- Messages : 562
- Remerciements reçus 0
Coup d'Etat militaire en Egypte !!!
- rycerz
- Hors Ligne
- Membre platine
-
Moins
Plus d'informations
10 Aoû 2014 20:02 #150331
par rycerz
on est arrivés au niveau de la traitrise ... facilement et aisément ... avec joie et satisfaction ... on a pris l’esprit diabolique ... on est devenus des satanes.
Réponse de rycerz sur le sujet Coup d'Etat militaire en Egypte !!!
dahmane1;168924 écrit:
on est arrivés au niveau de la traitrise ... facilement et aisément ... avec joie et satisfaction ... on a pris l’esprit diabolique ... on est devenus des satanes.
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- dahmane1
- Auteur du sujet
- Hors Ligne
- Membre platine
-
Moins
Plus d'informations
- Messages : 7908
- Remerciements reçus 0
10 Aoû 2014 20:30 #150332
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Coup d'Etat militaire en Egypte !!!
Le putschiste Sissi n'a aucun droit de parler au nom du valeureux peuple égyptien
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- dahmane1
- Auteur du sujet
- Hors Ligne
- Membre platine
-
Moins
Plus d'informations
- Messages : 7908
- Remerciements reçus 0
12 Aoû 2014 23:18 #150333
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Human Rights Watch accuse l'Egypte de « probable crime contre l'humanité »
Les forces de l'ordre égyptiennes ont « méthodiquement ouvert le feu sur des foules de manifestants », dénonce Human Rights Watch (HWR). Un jour après que son directeur a été refoulé d'Egypte pour des « raisons de sécurité », l'ONG a présenté mardi 12 août un rapport (en anglais) sur la mort, le 14 août 2013 au Caire, de centaines de manifestants qui réclamaient le retour du président égyptien destitué Mohamed Morsi.
Parlant d'une « tuerie de masse » qui « s'apparente probablement à un crime contre l'humanité », l'organisation internationale sise aux Etats-Unis réclame une enquête visant jusqu'à Abdel Fattah Al-Sissi, élu triomphalement président en mai dernier après avoir éliminé toute opposition.
Le 14 août 2013, un peu plus d'un mois après que le chef de l'armée eut destitué et fait arrêter Mohamed Morsi, premier président élu démocratiquement en Egypte, le carnage perpétré par les soldats et policiers au cœur de la capitale, sur les place Rabaa Al-Adhawiya et Nahda, a initié une vague impitoyable de répression visant essentiellement les Frères musulmans, la confrérie islamiste de M. Morsi. Le gouvernement a reconnu la mort, ce jour-là, de plus de 700 manifestants.
Lire notre synthèse au moment des faits : Une dispersion qui est devenue un « bain de sang »
HRW EXIGE UNE ENQUÊTE
Dans un rapport présenté à la presse au Caire par vidéoconférence depuis l'étranger, HRW, citant plus de 200 témoins, parle de 817 morts sur la place Rabaa seule, et assure qu'il s'agit d'un « acte de répression planifié au plus haut niveau ».
L'ONG a mis en ligne une vidéo de huit minutes (en anglais), racontant le déroulé de cette journée du 14 août 2013, témoignages à l'appui. « Vers 6 heures du matin, il y a eu des tirs, qui provenaient d'un immeuble à côté, décrit Moaz Alaa, un étudiant cairote interrogé. Je me suis rendu compte que c'était des balles réelles, tirées sans avertissement (...) Deux hommes qui se tenaient à ma gauche et à ma droite sont tombés. Je me suis retrouvé seul au milieu, j'étais choqué. Les gens autour de moi mouraient et je ne pouvais rien faire. »
Human Rights Watch accuse : il s'agissait d'« un plan qui prévoyait la mort de plusieurs milliers de personnes et qui a été élaboré au plus haut niveau ». « Sur la place Rabaa, les forces de sécurité égyptiennes ont perpétré l'une des plus grandes tueries de manifestants en une seule journée dans l'histoire récente », a asséné le directeur exécutif de HRW, Kenneth Roth.
Assurant que la plupart des responsables d'alors sont toujours au pouvoir en Egypte, HRW nomme des officiers de haut rang ainsi que des responsables politiques, dont le maréchal à la retraite Sissi, alors ministre de la défense mais surtout véritable homme fort du pouvoir. Tous « devraient faire l'objet d'une enquête », estime M. Roth.
UN RAPPORT BIAISÉ POUR LE CAIRE
Le gouvernement égyptien a condamné le rapport, critiquant « son manque d'objectivité » et affirmant que l'ONG n'avait pas de statut légal pour mener ses activités en Egypte.
