" Rab Dzair "

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21 Fév 2013 21:09 #137672 par ICOSIUM
Réponse de ICOSIUM sur le sujet " Rab Dzair "

nassim73;133702 écrit: salut ICO , je ss d accord avec toi et BEL je ne dis pas le contraire , ce n est pas le premier sujet que BEL nous fais decouvrir sur cet auteur et donc je l es dis je pleure de larmes et et je ss encore plus d accod avec toi quand tu dis que si tt el monde ce retourne , nous saurons tres content ( surpris et surpris) je ne dis pas le contraire , mais j aimerai bien etre sure que ce monsieur na pas deriere des gents car l ensemble de ces ecrits sont ssuper puissant mais presque jamais de nom des gros bonets , et pourquoi ne pas ecrire sur le net et donner des renseignements avec des noms et des preuves et laisser les algeriens apprecier et juger , pourquoi envoyer une lettre au grand patron et lui dire ce qu il sais je ne vois pas trop le pourquoi des choses mais j auai aimer qu il ecrits plus et donne des noms des faits et des preuves sur le net , ya de quoi en faire des livres et crois moi les algeriens sont tous connecter
bref



Peut-être bien qu’il y a des gens derrière ce Mr Malti, lui-même a fait partie de la nomenklatura, il y a des actions qui font partie d’une stratégie. Plus gros bonnets que Rab Dzair et Boutef en Algérie je ne sais qui ça pourrait être ??
Tous ceux qui sont au pouvoir savent des tas de choses forcément, le pouvoir en place est un pouvoir un corrupteur. Pour le dénoncer à partir du haut de la pyramide, il faut être fort courageux et surtout propre.
Par définition et par besoin de survie le système ne peut et ne doit en aucun cas avoir en son sein des hommes forts et courageux et surtout propres.

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22 Fév 2013 02:51 #137673 par bel1000
Réponse de bel1000 sur le sujet " Rab Dzair "

nassim73;133542 écrit: et dis moi BEL ce malti cest qui, ce n ete pas le vice president ou du moin le deuxieme homme de SONATRACH avant d etre
renvoyer ????? il disais quoi quand il ete a ce poste ? ou il viens juste de comprendre ???

bel , je ne defend pas le pouvoir pour etre claire , je parle de malti , je ne comprend pas pourquoi il n a jamais rien dis quand il ete parmis eux et maintenant il fais des vagues , je me pose la question , qui ne me dis pas qu il cour pour quelqu un ou un clan ??? juste hypothese


il faut lire Hocine Malti ou regarder son interview ( deux parties ) sur rachadtv (elasr)
c'est un des premiers ingenieurs de l'algerie et c'est lui et ses copains qui ont mis en place les structures de la sonatrach dans les années 1965 ( y'avait pas beaucoup de corruption dans les années 70) puis il a quitté dans les années chadli et il est expert consultant en europe depuis

L’histoire secrète du pétrole algérien,vue par Hocine Malti

Saïd Mekki , Maghreb Emergent, 02 Septembre 2010

L’ingénieur des pétroles Hocine Malti, l’un des fondateurs de la compagne nationale d’hydrocarbures Sonatrach vient de publier une "Histoire Secrète du Pétrole Algérien ", une première histoire "intérieure " consacrée à ce secteur fondamental de l’économie nationale. Une plongée dans la variante algérienne du "syndrome hollandais".

Dans ce livre passionnant, entre mémoires et actualité, l’auteur livre des mines d’informations sur la saga pétrolière de l’Algérie indépendante et porte un regard critique et argumenté sur les développements pétroliers qu’il suit avec la précision d’un témoin et d’un acteur au plus près des événements. Au plan historique, l’éclairage sur la création de Sonatrach est tout simplement essentiel pour la compréhension des enjeux de décolonisation et de la réappropriation d’une ressource qui s’avérera au fil du temps bien plus handicapante que favorable pour le développement général du pays. Les portraits des acteurs, que ce soient ceux de la genèse de Sonatrach ou d’autres qui ont à un moment ou un autre joué un rôle important dans l’évolution souvent convulsive de la société nationale, sont nuancés mais révélateurs. Le souci d’objectivité et de distanciation analytique caractérise un ouvrage fouillé de près de 350 pages, agréable à lire et jamais empreint du moindre jargon. L’homme sait de quoi il parle, il a été "présent, dès 1964 et pendant près d’une vingtaine d’années, au cœur même de l’outil pétrolier de l’Algérie, la Sonatrach, ou en détachement auprès de certaines de ses ramifications à l’étranger, et que j’ai continué ensuite à baigner jusqu’à ce jour dans un environnement pétrolier ".

