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Arts et Lettres,
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''Je ne fais ni de l’Art pour l’Art, ni de l’Art contre l’Art. Je suis pour l’Art, mais pour l’art qui n’a rien à voir avec l’Art, car l’art a tout à voir avec la vie. ''
Robert Rauschenberg
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A peine s'emboîtèrent-ils dans leurs pupitres que le maître, d'une voix claironnante, annonça:
- Morale !
Leçon de morale. Omar en profiterait pour mastiquer le pain qui était dans sa poche et qu'il n'avait pas pu donner à Veste-de-Kaki.
Le maître fit quelques pas entre les tables , le bruissement sourd des semelles sur le parquet, les coups de pied donnés aux bancs, les appels, les rires, les chuchotements s'évanouirent L'accalmie envahit la salle de classe comme par enchantement : s'abstenant de respirer, les élèves se métamorphosaient en merveilleux santons. Mais en dépit de leur immobilité et de leur application, il flottait une joie légère, aérienne, dansante comme une lumière.
M Hassan, satisfait, marcha jusqu'à son bureau, où il feuilleta un gros cahier. Il proclama - La Patrie.
L'indifférence accueillit cette nouvelle. On ne comprit pas. Le mot, campé en l'air, se balançait - Qui d'entre vous sait ce que veut dire Patrie ?
Quelques remous troublèrent le calme de la classe. La baguette claqua sur un des pupitres, ramenant l'ordre Les élèves cherchèrent autour d'eux, leurs regards se promenèrent entre les tables, sur les murs, à travers les fenêtres, au plafond, sur la figure du maître ; il apparut avec évidence qu'elle n'était pas là. Patrie n'était pas dans la classe. Les élèves se dévisagèrent Certains se plaçaient hors du débat et patientaient benoîtement.
Brahim Bali pointa le doigt en l'air. Tiens, celui-là ! Il savait donc ? Bien sûr Il redoublait, il était au courant.
- La France est notre mère Patrie, ânonna Brahim. Son ton nasillard était celui que prenait tout élève pendant la lecture. Entendant cela, tous firent claquer leurs doigts, tous voulaient parler maintenant. Sans permission, ils répétèrent à l'envi la même phrase.
Les lèvres serrées, Omar pétrissait une petite boule de pain dans sa bouche. La France, capitale Paris. Il savait ça. Les Français qu'on aperçoit en ville, viennent de ce pays.Pour y aller ou en revenir, il faut traverser la mer, prendre le bateau... La mer : la mer Méditerranée. Jamais vu la mer, ni un bateau. Mais il sait : une très grande étendue d'eau salée et une sorte de planche flottante. La France, un dessin en plusieurs couleurs. Comment ce pays si lointain est-il sa mère ? Sa mère est à la maison, c'est Aïni , il n'en a pas deux. Aini n'est pas la France. Rien de commun. Omar venait de surprendre un mensonge. Patrie ou pas patrie, la France n'était pas sa mère.
Les élèves entre eux disaient: celui qui sait le mieux mentir, le mieux arranger son mensonge, est le meilleur de la classe.
Omar pensait au goût du pain dans sa bouche : le maître, près de lui, réimposait l'ordre. Une perpétuelle lutte soulevait la force animée et liquide de l'enfance contre la force statique et rectiligne de la discipline.
M. Hassan ouvrit la leçon.
- La patrie est la terre des pères. Le pays où l'on est fixé depuis plusieurs générations.
Il s'étendit là-dessus, développa, expliqua. Les enfants, dont les velléités d'agitation avaient été fortement endiguées, enregistraient.
- La patrie n'est pas seulement le sol sur lequel on vit, mais aussi l'ensemble de ses habitants et tout ce qui s'y trouve.
Impossible de penser tout le temps au pain. Omar laisserait sa part de demain à Veste-de-Kaki. Veste-de-Kaki était-il compris dans la patrie ? Puisque le maître disait... Ce serait quand même drôle que Veste de Kaki... Et sa mère, et Aouicha et Mériem, et les habitants de Dar-Sbitar? Comptaient-ils tous dans la patrie ? Hamid Saraj aussi ?
- Quand de l'extérieur viennent des étrangers qui prétendent être les maîtres, la patrie est en danger. Ces étrangers sont des ennemis contre lesquels toute la population doit défendre la patrie menacée. Il est alors question de guerre. Les habitants doivent défendre la patrie au prix de leur existence.
Quel était son pays ? Omar eût aimé que le maître le dit, pour savoir. Où étaient ces méchants qui se déclaraient les maîtres ? Quels étaient les ennemis de son pays, de sa patrie ? Omar n'osait pas ouvrir la bouche pour poser ces questions à cause du goût du pain
- Ceux qui aiment particulièrement leur patrie et agissent pour son bien, dans son intérêt, s'appellent des patriotes.
