3ich etchouf,……..ou tesma3

Plus d'informations
27 Mar 2013 20:54 #143709 par bel1000
Réponse de bel1000 sur le sujet 3ich etchouf,……..ou tesma3
toujours dans le meme épisode de ouargla et l'empechement d'Ali


A l'appel du CNDDC: Des milliers de chômeurs manifestent à Ouargla

par Salem Ferdi, Le Quotidien d'Oran, 16 mars 2013

La manifestation des chômeurs organisée jeudi à Ouargla, à l'appel du Comité national pour la défense des droits des chômeurs (CNDDC) a rassemblé des milliers de personnes. Plus de dix mille personnes, selon certaines estimations se sont rassemblées pour réclamer le droit au travail et l'arrêt des harcèlements judiciaires contre les militants du mouvement. Précédée par une montée du discours alarmiste chez le pouvoir et les partis qui lui sont proches avec des accusations gravissimes mais sans preuves de servir des «agendas extérieurs», la manifestation est un vrai succès. Certes, cela n'a rien d'une «Milyounia» (marche d'un million), formulation très exagérée, mais la campagne de dénigrement lancée contre le mouvement de défense des chômeurs faisait craindre une défection par la peur. Cette défection n'a pas eu lieu. Les milliers de personnes qui se sont rassemblées sur l'esplanade jouxtant le siège de la mairie d'Ouargla ont bravé ce climat menaçant et anxiogène. C'est clairement une victoire sur les excès de manipulation du thème du patriotisme et de la menace à l'unité nationale. «Nous ne sommes pas des séparatistes» ont tenu d'ailleurs à dire nombre de manifestants dont la présence était clairement un défi au discours accusateur qui s'est déversé sur les contestataires de la part des partis du pouvoir.
CE N'EST PAS UNE «CHARDHIMA», C'EST UN MOUVEMENT

Les revendications, dont la légitimité a été clairement reconnue par les autorités qui ont lancé un dispositif d'urgence en matière d'emploi au sud et multiplié les annonces, n'ont rien d'exorbitant ni de menaçant pour «l'unité nationale». Et, in fine, les milliers de personnes présentes ont montré que la grogne sociale qui s'exprime dans le sud pétro-gazier n'est pas le fait d'un «groupuscule» (Chardhima !) comme Abdelmalek Sellal a pu le dire, en suscitant une défiance forte chez les concernés. C'était autant une marche anti-fitna qu'une expression de revendications sociales. Le drapeau national et les chants patriotiques étaient présents aussi comme pour répondre aux accusations, d'une terrifiante légèreté, de servir des agendas extérieurs. Et sur ce registre, les manifestants avaient de quoi rétorquer en promettant de «lutter jusqu'à la chute de la corruption» et le très populaire «ya lel'ar, (quelle honte) ils ont vendu le Sahara pour le dollar». Place de la Mairie reconvertie, histoire de narguer les accusateurs en Place Tahrir, était parée de l'emblème national et d'une grande banderole énonçant très clairement la couleur du mouvement : «L'Algérie pour tous». Les accusations de «politisation» venues également d'Alger n'avaient guère de sens. Demander une «Algérie pour tous » n'est pas apolitique. Le coordinateur national du CNDDC Tahar Belabès, devenu une «bête-noire» a souligné le « caractère national et pacifique». Et les intervenants qui se sont succédés à la tribune ont rendu la monnaie de la pièce aux accusateurs… A Ouargla, hormis le FFS qui a envoyé plusieurs de ses députés et des responsables, les partis étaient aux abonnés absents. Ali Benhadj aurait essayé de rejoindre la manifestation mais il aurait été empêché par les forces de l'ordre.

LA DRAMATISATION DU POUVOIR A EU UN EFFET CONTRAIRE

Finalement, les organisateurs - même s'ils ne croyaient pas eux-mêmes à l'idée du «million» de manifestants – ne doutaient pas du succès de la manifestation. La dramatisation de l'évènement par le gouvernement et les partis proches du pouvoir a eu un effet contraire dans un contexte marqué par les révélations sur les affaires de corruption. La seule incertitude était l'attitude du pouvoir. Allait-il faire actionner la police ou choisira-t-il de laisser les jeunes s'exprimer pacifiquement ? Il a raisonnablement choisi la seconde option. Et de ce point de vue, les jeunes chômeurs d'Ouargla ont imposé un droit à l'expression et à la manifestation qui ne peut qu'être contagieux. Le gouvernement a choisi une voie de raison en évitant d'aller vers la répression. Mais il devra aussi admettre que les gens puissent s'organiser librement et défendre des droits et des points de vue sans être accusés de traitrise ou de félonie. Le message d'Ouargla n'a rien d'apolitique même si les organisateurs de la manifestation ne veulent pas de «récupération».

