- Aveux de Fadela Amara : le Crif la parraine ainsi que NPNS

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26 Jul 2009 00:36 #28043 par kredence
En fait, Fadela Amara n'est pas stupide : elle est ignoble

Oui, définitivement, Fadelamara vient de verser dans l'ignominie avec son interview du Parisien. Non seulement elle n'a pas moufté pendant ces quatre derniers jours où c'était plus que le moment de l'ouvrir ; non seulement elle n'a pas proféré un mot pendant les émeutes, alors que c'est, ou en tout cas ça devrait, être son rôle ; mais quand elle se décide à l'ouvrir, c'est pour lécher langoureusement la police, et soutenir le gouvernement de charognards qui lui a réservé rien que pour elle son strapontin ridicule dont on comprend enfin à quoi il sert : justifier l'injustifiable, excuser l'inexcusable.

Fadelamara n'a aucune excuse, aucune circonstance atténuante : après avoir utilisé pendant des années Ni Putes Ni Soumises comme marchepied pour sa carrière de caution reubeu, elle a tourné le dos à ces banlieues qu'elle prétendait représenter en intégrant les rangs de la Réaction "décomplexée" qui porte sa haine des pauvres en bandoulière, et surtout quand ils sont bronzés. On pouvait au début penser que c'était de la naïveté ; il apparaît à présent de façon éclatante que ce n'était, et depuis le début, que du cynisme, et du plus sordide.

Comment, mais comment ne pas s'étouffer de dégoût quand elle déclare :

"Ce qui s'est passé à Villiers-le-Bel, après la mort dramatique des deux adolescents, relève d'abord de l'ordre public et non pas de la politique de la ville. Il fallait d'abord, comme François Fillon et Michèle Alliot-Marie l'ont fait, rétablir l'ordre, opposer la fermeté au désordre, à la violence, saluer le travail des policiers."

Oui, "d'abord de l'ordre public et non pas de la politique de la ville." Que régulièrement éclatent des troubles violents dans les quartiers de la relégation sociale, et jamais dans les centre-ville, n'a rien, mais alors rien à voir avec du quelconque "social". Parquer des populations entières en les livrant à la double violence du chômage de masse et de la répression policière, c'est avant tout un problème de bleu marine, mais en aucun cas une honte pour cette "République" dans laquelle Fadelamara trouve si commode de se draper. Et pour ceux qui n'auraient pas compris, Fadélamara d'enfoncer encore un peu plus le clou du déni et du mensonge :

"Ce qui s'est passé, ce n'est pas une crise sociale. On est dans la violence urbaine, anarchique, portée par une minorité qui jette l'opprobre sur la majorité.(...) Évidemment, on entend l'exclusion, le malaise social, mais ce n'est pas parce qu'on est pauvre, exclu, discriminé, que l'on peut saccager. Ceux qui disent cela sont irresponsables."

Mais qui dit ça ? Où, mais où donc, ailleurs que dans les fantasmes de la droite sécuritaire et de ses sycophantes les plus rampants entend-on qu'on "peut saccager", "parce qu'on est pauvre" ? Personne ne tient ce genre de discours, mais il est visiblement très important pour Fadélamara de créer une confusion entre ce qui explique et ce qui excuse ; invalider le pourquoi ?, c'est évacuer les vraies questions, ce qui permet de prétendre toute honte bue que "Ce qui s'est passé, ce n'est pas une crise sociale"...

Alors que si. Précisément : C'EST une crise sociale. Et qui dure depuis quoi ? 20 ? 30 ans ? Parce qu'à force de vouloir chasser les smicards et les chômeurs hors des centre-villes qu'on transforme en vitrines commerciales, pendant que là-bas l'horizon se borne à une architecture de l'aliénation ; parce qu'à force de traiter des gens comme des citoyens de seconde, voire de troisième zone pendant des décennies ; parce qu'à force de n'offrir que des sous-boulots merdiques ; parce qu'à force de se faire contrôler plusieurs fois par jour par une flicaille en roue libre ; parce qu'à force de faire comprendre à des milliers de personnes qu'ils ne sont rien...
Ben ouais, bizarrement, on a envie de péter les plombs.
Et ça donne une putain de crise sociale, Fadélamara !

Mais il et tellement plus important pour elle de justifier sa misérable petite place en soutenant Fillon et Alliot-Marie...
Fadélamara est répugnante, tout simplement.
Elle a toute sa place avec Sarkozy.

comite-de-salut-public.blogspot.com/2007...est-pas-stupide.html

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26 Jul 2009 00:38 #28044 par kredence
Publié le 18 june 2009 par Micheljanva

La secrétaire d'Etat à la Ville, Fadela Amara, s'est exclamée, au sujet de la proposition de créer une commission d'enquête sur le port de la burqa :

"Au nom de la démocratie, de la République, du respect des femmes, (...) et des combats qu'elles ont menés, on doit tout faire pour stopper la propagation des burqas [...] une sorte de cercueil pour les femmes". "On n'est pas dans un débat sur la liberté, ceux qui sont contre (sa proposition) je leur demande de porter la burqa". "Le plus inquiétant, c'est qu'on en voit de plus en plus".

