Malek Haddad (1927-1978) est un écrivain et poète algérien né à Constantine. Son œuvre en français est traversée par la guerre, l’exil, la langue et la difficulté de s’adresser à son propre pays.
Parcours
Né le 5 juillet 1927, Malek Haddad effectue ses études primaires et secondaires à Constantine. Après un bref passage dans l’enseignement, il entreprend en 1954 des études de droit à Aix-en-Provence.
Il collabore à plusieurs revues et hebdomadaires, travaille un temps dans la radiodiffusion à Paris et accomplit des missions pour le FLN en Union soviétique, en Égypte et en Inde.
Après l’indépendance
De 1965 à 1968, il dirige la page culturelle du quotidien An-Nasr à Constantine. Il devient ensuite directeur de la culture au ministère de l’Information et de la Culture, fonction qu’il exerce d’avril 1968 à août 1972. Il participe notamment à l’organisation du premier colloque culturel national et du Festival culturel panafricain d’Alger de 1969.
Après l’indépendance, il cesse presque entièrement d’écrire de la littérature en français, estimant que cette langue le séparait d’une partie de ses lecteurs algériens. Il meurt à Alger le 2 juin 1978.
Œuvres principales
- Le Malheur en danger (1956)
- La Dernière Impression (1958)
- Je t’offrirai une gazelle (1959)
- L’Élève et la leçon (1960)
- Le Quai aux fleurs ne répond plus (1961)
- Écoute et je t’appelle (1961)












