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nouvelle de la wilaya 27!!
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14 Oct 2008 16:27 #11053
par Sabrina
Réponse de Sabrina sur le sujet nouvelle de la wilaya 27!!
ismahane est un trés joli prénom mais je ne crois pas que c`est égyptien il m`a l`air perse tout comme chahinez ou chanez et chiraz...un peu comme la ville de asphahan.
ismahane ce n`est pas son vrai nom..la belle aux yeux couleur du nil s`appellait Amel et elle n`etait pas égyptienne mais libanaise druz.
voici un résumé que j`ai trouvé.
=================================================
Asmahne, de son vrai nom Amal, sœur du grand Farid Al Atrach, est née en 1918 dans les montagnes du Druze. A cette époque, le Liban et la Syrie ne sont pas encore sous mandat français. En 1920, son père est nommé gouverneur de la province de Demergi.
Asmahane quitte le Liban pour la Turquie. Mais quatre ans plus tard, à la mort de son père, toute la famille émigre en Egypte. La petite princesse connaît alors une vie de privations et de manques. D’origine noble, sa mère, la princesse Alya, est réduite, pour subvenir aux besoins de ses enfants, à chanter dans des clubs privés. Bercés par la musique, les cinq enfants de cette famille d’artistes, chantent. Seuls deux d’entre eux vont connaître le succès !
Le talent d’Asmahane est découvert par Mouhammad Al Qasabji, relayé par Daoud Housni. Celui-ci, dit-on, est à l’origine du nom d’artistique d’Asmahane.
Parmi les influences de la jeune femme, la musique occidentale. Elle a une bonne connaissance du chant européen. Nulle doute qu’elle s’est servie de cette influence dans ses interprétations.
On pense notamment à "Dakhalt marra fignina", de Mid’het Assem, et à "Ya tûyûr", de Kassabgi. Mais c’est avec le titre "Aleïk salat l’Allah", composée par Farid El Atrash, que la carrière de la chanteuse démarre ! Bande originale du film "Mahmal El-Esharif", le titre est d’abord interprété par Farid, son frère. Mais c’est la version d’Asmahane que le producteur préfère. Et voilà que sa voix et son style dominent vite le paysage musicale, et la chanson arabe des années trente !
Tous les compositeurs d’Oum Kalltoum (à l’exception de Zakaria Ahmed ) veulent travailler avec la jeune femme. Dès le début, l’artiste ne se contente pas d’interpréter les travaux d’un seul compositeur. Asmahane travaille avec Faïza Ahmed et Warda mais collabore aussi avec Kassabgi, Riad Sombati et même Abdelwahab (dans l’Opérette "Magnûn Leïla" et dans le film "Yûm saïd"). On la voit, avec Farid, dans les films "Intissar echabab" et "Gharam wentiqam" .
De fait, Asmahane a interprété des chansons de gens "éveillés". Grâce à son talent, elle réussit à "intriguer" des oreilles habituées à la musique traditionnelle. La chanson "Ayûh ennaïmû", de Riad Sombati, dans le film "Gharam wentiqam" prouve qu’il est possible d’apporter une interprétation fortement dramatique à la chanson arabe, sans perdre son caractère oriental. Asmahane meurt en 1944 dans un accident de la route. Cette tragédie est, paraît-il, causée par la guerre des services secrets au Caire. Nous sommes en pleine seconde guerre mondiale.
Partie trop tôt, Asmahane laisse une influence considérable dans le chant arabe. Elle modifiera le cours de l’évolution de la musique arabe. Alors qu’Oum Kaltoum a apporté au chant classique, une perfection surpassant les grands maîtres du style, Asmahan, elle, a enrichi la chanson arabe en ouvrant une fenêtre sur la musique du monde occidental. Chant arabe, façon classique ou mélopées dans la plus pure tradition occidentale, quelque soit le répertoire, Asmhane assure. La maîtrise dont elle fait preuve est impressionnante ! L’artiste a su convaincre la plupart des auditeurs arabes rompus au classicisme. Talent oblige !
ismahane ce n`est pas son vrai nom..la belle aux yeux couleur du nil s`appellait Amel et elle n`etait pas égyptienne mais libanaise druz.
voici un résumé que j`ai trouvé.
