Faux diplômes en Algerie

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16 Nov 2013 12:48 #123629 par dahmane1
La brigade de gendarmerie d'Annaba a convoqué, hier matin, quatre hauts responsables d'Algérie Télécom pour une audition dans le cadre d'une enquête de faux diplômés au sein de l'opérateur public, apprend-on de source bien informée.

Il s'agit notamment de l'actuel délégué régional, de l'ex-directeur opérationnel des transmissions (DOT) et occupant le poste de chargé de mission auprès de la délégation régionale d'Annaba. Ce dernier est suspendu de ses fonctions car il est mêlé à un autre scandale, dont l'instruction est toujours en cours, celui du détournement des lignes téléphoniques dont le préjudice financier s'élève à 1,4 milliard de centimes.

Sont également concernés par cette convocation, les responsables du contentieux auprès de la délégation régionale et également auprès de la direction des opérations des transmissions (DOT). L’affaire remonte à l'année 2010 lorsqu'un postulant à un poste d'emploi a été recruté auprès de la délégation régionale d'Annaba en qualité de technicien supérieur en informatique en présentant un faux diplôme universitaire. Le mis en cause fut ensuite muté vers la DOT suite au scandale qui a éclaté au niveau national, concernant une utilisation à grande échelle de faux diplômes universitaires.

Des contrôles ont été effectués durant l'année 2012. C'est ainsi que le diplôme de l'incriminé a été reconnu comme faux du moment qu'il s'agit d'un «scan». A la suite de ces graves révélations, le DOT de l'époque a procédé à un dépôt de plainte mais qui sera immédiatement retiré à la demande du délégué régional, affirme notre source. Il aurait été judicieux de mettre fin aux fonctions du mis en cause au lieu de lui suggérer de démissionner.

Quant au responsable du contentieux au niveau de la DOT, il a entre autres confirmé le retrait de la plainte en présentant un écrit dûment signé par son chef hiérarchique. De telles pratiques portent atteinte aux intérêts moraux d'AT, d'autant plus que le PDG a instruit récemment au moyen d'une note les responsables à porter plainte dans de pareils cas en informant immédiatement la tutelle. Une procédure qui n'a pas été respectée

A. Ighi

Source / Le Temps d'Algérie 03.07.2013

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16 Nov 2013 21:09 #123630 par Jazairi
Réponse de Jazairi sur le sujet Faux diplômes en Algerie
Un grand avocat,un médecin specialiste,un cadre ou ministre n'accepte pas que son fils échoue au Bac,par contre le fils d'un pauvre réussit son Bac à 17 ,parfois plus.
Alors ils décident de "l'acheter" Ils ne sont pas nombreux,mais une chose est certaine: la sanction est lourde.Ils vont le payer en prison et devant la société.

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19 Nov 2013 17:32 #123631 par hebcha
Réponse de hebcha sur le sujet Faux diplômes en Algerie
catastrophe

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11 Déc 2013 20:21 #123632 par dahmane1
Quand on est fille de ministre en Algérie, les diplômes universitaires sont une formalité !

Au pays des miracles, tout peut arriver. Et quand on est fille de ministre, tout semble être permis. C'est ce qui serait arrivé à une des filles du ministre de l'Agriculture et du développement rural. Selon le site Algérie Express, la fille de Rachid Benaïssa aurait obtenu un diplôme de médecin vétérinaire sans jamais aller au terme de son cursus.

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25 Mar 2014 18:34 #123633 par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Affaire des faux bacs.
Affaire des faux bacs à Oran : Entre deux et dix ans de prison requis contre 105 accusés

Des peines allant de deux à dix ans d'emprisonnement ont été requises hier par le ministère public contre 105 accusés dans l'affaire dite des faux bacs qui a éclaté à l'université d'Oran il y a près de deux années. Le verdict a été mis en délibéré.

