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Double nationalité des cadres supérieurs de l’Etat Algérien
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Tout ce beau monde- 16 000 personnes rien que dans le commerce- en plus du premier flic du pays qui trouve que le change de devise au marché noir est normal, combien de nationalités ont-ils ???
ils travaillent tous contre l’économie et la stabilité de l’Algérie en échange d’une autre nationalité,……….. !!! ???
Est-ce que ce sont tous des relais de puissances étrangères ?
Cela me rappelle le fameux article 120 imposé par le FLN. la chasse aux sorcières est ouverte. ça tombe bien avec Halloween.
:)La vérité est certainement ailleurs Messieurs..
Fichier national des fraudeurs
16 000 importateurs signalés par le CNRC
16 000 importateurs signalés par le CNRC - Actualité - El Watan
le 22.10.12 |
Plus de 16 000 sociétés d’importation n’ont pas procédé au renouvellement des registres du commerce, comme le stipule l’arrêté ministériel du 13 décembre 2011, selon El Hadi Bakir, directeur du registre du commerce auprès du Centre national du registre du commerce (CNRC).
«Ils seront inscrits dans le fichier national des fraudeu
Marché informel de la devise
Entre fonction sociale et blanchiment d’argent
Entre fonction sociale et blanchiment d?argent - Actualité - El Watan
le 22.10.12 |
zoom
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En écartant d’un revers de la main toute éradication du marché informel de la devise, une des sources de blanchiment d’argent en Algérie, le ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia, étonne les banquiers et les experts de la finance qui s’accordent à dire que l’Algérie a beaucoup plus à perdre qu’à gagner en tolérant une telle activité.
Considérés par les spécialistes de la finance comme une des sources de blanchiment d’argent et de la criminalité financière, les marchés informels de la devise ont pris une dimension nationale avec comme assurance une pérennité garantie. En effet, lors d’une conférence de presse, samedi dernier, le ministre de l’Intérieur, Daho Ould Kablia, a qualifié cette activité illégale de «problème mineur» que l’Etat «ne veut pas régler», arguant du fait que dans ce commerce qui «fait vivre des gens et protège des faux billets (…), le citoyen y trouve son compte».
Pourtant, des banquiers avec lesquels nous nous sommes entretenus sont formels : «Pour une meilleure moralité économique, ces activités doivent être légalisées et contrôlées.» S’exprimant sous le couvert de l’anonymat, un cadre d’une importante banque publique estime que ces marchés ne se trouvent pas uniquement au square Port-Saïd, à Alger, que le ministre semble bien connaître, mais sont localisés dans au moins 58 points à l’échelle nationale, notamment dans les régions frontalières et même au-delà, et que, par la force de «l’inertie» de l’Etat, semblent avoir assuré «une pérennité». Selon un cadre d’une autre institution financière, «la réglementation qui régit les bureaux de change existe. Il faut juste la réadapter et faire en sorte que les cambistes ne tombent pas sous le coup de la spéculation, comme ce fut le cas vers la fin des années 1990, lorsque l’un des deux ou trois bureaux de change agréés avait versé dans la spéculation. Les conditions d’ouverture de ces bureaux rendent cette activité impossible. Il faut que l’Algérie accepte d’être réellement un marché attractif, comme c’est le cas pour des pays comme la Tunisie ou la Turquie».
A la question de savoir si la ressource utilisée par les «cambistes» sera puisée des réserves de l’Etat, le banquier précise : «Cela peut ne pas se faire. Il suffit juste de limiter le terrain de la vente et de l’achat de la devise par le bureau de change afin de n’utiliser les ressources de la Banque centrale que dans les grandes opérations de commerce extérieur.» Cependant, nos interlocuteurs s’accordent à mettre l’accent sur la «nécessité» d’introduire la double parité du dinar algérien pour une période transitoire comprise entre 3 et 5 ans. Ils disent que «la parité peut se faire durant une période de transition, afin de permettre de rapprocher le taux de convertibilité officiel de celui informel. Dans les conditions telles que définies par l’actuelle loi, aucun bureau ne peut travailler». «Il s’agit d’une activité commerciale d’achat et de vente de devises.
