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- Aveux de Fadela Amara : le Crif la parraine ainsi que NPNS
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26 Jul 2009 07:44 #28061
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet La Burqa Fadela Amara Kemi Seba
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26 Jul 2009 13:04 #28062
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Entretien de Fadela AMARA avec Algérienews et Djazaïr News
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26 Jul 2009 13:23 #28063
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Fadela Amara - fadela amara, politique de la ville, banlieue
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26 Jul 2009 13:45 #28064
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Fadela Amara rencontre son idole
Fadela Amara rencontre son idole
Ce qu'Idir lui a dit
Quand la fondatrice de Ni putes ni soumises dialogue avec le grand chanteur kabyle, qui sort un nouvel album, il est question de l'Algérie, de la France, de la laïcité, du voile...
Elle, c'est Fadela Amara. Une militante, présidente de l'association féministe Ni putes ni soumises, qui, dans ses livres « Guide du respect » et « la Racaille de la République », dénonce la montée de la violence, les inégalités, les ratés de l'intégration ou la politisation de l'islam. Lui, c'est Idir, l'auteur d' « A Vava Inouva », l'idole du peuple kabyle, une institution pour cette communauté, en France comme en Algérie.
Avec « la France des couleurs », son nouvel album, il se montre plus engagé que jamais et toujours aussi ouvert. La chanson qui donne son titre à l'album donne aussi le ton : « La France des couleurs redonnera sa couleur à la France. »
Le Nouvel Obervateur. - Vous vous connaissez ?
Idir. - J'ai entendu Fadela débattre, je connais son combat.
Fadela Amara. - Je vous ai vu de loin lors du rassemblement pour le Darfour à la Mutualité. J'avoue que je n'ai pas osé vous aborder. J'ai grandi avec vos chansons. Au même titre que Zidane, vous êtes un monument de la communauté kabyle, vous pesez tellement dans l'inconscient collectif berbère. Fille d'immigrés, je suis née en France. Je me suis sentie française, sans états d'âme, jusqu'au jour où l'institutrice a demandé à ceux de la classe dont le nom était de consonance étrangère de se manifester. J'ai refusé de lever le doigt à l'énoncé de mon nom, elle a insisté, je me suis dit : pourquoi pas ? Je n'ai mesuré qu'ensuite toute la difficulté d'être étranger ici. J'ai découvert mon identité kabyle très tôt. Mon quartier de Clermont-Ferrand était peuplé en majorité d'Algériens arabophones, nous n'étions que deux familles kabyles. La première exclusion à laquelle j'ai été confrontée, c'est celle du racisme antikabyle de mon entourage immédiat. A la maison, on écoutait vos chansons sans arrêt, les fenêtres grandes ouvertes, comme pour nous affirmer.
N. O. - La chanson est-elle un vecteur important dans la culture kabyle ?
Idir. - Très important. La valeur du mot, pour les arabophones en général et pour les Kabyles en particulier, a toujours été très forte. A une époque, quand deux tribus étaient en guerre, des poètes des deux camps se livraient à des joutes oratoires. Si l'un d'eux récitait un poème plus beau, l'autre se rendait à l'évidence et la guerre cessait. Chez les Kabyles, les artistes jouissent d'une réputation plus importante que certains hommes politiques. L'émotion dure, les discours s'usent...
F. Amara. - Les Kabyles s'expriment essentiellement par métaphores. Pour expliquer l'invasion des Arabes, mon père rappelait la légende berbère du chardon isolé, brûlant au soleil, qui avait demandé à un chêne de le protéger. Le chêne, fort et généreux, avait accepté. Le lendemain matin, il n'y avait plus un, mais des milliers de chardons rassemblés sous l'arbre... Je suis tellement fière de rencontrer Idir, qui est entré dans la vie intime de tant de familles ! Quand vous avez émergé sur la scène publique, vous avez fait l'effet d'un tsunami culturel pour les Kabyles en France. Je ne suis pas une nationaliste berbère, mais l'identité kabyle compte beaucoup pour moi. Ecouter vos chansons était pour nous une façon de revendiquer cette identité autant qu'un message de paix à partager. Sans que vous le sachiez, nous vous avons utilisé comme étendard.
N. O. - Mesurez-vous la responsabilité qui est la vôtre en tant qu'artiste ?
Idir. - Elle dépasse souvent notre condition. Nous n'avons pas toujours les moyens intellectuels et physiques de porter à bras-le-corps ce qu'on exige de nous. Ça n'a rien à voir avec ce à quoi on a assisté lors de la campagne électorale française, où les candidats accrochaient des noms d'artistes aux couleurs de leurs partis. En Algérie, a fortiori en Kabylie, l'artiste est une caisse de résonance des revendications, des espoirs du peuple. D'autant qu'à trop être minorée la conscience politique kabyle s'est développée depuis l'indépendance.