La voix du maître prenait des accents solennels qui faisaient résonner la salle. Il allait et venait.
M Hassan était-il patriote ? Hamid Saraj était-il patriote aussi ?
Comment se pourrait-il qu'ils le fussent tous les deux 7 Le maître était pour ainsi dire un notable , Hamid Saraj, un homme que la police recherchait souvent. Des deux, qui est le patriote alors ? La question restait en suspens....-
M.DIB
La grande maison, Le Seuil, 1952 Pp. 19& 20
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il manque fou.....................fou-de-tasmine;111941 écrit:
l'ecole de l'amour
Votre amour, madame, m'a fait entrer dans les cités des tristesses
Et moi avant vous je ne suis jamais allé dans les cités des tristesses
Je n'ai jamais su que les larmes sont l’être humain
que l'humain sans tristesse n'était que le souvenir d'un humain
Votre amour m'a apprit a être triste
Et moi depuis des siècles j’avais besoin d’une femme qui me rend triste
une femme qui je pleurerai sur ses bras comme un oiseau
Une femme qui rassemble mes parties comme les morceaux d'un vase brisé
Votre amour chère dame m'a apprit les pires manières
Il m'a apprit a regarder ma tasse mille fois en une nuit (1)
tenter les remèdes des guérisseurs et frapper aux portes des voyantes
Il m'a apprit à sortir de chez moi pour brosser les trottoirs des ruelles
Et poursuivre votre visage sous la pluie et entre les feux des automobiles
A collecter de vos yeux des millions d'étoiles
O femme, qui a assommer le monde, O ma douleur, O douleur des Nays (2)
Votre amour, madame, m'a fait pénétrer dans les cités de la tristesse
Et moi avant votre amour je ne savais pas qu'est ce que la tristesse
Je n'ai jamais su que les larmes sont l'être humain
que l' humain sans tristesse n'était que l'ombre d'un humain
Votre amour m'a apprit a me comporter comme un petit enfant
A dessiner votre visage avec la craie sur les mures
O Femme qui a renversé mon histoire
Je suis égorgé en vous d'un artère à l’autre
Votre amour m'a apprit comment l’amour peut modifier la carte du temps
Il m'a apprit que lorsque j'aime, la terre cesse de tourner
Votre amour m'a apprit des choses dont je n'aurai jamais penser
J'ai lu les contes d'enfants
je suis rentrer dans les palais vierges des rois
et j'ai rêvé d'épouser la fille du sultan
celle dont les yeux sont plus claires que l'eau des fontaines
celle dont les lèvres sont plus succulentes que les roses de grenadines
et j'ai rêvé de l'enlever comme les chevaliers
et j’ai rêvé de lui offrir des paniers de perles et de « morgane »
votre amour m'a apprit chère dame ce qu’est le délire
Il m'a apprit comment l’âge passe
sans que la fille du sultan vienne......
.
NIZAR QABBANI
salam si tu lis l ami
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ICOSIUM;130805 écrit: La Patrie
A peine s'emboîtèrent-ils dans leurs pupitres que le maître, d'une voix claironnante, annonça:
- Morale !
Leçon de morale. Omar en profiterait pour mastiquer le pain qui était dans sa poche et qu'il n'avait pas pu donner à Veste-de-Kaki.
Le maître fit quelques pas entre les tables , le bruissement sourd des semelles sur le parquet, les coups de pied donnés aux bancs, les appels, les rires, les chuchotements s'évanouirent L'accalmie envahit la salle de classe comme par enchantement : s'abstenant de respirer, les élèves se métamorphosaient en merveilleux santons. Mais en dépit de leur immobilité et de leur application, il flottait une joie légère, aérienne, dansante comme une lumière.
M Hassan, satisfait, marcha jusqu'à son bureau, où il feuilleta un gros cahier. Il proclama - La Patrie.
L'indifférence accueillit cette nouvelle. On ne comprit pas. Le mot, campé en l'air, se balançait - Qui d'entre vous sait ce que veut dire Patrie ?
Quelques remous troublèrent le calme de la classe. La baguette claqua sur un des pupitres, ramenant l'ordre Les élèves cherchèrent autour d'eux, leurs regards se promenèrent entre les tables, sur les murs, à travers les fenêtres, au plafond, sur la figure du maître ; il apparut avec évidence qu'elle n'était pas là. Patrie n'était pas dans la classe. Les élèves se dévisagèrent Certains se plaçaient hors du débat et patientaient benoîtement.
Brahim Bali pointa le doigt en l'air. Tiens, celui-là ! Il savait donc ? Bien sûr Il redoublait, il était au courant.
- La France est notre mère Patrie, ânonna Brahim. Son ton nasillard était celui que prenait tout élève pendant la lecture. Entendant cela, tous firent claquer leurs doigts, tous voulaient parler maintenant. Sans permission, ils répétèrent à l'envi la même phrase.
