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09 Sep 2011 14:49 #78060
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Les Présidents et chefs d'Etat Algériens !
Gouvernement provisoire de la République algérienne (1958 - 1962) Dates du mandat Nom Parti Notes
19 septembre 1958 Janvier 1960 Ferhat Abbas FLN Président du premier GPRA [1]
Janvier 1960 27 août 1961 FLN Président du deuxième GPRA
27 août 1961 3 juillet 1962 Benyoucef Benkhedda FLN Président du troisième GPRA [2]
État algérien (1962) Dates du mandat Nom Parti Notes
3 juillet 1962 25 septembre 1962 Abderrahmane Farès FLN Président de l'Exécutif provisoire algérien [3]
20 septembre 1962 25 septembre 1962 Ferhat Abbas FLN President de l'Assemblée nationale constituante (ANC) [4]
République algérienne démocratique et populaire (1962 - ) Dates du mandat Nom Parti Notes
25 septembre 1962 15 septembre 1963 Ferhat Abbas FLN Président de l'ANC [5]
15 septembre 1963 19 juin 1965 Ahmed Ben Bella FLN 1er président de la République [6]
19 juin 1965 10 décembre 1976 Colonel Houari Boumédiène Mil Président du Conseil de la Révolution
10 décembre 1976 27 décembre 1978 Mil/FLN 2e président de la République [7]
27 décembre 1978 9 février 1979 Rabah Bitat FLN Président intérimaire [8]
9 février 1979 7 février 1984 Colonel Chadli Bendjedid FLN 3e président de la République [9]
7 février 1984 22 décembre 1988 FLN réélu [10]
22 décembre 1988 11 janvier 1992 FLN réélu
11 janvier 1992 14 janvier 1992 Abdelmalek Benhabylès FLN Président intérimaire [11]
14 janvier 1992 16 janvier 1992 Haut Comité d’État (HCE) [12]
16 janvier 1992 29 juin 1992 Mohamed Boudiaf s-p Président du Haut Comité d'État [13]
29 juin 1992 2 juillet 1992 Haut Comité d'État
2 juillet 1992 30 janvier 1994 Colonel Ali Kafi s-p Président du HCE
30 janvier 1994 16 novembre 1995 Général Liamine Zéroual s-p Chef de l'État [14]
16 novembre 1995 27 avril 1999 s-p/RND 4e président de la République [15]
27 avril 1999 8 avril 2004 Abdelaziz Bouteflika s-p 5e président de la République [16]
8 avril 2004 9 avril 2009 s-p/FLN réélu [17]
9 avril 2009 à nos jours s-p/FLN réélu [18]
19 septembre 1958 Janvier 1960 Ferhat Abbas FLN Président du premier GPRA [1]
Janvier 1960 27 août 1961 FLN Président du deuxième GPRA
27 août 1961 3 juillet 1962 Benyoucef Benkhedda FLN Président du troisième GPRA [2]
État algérien (1962) Dates du mandat Nom Parti Notes
3 juillet 1962 25 septembre 1962 Abderrahmane Farès FLN Président de l'Exécutif provisoire algérien [3]
20 septembre 1962 25 septembre 1962 Ferhat Abbas FLN President de l'Assemblée nationale constituante (ANC) [4]
République algérienne démocratique et populaire (1962 - ) Dates du mandat Nom Parti Notes
25 septembre 1962 15 septembre 1963 Ferhat Abbas FLN Président de l'ANC [5]
15 septembre 1963 19 juin 1965 Ahmed Ben Bella FLN 1er président de la République [6]
19 juin 1965 10 décembre 1976 Colonel Houari Boumédiène Mil Président du Conseil de la Révolution
10 décembre 1976 27 décembre 1978 Mil/FLN 2e président de la République [7]
27 décembre 1978 9 février 1979 Rabah Bitat FLN Président intérimaire [8]
9 février 1979 7 février 1984 Colonel Chadli Bendjedid FLN 3e président de la République [9]
7 février 1984 22 décembre 1988 FLN réélu [10]
22 décembre 1988 11 janvier 1992 FLN réélu
11 janvier 1992 14 janvier 1992 Abdelmalek Benhabylès FLN Président intérimaire [11]
14 janvier 1992 16 janvier 1992 Haut Comité d’État (HCE) [12]
16 janvier 1992 29 juin 1992 Mohamed Boudiaf s-p Président du Haut Comité d'État [13]
29 juin 1992 2 juillet 1992 Haut Comité d'État
2 juillet 1992 30 janvier 1994 Colonel Ali Kafi s-p Président du HCE
30 janvier 1994 16 novembre 1995 Général Liamine Zéroual s-p Chef de l'État [14]
16 novembre 1995 27 avril 1999 s-p/RND 4e président de la République [15]
27 avril 1999 8 avril 2004 Abdelaziz Bouteflika s-p 5e président de la République [16]
8 avril 2004 9 avril 2009 s-p/FLN réélu [17]
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10 Sep 2011 06:10 #78061
par M'siquine
Réponse de M'siquine sur le sujet I didn't know !