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Asmahne, de son vrai nom Amal, sœur du grand Farid Al Atrach, est née en 1918 dans les montagnes du Druze. A cette époque, le Liban et la Syrie ne sont pas encore sous mandat français. En 1920, son père est nommé gouverneur de la province de Demergi.
Asmahane quitte le Liban pour la Turquie. Mais quatre ans plus tard, à la mort de son père, toute la famille émigre en Egypte. La petite princesse connaît alors une vie de privations et de manques. D’origine noble, sa mère, la princesse Alya, est réduite, pour subvenir aux besoins de ses enfants, à chanter dans des clubs privés. Bercés par la musique, les cinq enfants de cette famille d’artistes, chantent. Seuls deux d’entre eux vont connaître le succès !
Le talent d’Asmahane est découvert par Mouhammad Al Qasabji, relayé par Daoud Housni. Celui-ci, dit-on, est à l’origine du nom d’artistique d’Asmahane.
Parmi les influences de la jeune femme, la musique occidentale. Elle a une bonne connaissance du chant européen. Nulle doute qu’elle s’est servie de cette influence dans ses interprétations.
On pense notamment à "Dakhalt marra fignina", de Mid’het Assem, et à "Ya tûyûr", de Kassabgi. Mais c’est avec le titre "Aleïk salat l’Allah", composée par Farid El Atrash, que la carrière de la chanteuse démarre ! Bande originale du film "Mahmal El-Esharif", le titre est d’abord interprété par Farid, son frère. Mais c’est la version d’Asmahane que le producteur préfère. Et voilà que sa voix et son style dominent vite le paysage musicale, et la chanson arabe des années trente !
Tous les compositeurs d’Oum Kalltoum (à l’exception de Zakaria Ahmed ) veulent travailler avec la jeune femme. Dès le début, l’artiste ne se contente pas d’interpréter les travaux d’un seul compositeur. Asmahane travaille avec Faïza Ahmed et Warda mais collabore aussi avec Kassabgi, Riad Sombati et même Abdelwahab (dans l’Opérette "Magnûn Leïla" et dans le film "Yûm saïd"). On la voit, avec Farid, dans les films "Intissar echabab" et "Gharam wentiqam" .
De fait, Asmahane a interprété des chansons de gens "éveillés". Grâce à son talent, elle réussit à "intriguer" des oreilles habituées à la musique traditionnelle. La chanson "Ayûh ennaïmû", de Riad Sombati, dans le film "Gharam wentiqam" prouve qu’il est possible d’apporter une interprétation fortement dramatique à la chanson arabe, sans perdre son caractère oriental. Asmahane meurt en 1944 dans un accident de la route. Cette tragédie est, paraît-il, causée par la guerre des services secrets au Caire. Nous sommes en pleine seconde guerre mondiale.
Partie trop tôt, Asmahane laisse une influence considérable dans le chant arabe. Elle modifiera le cours de l’évolution de la musique arabe. Alors qu’Oum Kaltoum a apporté au chant classique, une perfection surpassant les grands maîtres du style, Asmahan, elle, a enrichi la chanson arabe en ouvrant une fenêtre sur la musique du monde occidental. Chant arabe, façon classique ou mélopées dans la plus pure tradition occidentale, quelque soit le répertoire, Asmhane assure. La maîtrise dont elle fait preuve est impressionnante ! L’artiste a su convaincre la plupart des auditeurs arabes rompus au classicisme. Talent oblige !
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14 Oct 2008 16:32 #11054
par SamDZ
Réponse de SamDZ sur le sujet nouvelle de la wilaya 27!!
