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Histoire de 200 femmes qui ont marqué l'évolution du monde
- miange-midemon
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12 Jui 2010 18:18 #55573
par miange-midemon
c'est un livre sur l'histoire de 200 femmes qui ont marqué l'évolution du monde à travers plusieurs siècles.
facile à lire mais surtout tres intéressant
www.ebooks-gratuit.com/forum/sujet-1653-...-200-femmes-pdf.html
bonne lecture
facile à lire mais surtout tres intéressant
www.ebooks-gratuit.com/forum/sujet-1653-...-200-femmes-pdf.html
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- miange-midemon
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12 Jui 2010 21:34 #55574
par miange-midemon
Réponse de miange-midemon sur le sujet Histoire de 200 femmes qui ont marqué l'évolution du monde
voila j'ai ajouté la photo de la couverture pour vous donner une petite idée
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- au_gré_du_vent
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12 Jui 2010 21:59 #55575
par au_gré_du_vent
Réponse de au_gré_du_vent sur le sujet Histoire de 200 femmes qui ont marqué l'évolution du monde
merci bcp Malak
ça a l'air d'e^tre interessant en effet, au fait même le forum en question parait comme une mine d'or.
Seulement, j'ai essayé à 2 reprises et j'ai le message
Ce fichier n'est présentement pas disponible.
comme il n'y a jamais deux sur trois, je vais encore tenter
P.S Lala Fadhma Nsoumer y est-elle? j'en doute...
ça a l'air d'e^tre interessant en effet, au fait même le forum en question parait comme une mine d'or.
Seulement, j'ai essayé à 2 reprises et j'ai le message
Ce fichier n'est présentement pas disponible.
comme il n'y a jamais deux sur trois, je vais encore tenter
P.S Lala Fadhma Nsoumer y est-elle? j'en doute...
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- miange-midemon
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14 Jui 2010 16:02 #55576
par miange-midemon
Réponse de miange-midemon sur le sujet Histoire de 200 femmes qui ont marqué l'évolution du monde
salam gré, comment vas-tu par ce temps pluvieux ?
oui le site est excellent c’est ahmed qui me la fait découvrir et d’ailleurs je le remercie.
si tu n’es pas encore arrivé à le télécharger dis le moi, il faut insister.
c’est vrai qu’il est intéressant, mais je suis toute fois légèrement déçue, dommage il ne retient que 2 noms du monde arabo-musulmans :
Fatima Zohra la fille du Prophète Mohamed (SAAWS)
Oum Kaltoum la cantatrice égyptienne
bien que celles qui ont marqué l’histoire soient nombreuses un manque de recherche de Yannick Resch volontaire ou pas ??!!
cette remarque de ma part reste subjective.
je me suis permise de faire des recherches et de donner quelques noms que j’additionnerai à cette liste qui me semble restrictive.
Lala Fadhma N’Summer :
une femme Kabyle, héroïne de la résistance à l’occupation de la Haute Kabylie par les armées du Maréchal Randon, au cours des années 1850 à 1857.originaire du village d’Ouerja. née vers 1830, elle est, d’après la tradition orale, d’une grande beauté. elle meurt en 1863. l’épreuve de son incarcération, la frustration de n’avoir pu mener son peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge, l’affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans .
ce n’est pas possible de résumer sa vie en 3 ligne donc je vous suggère d’aller sur ce lien c’est pas très long mais très instructive.