Les modalités de fonctionnement édictées par la Banque d’Algérie rendent sa rentabilité impossible. Le cambiste veut gagner de l’argent et lorsque vous lui dites qu’il ne doit pas prendre plus de 1% de commission, il n’est pas près d’accepter. La meilleure solution est d’arriver à un taux raisonnable afin d’éviter que les gens ne s’adressent au marché informel tout en maintenant, pourquoi pas, un autre taux pour les grandes transactions du commerce extérieur. L’Etat peut se dégager des petites opérations de change des touristes ou de celles des citoyens qui veulent aller se soigner à l’étranger, scolariser leurs enfants ailleurs ou tout simplement échanger leurs dinars contre des devises avec un plafond à ne pas dépasser.
L’essentiel est que l’on arrive à réglementer cette masse monétaire qui échappe à tout contrôle de l’Etat. Jusqu’à maintenant, aucune étude n’a été faite pour mesurer le volume de cet argent, sa source et sa traçabilité. Nous savons juste que ces fonds sont une des grandes sources du blanchiment d’argent de la criminalité organisée, notamment le trafic de drogue.»
Pour nos interlocuteurs, du fait qu’il assume une fonction sociale, «le marché informel de la devise est devenu, au fil du temps, un mal nécessaire. Il est maintenant plus qu’urgent que l’Etat assume ses responsabilités et prenne en charge cette ‘fonction sociale’ dont le citoyen a tant besoin».
Salima Tlemçani
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- yasmi
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- KRIKA
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yasmi;117922 écrit: Je ne sais pas comment le pays fait pour tenir debout avec une gestion pareille lol.
le pétrole ma chère, le pétrole...
lol
Grasse au pétrole, que Dieu à donner à l’Algérie, qu le pays tient le coup.
67 milliards de $ en 2011, pour 30 million d'habitant.
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- dahmane1
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Que deviennent les ministres et les hauts responsables de l’Etat algérien une fois écartés des responsabilités officielles ? Quand ils ne sont plus aux commandes, les hauts cadres de l’Etat algérien préfèrent majoritairement s’exiler et vivre à l’étranger, en Europe et dans les pays arabes. Selon les données d’un rapport officiel réalisé en Algérie et dont TSA a eu connaissance, sur près de 700 anciens ministres et premiers ministres qui se sont succédés aux différents gouvernements depuis l’indépendance, au moins 500 vivent à l’étranger. Hormis quelques exils forcés comme celui de l’ancien premier ministre Abdelhamid Brahimi, tous les autres ont fait un choix volontaire d’aller vivre ailleurs.
Le même phénomène touche les hauts cadres de l’Etat : anciens gouverneurs de la Banque d’Algérie, anciens PDG et vice-présidents de Sonatrach, des généraux à la retraite… A l’étranger, ces anciens hauts responsables algériens exercent comme consultants, enseignants, cadres dans des entreprises, etc. Mais on les retrouve également dans des métiers plus surprenants comme le commerce, l’hôtellerie, la restauration et même la boucherie hallal.
Cette tendance à l’exil pose un sérieux problème. Comment en effet un ministre dont le projet après son départ du gouvernement est de partir vivre ailleurs peut-il se consacrer sérieusement au développement d’un pays dans lequel ni lui ni ses enfants ne vivront ? Pour certains ministres, des sujets comme l’insécurité, l’absence de moyens de transports et même de loisirs en Algérie ne constituent pas une véritable préoccupation. Quand ils sont au gouvernement, ils ne sont pas concernés par ces problèmes. Et une fois à l’extérieur du gouvernement, ils partent vivre ailleurs.
Ministres algériens: après le gouvernement, l'exil - Politique - Tout sur l'Algérie - page 1
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- ahmeddamien
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mais bon
c est un peu ciblé
si on prends l ensemble des algeriens
combien vivent a l'étranger?
Et dans ceux qui sont au bled combien voudraient se tirer?
Après avoir répondu a ces 2 questions les 700 paraitraient plus grand chose
si je ne me trompe pas.........
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- dahmane1
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ahmeddamien;135146 écrit: oui
mais bon
c est un peu ciblé
si on prends l ensemble des algeriens
combien vivent a l'étranger?
Et dans ceux qui sont au bled combien voudraient se tirer?
Après avoir répondu a ces 2 questions les 700 paraitraient plus grand chose
si je ne me trompe pas.........
Oui mais on parle d’une catégorie bien ciblée, comme tu l’as si bien fait remarquer, et je crois que la loi régissant certaines fonctions, que les juristes qui consultent notre discussion peuvent le confirmer ou l’infirmer, astreint les titulaires de ces fonctions à rester au pays pendant une période bien définie (5 ans) !? Sans parler de l’interdiction aux détenteurs de la double nationalité d’occuper des fonctions supérieures de l’Etat !!!
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