Ce qui parait ces druz sont khchan plus que nos chaouia :ph34r:
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- Sabrina
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14 Oct 2008 16:37 #11055
par Sabrina
je ne les ai jamais compris ..c`est une communauté musulmane a part il resemble un peu au allaouites de turquie et aux ismaéliens..
ils ont la fete du printemps "neirouz" dans leur fetent ils boivent du vin rouge
malgré que c`est des musulmans mais ils ont un madhab wahdou.
je vais faire ma petite recherche et je te reviens.
Réponse de Sabrina sur le sujet nouvelle de la wilaya 27!!
SamDZ;9586 écrit: Ce qui parait ces druz sont khchan plus que nos chaouia :ph34r:
je ne les ai jamais compris ..c`est une communauté musulmane a part il resemble un peu au allaouites de turquie et aux ismaéliens..
ils ont la fete du printemps "neirouz" dans leur fetent ils boivent du vin rouge
malgré que c`est des musulmans mais ils ont un madhab wahdou.
je vais faire ma petite recherche et je te reviens.
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14 Oct 2008 16:42 #11056
par Sabrina
Réponse de Sabrina sur le sujet ce que j`ai trouvé
Les Druzes, population du Proche-Orient professant une religion musulmane hétérodoxe, sont établis dans le S. du Liban, dans le S. de la Syrie et dans le N. de la Palestine. Actuellement, l'ensemble des Druzes représente environ 400 000 personnes. Bien qu'ils ne constituent pas un groupe très important et qu'ils soient artificiellement séparés par les frontières politiques, les Druzes n'en représentent pas moins un élément dont les gouvernements dont ils dépendent doivent tenir compte en raison de leur propension à la révolte et de leur esprit d'indépendance.
1. Élaboration d'un Système Religieux
L'origine de la secte Druze se situe en Egypte sous le règne du calife fatimide, al-Hakim (996 - 1021) qui, à la fin de sa vie, prétendit être une incarnation divine. Cette idée fut admise par un certain nombre de ses fidèles, qui se groupèrent autour de l'un de ses vizirs, al-Darazi ; celui-ci a donné son nom à la secte : Daraziyya ou Durziyya. Poussant à l'extrême les théories dogmatiques du Shiisme Ismailite, al-Darazi mit encore plus l'accent sur la foi ésotérique et sur l'adoration de l'imam (al-Hakim en l’occurrence), représentant de cette foi et ravalant au second rang la foi exotérique de l’Islam et son Prophète. Il trouva quelques appuis auprès des communautés isma‘ilies d’Egypte, mais son action provoqua de graves troubles vers 1018 et son seigneur al-Hakim dut lui retirer son appui publique. Après la mort du vizir, le chef de la secte fut un persan, Hamza ibn ‘Ali, qui lui donna sa forme définitive : ainsi al-Hakim devint pour eux l'incarnation de l'Un ultime (le véritable Dieu) tandis que Hamza se proclama comme l'imam de la secte. Les croyants et les fidèles furent répartis suivant une hiérarchie dérivée de l'Isma‘ilisme classique et par la suite les partisans du mouvement tentèrent, toujours avec le soutien du calife al-Hakim, d'imposer le « Druzisme » comme seule religion en Egypte fatimide, mais cette action fut encore une fois la cause de graves troubles politiques.
Mais après la mort du calife al-Hakim, ses fidèles allèrent s'établir en Syrie. En fait ils refusèrent de croire à la mort de leur imam, considerant que ça ne pouvait être qu'une épreuve « destinée à opérer la discrimination entre croyants et hypocrites ». Selon eux, il reparaîtra au moment choisi, mais jusqu'à son retour il n'y a plus à attendre d'incarnation de la divinité : c'est donc réclamer pour le Druzisme la qualité de religion définitive et dernière de l'humanité.