www.la-kabylie.com/biographie-38-Lala-Fatma-nsoumer.html
c’est notre jeanne d’arc a nous mais qui avait toute sa tête lol
Hassiba Ben boali :
est née le 18 janvier 1938 à Chlef, (ex-Orléanville, El Asnamen) était une militante et résistante algérienne durant la guerre d'Algérie, participant notamment à la bataille d'Alger aux côtés d'Ali la Pointe, Zohra Drif, Petit Omar et Yacef Saâdi chef de la Zone autonome d'Alger
Lire la suite www.awg.faithweb.com/fr/history/personalite/hassiba.html
la Kahina :
Princesse berbère, elle s'est opposée, au VIIème siècle, aux Arabes et à l'implantation de l'Islam lors de l'invasion du Maghreb par les troupes de Hassan. L'histoire retient d'elle, qu'elle a uni les Berbères contre l'envahisseur ; grâce à cette union, les Berbères ont réussi à arrêter les troupes arabes et à les renvoyer en Tripolitaine. Son nom, qui est en fait un surnom, signifie « la prophétesse », et lui accorde des pouvoirs surnaturels de devineresse qui vont nourrir sa légende, d'autant plus que l'histoire n'est pas unanime sur les événements de sa vie qui présente plusieurs versions.cette situation, par la force des choses, a fait naître le mythe de cette femme dont on retiendra « la chevelure éployée comme les ailes de l'aigle1 », et la force de caractère qui la mènera jusqu'au bout.
Khadîdja :
première épouse du prophète, appelée la mère des croyants ou la pure, est aussi une femme de marque. Grâce à elle, Mohamed (saws) est devenu le père de quatre filles (Rokaya, Oum Koulthoum, Fatima et Zayneb).
Khadîdja était une femme très riche à l’époque. Par amour pour le prophète, elle l’épousa et lui a confia son commerce sans aucune crainte, car elle savait très bien qu’il était digne de confiance. Khadîdja (qu’Allah soit satisfait d’elle) a réellement soutenu le prophète. Elle était une épouse aimante selon plusieurs hadiths (dires du prophète), de même que confidente et amie. Sa réputation parmi son peuple a beaucoup aidé le prophète dans sa mission.ses convictions et donc jusqu'à la mort.
Rabiah Al Adawiyya :
est une autre femme qui a marqué son nom dans l’histoire des braves. Elle naquit a Bassora en Iraq d’un père dévoué à Dieu, qui la laissa à un age très bas et qui fut succédé quelques mois après par sa mère. Rabiah avait trois sœurs, mais après le décès de leurs parents, elles se quittèrent et chacune prit son chemin. Rabiah fut vendue par un bandit à un commerçant très dur, avec lui elle souffrait le martyre. Son seul asile était la prière pour Dieu, car elle était très croyante. Toutefois, après que son maître l'aperçut une nuit en train de prier pendant qu'une lumière sans source l'éclairait, il lui annonça au matin qu’elle était libre. Rabiah décida alors de rester sous les toits des mosquées. Elle refusa tous les hommes qui lui demandèrent sa main rien que pour offrir tout son amour à Dieu.
Fadwa Toukan :
une poétesse palestinienne très douée, nous a parlé de l’amour, de la nature, de la tristesse, de la Palestine et bien d’autres sujets encore qui lui fait connaître le respect et le succès parmi les gens. Fadwa a vécu dans un entourage quelque peu violent car elle avait un père dur, ce qui la poussa sans doute à extérioriser ce qu’elle ressentait à travers la poésie. Fadwa a dit que son histoire était la lutte d’une graine aux prises avec la terre rocailleuse et dure. Elle fut récompensée à plusieurs reprises grâce à son talent de marque ; et les gens n’ont cesse d’étudier à travers ses poèmes.
oui le site est excellent c’est ahmed qui me la fait découvrir et d’ailleurs je le remercie.
si tu n’es pas encore arrivé à le télécharger dis le moi, il faut insister.
c’est vrai qu’il est intéressant, mais je suis toute fois légèrement déçue, dommage il ne retient que 2 noms du monde arabo-musulmans :
Fatima Zohra la fille du Prophète Mohamed (SAAWS)
Oum Kaltoum la cantatrice égyptienne
bien que celles qui ont marqué l’histoire soient nombreuses un manque de recherche de Yannick Resch volontaire ou pas ??!!
cette remarque de ma part reste subjective.
je me suis permise de faire des recherches et de donner quelques noms que j’additionnerai à cette liste qui me semble restrictive.
