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CAN 2010 - Les Togolais mitraillés
- CHELGHOUM-LAID
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09 Jan 2010 21:18 #42057
par CHELGHOUM-LAID
l'egypte OUM les bus mitraillés
Réponse de CHELGHOUM-LAID sur le sujet CAN 2010 - Les Togolais mitraillés
romance;45433 écrit: l egypte leur a donne le bon l exemple
l'egypte OUM les bus mitraillés
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- kheddaoui
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10 Jan 2010 09:30 #42058
par kheddaoui
[/B]08/01/2010 | à 17:30| Foot - CAN
Le car togolais mitraillé
Le car transportant l'équipe nationale du Togo a été mitraillé à la frontière angolaise. Deux joueurs sont blessés.
Thomas Dossevi était dans le bus de la délégation togolaise lorsque le véhicule a été attaqué par des rebelles à l'entrée de la frontière angolaise. «On a été mitraillé, alors qu'on était pourtant encadré par deux cars de policiers, nous a raconté l'attaquant de Nantes. Il y a eu deux joueurs et des dirigeants blessés». Les deux joueurs en question sont le gardien du GSI Pontivy, Kodjovi Obilalé, et le défenseur du Vaslui FC, Serge Akakpo. Parmi les neuf blessés figureraient un entraîneur adjoint, un médecin de la délégation et un journaliste qui accompagnait la sélection. Le chauffeur du bus est, lui, décédé. Les Forces de libération de l'enclave de Cabinda ont revendiqué l'attentat.
Ce grave incident devrait vraisemblablement remettre en question la participation du Togo à la CAN et plus globalement le déroulement de la compétition en elle-même. «On ne réfléchit pas encore aux recours possibles, mais c'est vrai que personne n'a envie de jouer. On n'en est pas capable». L'attaquant dit «penser avant tout à l'état de santé de (ses) blessés parce qu'il y avait beaucoup de sang répandu sur le sol. Pour l'instant, on n'a pas trop de nouvelles sinon qu'ils sont partis dans divers hôpitaux. Dans ces cas-là, on pense à nos proches, aux gens qu'on aime parce qu'on aurait vraiment pu y rester...»
Selon RMC, l'attaque a eu lieu vers 15h15, alors que le car des joueurs venait de pénétrer dans l'enclave de Cabinda, l'un des quatre sites de la 27e édition de la compétition continentale africaine où doivent évoluer les quatre équipes du groupe B (Togo, Côite d'Ivoire, Ghana, Burkina Faso). Le car avait quitté plus tôt Pointe-Noire, au Congo Brazzaville. Les témoins ont précisé que l'attaque a été très brutale. La délégation s'est protégée en se couchant dans le car dont toute la partie avant a été prise pour cible.
tant que tu ne peut pardonner à autrui d'etre different de toi,
[/B]
Le car togolais mitraillé
Le car transportant l'équipe nationale du Togo a été mitraillé à la frontière angolaise. Deux joueurs sont blessés.
Thomas Dossevi était dans le bus de la délégation togolaise lorsque le véhicule a été attaqué par des rebelles à l'entrée de la frontière angolaise. «On a été mitraillé, alors qu'on était pourtant encadré par deux cars de policiers, nous a raconté l'attaquant de Nantes. Il y a eu deux joueurs et des dirigeants blessés». Les deux joueurs en question sont le gardien du GSI Pontivy, Kodjovi Obilalé, et le défenseur du Vaslui FC, Serge Akakpo. Parmi les neuf blessés figureraient un entraîneur adjoint, un médecin de la délégation et un journaliste qui accompagnait la sélection. Le chauffeur du bus est, lui, décédé. Les Forces de libération de l'enclave de Cabinda ont revendiqué l'attentat.
Ce grave incident devrait vraisemblablement remettre en question la participation du Togo à la CAN et plus globalement le déroulement de la compétition en elle-même. «On ne réfléchit pas encore aux recours possibles, mais c'est vrai que personne n'a envie de jouer. On n'en est pas capable». L'attaquant dit «penser avant tout à l'état de santé de (ses) blessés parce qu'il y avait beaucoup de sang répandu sur le sol. Pour l'instant, on n'a pas trop de nouvelles sinon qu'ils sont partis dans divers hôpitaux. Dans ces cas-là, on pense à nos proches, aux gens qu'on aime parce qu'on aurait vraiment pu y rester...»