Hocine Malti a donc intensément vécu les périodes qu’il relate ; nombre d’anecdotes viennent illustrer les différents périodes traversées depuis les balbutiements de l’industrie pétrolière nationale. La dimension internationale est omniprésente avec l’effacement progressif des français et la présence de plus en plus marquée des américains en dépit de relations diplomatiques erratiques.

L’auteur narre par le menu les tensions algéro-françaises des années soixante qui toucheront un point de crise en 1971 qui se dénouera l’année suivante à l’issue d’âpres négociations. Au plan interne, la mort de Boumediene, personnage contrasté, donnera lieu à des révisions déchirantes ou l’intérêt du pays a été sacrifié, selon lui, sur l’autel des contradictions du régime et des animosités personnelles.
Chavez vs Khelil

La période récente, et les tentatives de "dénationalisation " au profit des américains par Chakib Khelil, ministre du pétrole récemment limogé, est implacablement mise à nu et reliée au contexte international. Selon Malti, la loi sur les hydrocarbures qui a été imposée après l’élection présidentielle de 2004 n’a pas été appliquée en raison d’une levée de bouclier au sein de l’Opep. "L’Algérie et les pays de l’OPEP devaient une fière chandelle au président vénézuélien Hugo Chavez, dont l’intervention fut sans doute décisive dans cette affaire. Il avait réussi, lors d’une visite à Alger spécialement programmée à cet effet en mai 2006, à convaincre son homologue algérien de changer d’avis, compte tenu de l’immense dommage que son initiative causerait à tous les pays producteurs de pétrole " écrit Malti.

L’auteur met en perspective les stratégies de puissances autour du pétrole et les manœuvres des néoconservateurs américains autour de Dick Cheney avec les changements de cap que connait l’Algérie. Les luttes de pouvoir, les règlements de compte et les jeux d’influence qui caractérisent la gestion de la rente depuis 1962 sont passés au crible du regard expert dont la rigueur n’exclut pas, au contraire, l’expression d’opinions et de sentiments.
Un constat implacable

Mais malgré une tonalité critique sévère – et très charpentée - Hocine Malti s’attaque essentiellement à un mode de gestion qui s’est révélé aussi peu transparent que globalement inefficace. "…car ce que l’on sait des hydrocarbures algériens, ce que l’on en a vu ou ce que l’on en voit ne constituent que la partie visible de l’iceberg. On ne peut que constater, plus d’un demi-siècle plus tard, que le bonheur de ce peuple lui a été volé par ses dirigeants, que le pays est devenu un enfer, tandis que le sort de millions d’Algériens n’est que malvie et souffrances, voire sang et larmes. Pourquoi ce don du ciel qui aurait dû causer joie et bonheur est-il devenu source de tels malheurs ? L’argument souvent invoqué est qu’il existerait une "malédiction pétrolière ". Auquel cas il n’y aurait rien d’autre à faire, pour y mettre fin, que d’attendre le tarissement de tous les gisements pétroliers ou que l’on cesse de les exploiter. Mais à vrai dire, l’Algérie est malade de ses dirigeants, pas de son pétrole. "
La variante algérienne de la "maladie hollandaise "

Bien plus qu’une chronique du désenchantement et des espoirs déçus, cette contribution est un bilan et un état des lieux. Le constat est sans appel : la rente pétrolière n’a pas été un facteur de progrès et de croissance. Au contraire, la manne souterraine a stérilisé la créativité et l’initiative en portant à un degré dangereux la dépendance totale de l’Algérie vis-à-vis des importations, variante algérienne de la célèbre "maladie hollandaise " selon Hocine Malti. Les conclusions de l’auteur sont sans appel : la rente a stimulé la médiocrité et nourri la bureaucratie et ses perversions ; la corruption est le mode de fonctionnement habituel d’un système autoritaire centré sur la rente. Les sombres affaires de malversations qui ont récemment impliqués la sphère dirigeante de Sonatrach ponctuent un impressionnant tableau de mœurs. Divisé en dix neuf chapitres et une conclusion générale, "L’Histoire Secrète du Pétrole Algérien " est une chronologie vivante et haute en couleurs des événements qui ont marqué l’évolution du secteur pétrolier et déterminé pour une très large part l’histoire toute entière du pays depuis l’indépendance. Tant pour les historiens que pour les spécialistes où le public général, cette "Histoire Secrète du Pétrole Algérien " est une lecture nécessaire. L’ouvrage que signe Hocine Malti, première histoire intérieure des hydrocarbures, constitue déjà une référence.