N. O. - Fadela Amara, avez-vous visité Aït Youssef, le village de votre père ?
F. Amara. - Pas encore. Après les événements de 1988 et les manifestations de soutien au peuple en révolte que nous avons organisées, mon nom est apparu sur une liste noire de personnalités interdites en Algérie. En revanche, j'ai vu des photos récentes du village de mon père qui m'ont choquée. J'ai constaté que la France de la Liberté, de la Fraternité et de l'Egalité, cette France que j'aime, avait bombardé le village, laissant la maison de mon père en ruine. Est-ce que cette France colonisatrice qui, en voulant apporter la civilisation, a asservi des populations va reconnaître un jour le mal qu'elle a fait et s'en excuser ? C'est important pour la réconciliation des peuples que, dans la mémoire collective, aux côtés de la Shoah et de l'esclavage, on reconnaisse que mon grandpère et les siens ont été torturés, mutilés. En politique, tout est question de symboles.
Idir. - Je n'ai pas le même vécu, mais je ressens ce que dit Fadela. Je suis né français, puisqu'en 1955 nous étions encore français, puis je suis devenu algérien. J'ai deux grands-oncles morts pour la France, l'un dans les Vosges, l'autre à Verdun. Mon père, qui a fait la guerre contre l'Allemagne, a été fait prisonnier par l'armée française lors de la révolution algérienne. Je me suis retrouvé dans les deux camps, sans animosité. Il y a en effet un devoir de mémoire à accomplir, mais la repentance n'est qu'un mot et je me demande s'il peut rattraper l'atrocité des événements.
N. O. - Dans votre album, la « Lettre à ma fille » de Grand Corps Malade évoque les interrogations d'un père sur l'éducation très stricte et religieuse qu'il a donnée à sa fille, laquelle porte le voile. C'est un combat que vous souhaitez mener ?
Idir. - Quand j'ai rencontré Grand Corps Malade pour lui demander un texte, nous avons parlé religion. Il sait que je suis musulman non pratiquant. « Lettre à ma fille » décrit un moment de vérité. Ce père musulman regarde sa fille ajuster son voile. Il se demande : et s'il n'y avait pas le regard des autres ? Et s'il n'y avait pas la religion ? Le fait qu'il aime Dieu ne l'empêche pas de remettre en cause ce que la foi impose aux femmes.
F. Amara. - C'est sublime. Tellement de femmes sont victimes du tribunal social... J'ai rencontré certains de ces hommes. Ils ont été élevés dans une société patriarcale, ils transmettent leurs valeurs. Moi-même, avec mon regard occidental, je ne comprenais pas la différence de traitement entre mes frères et moi. Je demandais à mon père s'il considérait les hommes et les femmes égaux. Il répondait : « Oui. Les hommes dehors, les femmes à la maison. » Il a fini par accepter que sa fille devienne responsable de Ni putes ni soumises, avec ce gros mot qu'il ne prononce jamais. Il dit « ton mouvement », « ton association »... Beaucoup ont marié leurs filles de force à 18 ans. Quand je prononce les mots d' « enfermement » et d' « oppression », ils m'opposent « amour » et « protection ». C'est très difficile de les condamner, ils aiment leurs filles, et la vie est dure dans les quartiers.
Idir. - On ne peut pas reprocher à ces hommes de ne pas comprendre, ils n'y ont pas été préparés. La détermination de filles comme Fadela peut les aider à voir les choses autrement. La démocratie est un combat contre soi-même, pour évoluer en remettant les principes en question. Nous sommes dans une période de transition où la femme gagne du terrain. Il est temps, je crois, d'ouvrir la porte de la modernité. Il y a des concepts qui sont inamovibles, non négociables, comme la citoyenneté, la laïcité, et nous devons vivre avec. La religion doit rester du domaine de l'intime, une affaire entre le Créateur et sa créature. Comment peut-on accepter aujourd'hui, en 2007, qu'on puisse mettre un foulard sur la tête des femmes ?
Propos recueillis par Sophie Delassein
CD : « La France des couleurs » ( Columbia / Sony ).
Hamid Cheriet, alias Idir, est né dans le village berbère d’Aït Lahcène en 1949.
A 17 ans, il chante la berceuse « A Vava Inouva » à Radio-Alger, premier tube venu du Maghreb qui sera traduit en sept langues. Depuis, Idir a enregistré six albums.
Fadela Amara est née en 1964 à Clermont-Ferrand, de parents kabyles. Elle entre à SOS-Racisme en 1986, devient conseillère municipale PS à Clermont-Ferrand en 2001. Depuis quatre ans présidente de l’association Ni putes ni soumises.