Le combat des chômeurs fait partie d'une aspiration générale à la démocratie et à une vraie représentation sociale qui n'est plus prise en charge par un système fonctionnant largement sur une base clientéliste.

A l'appel du CNDDC: Des milliers de chômeurs manifestent à Ouargla

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
30 Mar 2013 06:13 #143710 par M'siquine
Réponse de M'siquine sur le sujet 3ich etchouf,……..ou tesma3
«Le pickpocket» était une… femme de 60 ans
par A. Z.
«Le pickpocket» était une… femme de 60 ans

Ce n'est pas du tout l'idée qu'on se faisait sur l'identité du «pickpocket» qui a dépouillé plusieurs victimes dans le périmètre des vieilles ruelles du quartier «Arbaïne Echarif». Au début de l'enquête, déclenchée le 20 mars dernier suite à un dépôt de plainte à propos du vol d'un portable, «les pistes qui devaient déterminer le coupable étaient nombreuses, mais on ne s'attendait guère à la surprise de prendre dans le filet une femme âgée de 60 ans !», reconnaît le chargé de la communication de la sûreté de wilaya. Le lieu de prédilection de la «grand-mère» voleuse est bien ciblé, en l'occurrence les magasins de cette avenue au cœur de la vieille ville, un endroit très fréquenté par la gent féminine. Les investigations permettront, ainsi, de localiser le suspect, une femme qui a l'habitude de se frotter aux clientes à l'intérieur des magasins. Elle agissait d'une manière professionnelle, souligne le communiqué transmis à notre rédaction, expliquant dans ce sens, qu'en deux gestes rapides, elle ouvre le sac, puis retire les objets de valeur avec des mains d'un prestidigitateur. Dès lors que son identité est connue, la voleuse sera soumise à une surveillance très serrée. Et au moment opportun, elle sera appréhendée au centre-ville de Constantine. Directement menée au commissariat de la 1e sûreté urbaine, elle subira une fouille par des policières qui découvriront en sa possession trois téléphones portables, dont l'un appartient à la victime à l'origine du déclenchement de l'enquête, ainsi que des bijoux, deux porte-monnaie et une somme d'argent. Les propriétaires des deux autres téléphones portables récupérés, deux femmes, seront contactées dans le cadre de l'enquête pour reconnaître les objets volés en question. La présumée voleuse a été présentée, le jeudi dernier, devant le magistrat instructeur près le tribunal de Constantine qui a décidé de la placer sous mandat de dépôt. Sur un autre registre, le communiqué de la sûreté de wilaya fait état de l'arrestation de deux dealers en possession de plusieurs morceaux de kif prêts à la commercialisation, ainsi que des armes blanches, l'un au niveau d'El Gammas et le second près de la salle omnisports des 1.600 logements (El Khroub). Les deux présumés coupables ont opposé une forte résistance aux policiers qui procèderont à leur arrestation. Les magistrats instructeurs près les tribunaux d'El Khroub et de Ziadia ont placé les deux dealers présumés sous mandat de dépôt lors de leur présentation au courant de la semaine écoulée.

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
30 Mar 2013 21:50 #143711 par ICOSIUM
Réponse de ICOSIUM sur le sujet 3ich etchouf,……..ou tesma3
Le football, ultime levier pour sauver le système Bouteflika
Le football, ultime levier pour sauver le système Bouteflika | Politique
Par Le Matin

Plus que tout autre régime politique autoritaire et populiste, le régime d’Alger, sans aucun scrupule, continue à recourir aux stratégies les plus abjectes et les plus cyniques pour imposer sa dictature au peuple, malgré son caractère démocratique consacré par la constitution.


Comme à chaque présidentielle, Bouteflika a recours à des soutiens intéressés.
Sa principale méthode consiste en premier lieu à le dépolitiser par une répression violente de toute activité politique d’opposition qu’il manifeste en complète violation de ses droits constitutionnels, pour le rendre ensuite facilement disposé à la propagande populiste, qu’il lui distille par un dosage mesuré en longueurs d’année. Sa propagande permanente, qui se mesure aux efforts déployés en longueurs d’années pour son autolégitimation, se décuple aux moments des échéances électorales pour imposer ses candidats à l’opinion, au-delà de toute considération de boycott et de fraude électorale, sur le mode cynique du fait accompli.