Le Dina !
Le Dina est le nom que porte un bateau de plaisance appartenant à la famille régnante de Jordanie mis à la disposition de la Révolution Algérienne pour le premier transport d'armes à partir du Caire.
Nadir Bouzar qui faisait partie de l'équipage dresse le tableau du départ sur les lignes suivantes dans son livre qui porte le nom du bateau '' Dina''.
.Ah ! ce départ ! 21 tonnes d'armes automatiques et individuelles, de granades et de munitions. Je me suis presque battu pour qu'on laissat embarquer les munitions en meme temps que les armes et il a fallu abandonner 7 tonnes et demi des précieuses caisses sur le rivage pour disposer de la place nécessaire à un chargement prévu plus loin. Quelle rage ! Oui, l'émouvant départ ! Je vois encore le fournisseur d'armes venu nous saluer sur notre rafiot, dans la rade, après que j'eus embarqué matériel et hommes.
Les moteurs tournaient, déjà.. On leva l'ancre. Il était 17 h 00. Quelle douceur que ce bateau, effleurant la mer presque sans bruit.
Mes hommes, les résistants algériens, sont casés. Je vous les présente:
- Boukharrouba, "l'homme à la caroube" (le Président Boumédiène),le chanteur,
le scout, l'étudiant en lettres, grand, athlétique, blond aux yeux verts-bleus.
- Si Ali, le petit kabyle, raleur, aux yeux bleus et aux cheveux blond-roux, éternel
fumeur, autre étudiant.
- Jilali, l'homme au profil de vautour, le maquisard de kabylie.
- Zanati, le dur.
- Si Mhammad, un brave bougre, amateur de sensations.
- 2 autres étudiants que je ne peux nommer.
L'équipage officiel du bateau.
- un Tripolitain mécanicien,
- un soudanais et un égyptien pilote et marin;
- il y avait avec nous un autre homme, mousse et cuisinier.
Le commandant de bord était le capitaine Jean..., un yougouslave
Son second, le lieutenant B..., soudanais
Le convoyeur et chef de mission: moi-meme.
Le bateau :
Peut-on appeler ça un bateau ? Il s'agit d'un canot de sauvetage aménagé en yacht.
Onze mètres de longs. Deux moteurs à mazout. Pas de radio. Une cale dont
l'ouverture donne sur le pont arrière. Une chambre à moteurs. Une minuscule
petite cale à l'arrière ou peuvent se mettre deux ou trois hommes.
Nous avions des provisions pour tenir jusqu'au bout du voyage qui devait durer
8 jours.
Nadir Bouzar.
Le Dina est le nom que porte un bateau de plaisance appartenant à la famille régnante de Jordanie mis à la disposition de la Révolution Algérienne pour le premier transport d'armes à partir du Caire.