Les lèvres serrées, Omar pétrissait une petite boule de pain dans sa bouche. La France, capitale Paris. Il savait ça. Les Français qu'on aperçoit en ville, viennent de ce pays.Pour y aller ou en revenir, il faut traverser la mer, prendre le bateau... La mer : la mer Méditerranée. Jamais vu la mer, ni un bateau. Mais il sait : une très grande étendue d'eau salée et une sorte de planche flottante. La France, un dessin en plusieurs couleurs. Comment ce pays si lointain est-il sa mère ? Sa mère est à la maison, c'est Aïni , il n'en a pas deux. Aini n'est pas la France. Rien de commun. Omar venait de surprendre un mensonge. Patrie ou pas patrie, la France n'était pas sa mère.
Les élèves entre eux disaient: celui qui sait le mieux mentir, le mieux arranger son mensonge, est le meilleur de la classe.
Omar pensait au goût du pain dans sa bouche : le maître, près de lui, réimposait l'ordre. Une perpétuelle lutte soulevait la force animée et liquide de l'enfance contre la force statique et rectiligne de la discipline.
M. Hassan ouvrit la leçon.
- La patrie est la terre des pères. Le pays où l'on est fixé depuis plusieurs générations.
Il s'étendit là-dessus, développa, expliqua. Les enfants, dont les velléités d'agitation avaient été fortement endiguées, enregistraient.
- La patrie n'est pas seulement le sol sur lequel on vit, mais aussi l'ensemble de ses habitants et tout ce qui s'y trouve.
Impossible de penser tout le temps au pain. Omar laisserait sa part de demain à Veste-de-Kaki. Veste-de-Kaki était-il compris dans la patrie ? Puisque le maître disait... Ce serait quand même drôle que Veste de Kaki... Et sa mère, et Aouicha et Mériem, et les habitants de Dar-Sbitar? Comptaient-ils tous dans la patrie ? Hamid Saraj aussi ?
- Quand de l'extérieur viennent des étrangers qui prétendent être les maîtres, la patrie est en danger. Ces étrangers sont des ennemis contre lesquels toute la population doit défendre la patrie menacée. Il est alors question de guerre. Les habitants doivent défendre la patrie au prix de leur existence.
Quel était son pays ? Omar eût aimé que le maître le dit, pour savoir. Où étaient ces méchants qui se déclaraient les maîtres ? Quels étaient les ennemis de son pays, de sa patrie ? Omar n'osait pas ouvrir la bouche pour poser ces questions à cause du goût du pain
- Ceux qui aiment particulièrement leur patrie et agissent pour son bien, dans son intérêt, s'appellent des patriotes.
La voix du maître prenait des accents solennels qui faisaient résonner la salle. Il allait et venait.
M Hassan était-il patriote ? Hamid Saraj était-il patriote aussi ?
Comment se pourrait-il qu'ils le fussent tous les deux 7 Le maître était pour ainsi dire un notable , Hamid Saraj, un homme que la police recherchait souvent. Des deux, qui est le patriote alors ? La question restait en suspens....-
M.DIB
La grande maison, Le Seuil, 1952 Pp. 19& 20
salam icos
comment vas tu
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ICOSIUM;114473 écrit: Adel Abdessmed quitte l’Algérie en 1994, quelques jours après l’assassinat du directeur de l’École des Beaux-Arts d’Alger Ahmed Asselah et de son fils, dans l’enceinte de l’établissement, où il poursuivait des études depuis 1990.
Quand il débarqua en France en 1994, une rampe de lancement vers l’universalité qu’ont emprunté nombreux algériens, Abdessemed a poursuivi sa production à Lyon dans École des Beaux-Arts où il resta jusqu’en 1998. Puis à Paris dans la Cité internationale des arts de 1999-2000. Il atterrit à New York de 2000 à 2001 puis Berlin de 2002 à 2004 pour continuer, depuis cette dernière date, d’autres chantiers entre Paris et New-York.
Natif de Constantine, il avait entamé sa carrière avec des balbutiements à Batna ville algérienne qui a déjà abrité nombreux sculpteurs de renom, comme Mohamed Demagh, l’ancien maquisard de la libération qui survécu à un bombardement, Salim Yeza le militant berbériste le plus influent parmi les « chaouis » et Bensaid Mohamed Nadjib le cardiologue sculpteur de bois.
Adel Abdessemed, Je suis innocent - du 3 octobre... par centre Pompidou
En réalité aucune présentation succincte ne peut contenir les travaux d’Adel, tant sa densité dans les collections, par sa prolifique production ainsi qu’avec les grandes expositions où son concours trouve un écho particulier. Dans l’ensemble des arts algériens, le réalisme, pour certains l’affectation de l’actualité dans l’art, est omniprésent notamment en littérature, le cinéma et le théâtre pour ne citer que les expressions majeures. Cet artiste n’échappe pas au réalisme, plaçant son pays dans les grands musées de la Terre...
