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Un poème de Victor Hugo sur le Prophète
- irab
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Victor Hugo, le 15 janvier 1858
Victor Hugo, ce génie de la littérature a été témoin des qualités du prophètes Mohamed au point de lui consacrer un magnifique poème dans sa grande œuvre " La légende des Siècles"
Ce poème pose à ce jour un grand problème aux ennemis de Victor Hugo... sur les vrais sentiments religieux de ce grand écrivain et son penchant pour l'Islam ( penchant qu'il a réussi à cacher à ses ennemis ( aux francs maçons) qui dominent à ce jour les pouvoirs politiques, économiques et littéraires en Europe...)
Nous retrouvons d'ailleurs la même admiration pour le Prophète chez LAMARTINE dans son célèbre "HISTOIRE DE TURQUIE" écrit en 1854 .
Il semble que les grands écrivains français ont été illuminé par les qualités du prophète Mohamed au point de lui dédier leurs plus beaux poèmes.
Deux vers ont fait l'objet d'un rajout par des francs maçon pour ternir la sincérité religieuse de Victor Hugo et son penchant pour la paix selon les préceptes de l'islam
Ces 2 vers facilement décelable à cause de leur incohérence dans le texte et leur sujet hors contexte ) les spécialistes de la poésie ont dans leur analyse décelé cette supercherie à cause de la répétition qu’ils recèlent qui n’est pas du style de HUGO
Par moments, il faisait mettre une femme nue
Et la regardait, puis il contemplait la nue,
Tous les lettrées et intellectuels honnêtes s'accordent à dire que ces deux vers ont été pots-insérés probablement par des francs-maçons pour semer le doute sur cette belle œuvre de Victor HUGO...en hommage au milleurs d'entre les êtres le prophète Mohamed.
bonne lecture
L'AN NEUF DE L'HEGIRE
Comme s'il pressentait que son heure était proche,
Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;
Il marchait en rendant aux passants leur salut ;
On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu'il eût
A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;
Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,
Se souvenant du temps qu'il était chamelier.
Il semblait avoir vu l'Eden, l'âge d'amour,
Les temps antérieurs, l'ère immémoriale.
Il avait le front haut, la joue impériale,
Le sourcil chauve, l'oeil profond et diligent,
Le cou pareil au col d'une amphore d'argent,
L';air d'un Noé qui sait le secret du déluge.
Si des hommes venaient le consulter, ce juge
Laissait l'un affirmer, l'autre rire et nier,
Ecoutait en silence et parlait le dernier.
Sa bouche était toujours en train d'une prière ;
Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;
Il s'occupait de lui-même à traire ses brebis ;
Il s'asseyait à terre et cousait ses habits.
Il jeûnait plus longtemps qu'autrui les jours de jeûne,
Quoiqu'il perdît sa force et qu'il ne fût plus jeune.
A soixante-trois ans une fièvre le prit.
Il relut le Coran de sa main même écrit,
Puis il remit au fils de Séid la bannière,
En lui disant : " Je touche à mon aube dernière.
Il n'est pas d'autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. "
Et son oeil, voilé d'ombre, avait ce morne ennui
D'un vieux aigle forcé d'abandonner son aire.
Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,
Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;
Et l'étendard sacré se déployait au vent.
Là, pâle, il s'écria, se tournant vers la foule ;
" Peuple, le jour s'éteint, l'homme passe et s'écroule ;
La poussière et la nuit, c'est nous. Dieu seul est grand.
Peuple je suis l'aveugle et suis l'ignorant.
Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. "
Un cheikh lui dit : " o chef des vrais croyants ! le monde,
Sitôt qu'il t'entendit, en ta parole crut ;
Le jour où tu naquit une étoile apparut,
Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. "
Lui, reprit : " Sur ma mort les Anges délibèrent ;
L'heure arrive. Ecoutez. Si j'ai de l'un de vous
Mal parlé, qu'il se lève, ô peuple, et devant tous
Qu'il m'insulte et m'outrage avant que je m'échappe ;
Si j'ai frappé quelqu'un, que celui-là me frappe. "
Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.
Une vieille, tondant la laine d'un mouton,
Assise sur un seuil, lui cria : " Dieu t'assiste ! "
Il semblait regarder quelque vision triste,
Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : " voilà,
Vous tous, je suis un mot dans la bouche d'Allah ;
Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.
J'ai complété d'Issa la lumière imparfaite.
Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.
Le soleil a toujours l'aube pour précurseur.
Jésus m'a précédé, mais il n'est pas la Cause.