Sophie Delassein
Le Nouvel Observateur
Ce qu'Idir lui a dit
Quand la fondatrice de Ni putes ni soumises dialogue avec le grand chanteur kabyle, qui sort un nouvel album, il est question de l'Algérie, de la France, de la laïcité, du voile...
Elle, c'est Fadela Amara. Une militante, présidente de l'association féministe Ni putes ni soumises, qui, dans ses livres « Guide du respect » et « la Racaille de la République », dénonce la montée de la violence, les inégalités, les ratés de l'intégration ou la politisation de l'islam. Lui, c'est Idir, l'auteur d' « A Vava Inouva », l'idole du peuple kabyle, une institution pour cette communauté, en France comme en Algérie.
Avec « la France des couleurs », son nouvel album, il se montre plus engagé que jamais et toujours aussi ouvert. La chanson qui donne son titre à l'album donne aussi le ton : « La France des couleurs redonnera sa couleur à la France. »
Le Nouvel Obervateur. - Vous vous connaissez ?
Idir. - J'ai entendu Fadela débattre, je connais son combat.
Fadela Amara. - Je vous ai vu de loin lors du rassemblement pour le Darfour à la Mutualité. J'avoue que je n'ai pas osé vous aborder. J'ai grandi avec vos chansons. Au même titre que Zidane, vous êtes un monument de la communauté kabyle, vous pesez tellement dans l'inconscient collectif berbère. Fille d'immigrés, je suis née en France. Je me suis sentie française, sans états d'âme, jusqu'au jour où l'institutrice a demandé à ceux de la classe dont le nom était de consonance étrangère de se manifester. J'ai refusé de lever le doigt à l'énoncé de mon nom, elle a insisté, je me suis dit : pourquoi pas ? Je n'ai mesuré qu'ensuite toute la difficulté d'être étranger ici. J'ai découvert mon identité kabyle très tôt. Mon quartier de Clermont-Ferrand était peuplé en majorité d'Algériens arabophones, nous n'étions que deux familles kabyles. La première exclusion à laquelle j'ai été confrontée, c'est celle du racisme antikabyle de mon entourage immédiat. A la maison, on écoutait vos chansons sans arrêt, les fenêtres grandes ouvertes, comme pour nous affirmer.
N. O. - La chanson est-elle un vecteur important dans la culture kabyle ?
Idir. - Très important. La valeur du mot, pour les arabophones en général et pour les Kabyles en particulier, a toujours été très forte. A une époque, quand deux tribus étaient en guerre, des poètes des deux camps se livraient à des joutes oratoires. Si l'un d'eux récitait un poème plus beau, l'autre se rendait à l'évidence et la guerre cessait. Chez les Kabyles, les artistes jouissent d'une réputation plus importante que certains hommes politiques. L'émotion dure, les discours s'usent...
F. Amara. - Les Kabyles s'expriment essentiellement par métaphores. Pour expliquer l'invasion des Arabes, mon père rappelait la légende berbère du chardon isolé, brûlant au soleil, qui avait demandé à un chêne de le protéger. Le chêne, fort et généreux, avait accepté. Le lendemain matin, il n'y avait plus un, mais des milliers de chardons rassemblés sous l'arbre... Je suis tellement fière de rencontrer Idir, qui est entré dans la vie intime de tant de familles ! Quand vous avez émergé sur la scène publique, vous avez fait l'effet d'un tsunami culturel pour les Kabyles en France. Je ne suis pas une nationaliste berbère, mais l'identité kabyle compte beaucoup pour moi. Ecouter vos chansons était pour nous une façon de revendiquer cette identité autant qu'un message de paix à partager. Sans que vous le sachiez, nous vous avons utilisé comme étendard.
N. O. - Mesurez-vous la responsabilité qui est la vôtre en tant qu'artiste ?
Idir. - Elle dépasse souvent notre condition. Nous n'avons pas toujours les moyens intellectuels et physiques de porter à bras-le-corps ce qu'on exige de nous. Ça n'a rien à voir avec ce à quoi on a assisté lors de la campagne électorale française, où les candidats accrochaient des noms d'artistes aux couleurs de leurs partis. En Algérie, a fortiori en Kabylie, l'artiste est une caisse de résonance des revendications, des espoirs du peuple. D'autant qu'à trop être minorée la conscience politique kabyle s'est développée depuis l'indépendance.
