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Samàa'
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01 Aoû 2014 13:19 #159323
par Louisa
À chaque instant retenti de tous côtés l'appel de l'amour : nous allons vers le ciel, qui désire venir avec nous ?
nous avons été au ciel, nous avons été les amis des anges, et tous nous y retournerons, car c'est là notre patrie. Nous sommes plus élevés que le ciel, plus noble que les anges : pourquoi ne pas dépasser ? Notre but est la majesté suprême.
Qu'à donc à faire la perle fine avec le monde de la poussière ?
Pourquoi êtes-vous descendus ici ? Recharger vos bagages.
Qu'est-ce que ce lieu-ci ?
la chance nous accompagne, à nous de la sacrifier !
Le chef de notre caravane est Mustafâ, la gloire du monde.
Pourquoi tes yeux sont-ils tournés de ce côté pour cette vision ?
Comme les oiseaux de la mer, les hommes viennent de l'océan - l'océan de l'âme.
Comment, née de cette mer, l'oiseau ferait-il ici-bas sa demeure ?
Non, nous sommes des perles au sein de cette mer, c'est là que nous demeurons tous :
sinon, pourquoi la vague succède-t-elle à la vague qui vient de la mer de l'âme ?
La vague de « Ne suis-je pas » est venue, elle a brisé le vaisseau du corps : ;
et quand le vaisseau est brisé, la vision revient et l'union avec lui.
C'est le temps de l'union et de la vision, c'est le temps de la résurrection et de l'éternité ;
c'est le temps de la grâce et de la faveur, c'est l'océan de la pureté parfaite.
Le trésor des dons est advenu, l'éclat de la mer s'est manifesté, l'Aurore de la bénédiction s'est levé. L'aurore ? Non, la lumière de Dieu. Rûmi
Tous ces extraits sont tirés du livre « anthologie du soufisme » deEva de Vitray-Meyerovitch
À chaque instant retenti de tous côtés l'appel de l'amour : nous allons vers le ciel, qui désire venir avec nous ?
nous avons été au ciel, nous avons été les amis des anges, et tous nous y retournerons, car c'est là notre patrie. Nous sommes plus élevés que le ciel, plus noble que les anges : pourquoi ne pas dépasser ? Notre but est la majesté suprême.
Qu'à donc à faire la perle fine avec le monde de la poussière ?
Pourquoi êtes-vous descendus ici ? Recharger vos bagages.
Qu'est-ce que ce lieu-ci ?
la chance nous accompagne, à nous de la sacrifier !
Le chef de notre caravane est Mustafâ, la gloire du monde.
Pourquoi tes yeux sont-ils tournés de ce côté pour cette vision ?
Comme les oiseaux de la mer, les hommes viennent de l'océan - l'océan de l'âme.
Comment, née de cette mer, l'oiseau ferait-il ici-bas sa demeure ?
Non, nous sommes des perles au sein de cette mer, c'est là que nous demeurons tous :
sinon, pourquoi la vague succède-t-elle à la vague qui vient de la mer de l'âme ?
La vague de « Ne suis-je pas » est venue, elle a brisé le vaisseau du corps : ;
et quand le vaisseau est brisé, la vision revient et l'union avec lui.
C'est le temps de l'union et de la vision, c'est le temps de la résurrection et de l'éternité ;
c'est le temps de la grâce et de la faveur, c'est l'océan de la pureté parfaite.
Le trésor des dons est advenu, l'éclat de la mer s'est manifesté, l'Aurore de la bénédiction s'est levé. L'aurore ? Non, la lumière de Dieu. Rûmi
Tous ces extraits sont tirés du livre « anthologie du soufisme » deEva de Vitray-Meyerovitch
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- yasmi
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01 Aoû 2014 13:36 #159325
par Louisa
Merci.
La perfection est de mise quand on s'adresse à Dieu : )
C'est une forme de zikr que je fais ici.. et puis on ne sait jamais les répercussions que cela peut avoir pour de tierces personnes. Ca m'est arrivé de trouver du réconfort en lisant les mots des autres.. peut être à mon tour je peux servir de tremplin pour la parole de Dieu.
[h=5]Le Prophète ( ) a dit : « Lorsque vous passez par les jardins du Paradis, promenez-vous-y.» On demanda : « Et que sont les jardins du Paradis, ô Messager d’Allah ?» Il répondit : « Les cercles d’invocation. Allah — Exalté soit-Il — possède des anges qui arpentent la terre à la recherche des cercles d’invocation, et, quand ils en trouvent, ils les entourent.» (Rapporté par Ahmed et Tirmidhi)
Le Prophète ( ) a dit encore : « Chaque fois que des gens s’assoient pour faire mention d’Allah dans leurs invocations, les anges les entourent, la miséricorde les enveloppe, la quiétude descend sur eux, et Allah les mentionne auprès de Lui. » (Rapporté par Muslim)
[/h]
‘Abdullah Ibn Busr (Radhya Allahou Anhou) a dit : «Un homme vint au Messager d’Allah ( ) et lui dit : "ô Messager d’Allah, les commandements de l’islam sont devenus nombreux, apprends-moi une chose à laquelle je m’agripperai. Il dit : "Que ta langue reste humide par la mention d’Allah" » (Rapporté par At-Tirmidhî
La perfection est de mise quand on s'adresse à Dieu : )
C'est une forme de zikr que je fais ici.. et puis on ne sait jamais les répercussions que cela peut avoir pour de tierces personnes. Ca m'est arrivé de trouver du réconfort en lisant les mots des autres.. peut être à mon tour je peux servir de tremplin pour la parole de Dieu.