Il est né d'une Vierge aspirant une rose.
Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,
Je ne suis qu'un limon par les vices noirci ;
J'ai de tous les péchés subi l'approche étrange ;
Ma chair a plus d'affront qu'un chemin n'a de fange,
Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;
O vous tous, je serais bien vite dévoré
Si dans l'obscurité du cercueil solitaire
Chaque faute engendre un ver de terre.
Fils, le damné renaît au fond du froid caveau
Pour être par les vers dévoré de nouveau ;
Toujours sa chair revit, jusqu'à ce que la peine,
Finie ouvre à son vol l'immensité sereine.
Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,
Tantôt l'homme d'en haut, tantôt l'homme d'en bas,
Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne
Comme dans le désert le sable et la citerne ;
Ce qui n'empêche pas que je n'aie, ô croyants !
Tenu tête dans l'ombre au x Anges effrayants
Qui voudraient replonger l'homme dans les ténèbres ;
J'ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;
Souvent, comme Jacob, j'ai la nuit, pas à pas,
Lutté contre quelqu'un que je ne voyais pas ;
Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;
Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,
Et, comme je sentais en moi la vérité,
Je les ai combattus, mais sans être irrité,
Et, pendant le combat je criais : " laissez faire !
Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.
Qu'ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !
Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis
Auraient, pour m'attaquer dans cette voie étroite,
Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,
Ils ne me feraient point reculer ! " C'est ainsi
Qu'après avoir lutté quarante ans, me voici
Arrivé sur le bord de la tombe profonde,
Et j'ai devant moi Allah, derrière moi le monde.
Quant à vous qui m'avez dans l'épreuve suivi,
Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,
Vous avez bien souffert, mais vous verrez l'aurore.
Après la froide nuit, vous verrez l'aube éclore ;
Peuple, n'en doutez pas ; celui qui prodigua
Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,
Les perles à la mer et les astres à l'ombre,
Peut bien donner un peu de joie à l'homme sombre. "
Il ajouta ; " Croyez, veillez ; courbez le front.
Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront
Sur le mur qui sépare Eden d'avec l'abîme,
Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;
Presque personne n'est assez pur de péchés
Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,
En priant, que vos corps touchent partout la terre ;
L'enfer ne brûlera dans son fatal mystère
Que ce qui n'aura point touché la cendre, et Dieu
A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;
Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;
Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,
Les chevaux sellés d'or, et, pour fuir aux sept dieux,
Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;
Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,
Habite un pavillon fait d'une perle creuse ;
Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !
Ils auront des souliers de feu dont la chaleur
Fera bouillir leur tête ainsi qu'une chaudière.
La face des élus sera charmante et fière. "
Il s'arrêta donnant audience à l'espoir.
Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :
" O vivants ! Je répète à tous que voici l'heure
Où je vais me cacher dans une autre demeure ;
Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,
Que je sois dénoncé par ceux qui m'ont connu,
Et que, si j'ai des torts, on me crache aux visages. "
La foule s'écartait muette à son passage.
Il se lava la barbe au puits d'Aboufléia.
Un homme réclama trois drachmes, qu'il paya,
Disant : " Mieux vaut payer ici que dans la tombe. "
L'oeil du peuple était doux comme un oeil de colombe
En le regardant cet homme auguste, son appui ;
Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,
Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,
Et passèrent la nuit couchés sur une pierre
Le lendemain matin, voyant l'aube arriver ;
" Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,
Tu vas prendre le livre et faire la prière. "
Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;
Il écoutait pendant qu'Aboubékre lisait,
Et souvent à voix basse achevait le verset ;
Et l'on pleurait pendant qu'il priait de la sorte.
Et l'Ange de la mort vers le soir à la porte
Apparut, demandant qu'on lui permît d'entrer.
" Qu'il entre. " On vit alors son regard s'éclairer
De la même clarté qu'au jour de sa naissance ;
Et l'Ange lui dit : " Dieu désire ta présence.
- Bien ", dit-il. Un frisson sur les tempes courut,
Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut.
VICTOR HUGO
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20. Sur ce, un homme accourut de l'autre bout de la ville et vint dire : «Ô mes concitoyens, écoutez ce que vous disent les prophètes ! 21. Suivez ceux qui ne vous réclament aucun salaire et qui sont sur le droit chemin ! 22. Pourquoi n'adorerais-je pas Celui qui m'a créé et vers qui votre retour est inéluctable? 23. Dois-je prendre en dehors de Lui des divinités qui, si le Miséricordieux voulait me faire du mal, ne sauraient ni me soutenir ni assurer ma sauvegarde? 24. Si jamais j'agissais ainsi, je serais dans un égarement manifeste. 25. Certes, je crois en votre Seigneur, messagers, soyez-en témoins !» 26. Et lapidé, l'homme s'entendit appeler : «Entre au Paradis !», pendant que lui s'exclamait : «Ah, si mon peuple pouvait savoir27. que mon Seigneur m'a pardonné et qu'Il m'a mis au rang de ceux qu'Il a honorés !» Ya Sin 36
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- irab
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dahmane1;156636 écrit: Merci pour le partage Irab.
