Alerte rouge à la canicule et mobilisation renforcée
La journée s'ouvre sur une alerte rouge de l'Office national de la météorologie pour vendredi 17 et samedi 18 juillet. Relizane, Chlef, Aïn Defla, Skikda, Annaba, El Tarf et Guelma sont concernées. Dans ces wilayas, les maximales locales peuvent atteindre ou dépasser 48 °C entre 9 h et 18 h. Cette liste précise compte davantage qu'une formule générale sur la chaleur dans le nord du pays.
La Protection civile a en parallèle renforcé sa mobilisation dans plusieurs wilayas, alors que les températures extrêmes coïncident avec de nombreux départs de feu. Son bilan de contexte mentionne 932 départs enregistrés dans 32 wilayas entre le 8 et le 15 juillet. Ce chiffre décrit une période donnée; il ne constitue ni un bilan des incendies encore actifs ce vendredi ni une estimation des dégâts.
Pour les habitants et les voyageurs, le point utile est simple: les conditions peuvent varier fortement d'une wilaya à l'autre et les heures les plus chaudes se situent au cœur de la journée. Les consignes locales de la météo et de la Protection civile restent donc les repères à suivre. Aucun scénario sur l'origine des feux ou leur évolution n'est ajouté sans annonce publique.
L'articulation entre l'alerte météorologique et le rappel de personnels montre une priorité opérationnelle: disposer d'équipes prêtes dans une période où chaleur et risque d'incendie se renforcent mutuellement. La prudence éditoriale reste tout aussi importante. Le seuil communiqué est de 48 °C ou plus localement, et non une température uniforme dans toutes les régions du pays.
À Berlin, l'Algérie et l'Allemagne avancent sur l'énergie et l'investissement
La visite du président Abdelmadjid Tebboune à Berlin a placé l'énergie au centre de l'agenda algéro-allemand. Les discussions portent sur le gaz, le corridor d'hydrogène SoutH2 encore planifié et d'éventuelles coopérations dans l'électricité renouvelable. Elles s'étendent aussi aux infrastructures, aux technologies, aux transports, à la santé, aux produits pharmaceutiques, aux métaux critiques, à l'agriculture et à l'industrie.
Le président a indiqué que des entreprises allemandes avaient soumis, par le guichet unique de promotion de l'investissement, des projets d'une valeur proche de 900 millions de dollars. La nuance est essentielle: il s'agit de projets déposés, pas de 900 millions déjà investis. De même, la discussion sur le gaz ne vaut pas annonce d'un nouveau contrat d'achat signé.
Un forum économique bilatéral est prévu le 17 juillet et les deux parties ont convenu de créer un conseil d'affaires commun. Ces deux rendez-vous donnent une suite pratique aux déclarations politiques: ils peuvent rapprocher entreprises, administrations et porteurs de projets. Leur tenue ne préjuge toutefois ni des montants finaux ni du calendrier des décisions commerciales.
Pour l'Algérie, le dossier combine la continuité des relations gazières avec la recherche de partenariats plus diversifiés. Pour les entreprises allemandes, le guichet d'investissement et le futur conseil d'affaires offrent des points de contact. Le corridor SoutH2 demeure un projet de long terme; aucune phrase de ce résumé ne le présente comme une infrastructure déjà en service.
La BAD approuve 878,09 millions de dollars pour le rail du Sud
La Banque africaine de développement a approuvé un financement de 878,09 millions de dollars pour la deuxième phase du programme ferroviaire Laghouat-Ghardaïa-El Meniaa. L'opération vise principalement le tronçon de 230 km entre Ghardaïa et El Meniaa, au sein d'un programme total de 495 km. Elle comprend aussi des équipements intégrés et un appui institutionnel.
La mise en œuvre relève du ministère des Travaux publics et des Infrastructures de base, par l'intermédiaire de l'Anesrif. Les objectifs annoncés portent sur la réduction des coûts et des temps de transport, une meilleure desserte des productions agricoles et minières, et une connexion accrue des territoires du Sud au réseau national.
L'approbation du conseil d'administration de la banque constitue une étape financière concrète, mais elle ne signifie pas que la totalité de la somme a déjà été décaissée. Elle ne veut pas non plus dire que l'ensemble des 495 km est couvert par cette seule phase. Le segment de 230 km reste la référence centrale pour comprendre la décision.
Le projet s'inscrit dans l'axe ferroviaire transsaharien et peut transformer les conditions logistiques le long de son tracé. Les effets dépendront cependant de l'exécution, des équipements complémentaires et de la mise en service réelle. Aucun calendrier garanti n'est avancé ici, car l'approbation du financement et l'exploitation commerciale sont deux étapes distinctes.
Le chantier du métro vers Bab El Oued fait l'objet d'une revue de rythme et de sécurité
Le ministre des Travaux publics et des Infrastructures de base, Abdelkader Djellaoui, a inspecté le site de la station Taleb Abderrahmane. Cette station appartient au prolongement du métro d'Alger depuis la place des Martyrs vers Bab El Oued, un chantier suivi de près en raison de sa complexité urbaine et de son intérêt pour les déplacements dans la capitale.
Lors de la visite, le ministre a demandé d'accélérer les travaux tout en respectant les délais, les normes de qualité et la sécurité du chantier. Les opérations examinées concernent notamment l'excavation, le renforcement du tunnel, les ouvrages de ventilation et les accès de la station. Ces éléments donnent une image plus précise du travail en cours qu'une simple annonce de visite.
Cosider Travaux publics réalise le projet, tandis que l'Entreprise Métro d'Alger agit comme maître d'ouvrage délégué. Saeti assure le suivi et le CTTP intervient dans le contrôle technique. Cette répartition identifie les responsabilités, mais elle ne fournit ni un nouveau pourcentage d'avancement ni une date d'ouverture révisée.