[h=5]Le Prophète ( ) a dit : « Lorsque vous passez par les jardins du Paradis, promenez-vous-y.» On demanda : « Et que sont les jardins du Paradis, ô Messager d’Allah ?» Il répondit : « Les cercles d’invocation. Allah — Exalté soit-Il — possède des anges qui arpentent la terre à la recherche des cercles d’invocation, et, quand ils en trouvent, ils les entourent.» (Rapporté par Ahmed et Tirmidhi)
Le Prophète ( ) a dit encore : « Chaque fois que des gens s’assoient pour faire mention d’Allah dans leurs invocations, les anges les entourent, la miséricorde les enveloppe, la quiétude descend sur eux, et Allah les mentionne auprès de Lui. » (Rapporté par Muslim)
[/h]
‘Abdullah Ibn Busr (Radhya Allahou Anhou) a dit : «Un homme vint au Messager d’Allah ( ) et lui dit : "ô Messager d’Allah, les commandements de l’islam sont devenus nombreux, apprends-moi une chose à laquelle je m’agripperai. Il dit : "Que ta langue reste humide par la mention d’Allah" » (Rapporté par At-Tirmidhî
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01 Aoû 2014 13:38 #159326
par Louisa
D’après Abou Houraïra, le Prophète ( ) a dit : « Allah a des anges qui vaquent sur la terre à la recherche des gens du Dhikr. Trouvent-ils une communauté invoquant Allah qu'ils les enveloppent de leurs ailes et s'écrient entre eux : Voilà l'objet de votre quête ! Allah qui sait tout leur dit alors : Que disent Mes serviteurs. Les anges répondent : Ils chantent tes louanges, invoquent Ta grandeur et prononcent leur gratitude à ton égard. Allah dit : M'ont-ils vu ? Non répondent les anges. Qu'en serait-il s'ils Me voyaient ? S'ils Te voyaient Seigneur, leurs louanges ne seraient que plus ferventes et leurs évocations que plus ardentes. Que demandent-ils dans leurs prières ? Ils demandent le Paradis. L'ont-ils vu ? Non Seigneur. Que serait-il s'ils le voyaient ? Leur désir d'y accéder n'en sera que plus intense, ils redoubleraient d'effort pour le mériter. Et de quoi me demandent-ils de les préserver ? De l'Enfer. L'ont-ils connu ? Non, Seigneur, ils ne l'ont pas vu. Qu'en serait-il s'ils le voyaient ? Leur aversion et leur crainte de l'Enfer n'en seraient que plus forte. Le Seigneur dit alors ; Soyez témoins que J'ai pardonné à ce groupe et absous leurs péchés. Cependant un des anges objecte : Seigneur, il en est un, parmi eux, qui n'est venu que pour une affaire à régler et dont l'intention n'était pas d'invoquer Ton Nom avec eux. Le Seigneur dit alors ; Qu'importe, quiconque les côtoie ne connaîtra pas le malheur. » (Hadith rapporté par Boukhari)
D’après Abou Houraïra, le Prophète ( ) a dit : « Allah a des anges qui vaquent sur la terre à la recherche des gens du Dhikr. Trouvent-ils une communauté invoquant Allah qu'ils les enveloppent de leurs ailes et s'écrient entre eux : Voilà l'objet de votre quête ! Allah qui sait tout leur dit alors : Que disent Mes serviteurs. Les anges répondent : Ils chantent tes louanges, invoquent Ta grandeur et prononcent leur gratitude à ton égard. Allah dit : M'ont-ils vu ? Non répondent les anges. Qu'en serait-il s'ils Me voyaient ? S'ils Te voyaient Seigneur, leurs louanges ne seraient que plus ferventes et leurs évocations que plus ardentes. Que demandent-ils dans leurs prières ? Ils demandent le Paradis. L'ont-ils vu ? Non Seigneur. Que serait-il s'ils le voyaient ? Leur désir d'y accéder n'en sera que plus intense, ils redoubleraient d'effort pour le mériter. Et de quoi me demandent-ils de les préserver ? De l'Enfer. L'ont-ils connu ? Non, Seigneur, ils ne l'ont pas vu. Qu'en serait-il s'ils le voyaient ? Leur aversion et leur crainte de l'Enfer n'en seraient que plus forte. Le Seigneur dit alors ; Soyez témoins que J'ai pardonné à ce groupe et absous leurs péchés. Cependant un des anges objecte : Seigneur, il en est un, parmi eux, qui n'est venu que pour une affaire à régler et dont l'intention n'était pas d'invoquer Ton Nom avec eux. Le Seigneur dit alors ; Qu'importe, quiconque les côtoie ne connaîtra pas le malheur. » (Hadith rapporté par Boukhari)
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01 Aoû 2014 16:06 #159327
par Louisa
Sagesse :
[h=3]Bouddha et la jeune mère[/h]Une jeune mère perdit son fils unique à l'âge ou l'enfant commençait à peine à marcher. Elle prit l'enfant mort dans ses bras et alla de maison en maison, demandant si personne ne pouvait lui donner de remède pour l'enfant. Les voisins dirent : «cette femme est-elle folle de porter ainsi dans ses bras son enfant mort ? » Mais un vieillard qui vit la jeune mère pensa : « la pauvre femme ne sait pas ce qu'est la mort, il faut que je la console. » Il lui dit donc : « ma pauvre enfant, je ne puis te donner aucun remède, mais je connais un médecin qui le peut. » La jeune mère dit : « seigneur, dis-moi qui est ce médecin. » le vieillard dit : «Bouddha peut te donner un remède : va le trouver. »
La mère alla trouver bouddha et lui dit : « seigneur et maître as-tu un remède qui puisse guérir mon fils ? » Bouddha dit : « oui, je connais un remède. » Elle lui dit : quel est ce remède ? Il répondit : « c'est un grain de moutarde. Va et me l'apporte. Mais, ajouta-t-il, le grain doit venir d'une maison ou ne soit morts ni un père, ni un fils, ni un esclave.