Lala Fadhma N’Summer :
une femme Kabyle, héroïne de la résistance à l’occupation de la Haute Kabylie par les armées du Maréchal Randon, au cours des années 1850 à 1857.originaire du village d’Ouerja. née vers 1830, elle est, d’après la tradition orale, d’une grande beauté. elle meurt en 1863. l’épreuve de son incarcération, la frustration de n’avoir pu mener son peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge, l’affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans .
ce n’est pas possible de résumer sa vie en 3 ligne donc je vous suggère d’aller sur ce lien c’est pas très long mais très instructive.
www.la-kabylie.com/biographie-38-Lala-Fatma-nsoumer.html
c’est notre jeanne d’arc a nous mais qui avait toute sa tête lol
Hassiba Ben boali :
est née le 18 janvier 1938 à Chlef, (ex-Orléanville, El Asnamen) était une militante et résistante algérienne durant la guerre d'Algérie, participant notamment à la bataille d'Alger aux côtés d'Ali la Pointe, Zohra Drif, Petit Omar et Yacef Saâdi chef de la Zone autonome d'Alger
Lire la suite www.awg.faithweb.com/fr/history/personalite/hassiba.html
la Kahina :
Princesse berbère, elle s'est opposée, au VIIème siècle, aux Arabes et à l'implantation de l'Islam lors de l'invasion du Maghreb par les troupes de Hassan. L'histoire retient d'elle, qu'elle a uni les Berbères contre l'envahisseur ; grâce à cette union, les Berbères ont réussi à arrêter les troupes arabes et à les renvoyer en Tripolitaine. Son nom, qui est en fait un surnom, signifie « la prophétesse », et lui accorde des pouvoirs surnaturels de devineresse qui vont nourrir sa légende, d'autant plus que l'histoire n'est pas unanime sur les événements de sa vie qui présente plusieurs versions.cette situation, par la force des choses, a fait naître le mythe de cette femme dont on retiendra « la chevelure éployée comme les ailes de l'aigle1 », et la force de caractère qui la mènera jusqu'au bout.
Khadîdja :
première épouse du prophète, appelée la mère des croyants ou la pure, est aussi une femme de marque. Grâce à elle, Mohamed (saws) est devenu le père de quatre filles (Rokaya, Oum Koulthoum, Fatima et Zayneb).
Khadîdja était une femme très riche à l’époque. Par amour pour le prophète, elle l’épousa et lui a confia son commerce sans aucune crainte, car elle savait très bien qu’il était digne de confiance. Khadîdja (qu’Allah soit satisfait d’elle) a réellement soutenu le prophète. Elle était une épouse aimante selon plusieurs hadiths (dires du prophète), de même que confidente et amie. Sa réputation parmi son peuple a beaucoup aidé le prophète dans sa mission.ses convictions et donc jusqu'à la mort.
Rabiah Al Adawiyya :
est une autre femme qui a marqué son nom dans l’histoire des braves. Elle naquit a Bassora en Iraq d’un père dévoué à Dieu, qui la laissa à un age très bas et qui fut succédé quelques mois après par sa mère. Rabiah avait trois sœurs, mais après le décès de leurs parents, elles se quittèrent et chacune prit son chemin. Rabiah fut vendue par un bandit à un commerçant très dur, avec lui elle souffrait le martyre. Son seul asile était la prière pour Dieu, car elle était très croyante. Toutefois, après que son maître l'aperçut une nuit en train de prier pendant qu'une lumière sans source l'éclairait, il lui annonça au matin qu’elle était libre. Rabiah décida alors de rester sous les toits des mosquées. Elle refusa tous les hommes qui lui demandèrent sa main rien que pour offrir tout son amour à Dieu.
Fadwa Toukan :
une poétesse palestinienne très douée, nous a parlé de l’amour, de la nature, de la tristesse, de la Palestine et bien d’autres sujets encore qui lui fait connaître le respect et le succès parmi les gens. Fadwa a vécu dans un entourage quelque peu violent car elle avait un père dur, ce qui la poussa sans doute à extérioriser ce qu’elle ressentait à travers la poésie. Fadwa a dit que son histoire était la lutte d’une graine aux prises avec la terre rocailleuse et dure. Elle fut récompensée à plusieurs reprises grâce à son talent de marque ; et les gens n’ont cesse d’étudier à travers ses poèmes.
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- ahmeddamien
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14 Jui 2010 17:50 #55577
par ahmeddamien
Réponse de ahmeddamien sur le sujet salam mesdames
C EST UN TRES BEAU LIVRE...