Après une série de reports, le procès s'est ouvert hier matin devant le tribunal correctionnel d'Oran, sis Cité Djamel. A la barre des accusés, une foule compacte prenait forme au fil de l'appel à comparaitre fait par le juge, pour atteindre le nombre de 89, soit 16 absences relevées, puisqu'il est question au total de 105 prévenus figurant sur l'ordonnance de renvoi. Voix sèche et regard impassible, le procureur a égrené les réquisitions. Côté mis en cause, notamment parmi les jeunes «vraies-fausses» étudiantes, les expressions faciales laissaient transparaître l'inquiétude et la peur, voire l'effroi, en dépit d'indiscrets gestes et chuchotements osés par certains avocats à l'adresse de leur jeunes clients, comme pour leur faire comprendre que ce n'était là que le réquisitoire « sévère » du parquet et non la sentence du tribunal. Ainsi, le procureur a requis 3 ans de prison ferme assortie d'amende contre six cadres fonctionnaires de l'administration universitaire. Il a mis sur un même pied d'égalité tous les étudiants «titulaires» de faux diplômes de baccalauréat et de licences également pour certains d'entre eux, requérant une peine de 2 ans de prison ferme contre tout le monde. Contre les accusés en fuite, une peine de 3 ans de prison ferme assortie d'un mandat d'arrêt a été requise par défaut.

A l'encontre du fameux B. Boumediene, extradé d'Espagne où il avait été arrêté, en exécution d'un mandat d'arrêt international lancé par les autorités algériennes, et présenté par l'accusation comme étant un relais entre les «clients» parmi les postulants potentiels à un «diplôme» pour ouvrir le sésame du campus et les «recruteurs» de l'administration universitaire, le procureur a requis la plus lourde peine, 10 ans de prison ferme assortie d'un mandat d'arrêt à exécuter séance tenante.

Le verdict devait être mis en délibéré, sous quinzaine, ce qui prolonge -du moins partiellement- le suspense dans cette affaire, dont la genèse tient à un article de presse classé alors dans les «faits divers» et à une lettre anonyme destinée au PG de la cour d'Oran, en mai 2012, -la concordance de ces deux faits indépendants l'un de l'autre n'était qu'un pur hasard. Un contingent de personnes, en fait pas moins de 105, figure sur la liste des accusés dont la plupart comparaissaient libres, entre «vrais-faux» étudiants (dans les facultés de droit, sciences éco. et médecine, notamment), fonctionnaires de l'administration universitaire et autres intermédiaires. Sur le fond de l'affaire, dans la chaîne mise en place pour le traitement des dossiers des nouveaux bacheliers, la préinscription au centre unique au niveau du vice-rectorat de l'université qui chapeaute 12 départements jusqu'à l'inscription finale à l'institut vers lequel le candidat a été orienté en passant par la vérification du bac via l'OREC (Office régional des examens et concours), il y a lieu de relever qu'il n'y avait pas de coordination entre le premier maillon et le tout dernier. Selon le système adopté, le bachelier se présente au vice-rectorat de l'université muni de l'attestation de réussite au bac (un document administratif délivré, à titre provisoire, au bachelier pour, entre autres, les besoins d'une préinscription et ce, en attendant la délivrance du diplôme proprement dit au niveau central, à Alger, lequel prend beaucoup de temps), du relevé de notes (bulletin exhaustif des notes obtenues pour chaque module par le bachelier à l'examen du bac, avec la moyenne générale et la mention) ainsi que d'un dossier administratif.

Le service, dépendant du vice-rectorat, garde le dossier, y compris les originaux de l'attestation provisoire de réussite - «le bac» et du relevé des notes, et oriente le candidat vers l'institut ou le département qui lui convient. Du bac et du bulletin des notes, le bachelier n'en gardera que des photocopies légalisées qui lui serviront pour s'inscrire.

Et c'est là où réside la faille, accentuée par une communication trop lente, voire carrément absente, entre la structure d'accueil et le service centralisé au rectorat, dysfonctionnement exploité par les mis en cause, selon les conclusions de l'instruction.

Un contrôle de l'authenticité du bac et du relevé de notes qui lui est rattaché se fait par le vice-rectorat en collaboration avec l'OREC qui centralise toutes les données relatives à la liste des lauréats du bac, du BEM et de l'examen de sixième.

A ce niveau-là, pas moyen donc de passer sous le nez de l'administrateur un bac ou un bulletin falsifié.

Affaire des faux bacs à Oran : Entre deux et dix ans de prison requis contre 105 accusés

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26 Mar 2014 21:03 #123634 par Jazairi
Réponse de Jazairi sur le sujet Faux diplômes en Algerie
Lorsque l'affaire eclate,personne n'est l'ami de l'autre.Ce jour là... Nefssi Nefssi.
Soyez certains, ils vont le payer dur et Adieu diplome, Adieu les etudes,bonjour la prison et..tbehdile.

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