Selon RMC, l'attaque a eu lieu vers 15h15, alors que le car des joueurs venait de pénétrer dans l'enclave de Cabinda, l'un des quatre sites de la 27e édition de la compétition continentale africaine où doivent évoluer les quatre équipes du groupe B (Togo, Côite d'Ivoire, Ghana, Burkina Faso). Le car avait quitté plus tôt Pointe-Noire, au Congo Brazzaville. Les témoins ont précisé que l'attaque a été très brutale. La délégation s'est protégée en se couchant dans le car dont toute la partie avant a été prise pour cible.
tant que tu ne peut pardonner à autrui d'etre different de toi,
[/B]
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- kheddaoui
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10 Jan 2010 09:32 #42059
par kheddaoui
Réponse de kheddaoui sur le sujet CAN 2010 - Les Togolais mitraillés
je ne vois pas comment ont ils choisi de faire le voyage par route alors que pour rallier l'angola à partir du togo il faut traverser 7 pays qui sont et par ordre :
1 le benin
2 le nigéria
3 le cameroun
4 la guinée equatoriale
5 le gabon
6 le congo (brazzaville)
7 la congo (kinshasa)
8 l'ANGOLA
Jetez un coup d'oeil sur la carte de l'afrique et vs verrez meme si les pays sont petits de superficie ce n'est pas une excuse
1 le benin
2 le nigéria
3 le cameroun
4 la guinée equatoriale
5 le gabon
6 le congo (brazzaville)
7 la congo (kinshasa)
8 l'ANGOLA
Jetez un coup d'oeil sur la carte de l'afrique et vs verrez meme si les pays sont petits de superficie ce n'est pas une excuse
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10 Jan 2010 11:44 #42060
par kheddaoui
Réponse de kheddaoui sur le sujet CAN 2010 - Les Togolais mitraillés
Les joueurs accusent la CAF
Pour Thomas Dossevi, il s'agit de faire un contrepied à la confédération africaine (CAF) qui semble à leurs yeux ne pas avoir pris la mesure du drame. "C'est une décision qui a été prise à la quasi unanimité par le groupe qui s'est réuni dans la nuit et a décidé cela après avoir été rassuré par les autorités angolaises. Nous sommes déçus que la CAF n'ait pas
pu nous arranger un délai, qu'elle n'ait pas pu reporter notre premier match, ne serait-ce que pour enterrer nos corps.Nous sommes un peu amers, nous sommes déçus par le comportement de la CAF. Elle voit ses intérêts en premier et pas ceux des pays. Nous sommes conscients des enjeux et nous n'avons pas envie de partir en lâches"
Du côté des organisateurs, que ce drame n'avait effectivement pas semblé ébranler, on s'en est tenu strictiement tenu à la volonté de maintenir la compétition. "Notre priorité numéro un est la sécurité des joueurs, mais le tournoi aura bien lieu", avait affirmé un porte-parole de la CAF, Suleimanu Habubu, à Luanda. Après avoir diminué l'importance de l'attaque dont a été la cible le car des Eperviers, le comité d'organisation (COCAN) a cherché à éloigner sa responsabilité. Selon elle, l'équipe togolaise n'avait pas informé les organisateurs de la compétition de son intention de s'y rendre en autocar. Aucune sélection n'aurait dû utiliser ce moyen de transport, estime samedi Virgilio Santos, l'un des membres du COCAN dans les colonnes du journal sportif angolais A Bola.
Le choix de l'Angola en question
Il n'empêche que des questions vont inévitablement se poser sur le choix même fait par la CAF d'attribuer cette Coupe d'Afrique des Nations. Surtout que l'Angola a pris un risque énorme en désignant, pour accueillir les matches du groupe B (Togo, Côte d'Ivoire, Ghana et Burkina Faso), l'enclave de Cabinda, lieu de tension permanent et de conflit de légitimité entre le gouvernement angolais et les séparatistes du FLEC (Front de libération de l'Etat du Cabinda ) qui ont revendiqué l'arttentat contre le bus togolais.
Avant le coup d'envoi de la CAN, et a forsiori avant cette attaque, les autortiés angolaises avaient dû faire face à des critiques portant sur l'organisation de la compétition. Entre horaires d'entraînements repoussés, lourdes procédures administratives pour les médias et les supporteurs et coût de la vie prohibitif pour les étrangers, l'accueil laissait entrevoir quelques failles. Mais avec ce qui s'est passé, le choix du pays organisateur va maintenant faire débat. Emergeant de 27 années de guerre civile, l'Angola venait de faire son retour sur le devant de la scène, et avait accueilli fin décembre un sommet de l'Opep pour revenir dans le giron des nations. La CAN 2010 avait vocation à lui redonner une place dans le continent. Cet incident grave porte atteinte à sa capacité d'assurer la sécurité et surtout pointe le doigt sur l'erreur qui a consisté à choisir Cabinda, théâtre de nombreux troubles séparatistes, comme l'un des lieux d'accueil de la compétition, en connaissant les risques.