MERCI MIANGE
UN SEUL BEMOL
C EST QUAND MEME FORT QUE DANS CES 200 FEMMES IL N Y AI PAS UN SEUL HOMME....
:S_Je_sors:
MERCI MIANGE
UN SEUL BEMOL
C EST QUAND MEME FORT QUE DANS CES 200 FEMMES IL N Y AI PAS UN SEUL HOMME....
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- au_gré_du_vent
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14 Jui 2010 21:07 #55578
par au_gré_du_vent
Réponse de au_gré_du_vent sur le sujet Histoire de 200 femmes qui ont marqué l'évolution du monde
merci Malak
je rajouterai à ta listeD
Djamila Bouhired
Née dans une famille berbère de la classe moyenne, elle est scolarisée à l'école française (il n'y en avait pas d'autres). Elle rejoint le Front de libération nationale durant ses années étudiantes. Elle travaillera plus tard comme officier de liaison, membre du « réseau bombes » et assistante personnelle de Yacef Saadi, chef de la Zone Autonome d'Alger pendant la bataille d'Alger. Elle dépose, le 30 septembre 1956, une bombe qui n'explose pas dans le hall du Maurétania. Elle recruta Djamila Bouazza qui, elle, déposa le 26 janvier suivant une bombe très meurtrière au Coq Hardi.
En avril 1957, elle est blessée dans une fusillade et capturée par les parachutistes. Elle est soupçonnée d'être une poseuse de bombe, inculpée pour ses actes, torturée et condamnée à mort. Son exécution est stoppée par une campagne médiatique menée par Jacques Vergès et Georges Arnaud. Ils écrivent un manifeste, publié la même année aux Éditions de Minuit, Pour Djamila Bouhired. C'est, avec le livre d'Henri Alleg La Question, l'un des manifestes qui alerteront l'opinion publique sur les mauvais traitements et les tortures infligés par l'armée aux combattants algériens. Devant le tollé international soulevé par sa condamnation, elle est finalement graciée et libérée en 1962.
Elle travaille après sa libération avec Jacques Vergès, qu'elle épousera en 1965, sur Révolution africaine, un magazine centré sur les révolutions nationalistes africaines. Elle a eu deux enfants, Meriem et Liess Vergès, de son mariage avec Vergès. Le 20 novembre 1995, elle a une petite-fille, Fatima Nur Arcanys Vergès Habboub, du côté de sa fille Meriem et du mari de celle-ci, Fouad.
Sa vie a été adaptée au cinéma par Youssef Chahine dans le film Djamilah, sorti en 1958, pour anecdote, Chahine se rendra en Algérie en pleine guerre d'indépendance pour la rencontrer, il n'y parviendra pas. Son parcours est aussi évoqué dans la première partie du film L'Avocat de la terreur, consacré à Jacques Vergès.
Elle se distinguera par sa discrétion, loin des médias, des cercles officiels et de tous les lieux de pouvoir.
Tinhinane
Biographie de Tinhinane
Tin Hinan serait la mère fondatrice du peuple touareg. Il s'agit d'une femme de légende que l'on connait aujourd'hui à travers la tradition orale touarègue qui la décrit comme « une femme irrésistiblement belle, grande, au visage sans défaut, au teint clair, aux yeux immenses et ardents, au nez fin, l'ensemble évoquant à la fois la beauté et l'autorité ». Son nom veut dire en tamachek, "la maîtresse des tentes".
Originaire de la tribu des berbers du Maroc, elle serait venue dans le Hoggar en compagnie de sa servante Takamat. Tandis que les descendants de Tin Hinan seraient aujourd'hui les tribus touarègues nobles, ceux de Takamat formeraient les tribus vassales.
En 1918, Pierre Benoit, dans son roman l'Atlantide, raconte l'histoire d'Antinéa. Il s'agit en fait de Tin Hinan dont il a modifié le nom.