Nadir Bouzar qui faisait partie de l'équipage dresse le tableau du départ sur les lignes suivantes dans son livre qui porte le nom du bateau '' Dina''.
.Ah ! ce départ ! 21 tonnes d'armes automatiques et individuelles, de granades et de munitions. Je me suis presque battu pour qu'on laissat embarquer les munitions en meme temps que les armes et il a fallu abandonner 7 tonnes et demi des précieuses caisses sur le rivage pour disposer de la place nécessaire à un chargement prévu plus loin. Quelle rage ! Oui, l'émouvant départ ! Je vois encore le fournisseur d'armes venu nous saluer sur notre rafiot, dans la rade, après que j'eus embarqué matériel et hommes.
Les moteurs tournaient, déjà.. On leva l'ancre. Il était 17 h 00. Quelle douceur que ce bateau, effleurant la mer presque sans bruit.
Mes hommes, les résistants algériens, sont casés. Je vous les présente:
- Boukharrouba, "l'homme à la caroube" (le Président Boumédiène),le chanteur,
le scout, l'étudiant en lettres, grand, athlétique, blond aux yeux verts-bleus.
- Si Ali, le petit kabyle, raleur, aux yeux bleus et aux cheveux blond-roux, éternel
fumeur, autre étudiant.
- Jilali, l'homme au profil de vautour, le maquisard de kabylie.
- Zanati, le dur.
- Si Mhammad, un brave bougre, amateur de sensations.
- 2 autres étudiants que je ne peux nommer.
L'équipage officiel du bateau.
- un Tripolitain mécanicien,
- un soudanais et un égyptien pilote et marin;
- il y avait avec nous un autre homme, mousse et cuisinier.
Le commandant de bord était le capitaine Jean..., un yougouslave
Son second, le lieutenant B..., soudanais
Le convoyeur et chef de mission: moi-meme.
Le bateau :
Peut-on appeler ça un bateau ? Il s'agit d'un canot de sauvetage aménagé en yacht.
Onze mètres de longs. Deux moteurs à mazout. Pas de radio. Une cale dont
l'ouverture donne sur le pont arrière. Une chambre à moteurs. Une minuscule
petite cale à l'arrière ou peuvent se mettre deux ou trois hommes.
Nous avions des provisions pour tenir jusqu'au bout du voyage qui devait durer
8 jours.
Nadir Bouzar.
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10 Sep 2011 19:16 #78062
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet La médecine arabe
Les savants de Bagdad traduisent les textes scientifiques grecs dans un premier temps. Puis dans un deuxième temps, ils inventèrent à leur tour de nouveaux médicaments. Ils soignèrent les princes et les pauvres. Ils progressèrent vers une médecine globale qui s'occupe du corps et de l'âme .
Découverte des Arabes en matière médicale
a) les apports de la médecine arabe
Les Arabes ont surtout développé deux grands domaines de médecine : l'ophtalmologie et la pharmacologie. L'ophtalmologie est l'étude de l'œil, de sa structure, de son fonctionnement, et de ses maladies. Les médecins arabes savaient opéraient de la cataracte. La pharmacologie est l'étude des médicaments, de leur action et de leur emploi.
Au Moyen Age, l'hôpital de Bagdad devient le berceau de l'école médicale. Les Arabes utilisent de nombreux végétaux à usage oculaire, et notamment le camphre, l'ambre et le musc.
Les médecins arabes étaient également de grands chirurgiens : ils ont inventé l'anesthésie à l'éponge, pratiquaient les accouchements par césarienne et savaient réduire des fractures.
Ils utilisaient déjà les prothèses dentaires.
b) Les médecins
Les deux grands médecins arabes les plus connus du Moyen Age sont : Avicenne et Rhazès.
Rhazès : rédigea une énorme encyclopédie médicale de 22 volumes. Il y étudie des infections comme la rougeole, la variole... Il s'intéresse aux infections des enfants, et à l'influence de la psychologie sur l'état des malades.