- bien, dit la femme, et elle sortit portant toujours le corps de son enfant mort. Elle alla de maison en Demandant une graine de moutarde, et, quand on on ne le lui avait donné, elle disait : «n'est-il mort personne dans la maison de mon ami, ni fils, ni père, ni esclave ? » On lui répondait : « que dites-vous, chère femme ? Peu nombreux sont les vivants et nombreux sont les morts. » Elle alla plus loin : mais, dans chaque maison un père, un fils, un esclave, était mort. Sa fatigue augmentait ; elle soupira : « oh ! C'est là une pénible tâche. Dans chaque maison, il y a des parents ou des fils mort : je ne suis pas la seule à souffrir une telle douleur. »
Puis elle alla trouver bouddha alors elle fut prise de peur et, étouffant son amour pour son enfant, elle jeta le cadavre dans le bois. Et tomba à genoux devant lui. « As-tu trouvé le graine de moutarde ? Demanda-t-il.
- Non, dit-elle, les gens du village m'ont dit : « peu nombreux sont les vivants, nombreux sont les morts. »
Bouddha dit alors : « tu croyais être la seule qui eut perdu un fils ; maintenant tu connais la loi : sur terre, il n'est rien qui ne passe. »
[h=3]Bouddha et la jeune mère[/h]Une jeune mère perdit son fils unique à l'âge ou l'enfant commençait à peine à marcher. Elle prit l'enfant mort dans ses bras et alla de maison en maison, demandant si personne ne pouvait lui donner de remède pour l'enfant. Les voisins dirent : «cette femme est-elle folle de porter ainsi dans ses bras son enfant mort ? » Mais un vieillard qui vit la jeune mère pensa : « la pauvre femme ne sait pas ce qu'est la mort, il faut que je la console. » Il lui dit donc : « ma pauvre enfant, je ne puis te donner aucun remède, mais je connais un médecin qui le peut. » La jeune mère dit : « seigneur, dis-moi qui est ce médecin. » le vieillard dit : «Bouddha peut te donner un remède : va le trouver. »
La mère alla trouver bouddha et lui dit : « seigneur et maître as-tu un remède qui puisse guérir mon fils ? » Bouddha dit : « oui, je connais un remède. » Elle lui dit : quel est ce remède ? Il répondit : « c'est un grain de moutarde. Va et me l'apporte. Mais, ajouta-t-il, le grain doit venir d'une maison ou ne soit morts ni un père, ni un fils, ni un esclave.
- bien, dit la femme, et elle sortit portant toujours le corps de son enfant mort. Elle alla de maison en Demandant une graine de moutarde, et, quand on on ne le lui avait donné, elle disait : «n'est-il mort personne dans la maison de mon ami, ni fils, ni père, ni esclave ? » On lui répondait : « que dites-vous, chère femme ? Peu nombreux sont les vivants et nombreux sont les morts. » Elle alla plus loin : mais, dans chaque maison un père, un fils, un esclave, était mort. Sa fatigue augmentait ; elle soupira : « oh ! C'est là une pénible tâche. Dans chaque maison, il y a des parents ou des fils mort : je ne suis pas la seule à souffrir une telle douleur. »
Puis elle alla trouver bouddha alors elle fut prise de peur et, étouffant son amour pour son enfant, elle jeta le cadavre dans le bois. Et tomba à genoux devant lui. « As-tu trouvé le graine de moutarde ? Demanda-t-il.
- Non, dit-elle, les gens du village m'ont dit : « peu nombreux sont les vivants, nombreux sont les morts. »
Bouddha dit alors : « tu croyais être la seule qui eut perdu un fils ; maintenant tu connais la loi : sur terre, il n'est rien qui ne passe. »
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01 Aoû 2014 16:17 #159328
par Louisa
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