Pour les usagers, l'extension promet à terme une meilleure liaison vers Bab El Oued. À ce stade, l'information du jour porte sur la conduite du chantier et les exigences de sécurité. Il serait prématuré d'annoncer un début de service ou une modification de circulation en l'absence d'un avis opérationnel distinct.
L'Algérie signe l'accord fondateur d'une organisation internationale sur l'IA
À Shanghai, la haute-commissaire à la numérisation Meriem Benmouloud a signé, au nom de l'Algérie, l'accord créant une organisation internationale consacrée à l'intelligence artificielle et à sa gouvernance mondiale. L'Algérie y apparaît comme membre fondateur. La signature place le pays dans une discussion multilatérale qui touche à la technologie, à la sécurité et aux règles de coopération.
La responsable algérienne participe aussi à la Conférence mondiale sur l'intelligence artificielle 2026, organisée à Shanghai du 17 au 20 juillet. Le programme réunit gouvernements, universités, centres de recherche, entreprises et organisations internationales autour du développement de l'IA, de ses risques et de la coordination entre pays.
Le fait établi est la signature de l'accord et la participation algérienne à la conférence. Les pouvoirs précis de la nouvelle organisation, ses mécanismes de décision et les obligations de ses membres devront être lus dans les textes fondateurs. Elle n'est donc pas présentée ici comme une agence des Nations unies ni comme une autorité qui réglemente déjà l'IA à l'échelle mondiale.
Pour la politique numérique algérienne, cette présence peut ouvrir des échanges avec des institutions scientifiques et des partenaires étrangers. Elle ne remplace pas le travail national sur les données, la formation, les infrastructures ou la protection des usages. Le rendez-vous de Shanghai constitue d'abord une étape diplomatique dans un domaine qui évolue rapidement.
L'Université Alger 3 ouvre une société d'investissement et les plateformes ProtoMarket
Le ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Kamel Baddari, a inauguré une société d'investissement à l'Université Alger 3. Il a également lancé la deuxième édition du défi national ProtoMarket, conçu pour aider les étudiants à transformer des idées de recherche et des projets en prototypes, produits commercialisables ou jeunes entreprises.
Deux plateformes numériques accompagnent ce dispositif. La première s'adresse aux étudiants qui souhaitent demander un accompagnement par la société d'investissement; la seconde reçoit les inscriptions au défi ProtoMarket. La présence du président de la Cosob, Youcef Bouzenada, relie l'initiative aux questions de financement et de passage de l'université vers l'économie.
L'annonce reste celle d'un mécanisme d'appui et d'outils d'accès. Elle ne donne pas le montant d'un fonds, les critères d'éligibilité, une date limite d'inscription ou une liste de projets déjà financés. Les étudiants intéressés devront donc attendre les modalités publiées par l'université et les gestionnaires des plateformes.
Cette démarche répond à un problème concret: beaucoup de travaux universitaires peinent à franchir la distance entre laboratoire, prototype et marché. La société d'investissement peut devenir un point de liaison, à condition que ses règles soient claires et que l'accompagnement soit suivi. L'ouverture de ProtoMarket offre déjà un cadre visible pour présenter et comparer les projets.
La Cour constitutionnelle annoncera les résultats définitifs samedi à 13 h
La Cour constitutionnelle a fixé au samedi 18 juillet à 13 h l'annonce des résultats définitifs de l'élection 2026 des membres de l'Assemblée populaire nationale. Son avis se réfère à l'article 191 de la Constitution et à l'article 211 de la loi organique relative au régime électoral.
L'information est un rendez-vous institutionnel, pas une publication anticipée des résultats. Aucun total de sièges, classement de partis, taux de participation révisé ou décision individuelle sur un recours ne figure dans l'annonce. Les chiffres provisoires ne doivent donc pas être présentés comme définitifs avant la communication de la Cour.
Le rôle de la Cour intervient après les opérations électorales et l'examen prévu par le cadre juridique. L'heure précise permet au public, aux médias et aux formations politiques de savoir quand attendre la décision officielle. Jusqu'à ce moment, toute projection reste extérieure à l'avis rendu public.
Ce point est volontairement plus court que les dossiers économiques et d'infrastructure. La précision vaut mieux que le remplissage: samedi 18 juillet, 13 h, Cour constitutionnelle. Le contenu détaillé des résultats appartiendra à l'annonce elle-même et pourra faire l'objet d'une mise à jour séparée.
Football : le collège technique de la FAF examine l'après-Mondial
Le collège technique de la Fédération algérienne de football s'est réuni jeudi 16 juillet pour évaluer la situation de l'équipe nationale A après son élimination de la Coupe du monde 2026. Cet organe consultatif réunit des profils techniques chargés d'analyser le parcours sportif et de formuler des avis à la fédération.
La réunion marque le début d'un examen formel de la campagne, avec les choix de jeu, la préparation et les résultats au centre de la discussion. Elle ne vaut cependant pas décision sur l'avenir du sélectionneur Vladimir Petkovic. Aucune annonce établie ne confirme son départ, sa prolongation ou son remplacement.
Dans ce type de période, les rumeurs peuvent aller plus vite que les décisions. Le fait du jour reste donc la tenue de la revue technique. Les conclusions, si elles sont rendues publiques, devront être distinguées des commentaires d'anciens joueurs, des débats de plateau et des informations attribuées à des personnes non identifiées.
Pour les supporteurs, la question centrale est la direction sportive que prendra la sélection après le tournoi. La réponse dépendra des décisions de la FAF et des échanges avec l'encadrement. En attendant, le collège technique apporte une étape d'analyse, pas un verdict sur le banc algérien.