Avicenne s'appelait en réalité Ibn Sina (980-1037) Il était médecin et philosophe. Il est précoce ! A 14 ans, ses connaissances dépassent celles de ses maîtres. A 17ans, il est appelé pour soigner le souverain et le guérit. Avicenne se penche ensuite sur les désordres internes et externes des membres, puis sur les maladies (fièvres, tumeurs, pustules, fractures et soins de beauté).
Abulcasis fut aussi le plus grand chirurgien arabe du Moyen Age.
Les hôpitaux et leur fonctionnement
900 ans avant l'Occident, a été construit le premier hôpital à Bagdad, il a été créé par Haroun al-Rachid. Au Xème siècle, il y avait au moins un hôpital dans chaque ville arabe et les médecins se déplaçaient dans les campagnes soigner les paysans. Les séjours à l'hôpital étaient gratuits comme les visites médicales chez les paysans ainsi que les consultations pour les pauvres.
A cette époque, l'hôpital de Bagdad était le plus grand et le plus moderne de tout le monde entier. Il comptait 24 médecins. Il y avait des spécialistes : ophtalmologistes, chirurgiens, orthopédistes. Le personnel de l'hôpital comprenait aussi des infirmières et des cuisiniers.
Il y a eu un grand soin porté au confort des malades et à l'hygiène des hôpitaux. C'était aussi des lieux d'enseignement de la médecine. Pour accélérer la guérison des malades on y donnait aussi des concerts. Au Moyen Age, les Arabes ont donc inventé la musicothérapie ! Ils faisaient venir des musiciens dans les hôpitaux pour guérir les malades.
En Occident, au Moyen Age, les hôpitaux n'existent pas ; il n'y a que les monastères qui suivent la règle de saint Benoît qui ont pour charge de soulager les maux de leurs " hôtes ". Ces endroits sont donc plutôt des hospices, que des hôpitaux au sens moderne du terme.
Les techniques chirurgicales
De nombreux instruments sont utilisés par les chirurgiens arabes pour les opérations. Leurs techniques sont très modernes pour l'époque. Ainsi, les méthodes sommaires des chirurgiens croisés choquent les autres chirurgiens comme ceux qui coupent une jambe à l’aide d’une hache. Alors que les médecins arabes maîtrisent l'amputation. Les herbes et les huiles naturelles sont employées par les médecins pour soigner les malades. L'importance de l'hygiène est même citée dans le Coran.
Abulcasis, « le grand chirurgien »
Abulcassis est né en 931. Abulcasis est un très grand chirurgien arabe. Dans son livre La pratique il a écrit un résumé des connaissances chirurgicales de son époque. Il a décrit avec précision plusieurs techniques médicales : l'amputation, les luxations, l'incision, les fractures, la cautérisation, la saignée, les petites interventions, l'hémiplégie d'origine traumatique, l'opération des calculs de la vessie et la gangrène et l'accouchement. Son livre est très original pour l'époque car il y a mis des schémas explicatifs. Il a aussi illustré et décrit prés de deux cents instruments de chirurgie réalisés et conçus par Abulcassis lui-même : stylets, bistouris, sondes, scies, ciseaux, otoscopes, cathéters, attelles.
L’ophtalmologie
L'ophtalmologie est l'une des branches médicales où les Arabes ont excellé, tant dans le domaine théorique que dans le domaine pratique.
Les Arabes utilisèrent de nombreuses plantes à usage oculaire, et notamment le camphre, l'ambre et le musc.
«L'encre du savant est plus sacrée que le sang du martyr.», a dit Mahomet dès le VIIème , c’est pourquoi des missions sont chargées de rapporter de l'étranger des manuscrits. Ces textes grecques, persans, indiens, chinois, sont traduits en arabe et regroupés dans les «Maisons de la Sagesse»et les «Maisons de la sciences» à Bagdad. On doit aux médecins arabes des descriptions cliniques nouvelles et précises, dans le cadre d'une organisation littérale et laïque qui annonce celle des universités européennes.