On en voit de plus en plus car il en immigre de plus en plus. Alors Fadela Amara est-elle prête à "tout faire", y compris stopper l'immigration ? Comme le note Jean-Marie Le Pen :

"Cette bande des Quatre, qui a ouvert en grand les vannes de l’immigration, qui a chanté sur tous les tons que c’était une chance pour la France, s’inquiète maintenant de voir des voiles noirs dans nos rues. Sans remettre en cause le moins du monde la politique qui nous a menés là. Gribouille est de sortie."

www.paperblog.fr/2043017/fadela-amara-va...lle-rejoindre-le-fn/

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26 Jul 2009 00:47 #28045 par kredence
"NI PUTES NI SOUMISES"

Le conseiller spécial de Fadela Amara condamné
NOUVELOBS.COM

Après un arrêt de la Cour de cassation, Mohammed Abdi, toujours secrétaire général de "Ni putes ni soumises", est définitivement condamné à 18 mois de prison, dont 12 avec sursis, pour escroquerie.

Mohammed Abdi

Dans son édition de mercredi 14 novembre, Le Parisien rapporte que le conseiller spécial de Fadela Amara est définitivement condamné à 18 mois de prison, dont 12 avec sursis, pour escroquerie à la formation professionnelle entre 1994 et 1997.

Mohammed Abdi, qui épaule la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville et est toujours secrétaire général de l'association "Ni putes ni soumises", a vu sa condamnation de mai 2006 confirmée, après un rejet de son ultime recours devant la Cour de Cassation.

Cette dernière a rendu son arrêt pendant la semaine du 5 novembre, affirme le quotidien qui précise que sa peine de prison est assortie d'une mise à l'épreuve de 3 ans avec obligation de rembourser le préjudice, avec le coauteur des faits, Jean Bousige.

Fausses attestations de formation

L'affaire remonte à 1992. A cette époque, Mohammed Abdi est directeur des ressources humaines dans une société de gardiennage, FBL-services, basée dans le Puy-de-Dôme.

Employant des jeunes en contrat de qualification, l'entreprise est tenue de leur assurer une formation, en interne ou non, qui lui est remboursée.

Ce système permet également à l'employeur d'être exonéré de certaines charges.

La fraude montée par FBL-services fut de produire des fausses attestations de formation et des fausses feuilles de présence pour bénéficier des avantages financiers, explique Le Parisien.

Mohammed Abdi assure avoir la "conscience hyper-tranquille" et "que de "nombreux jeunes recrutés ont trouvé un travail permanent".

De son côté, Fadela Amara, n'a pas voulu commenter, conclut le quotidien.

Démissions en bloc à "Ni putes ni soumises"

Mohammed Abdi a déjà déclenché une crise, début novembre, au sein de "Ni putes ni soumises", entraînant la démission en bloc de plusieurs de la cinquantaine de comités de l'association.

Dans un communiqué initialement signé par 26 comités, des membres dénonçaient le fait que Mohammed Abdi ait été maintenu à son poste de secrétaire général du mouvement, alors qu'il est conseiller spécial de Fadela Amara.

La polémique et le flou ont perduré plusieurs jours pendant lesquels des signataires ont dénoncé les "tentatives d'intimidations et les coups de pression de la direction nationale exercés à l'intérieur et à l'extérieur du mouvement

tempsreel.nouvelobs.com/actualites/socie..._amara_condamne.html

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26 Jul 2009 05:28 #28047 par kredence
Fadéla Amara échoue à implanter l’association « Ni putes ni soumises » en Algérie

Par sonia lyes , le 08/06/2009

L'association « Ni putes ni soumises » (NPNS) n'aura pas son antenne en Algérie.

Après un premier échec au Maroc en février dernier, l'association française, fondée par la ministre d'origine algérienne Fadéla Amara, vient d'échouer dans ans sa tentative d'implantation en Algérie.

Pourtant, selon nos informations, le dossier a été défendu par Fadéla Amara en personne auprès de hauts responsables algériens. Sans succès.

Interrogée par tsa-algerie.com, l'association n'a pas souhaité commenter l'information.

« Tous les pays du Maghreb nous intéressent. Nous ne pouvons pas dire que nous échoué à nous implanter, y compris au Maroc. Nous poursuivons notre travail en direction de ces pays », explique une porte-parole de « Ni putes ni soumises ».

Mais sa présidente, Sihem Habchi, d'origine algérienne, n'a jamais accepté de répondre à nos questions sur le projet d'implantation en Algérie.

En février dernier, le ministère marocain de l'Intérieur avait publiquement affirmé son refus au projet d'implantation de l'association au Maroc.

« « En conformité avec la loi, les autorités ne donneront pas suite à la création d'un tel bureau si la demande venait à être faite », avait-il fait savoir dans un communiqué.

Fondée à Paris en 2003, cette association féministe reste très controversée dans les milieux maghrébins en France en raison de son appellation et de ces prises de position sur les femmes musulmanes ou certains dossiers liés à l'islam, comme le port du voile.

Ses projets de s'implanter dans les pays du Maghreb paraissent difficiles à réaliser.

www.tout-sur-l-algerie.com/Fa...-ni-_7148.html

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