En 1925, à Abalessa, dans le Hoggar, des archéologues découvrent la tombe d'une femme. Ils y trouvent outre un squelette bien conservé, des pièces de monnaie à l'effigie de l'empereur romain Constantin, des bijoux en or et en argent, ainsi qu'un mobilier funéraire. La tombe, qui date du IVe, est attribuée à Tin-Hinan et est aujourd'hui une attraction touristique. Le corps, quant à lui, est conservé au musée du Bardo à Alger (j'ai été personnellement impressionnée en voyant son squelette)
je rajouterai à ta listeD
Djamila Bouhired
Née dans une famille berbère de la classe moyenne, elle est scolarisée à l'école française (il n'y en avait pas d'autres). Elle rejoint le Front de libération nationale durant ses années étudiantes. Elle travaillera plus tard comme officier de liaison, membre du « réseau bombes » et assistante personnelle de Yacef Saadi, chef de la Zone Autonome d'Alger pendant la bataille d'Alger. Elle dépose, le 30 septembre 1956, une bombe qui n'explose pas dans le hall du Maurétania. Elle recruta Djamila Bouazza qui, elle, déposa le 26 janvier suivant une bombe très meurtrière au Coq Hardi.
En avril 1957, elle est blessée dans une fusillade et capturée par les parachutistes. Elle est soupçonnée d'être une poseuse de bombe, inculpée pour ses actes, torturée et condamnée à mort. Son exécution est stoppée par une campagne médiatique menée par Jacques Vergès et Georges Arnaud. Ils écrivent un manifeste, publié la même année aux Éditions de Minuit, Pour Djamila Bouhired. C'est, avec le livre d'Henri Alleg La Question, l'un des manifestes qui alerteront l'opinion publique sur les mauvais traitements et les tortures infligés par l'armée aux combattants algériens. Devant le tollé international soulevé par sa condamnation, elle est finalement graciée et libérée en 1962.
Elle travaille après sa libération avec Jacques Vergès, qu'elle épousera en 1965, sur Révolution africaine, un magazine centré sur les révolutions nationalistes africaines. Elle a eu deux enfants, Meriem et Liess Vergès, de son mariage avec Vergès. Le 20 novembre 1995, elle a une petite-fille, Fatima Nur Arcanys Vergès Habboub, du côté de sa fille Meriem et du mari de celle-ci, Fouad.
Sa vie a été adaptée au cinéma par Youssef Chahine dans le film Djamilah, sorti en 1958, pour anecdote, Chahine se rendra en Algérie en pleine guerre d'indépendance pour la rencontrer, il n'y parviendra pas. Son parcours est aussi évoqué dans la première partie du film L'Avocat de la terreur, consacré à Jacques Vergès.
Elle se distinguera par sa discrétion, loin des médias, des cercles officiels et de tous les lieux de pouvoir.
Tinhinane
Biographie de Tinhinane
Tin Hinan serait la mère fondatrice du peuple touareg. Il s'agit d'une femme de légende que l'on connait aujourd'hui à travers la tradition orale touarègue qui la décrit comme « une femme irrésistiblement belle, grande, au visage sans défaut, au teint clair, aux yeux immenses et ardents, au nez fin, l'ensemble évoquant à la fois la beauté et l'autorité ». Son nom veut dire en tamachek, "la maîtresse des tentes".
Originaire de la tribu des berbers du Maroc, elle serait venue dans le Hoggar en compagnie de sa servante Takamat. Tandis que les descendants de Tin Hinan seraient aujourd'hui les tribus touarègues nobles, ceux de Takamat formeraient les tribus vassales.
En 1918, Pierre Benoit, dans son roman l'Atlantide, raconte l'histoire d'Antinéa. Il s'agit en fait de Tin Hinan dont il a modifié le nom.
En 1925, à Abalessa, dans le Hoggar, des archéologues découvrent la tombe d'une femme. Ils y trouvent outre un squelette bien conservé, des pièces de monnaie à l'effigie de l'empereur romain Constantin, des bijoux en or et en argent, ainsi qu'un mobilier funéraire. La tombe, qui date du IVe, est attribuée à Tin-Hinan et est aujourd'hui une attraction touristique. Le corps, quant à lui, est conservé au musée du Bardo à Alger (j'ai été personnellement impressionnée en voyant son squelette)
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