Installés donc en Syrie, les Druzes ont eu pour « guide » un certain Baha' al-Din al-Muktana, qui a posé les bases de l'orthodoxie druze, contenue dans ses Lettres de la Sagesse (Rasa'il al-Hikma). Cependant, après l’époque de l’imam al-Muktana tout prosélytisme a cessé, les Druzes n'ont plus accepté aucune conversion et sont devenus une communauté fermée, à la doctrine secrète, interdisant les mariages avec des membres d'autres communautés. Les Druzes ont alors formé un peuple homogène, placé sous l'autorité d'une aristocratie dirigeante. Certaines théories occidentales du 19e siècle, attribuant aux Druzes une origine iranienne ou franque, sont dénuées de tout fondement. Au 15e siècle, ‘Abd Allah al-Tanukhi a réorganisé la communauté druze. Il la divisa en ‘ukkal (sages, ou initiés), ayant à leur tête les Ra'is al-Din (chef de la foi) ou Shaykh al-‘Akl (Maître du Savoir), chefs religieux proprement dits ; et en Djuhhal (Ignorants, ou non-initiés), membres de la communauté dirigés par des « émirs ».
Les Druzes estiment être les seuls à professer le tawhid (l'Unité divine) dans toute sa rigueur et s'appellent eux-mêmes Muwahiddun (« Unitaires »). Ils observent sept commandements essentiels, qui ont été substitués aux cinq piliers de l'islam. Les sept commandements sont : véracité absolue entre adeptes (en revanche, la dissimulation est permise vis-à-vis des incroyants pour se défendre ou défendre la foi) ; entraide et protection mutuelle entre croyants Druzes ; renonciation à toutes les autres religions ; refus de toute obligation à l'égard des non-Druzes ; reconnaissance de l'unité de « Notre Seigneur » (« Mawlana », titre par lequel ils désignent le calife al-Hakim) ; approbation de ses actions quelles qu'elles soient ; soumission à sa volonté. Pour protéger le secret de leur foi, les Druzes affectent d'accepter la foi des gouvernants dont ils dépendent, mettant ainsi en pratique constante et systématique le principe de la dissimulation (Taqiya). Les adeptes de la secte Druze sont considérés comme des hérétiques par tous les autres musulmans, tant Sunnites que Chi‘ites ; ils n'ont pas d'édifices religieux et se contentent de loges, ou khalwa (retraite), auxquelles ont accès les seuls initiés ; ils ne célèbrent que deux fêtes : celle de l'Achoura et celle du sacrifice.
1. Élaboration d'un Système Religieux
L'origine de la secte Druze se situe en Egypte sous le règne du calife fatimide, al-Hakim (996 - 1021) qui, à la fin de sa vie, prétendit être une incarnation divine. Cette idée fut admise par un certain nombre de ses fidèles, qui se groupèrent autour de l'un de ses vizirs, al-Darazi ; celui-ci a donné son nom à la secte : Daraziyya ou Durziyya. Poussant à l'extrême les théories dogmatiques du Shiisme Ismailite, al-Darazi mit encore plus l'accent sur la foi ésotérique et sur l'adoration de l'imam (al-Hakim en l’occurrence), représentant de cette foi et ravalant au second rang la foi exotérique de l’Islam et son Prophète. Il trouva quelques appuis auprès des communautés isma‘ilies d’Egypte, mais son action provoqua de graves troubles vers 1018 et son seigneur al-Hakim dut lui retirer son appui publique. Après la mort du vizir, le chef de la secte fut un persan, Hamza ibn ‘Ali, qui lui donna sa forme définitive : ainsi al-Hakim devint pour eux l'incarnation de l'Un ultime (le véritable Dieu) tandis que Hamza se proclama comme l'imam de la secte. Les croyants et les fidèles furent répartis suivant une hiérarchie dérivée de l'Isma‘ilisme classique et par la suite les partisans du mouvement tentèrent, toujours avec le soutien du calife al-Hakim, d'imposer le « Druzisme » comme seule religion en Egypte fatimide, mais cette action fut encore une fois la cause de graves troubles politiques.