Hocine Malti "Histoire Secrète du Pétrole Algérien "

Editions La Découverte, Septembre 2010




partie 2




C'EST SUPER INTÉRESSANT POUR CONNAITRE LES DESSOUS DE LA POLITIQUE

dans un passage il parle du role nefaste de larbi belkheir et les prises de position de Belaid Abdeslam

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22 Fév 2013 03:00 #137674 par bel1000
Réponse de bel1000 sur le sujet " Rab Dzair "

yasmi;133617 écrit: La pire c'est El Chorouk lol, ila bghit tfaragh qalbek, c'est la chaine qu'il te faut :icon_mrgreen:


chourouk et ennahar sont des chaines de DRS

la loi sur la privatisation n'est pas encore sortie et ces chaines existent?????????????????

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22 Fév 2013 03:04 #137675 par bel1000
Réponse de bel1000 sur le sujet " Rab Dzair "

ICOSIUM;133708 écrit: Peut-être bien qu’il y a des gens derrière ce Mr Malti, lui-même a fait partie de la nomenklatura, il y a des actions qui font partie d’une stratégie. Plus gros bonnets que Rab Dzair et Boutef en Algérie je ne sais qui ça pourrait être ??
Tous ceux qui sont au pouvoir savent des tas de choses forcément, le pouvoir en place est un pouvoir un corrupteur. Pour le dénoncer à partir du haut de la pyramide, il faut être fort courageux et surtout propre.
Par définition et par besoin de survie le système ne peut et ne doit en aucun cas avoir en son sein des hommes forts et courageux et surtout propres.


il ne faisait pas partie de la nomenklatura c'est un technocrate chargé d'une mission et un nationaliste c'est tout.
au départ de la france il fallait bien quelqu'un pour assurer et pour contrecarrer les visées françaises sur le petrole algerien

j'ai mis son interview mais le plus interessant c'est son livre '' l'histoire secrete du petrole algerien'' ( telechargeable )

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22 Fév 2013 07:20 #137676 par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet " Rab Dzair "
Apres “l’indépendance” et jusqu’à l’arrivée de Chadli, les richesses de l’Algérie étaient entre les mains d’une poignée de pseudos moudjahidine et pseudos nationalistes, et gérées d’une façon occulte. En consultant juste le barème des salaires et les avantages accordés spécialement aux agents et responsables de la SONATRACH spécialement, on comprendra rapidement que cette « société » n’a jamais appartenue à l’Algérie !!! mais il se peut aussi que certains responsables 'propres' avaient été utilisé pour leurs compétences et pour donner l’image et l’impression que cette SONATRACH est bel et bien une société nationale !!!

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22 Fév 2013 09:16 #137677 par ICOSIUM
Réponse de ICOSIUM sur le sujet " Rab Dzair "
Dans mon post, Je n’attribue pas de sens péjoratif au mot nomenklatura, j’entends par là, le système.
(Pour la petite histoire rappelons que la majorité de nos cadres militaires et civils ont été formés en URSS.)
En Algérie, depuis tout le temps (même avant 1962) le pouvoir et les groupes dirigeants se sont constitués en clans selon leurs affinités.

Donc politiciens ou technocrates, tous les hommes aux postes sensibles (ministères, sociétés nationales et autres appareilsdu système) de l’Algérie et parfois jusqu’au planton, leur choix n’était pas le fait d’un hasard. (à la soviétique, plus tard l’article 122 du fln ? si ma mémoire est bonne !)

Ceci dit, ils n’étaient forcément tous pourris, et généralement les scrupuleux ont fait leur carrière en dehors du système et parfois à l’étranger.

Je n’apprends rien à personne, c’est juste pour la précision.

-Nomenklatura
-Terme russe pour désigner l'élite du parti communiste de l'Union soviétique.
-(Par extension) Bureaucratie fermée dont les membres se recrutent par cooptation.
Wiktionary

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