20. Sur ce, un homme accourut de l'autre bout de la ville et vint dire : «Ô mes concitoyens, écoutez ce que vous disent les prophètes ! 21. Suivez ceux qui ne vous réclament aucun salaire et qui sont sur le droit chemin ! 22. Pourquoi n'adorerais-je pas Celui qui m'a créé et vers qui votre retour est inéluctable? 23. Dois-je prendre en dehors de Lui des divinités qui, si le Miséricordieux voulait me faire du mal, ne sauraient ni me soutenir ni assurer ma sauvegarde? 24. Si jamais j'agissais ainsi, je serais dans un égarement manifeste. 25. Certes, je crois en votre Seigneur, messagers, soyez-en témoins !» 26. Et lapidé, l'homme s'entendit appeler : «Entre au Paradis !», pendant que lui s'exclamait : «Ah, si mon peuple pouvait savoir27. que mon Seigneur m'a pardonné et qu'Il m'a mis au rang de ceux qu'Il a honorés !» Ya Sin 36
Quel magnifique choix, que ce superbe et inimitable passage coranique de Sourate Ya Sin et qui explique à lui seul l’intérêt qu'avait porté Victor Hugo aux paroles ( Vérité ) du Prophète Mohamed.
Bravo! Dahmane1
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- dahmane1
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irab;156585 écrit: ...Par moments, il faisait mettre une femme nue
Et la regardait, puis il contemplait la nue, ...
Je ne peux me prononcer sur l'authenticité de cette partie du poème, mais se dont je suis presque sûr, wallah A3lem, qu'il y a unanimité entre les juristes musulmans qu'il est permis à l'époux (se) de regarder l'ensemble du corps de son épouse (x), et donc de regarder également ses parties privées. Il n'y a donc aucune divergence à ce sujet. Les hadiths qui interdisent cette "relation visuelle" entre époux et épouse, sont déclarés, soit faibles ou carrément reprouvés.
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- irab
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dahmane1;156657 écrit: Je ne peux me prononcer sur l'authenticité de cette partie du poème, mais se dont je suis presque sûr, wallah A3lem, qu'il y a unanimité entre les juristes musulmans qu'il est permis à l'époux (se) de regarder l'ensemble du corps de son épouse (x), et donc de regarder également ses parties privées. Il n'y a donc aucune divergence à ce sujet. Les hadiths qui interdisent cette "relation visuelle" entre époux et épouse, sont déclarés, soit faibles ou carrément reprouvés.
A mon humble avis il n'est même pas besoin d'avoir l'avis des Oulema pour savoir si un époux a le droit ou non de regarder le corps de son épouse car si non c'est l’extinction de la race humaine...rire
Le propos c'est que ces deux vers sonnent mal dans le déroulement du poème de Victor Hugo..c'est comme si que tu es entrain de regarder le film " La Bataille d'Alger " et que tu vois passer un homme avec un téléphone portable ou une tablette numérique sous les bras ( pas besoin d'être un génie pour se rendre compte que de telles intrusions n'ont rien a voir avec l'époque...) rire
Il y a aussi cet aspect très particulier de la religion musulmane qui est la "pudeur" et que nous retrouvons très renforcé d'abord dans l'ensemble des sourates du Coran mais aussi dans l'ensemble des hadiths.
L'époque de Victor Hugo est une époque très pudique et à cette époque là en Europe les femmes portaient des robes longues et des chapeaux sur la tête et ne montraient aucune partie de leur corps...les films et les photos des archives de cette époques sont là pour étayer cette analyse...
Enfin Il y ce que coté très pudique qui distingue Victor Hugo des autres écrivains français et pour le vérifier il faut juste lire ces plus belles œuvres ... " Les Misérables" ou "Travailleurs de la mer" en passant par "Notre dame de Paris", ou "quatre vingt treize" ou " Les feuilles d'automne" l'écrivain garde toujours cette pudeur qui marque aussi son style et le distingue des autres auteurs de son époque.
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