Mais après la mort du calife al-Hakim, ses fidèles allèrent s'établir en Syrie. En fait ils refusèrent de croire à la mort de leur imam, considerant que ça ne pouvait être qu'une épreuve « destinée à opérer la discrimination entre croyants et hypocrites ». Selon eux, il reparaîtra au moment choisi, mais jusqu'à son retour il n'y a plus à attendre d'incarnation de la divinité : c'est donc réclamer pour le Druzisme la qualité de religion définitive et dernière de l'humanité.
Installés donc en Syrie, les Druzes ont eu pour « guide » un certain Baha' al-Din al-Muktana, qui a posé les bases de l'orthodoxie druze, contenue dans ses Lettres de la Sagesse (Rasa'il al-Hikma). Cependant, après l’époque de l’imam al-Muktana tout prosélytisme a cessé, les Druzes n'ont plus accepté aucune conversion et sont devenus une communauté fermée, à la doctrine secrète, interdisant les mariages avec des membres d'autres communautés. Les Druzes ont alors formé un peuple homogène, placé sous l'autorité d'une aristocratie dirigeante. Certaines théories occidentales du 19e siècle, attribuant aux Druzes une origine iranienne ou franque, sont dénuées de tout fondement. Au 15e siècle, ‘Abd Allah al-Tanukhi a réorganisé la communauté druze. Il la divisa en ‘ukkal (sages, ou initiés), ayant à leur tête les Ra'is al-Din (chef de la foi) ou Shaykh al-‘Akl (Maître du Savoir), chefs religieux proprement dits ; et en Djuhhal (Ignorants, ou non-initiés), membres de la communauté dirigés par des « émirs ».
Les Druzes estiment être les seuls à professer le tawhid (l'Unité divine) dans toute sa rigueur et s'appellent eux-mêmes Muwahiddun (« Unitaires »). Ils observent sept commandements essentiels, qui ont été substitués aux cinq piliers de l'islam. Les sept commandements sont : véracité absolue entre adeptes (en revanche, la dissimulation est permise vis-à-vis des incroyants pour se défendre ou défendre la foi) ; entraide et protection mutuelle entre croyants Druzes ; renonciation à toutes les autres religions ; refus de toute obligation à l'égard des non-Druzes ; reconnaissance de l'unité de « Notre Seigneur » (« Mawlana », titre par lequel ils désignent le calife al-Hakim) ; approbation de ses actions quelles qu'elles soient ; soumission à sa volonté. Pour protéger le secret de leur foi, les Druzes affectent d'accepter la foi des gouvernants dont ils dépendent, mettant ainsi en pratique constante et systématique le principe de la dissimulation (Taqiya). Les adeptes de la secte Druze sont considérés comme des hérétiques par tous les autres musulmans, tant Sunnites que Chi‘ites ; ils n'ont pas d'édifices religieux et se contentent de loges, ou khalwa (retraite), auxquelles ont accès les seuls initiés ; ils ne célèbrent que deux fêtes : celle de l'Achoura et celle du sacrifice.
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14 Oct 2008 16:47 #11057
par SamDZ
Réponse de SamDZ sur le sujet nouvelle de la wilaya 27!!
Oué ils sont un peu à part j'avoue ni jeûne ni prière ni walou mais bon j'aime pas juger les autres muslims (ywali kach gawri yakrana yadhak 3lina) ils se démerdent chacun sera jugé pour ses actes :ph34r: en passant ils sont considéré comme les dargaz du liban :fumer:
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14 Oct 2008 16:48 #11058
par Sabrina
Réponse de Sabrina sur le sujet nouvelle de la wilaya 27!!
:fumer:je vais faire de ce sujet un topic:coffee:
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