Y a t il du nouveaun sur la decision de la fifa

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02 Déc 2009 12:08 #37720 par BOUHA
QU EL EST LE VERDICT ? :voile:

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02 Déc 2009 12:35 #37721 par romance
on attend aussi peut etre ce soir on aura le verdict :salut-timide:

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02 Déc 2009 12:37 #37722 par BOUHA
Réponse de BOUHA sur le sujet A romance
:salut-timide: TU ES LA SEULE QUI MA REPONDUE :merci:

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02 Déc 2009 12:38 #37723 par khadija
Espérons que la FIFA va prendre une décision juste et exemplaire, sans se soucier des pressions extérieurs.

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02 Déc 2009 12:53 #37724 par kredence
Pour l'instant,y a pas de reponse de la FIFA ,cela va certainement se faire apres le tirage au sort des equipes

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02 Déc 2009 13:31 #37725 par cheyenne
Réunion extraordinaire, aujourd'hui à Cap Town, du comité exécutif de la FIFA
BLATTER et HAYATOU face à l'arrogance des pharaons

L’Egypte du football retient son souffle. La Fédération internationale de football devrait rendre son verdict, ce matin, concernant les incidents qui ont émaillé l’arrivée de l’équipe algérienne de football, le 12 novembre dernier, au Caire.

Le bus des Verts a été caillaissé par des supporters égyptiens, provoquant des blessures à trois joueurs de la sélection de Rabah Saâdane, à savoir Lemouchia, Halliche et Saïfi. L’instance internationale de football a attendu jusqu’au 17 novembre pour publier une correspondance dans laquelle elle informait l’opinion mondiale que ses commissions sont en train de mener l’enquête à propos des incidents survenus sur le chemin menant de l’aéroport international du Caire à l’hôtel Eboretel, lieu d’hébergement de la délégation algérienne, situé à peine 500 mètres. «A l'heure actuelle, la Fifa étudie les différents rapports et documents relatifs aux incidents qui ont entouré le match Egypte-Algérie. En attendant que la procédure arrive à son terme, la Fifa ne fera aucun commentaire et ne livrera aucune information sur le sujet. Dans un premier temps, la Fifa doit établir les faits. La Fifa demande à l'ensemble de la famille du football et aux fans du monde entier, en particulier ceux concernés par ce match, de respecter l'esprit du fair-play et de faire preuve de la plus grande retenue afin que chaque rencontre se déroule dans les meilleures conditions », avait noté le communiqué de l’instance dirigée par le Suisse Blatter. Le lendemain du match d’appui, joué à Omdurman (Soudan), qui a vu la qualification des Algériens, soit le 19 novembre, la Fifa ordonnera l’ouverture d’une procédure disciplinaire à l’encontre des Egyptiens. Ces derniers, qui sentaient le vent tourner en leur défaveur, et manquant de preuves pour plaider non coupables (eux qui avaient nié l’existence de tels incidents endossés aux joueurs algériens qui se seraient, à leurs yeux, automutilés), avaient engagé une bataille médiatique sans précédent envers les Algériens. Les médias égyptiens, les hommes de culture et des sportifs de même que des personnalités exerçant au niveau de la CAF et de la Fifa (Hany Abou Rida et Taha Smaïl notamment) volent au secours des Pyramides. L’Egypte, dans un élan de désespoir, décide par le truchement de son Comité national olympique, de boycotter les sportifs algériens là où ils sont. La CAN de handball confiée par la CAHB aux Egyptiens est l’exemple type de l’hostilité des pharaons envers tout ce qui est Vert. L’Egypte se désiste de l’organisation mais insiste à ce que sa représentation soit maintenue là où le 19e tournoi africain aura lieu, sauf, bien sûr, en Algérie dont la Fédération de handball a déposé la candidature.
Que risque l’Egypte ?
Que peut la Fifa ?
La réunion d’aujourd’hui, même si son ordre du jour est extraordinaire, ne semble point émouvoir grand monde au niveau de la fédération internationale. Le point relatif au dossier Egypte- Algérie, en particulier, souffrira de cette guerre d’intérêts et des lobbies qui font et défont les affaires de l’institution dirigée par le Suisse Sepp Blatter. La simple lecture des communiqués traitant de cette affaire qui a ébranlé la planète-foot nous renseigne sur la légèreté de la procédure engagée à l’encontre des Egyptiens, passés maîtres des courbettes et des prétextes farfelus. S’attendre à ce que l’instance de Blatter réserve un châtiment exemplaire à la fédération de Samir Zaher est un leurre. La Fifa profitera de cette réunion pour rappeler, comme à son habitude, les vertus du football et de sa pratique, à savoir la promotion du fair-play et de la paix entre les peuples. S’il s’agissait d’un simple écart de langage, comme celui dont a été coupable le sélectionneur argentin Diego Armando Maradona, la commission de discipline aurait été plus indiquée pour juger l’affaire et mettre en application les lois et règlements en vigueur. Le dossier Egypte-Algérie a la particularité d’opposer deux «régimes» qui se rejoignent en tous points de vue. L’Egypte abrite le siège de la Confédération africaine de football, ainsi que d’autres disciplines et représentations politiques, patronales et culturelles régionales et internationales, et a toujours servi de support à la campagne des différents candidats à la présidence de la Fifa (Havelange et Blatter notamment) par le truchement des 53 voix exprimées par les associations nationales du continent africain. L’organisation en octobre dernier du Mondial-2009 des U20 a été une bonne occasion pour la Fifa de Blatter de témoigner son «amour» aux Egyptiens qui avaient, à l’occasion, reçu les éloges de Blatter mais aussi un bon paquet d’argent sous forme d’un second projet Goal servi par l’Egyptien Taha Smaïl. La commission de discipline présidée par le Suisse (un autre !), Marcel Mathier, a tout un arsenal d’articles de loi à mettre en œuvre pour juger l’affaire. Pourtant, il serait, à la simple lecture de ces textes juridiques, hasardeux d’avancer un pronostic sur la sanction que prendra aujourd’hui le comité exécutif. La raison d’affaires prendra, certainement, le dessus sur la raison elle-même. Tout simplement.
M. B. Le soir d'Algerie

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