C’est sur ce mode que l’acceptation du quatrième mandat présidentiel au profit d’Abdelaziz Bouteflika est en passe d’être imposée à l’opinion et ce malgré son caractère illégal, suite à la violation de la constitution depuis déjà le troisième mandat. Sans surprise donc, on a pu constater en ce vendredi 29 mars 2013, que la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à sa succession pour un quatrième mandat présidentiel s’est clairement précisée. Tous les amateurs de football en Algérie et au sein de l’émigration ont pu voir en direct sur les chaînes publiques de télévision, dont Canal Algérie qui est largement regardé par les ressortissants algériens résidents à l’étranger, la grande banderole déployée dans le stade du 5 Juillet à l’occasion de l’ouverture du matche MCA-CSC comptant pour les quarts de finale de la coupe d’Algérie sur laquelle était inscrit en très gros caractères à côté de l’image de Bouteflika : "Les supporteurs du Mouloudia veulent un quatrième mandat pour son excellence Abdelaziz Bouteflika". Reprise en gros plan par les chaînes de télévision publique, en espérant que l’impact psychologique sur les téléspectateurs, très nombreux à cette occasion, soit à coup sûr sans appel en sa faveur. Bien que cette propagande est complètement illégale, car elle viole la déontologie du sport, qui doit observer une neutralité par rapport à la politique.

C’est par ces méthodes populistes que le pouvoir autoritaire d’Alger mène campagne. Par ailleurs, pour contrer et disqualifier ses opposants ou concurrents potentiels, ce n’est certainement pas, comme la constitution l’impose, sur la base d’une confrontation des projets politiques des différents candidats. Pour éliminer ses adversaires, il lui faudra tout simplement leur interdire l’accès aux médias publics et même privés, sous peine de sanction de ces derniers s’ils dérogent à la règle. Ses clients zélés s’occuperont ensuite de la disqualification et de la décrédibilisation de ses adversaires en des accusations mensongères, par un accès illimité aux médias publics, sans être inquiétés par une justice aux ordres pour diffamation. C’est le cas pour Louisa Hanoune qui a accusé récemment Ahmed Benbitour, candidat officiel aux élections présidentielles de 2014, d’incitation aux troubles à l’ordre public et intelligence avec l’ennemi, pour avoir été accusé d’être le responsable et l’instigateur des contestations des chômeurs dans le Sud algérien. Dans un état de droit de tels propos sont passibles d’acte d’accusation pour diffamation et doivent être portés devant la justice, surtout devant ce cas, pour la gravité des accusations proférées contre un candidat à la présidentielle.

En fait, la propagande pour un quatrième mandat présidentiel au profit d’Abdelaziz Bouteflika a déjà commencé aux lendemains des législatives du 10 mai 2012. Ce sont généralement les clients du pouvoir, ceux les plus zélés, car les plus rétribués, qui donnent le holà en premier. Ce fut le cas en décembre 2012 lorsque Amara Benyounès, le secrétaire général du Mouvement populaire algérien (MPA), considéré comme la troisième force politique en Algérie d’après les résultats des élections locales de novembre 2012, qui s’est dit favorable à un quatrième mandat d’Abdelaziz Bouteflika en ces termes : "Que l’on veuille ou non, le peuple algérien aime Bouteflika, c’est une réalité", a-t-il ainsi déclaré. Une déclaration performative qui met le peuple devant le fait accompli de son amour pour son Président, qu’il soit légitime ou non, qu’il l’aime réellement ou non, enfin "qu’il le veuille ou non !". À la suite de cette déclaration, le ton de la campagne présidentielle, prévue en 2014, est donné. À partir de janvier 2013 de plus en plus de voix s’élèvent pour soutenir ouvertement la candidature d’Abdelaziz Bouteflika à l’occasion de cette échéance. Ainsi, après Amara Benyounès, ce fut le tour du groupe des parlementaires du FLN, ensuite celui du parti Tadjamou Amal Jazair (TAJ), présidé par Amar Ghoul, de proclamer leur soutien à sa candidature. Viens ensuite le tour des prétendants à l’intronisation parmi la clientèle privilégiée du pouvoir de faire allégeance, par leur soutien au quatrième mandat présidentiel au profit d’Abdelaziz Bouteflika. Ce fut le cas en février 2013, pour Abdelfetah Ziraoui Hamadache, le président du Front de la Sahwa Libre, un parti salafiste, d’afficher publiquement son soutien à un quatrième mandat présidentiel pour Abdelaziz Bouteflika. Ce dernier considère que Bouteflika est le mieux indiqué pour veiller à la morale islamique dans l’éducation de la société.