La statue « coup de tête » est subversive en s’opposant à la coutume qui fait honneur à la victoire, comme une jouissance. La défaite lors du match et son rappel à la violence se fait apologique, certes un héros l’apporte, à l’anticonformisme que l’art contemporain, avec une force intéressée, met souvent au devant. L’artiste s’est déjà distingué de son approche de Jésus le crucifié dont les détails n’ont pas lésiné à faire, place à partir du fil barbelé à la cruauté, le souffre-douleur d’une victime.
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L’exposition qui s’étale sur 3 mois est une occasion rare pour découvrir les multiples dimensions du travail d’un artiste déjà monument. L’importance de son œuvre est qu’elle puise de partout, de l’art figuratif, ornemental, stylistique et onirique... Ce nouveau millénaire, aura toujours l’image sous les yeux. Son rapport à l’histoire du passé, et contemporaine en tant que témoin actif, refuse aussi de s’enfermer dans le privilège de l’art. Elle touche de plein fouet le présent.
PROPOS RECUEILLIS PAR PHILIPPE-ALAIN MICHAUD, CONSERVATEUR, MUSÉE NATIONAL D'ART MODERNE, COMMISSAIRE DE L'EXPOSITION
Pourquoi l'exposition s'appelle-t-elle « Adel Abdessemed Je suis innocent » ?
Adel Abdessemed – Parce que je ne me sens pas coupable. Et j'en suis sûr. Par ailleurs, le Centre Pompidou a été construit sur le cimetière des Innocents…
Tu conçois l'exposition comme un prolongement de l'œuvre ? Elle constitue elle-même une proposition artistique ?
AA – Ce n'est pas le prolongement de mes œuvres, mais plutôt une proposition artistique nouvelle, autonome et multiple. Je suis un artiste du corps, au sens que Deleuze donne au mot corps : non pas un corps inerte, mais un corps plein, ouvert, libéré de la paralysie, sans lien de subordination ou de hiérarchisation entre les organes. Le corps n'est pas fait d'une seule pièce, c'est un agencement rhizomique qui change de nature en fonction des nouvelles connexions. L'exposition est un geste, un acte, avec une articulation qui ne détruit pas l'autonomie des œuvres. Elle construit des relations polysémiques entre celles-ci, même quand elle les affirme de manière plutôt discrète… L'exposition cherche à montrer la complexité du monde, sa multilinéarité, à révéler ses zones d'ombre et de lumière. Avec des coins secrets et des coins perdus. Avec des présences et des espaces vides qui sont en même temps des espaces de liberté. Même si j'ai créé un environnement avec des objets qui peuvent être mes œuvres, je ne serai jamais le démiurge de ce monde, je serai seulement son premier habitant, ou le dernier si tu veux…
Pour toi, l'exposition ne doit pas raconter d'histoire, elle ne doit pas se transformer en récit…
AA – Je me vois comme un constructeur, un maçon, plutôt qu'un narrateur. Un maçon innocent… Comme le disait Khalil Gibran, dans Le prophète : « La pierre angulaire du temple n'est pas supérieure à la pierre la plus basse de ses fondations ».
Est-ce qu'il s'agit d'une rétrospective ou d'une proposition inédite ? Quelle est la part des pièces anciennes et des œuvres nouvelles dans l'exposition ?
AA – D'une façon cynique, je dirai que je suis trop jeune pour une rétrospective. Mon temps c'est le présent et le futur ; pas le passé. Je te donne l'exemple d'une histoire qui m'a toujours fasciné : celle de l'arche de Noé. J'avais du mal à croire que Noé ait vraiment fait monter tous les animaux dans un seul bateau… Tu vois, on ne peut pas mettre toutes les œuvres dans le même espace ! Et la bonne nouvelle est que je n'ai pas de pièces anciennes. L'inédit, on ne le voit pas encore… L'inédit reste à faire… Je crois…
excuse moi mais ton artiste a l air d etre un gros taré
ces délires sur la croix barbelé,les photos nus
et surtout
Arrêter l'exposition Adel Abdessemed "Je suis innocent"
Publié le 19 Décembre 2012
Voilà un pseudo "artiste" psychopathe qui se permet de filmer l'exécution de six animaux innocents, massacrés à coups de marteau sur le crâne, jusqu'à ce que mort s'en suive... et s'en va exposer cela ensuite, à Beaubourg, sous le vocable d' oeuvre d'art... INADMISSIBLE et absurde !
pour moi il n a aucune sensibilité d artiste un post punk bledard qui veut réussir dans la provoc
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Arrêter l'exposition Adel Abdessemed "Je suis innocent"
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