Découverte des Arabes en matière médicale
a) les apports de la médecine arabe
Les Arabes ont surtout développé deux grands domaines de médecine : l'ophtalmologie et la pharmacologie. L'ophtalmologie est l'étude de l'œil, de sa structure, de son fonctionnement, et de ses maladies. Les médecins arabes savaient opéraient de la cataracte. La pharmacologie est l'étude des médicaments, de leur action et de leur emploi.
Au Moyen Age, l'hôpital de Bagdad devient le berceau de l'école médicale. Les Arabes utilisent de nombreux végétaux à usage oculaire, et notamment le camphre, l'ambre et le musc.
Les médecins arabes étaient également de grands chirurgiens : ils ont inventé l'anesthésie à l'éponge, pratiquaient les accouchements par césarienne et savaient réduire des fractures.
Ils utilisaient déjà les prothèses dentaires.
b) Les médecins
Les deux grands médecins arabes les plus connus du Moyen Age sont : Avicenne et Rhazès.
Rhazès : rédigea une énorme encyclopédie médicale de 22 volumes. Il y étudie des infections comme la rougeole, la variole... Il s'intéresse aux infections des enfants, et à l'influence de la psychologie sur l'état des malades.
Avicenne s'appelait en réalité Ibn Sina (980-1037) Il était médecin et philosophe. Il est précoce ! A 14 ans, ses connaissances dépassent celles de ses maîtres. A 17ans, il est appelé pour soigner le souverain et le guérit. Avicenne se penche ensuite sur les désordres internes et externes des membres, puis sur les maladies (fièvres, tumeurs, pustules, fractures et soins de beauté).
Abulcasis fut aussi le plus grand chirurgien arabe du Moyen Age.
Les hôpitaux et leur fonctionnement
900 ans avant l'Occident, a été construit le premier hôpital à Bagdad, il a été créé par Haroun al-Rachid. Au Xème siècle, il y avait au moins un hôpital dans chaque ville arabe et les médecins se déplaçaient dans les campagnes soigner les paysans. Les séjours à l'hôpital étaient gratuits comme les visites médicales chez les paysans ainsi que les consultations pour les pauvres.
A cette époque, l'hôpital de Bagdad était le plus grand et le plus moderne de tout le monde entier. Il comptait 24 médecins. Il y avait des spécialistes : ophtalmologistes, chirurgiens, orthopédistes. Le personnel de l'hôpital comprenait aussi des infirmières et des cuisiniers.
Il y a eu un grand soin porté au confort des malades et à l'hygiène des hôpitaux. C'était aussi des lieux d'enseignement de la médecine. Pour accélérer la guérison des malades on y donnait aussi des concerts. Au Moyen Age, les Arabes ont donc inventé la musicothérapie ! Ils faisaient venir des musiciens dans les hôpitaux pour guérir les malades.
En Occident, au Moyen Age, les hôpitaux n'existent pas ; il n'y a que les monastères qui suivent la règle de saint Benoît qui ont pour charge de soulager les maux de leurs " hôtes ". Ces endroits sont donc plutôt des hospices, que des hôpitaux au sens moderne du terme.
Les techniques chirurgicales
De nombreux instruments sont utilisés par les chirurgiens arabes pour les opérations. Leurs techniques sont très modernes pour l'époque. Ainsi, les méthodes sommaires des chirurgiens croisés choquent les autres chirurgiens comme ceux qui coupent une jambe à l’aide d’une hache. Alors que les médecins arabes maîtrisent l'amputation. Les herbes et les huiles naturelles sont employées par les médecins pour soigner les malades. L'importance de l'hygiène est même citée dans le Coran.