Mais, entre temps, les graves scandales de corruption, qui ont éclaboussé l’entourage le plus proche d’Abdelaziz Bouteflika, ont terni l’image du pouvoir jusqu’à l’écœurement du peuple, en le poussant à un rejet profond de tout ce qui le représente et en premier le Président de la République. Cette situation va inciter les propagandistes du pouvoir à redoubler d’efforts et d’imagination pour réaliser des prouesses de plus en plus laborieuses encore pour manipuler l’opinion au profit d’une image plus solvable de leur candidat. C’est alors que Abdelaziz Bouteflika va endosser l’habit du père de la Nation en feignant être scandalisé par ces actes immoraux de corruption qui sont accomplis dans son entourage proche en promettant de mettre tout son pouvoir pour condamner les coupables. Une rhétorique, en somme, qui ne fait plus recette aux yeux de l’opinion, car c’est lui-même et le système de pouvoir qu’il représente qui est en premier considéré comme responsable devant cette situation. La confiance déjà fragilisée par le caractère illégitime de son autorité va subir une grande altération, dont les conséquences sur l’écart du fossé entre le pouvoir et le peuple vont déboucher sur une rupture béante et sans précédent.

La dernière manœuvre en date, par laquelle il voulait s’apitoyer sur une générosité affective d’une population qu’il continue à considérer comme mineure politiquement, s’est traduite par une mesquinerie originale par rapport à son répertoire démagogique habituel. À cette occasion, un conseiller à la Présidence de la République, dont le nom n’a pas été révélé, a été dépêché auprès du quotidien arabophone El-Khabar, en tout début de ce mois, qui avait indiqué qu’Abdelaziz Bouteflika ne serait pas intéressé par un quatrième mandat présidentiel. Car, indique ce haut cadre de l’État : "Franchement, les informations qu’il reçoit chaque jour ne l’assurent pas. Il est également très affecté par le scandale Sonatrach et ne serait pas content non plus du bilan de ses ministres". Toutefois assure cette même source : "Il réfléchirait à se représenter pour un quatrième mandat si le peuple insistera à le lui demander." C’est à ce moment-là ! qu’il va se rabattre sur l’un de ses plus bas commis dans l’échelle de la clientélisation, en l’occurrence le coordinateur de la section football du MC Alger, Omar Ghrib, pour le charger de cette mission d’apitoiement sur les supporteurs du Mouloudia. Par le confectionnement de cette honteuse et scandaleuse banderole exhibée sans pudeur au stade du 5 Juillet à l’occasion du matche MCA-CSC comptant pour les quarts de finale de la coupe d’Algérie, ce vendredi 29 mars 2013, qui signera sans doute le commencement de la fin d’un système politique qui n’a que trop durer. Ce signe est venu des supporteurs du MCA eux-mêmes, qui ont confectionné leur propre banderole en réponse à cette méprise et qu’ils ont largement diffusés sur la toile, sur laquelle était inscrit : "Les supporteurs du Mouloudia veulent la condamnation de Chekib khelil et ceux qui le protègent" en substituant l’image de Bouteflika par celle de Chekib Khelil.


Youcef Benzatat

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
30 Mar 2013 22:25 #143712 par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet 3ich etchouf,……..ou tesma3

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
31 Mar 2013 14:47 #143713 par ICOSIUM
Réponse de ICOSIUM sur le sujet 3ich etchouf,……..ou tesma3
.................................................. ....................:)

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
31 Mar 2013 19:04 #143714 par bel1000
Réponse de bel1000 sur le sujet 3ich etchouf,……..ou tesma3
Attali '' dans certaines régions de france le judaisme etait bien avant le christianisme ''

mais revenons au douar

la coco louisa hanoune la petite copine ( zawadj moutaa) d'un baron du DRS vient de decreter ( eh oui) que le CNDDC ( chomeurs) est illegal est violent et à cet effet elle vient de creer un mouvement des chomeurs affilié à l'ugta.

on a voulu cloner ce mouvement mais ses dirigeants, bien que jeunes, restent intraitables et déjouent les manigances.

on aura tout vu dans ce siecle , des communistes qui soutiennent et défendent le capital et chargent le smicard de touts les maux mais pas chakib khellil ( en arabe khellil veut dire ami intime) ça resume.

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Temps de génération de la page : 0.394 secondes