N. O. - Fadela Amara, avez-vous visité Aït Youssef, le village de votre père ?
F. Amara. - Pas encore. Après les événements de 1988 et les manifestations de soutien au peuple en révolte que nous avons organisées, mon nom est apparu sur une liste noire de personnalités interdites en Algérie. En revanche, j'ai vu des photos récentes du village de mon père qui m'ont choquée. J'ai constaté que la France de la Liberté, de la Fraternité et de l'Egalité, cette France que j'aime, avait bombardé le village, laissant la maison de mon père en ruine. Est-ce que cette France colonisatrice qui, en voulant apporter la civilisation, a asservi des populations va reconnaître un jour le mal qu'elle a fait et s'en excuser ? C'est important pour la réconciliation des peuples que, dans la mémoire collective, aux côtés de la Shoah et de l'esclavage, on reconnaisse que mon grandpère et les siens ont été torturés, mutilés. En politique, tout est question de symboles.
Idir. - Je n'ai pas le même vécu, mais je ressens ce que dit Fadela. Je suis né français, puisqu'en 1955 nous étions encore français, puis je suis devenu algérien. J'ai deux grands-oncles morts pour la France, l'un dans les Vosges, l'autre à Verdun. Mon père, qui a fait la guerre contre l'Allemagne, a été fait prisonnier par l'armée française lors de la révolution algérienne. Je me suis retrouvé dans les deux camps, sans animosité. Il y a en effet un devoir de mémoire à accomplir, mais la repentance n'est qu'un mot et je me demande s'il peut rattraper l'atrocité des événements.
N. O. - Dans votre album, la « Lettre à ma fille » de Grand Corps Malade évoque les interrogations d'un père sur l'éducation très stricte et religieuse qu'il a donnée à sa fille, laquelle porte le voile. C'est un combat que vous souhaitez mener ?
Idir. - Quand j'ai rencontré Grand Corps Malade pour lui demander un texte, nous avons parlé religion. Il sait que je suis musulman non pratiquant. « Lettre à ma fille » décrit un moment de vérité. Ce père musulman regarde sa fille ajuster son voile. Il se demande : et s'il n'y avait pas le regard des autres ? Et s'il n'y avait pas la religion ? Le fait qu'il aime Dieu ne l'empêche pas de remettre en cause ce que la foi impose aux femmes.
F. Amara. - C'est sublime. Tellement de femmes sont victimes du tribunal social... J'ai rencontré certains de ces hommes. Ils ont été élevés dans une société patriarcale, ils transmettent leurs valeurs. Moi-même, avec mon regard occidental, je ne comprenais pas la différence de traitement entre mes frères et moi. Je demandais à mon père s'il considérait les hommes et les femmes égaux. Il répondait : « Oui. Les hommes dehors, les femmes à la maison. » Il a fini par accepter que sa fille devienne responsable de Ni putes ni soumises, avec ce gros mot qu'il ne prononce jamais. Il dit « ton mouvement », « ton association »... Beaucoup ont marié leurs filles de force à 18 ans. Quand je prononce les mots d' « enfermement » et d' « oppression », ils m'opposent « amour » et « protection ». C'est très difficile de les condamner, ils aiment leurs filles, et la vie est dure dans les quartiers.
Idir. - On ne peut pas reprocher à ces hommes de ne pas comprendre, ils n'y ont pas été préparés. La détermination de filles comme Fadela peut les aider à voir les choses autrement. La démocratie est un combat contre soi-même, pour évoluer en remettant les principes en question. Nous sommes dans une période de transition où la femme gagne du terrain. Il est temps, je crois, d'ouvrir la porte de la modernité. Il y a des concepts qui sont inamovibles, non négociables, comme la citoyenneté, la laïcité, et nous devons vivre avec. La religion doit rester du domaine de l'intime, une affaire entre le Créateur et sa créature. Comment peut-on accepter aujourd'hui, en 2007, qu'on puisse mettre un foulard sur la tête des femmes ?
Propos recueillis par Sophie Delassein
CD : « La France des couleurs » ( Columbia / Sony ).
Hamid Cheriet, alias Idir, est né dans le village berbère d’Aït Lahcène en 1949.
A 17 ans, il chante la berceuse « A Vava Inouva » à Radio-Alger, premier tube venu du Maghreb qui sera traduit en sept langues. Depuis, Idir a enregistré six albums.
Fadela Amara est née en 1964 à Clermont-Ferrand, de parents kabyles. Elle entre à SOS-Racisme en 1986, devient conseillère municipale PS à Clermont-Ferrand en 2001. Depuis quatre ans présidente de l’association Ni putes ni soumises.
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26 Jul 2009 14:21 #28065
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Réponse de kredence sur le sujet Bondy blog vs Fadela Amara
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26 Jul 2009 14:26 #28066
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Fadela Amara se sent « comme à la maison » en Israël
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