Abulcasis, « le grand chirurgien »
Abulcassis est né en 931. Abulcasis est un très grand chirurgien arabe. Dans son livre La pratique il a écrit un résumé des connaissances chirurgicales de son époque. Il a décrit avec précision plusieurs techniques médicales : l'amputation, les luxations, l'incision, les fractures, la cautérisation, la saignée, les petites interventions, l'hémiplégie d'origine traumatique, l'opération des calculs de la vessie et la gangrène et l'accouchement. Son livre est très original pour l'époque car il y a mis des schémas explicatifs. Il a aussi illustré et décrit prés de deux cents instruments de chirurgie réalisés et conçus par Abulcassis lui-même : stylets, bistouris, sondes, scies, ciseaux, otoscopes, cathéters, attelles.
L’ophtalmologie
L'ophtalmologie est l'une des branches médicales où les Arabes ont excellé, tant dans le domaine théorique que dans le domaine pratique.
Les Arabes utilisèrent de nombreuses plantes à usage oculaire, et notamment le camphre, l'ambre et le musc.
«L'encre du savant est plus sacrée que le sang du martyr.», a dit Mahomet dès le VIIème , c’est pourquoi des missions sont chargées de rapporter de l'étranger des manuscrits. Ces textes grecques, persans, indiens, chinois, sont traduits en arabe et regroupés dans les «Maisons de la Sagesse»et les «Maisons de la sciences» à Bagdad. On doit aux médecins arabes des descriptions cliniques nouvelles et précises, dans le cadre d'une organisation littérale et laïque qui annonce celle des universités européennes.
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11 Sep 2011 04:44 #78063
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Le Donar algérien !
Dans l'usage quotidien, à l'oral, les algériens ont trois manière de compter le dinar.
Le dinar au sens stricte. 1DZD = un dinar. Usage sophistiqué et réservé à l'usage francophone.
Le franc. 1DZD = مية فرنك (myat frank - cents francs). C'est l'usage le plus répandu à l'oral en arabe.
Le doro. 1DZD = عشرين دورو (‘ašryn doro - vingt doros). Son usage est de moins en moins répandu hors des marchés. Il est réservé à de petites sommes. Son utilisation se fait exclusivement en arabe dialectal.
Le dinar au sens stricte. 1DZD = un dinar. Usage sophistiqué et réservé à l'usage francophone.
Le franc. 1DZD = مية فرنك (myat frank - cents francs). C'est l'usage le plus répandu à l'oral en arabe.
Le doro. 1DZD = عشرين دورو (‘ašryn doro - vingt doros). Son usage est de moins en moins répandu hors des marchés. Il est réservé à de petites sommes. Son utilisation se fait exclusivement en arabe dialectal.
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- M'siquine
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11 Sep 2011 22:00 #78064
par M'siquine
Réponse de M'siquine sur le sujet I didn't know !
La Loi Crémieux !
Le 24 octobre 1870, un décret donne la citoyenneté française aux 37.000 juifs d'Algérie.
Dans la foulée, les colons originaires d'Europe (Italie, Espagne, Malte...) sont aussi francisés en bloc. Quant aux musulmans d'Algérie, ils sont maintenus dans le statut d'indigène. C'est le début d'une fracture douloureuse et irréductible entre les deux communautés.
Le 24 octobre 1870, un décret donne la citoyenneté française aux 37.000 juifs d'Algérie.
Dans la foulée, les colons originaires d'Europe (Italie, Espagne, Malte...) sont aussi francisés en bloc. Quant aux musulmans d'Algérie, ils sont maintenus dans le statut d'indigène. C'est le début d'une fracture douloureuse et irréductible entre les deux communautés.
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- au_gré_du_vent
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11 Sep 2011 22:05 #78065
par au_gré_du_vent
je serai curieuse de connaitre la nature des rapports entre les deux communautés avant cela
Réponse de au_gré_du_vent sur le sujet I didn't know !
M'siquine;91386 écrit: Dans la foulée, les colons originaires d'Europe (Italie, Espagne, Malte...) sont aussi francisés en bloc. Quant aux musulmans d'Algérie, ils sont maintenus dans le statut d'indigène. C'est le début d'une fracture douloureuse et irréductible entre les deux communautés.
je serai curieuse de connaitre la nature des rapports entre les deux communautés avant cela
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