciel était désespérément bas,noir,touchant le sol…
J’avais passé les 20 premières années de sa vie dans la morosité d’un monde sans chaleur, sans couleur…
Mon père Placide souvent le soir me contait comment il avait connu son épouse, son seul amour lors d’un voyage d’affaires qui l avait amené a Istanbul …
Le destin avait voulu qu’il rencontre ma mère Firdaws la bas …Son père et sa mère avaient péri quand elle etait très jeune dans un tremblement de terre au nord d’Istambul. …Elle vivait avec son oncle Hussamattin qui l’avait recueilli après le tragique événement dans la maison familiale au dessus de l’échoppe de draps de coton …
En rentrant par hasard dans la boutique de draps mon père avait tout de suite été ébloui par la lumière qui émanait de ma mère et sa beauté sereine .
Il avait acheté tout le stock de draps,plus pour les yeux verts de ma mère qu’il éspérait revoir ,un jour d’un sourire du destin,que pour la qualité du coton turc…
Malgré cela mon papa fit une très bonne affaire,ses clients flamands apreciaient le coton local de l’oncle Hussamattin et après cela chaque année le père de ma future mère lui amenait un stock…
Et après sept ans de commerce dans la conscience et et l’honneteté , les deux hommes devinrent amis et le 11 janvier 1865 mon père prit la main de Firdaws Sinatoun qu’il ne devrait plus lâcher qu’a son décès …Deux ans plus tard je venais au monde …
Mon père me parlait de l’endroit ou il avait rencontré son épouse et ou ni lui ni Firdaws n’étaient retournés après leur mariage … Un mariage traditionnel avec des rires,des danses au couteaux…
l’Orient,l’Istambul du Bosphore argenté, de ses sept montagnes entourant,comme soutenant la ville,les navires immobiles dans la mer de Marmara …
Ces réveries avaient forgées mon enfance et a l’age de vingt et un an j’ arrachais presque de force l’accord a mes parents pour sentir,toucher vivre ce que mon oeille attentive avait choyé au long de son adolescence
Je me rendis d’abord a Anvers ,ville de tous les traffics,tous les bouges et j’embarquais sur un vieux bateau de marchandises arménien qui transportait du charbon en direction d’Istambul …
Après trois semaines de voyages ,le 12 mai 1887 ayant essuyé fatigue ,tempetes,j’étais là,jétais devant l’antique cite de Constinople,Istambul…
Je m’installais dans le centre de la vieille ville dans le quartier sultanahmet dans une petite pension vieillotte tenue par un marin grec échoué la depuis des lustres…
Ma première nuit en orient fut blanche…
Je m’endormis pour me réveiller par des petits crissements sur le sol…
Intrigué je rallumais la veilleuse et découvris nombres de gros cafards cuivrés en plein rassemblement sur le sol…
Ayant écrasé a l’aide ma mule le plus grand nombre d’entres eux, je me rendormis du sommeil du juste…
Pour peu de temps car des escadrilles de moustiques ottomanes surgies de nulle part commencèrent à sillonner la pièce…
Je décidais de dormir la lumière allumée pour éloigner les frénétiques bestioles…
Le sommeil me regagna quand peu après je sentis une présence étrangère dans la chambre…
Ouvrant les yeux je vis personnage bizarre blanc de peau ,des yeux clairs,presque albinos portant une casquette et un costume jaune canari…
Ce jinns,farfadet ou je ne sais quel olibrius , sortit d’un mur de la pièce en me jetant un coup d’œil étonné ,traversa la pièce d’un pas rapide et ressortit par le mur opposé…
Un peu apeuré,éberlué je ne trouvais plus le sommeil…
Vers 5h commencèrent a s’élever de nulle part des mélopées jusque la inconnues a mon oreille de roum
De partout,démarrant a crescendo des appels a la prière telles des vagues tumultueuses dans l’air moite de l’aube*»allahuuuwaaaakbar….allahuuuwaaaa-kbar………..achaduuu an la ilha illalah……….achaduuuu enna muhumadun rassullullah…………..*»
Je restais abasourdi, ivre jusqu’au matin…
Je me levais vers 10 heures,prit un petit dejeuner copieux dans le bar de l’hotel composé d’œufs bouillis,d’olives,de fettah le tout copieusement arrosé de thé rouge…
Ma mère m’avait parlé d un oncle seul membre de notre famille encore vivant,dans la banlieue d’Istambul
Istambul (extrait) Victor Hugo
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22 Mai 2014 08:57 #155899
par Louisa
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22 Mai 2014 08:59 #155900
par Louisa
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Edit: pas jolie la photo
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22 Mai 2014 12:07 #155901
par ahmeddamien
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