« Le premier martyr » tombé lors de la dispersion des sit-in était un policier tué par balle, a assuré Le Caire dans un communiqué, ajoutant : « Le rapport ignore délibérément les centaines de martyrs parmi la police, l'armée et les civils, tombés lors de violences et d'attaques terroristes. »
Le gouvernement accuse les Frères musulmans d'être derrière les attentats visant les forces de sécurité. Mais ces derniers, perpétrés dans leur immense majorité après le drame de Rabaa, ont été revendiqués par des djihadistes assurant être liés à Al-Qaida, précisément en représailles à la mort de manifestants islamistes.
Human Rights Watch accuse l'Egypte de « probable crime contre l'humanité »
Parlant d'une « tuerie de masse » qui « s'apparente probablement à un crime contre l'humanité », l'organisation internationale sise aux Etats-Unis réclame une enquête visant jusqu'à Abdel Fattah Al-Sissi, élu triomphalement président en mai dernier après avoir éliminé toute opposition.
Le 14 août 2013, un peu plus d'un mois après que le chef de l'armée eut destitué et fait arrêter Mohamed Morsi, premier président élu démocratiquement en Egypte, le carnage perpétré par les soldats et policiers au cœur de la capitale, sur les place Rabaa Al-Adhawiya et Nahda, a initié une vague impitoyable de répression visant essentiellement les Frères musulmans, la confrérie islamiste de M. Morsi. Le gouvernement a reconnu la mort, ce jour-là, de plus de 700 manifestants.
Lire notre synthèse au moment des faits : Une dispersion qui est devenue un « bain de sang »
HRW EXIGE UNE ENQUÊTE
Dans un rapport présenté à la presse au Caire par vidéoconférence depuis l'étranger, HRW, citant plus de 200 témoins, parle de 817 morts sur la place Rabaa seule, et assure qu'il s'agit d'un « acte de répression planifié au plus haut niveau ».
L'ONG a mis en ligne une vidéo de huit minutes (en anglais), racontant le déroulé de cette journée du 14 août 2013, témoignages à l'appui. « Vers 6 heures du matin, il y a eu des tirs, qui provenaient d'un immeuble à côté, décrit Moaz Alaa, un étudiant cairote interrogé. Je me suis rendu compte que c'était des balles réelles, tirées sans avertissement (...) Deux hommes qui se tenaient à ma gauche et à ma droite sont tombés. Je me suis retrouvé seul au milieu, j'étais choqué. Les gens autour de moi mouraient et je ne pouvais rien faire. »
Human Rights Watch accuse : il s'agissait d'« un plan qui prévoyait la mort de plusieurs milliers de personnes et qui a été élaboré au plus haut niveau ». « Sur la place Rabaa, les forces de sécurité égyptiennes ont perpétré l'une des plus grandes tueries de manifestants en une seule journée dans l'histoire récente », a asséné le directeur exécutif de HRW, Kenneth Roth.
Assurant que la plupart des responsables d'alors sont toujours au pouvoir en Egypte, HRW nomme des officiers de haut rang ainsi que des responsables politiques, dont le maréchal à la retraite Sissi, alors ministre de la défense mais surtout véritable homme fort du pouvoir. Tous « devraient faire l'objet d'une enquête », estime M. Roth.
UN RAPPORT BIAISÉ POUR LE CAIRE
Le gouvernement égyptien a condamné le rapport, critiquant « son manque d'objectivité » et affirmant que l'ONG n'avait pas de statut légal pour mener ses activités en Egypte.
« Le premier martyr » tombé lors de la dispersion des sit-in était un policier tué par balle, a assuré Le Caire dans un communiqué, ajoutant : « Le rapport ignore délibérément les centaines de martyrs parmi la police, l'armée et les civils, tombés lors de violences et d'attaques terroristes. »
Le gouvernement accuse les Frères musulmans d'être derrière les attentats visant les forces de sécurité. Mais ces derniers, perpétrés dans leur immense majorité après le drame de Rabaa, ont été revendiqués par des djihadistes assurant être liés à Al-Qaida, précisément en représailles à la mort de manifestants islamistes.
Human Rights Watch accuse l'Egypte de « probable crime contre l'humanité »
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- dahmane1
- Auteur du sujet
- Hors Ligne
- Membre platine
-
Moins
Plus d'informations
- Messages : 7908
- Remerciements reçus 0
31 Oct 2014 16:24 #150334
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Un espoir Egyptien, effacé par un coup d'état sioniste !
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
- dahmane1
- Auteur du sujet
- Hors Ligne
- Membre platine
-
Moins
Plus d'informations
- Messages : 7908
- Remerciements reçus 0
- dahmane1
- Auteur du sujet
- Hors Ligne
- Membre platine
-
Moins
Plus d'informations
- Messages : 7908
- Remerciements reçus 0
16 Nov 2014 19:21 #150336
par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet كلمات تكتب بماء الذهب ( اخر ما قالة محمد مرس&#
Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.
Temps de génération de la page : 0.391 secondes