Avec le début de la compétition c'est encore un autre responsabilité qui attend l'Angola. Le pays qui accueille pour la première fois la CAN passera son premier test quant à l'organisation proprement sportive avec ce match d'ouvertuer dimanche entre la sélection nationale des Palancas Negras et les Aigles maliens au stade du 11 novembre devant 50.000 spectateurs.
Pour Thomas Dossevi, il s'agit de faire un contrepied à la confédération africaine (CAF) qui semble à leurs yeux ne pas avoir pris la mesure du drame. "C'est une décision qui a été prise à la quasi unanimité par le groupe qui s'est réuni dans la nuit et a décidé cela après avoir été rassuré par les autorités angolaises. Nous sommes déçus que la CAF n'ait pas
pu nous arranger un délai, qu'elle n'ait pas pu reporter notre premier match, ne serait-ce que pour enterrer nos corps.Nous sommes un peu amers, nous sommes déçus par le comportement de la CAF. Elle voit ses intérêts en premier et pas ceux des pays. Nous sommes conscients des enjeux et nous n'avons pas envie de partir en lâches"
Du côté des organisateurs, que ce drame n'avait effectivement pas semblé ébranler, on s'en est tenu strictiement tenu à la volonté de maintenir la compétition. "Notre priorité numéro un est la sécurité des joueurs, mais le tournoi aura bien lieu", avait affirmé un porte-parole de la CAF, Suleimanu Habubu, à Luanda. Après avoir diminué l'importance de l'attaque dont a été la cible le car des Eperviers, le comité d'organisation (COCAN) a cherché à éloigner sa responsabilité. Selon elle, l'équipe togolaise n'avait pas informé les organisateurs de la compétition de son intention de s'y rendre en autocar. Aucune sélection n'aurait dû utiliser ce moyen de transport, estime samedi Virgilio Santos, l'un des membres du COCAN dans les colonnes du journal sportif angolais A Bola.
Le choix de l'Angola en question
Il n'empêche que des questions vont inévitablement se poser sur le choix même fait par la CAF d'attribuer cette Coupe d'Afrique des Nations. Surtout que l'Angola a pris un risque énorme en désignant, pour accueillir les matches du groupe B (Togo, Côte d'Ivoire, Ghana et Burkina Faso), l'enclave de Cabinda, lieu de tension permanent et de conflit de légitimité entre le gouvernement angolais et les séparatistes du FLEC (Front de libération de l'Etat du Cabinda ) qui ont revendiqué l'arttentat contre le bus togolais.
Avant le coup d'envoi de la CAN, et a forsiori avant cette attaque, les autortiés angolaises avaient dû faire face à des critiques portant sur l'organisation de la compétition. Entre horaires d'entraînements repoussés, lourdes procédures administratives pour les médias et les supporteurs et coût de la vie prohibitif pour les étrangers, l'accueil laissait entrevoir quelques failles. Mais avec ce qui s'est passé, le choix du pays organisateur va maintenant faire débat. Emergeant de 27 années de guerre civile, l'Angola venait de faire son retour sur le devant de la scène, et avait accueilli fin décembre un sommet de l'Opep pour revenir dans le giron des nations. La CAN 2010 avait vocation à lui redonner une place dans le continent. Cet incident grave porte atteinte à sa capacité d'assurer la sécurité et surtout pointe le doigt sur l'erreur qui a consisté à choisir Cabinda, théâtre de nombreux troubles séparatistes, comme l'un des lieux d'accueil de la compétition, en connaissant les risques.
Avec le début de la compétition c'est encore un autre responsabilité qui attend l'Angola. Le pays qui accueille pour la première fois la CAN passera son premier test quant à l'organisation proprement sportive avec ce match d'ouvertuer dimanche entre la sélection nationale des Palancas Negras et les Aigles maliens au stade du 11 novembre devant 50.000 spectateurs.
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- Soumeur
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10 Jan 2010 14:18 #42061
par Soumeur
Réponse de Soumeur sur le sujet CAN 2010 - Les Togolais mitraillés
L'équipe togolaise se trouvait au Congo (pays limitrophe de l'Angola) pour un stage,ils avaient jugé plus simple de faire les 130km entre le Congo et l'Angola en bus.
Information a confirmer; au cas ou l'En passe au second tour classée 2éme du groupe, elle jouera les quart dans cette enclave du Cabinda ou la guérilla séparatiste a annoncé que la CAN connaitra d'autres actions de ce genre.
Information a confirmer; au cas ou l'En passe au second tour classée 2éme du groupe, elle jouera les quart dans cette enclave du Cabinda ou la guérilla séparatiste a annoncé que la CAN connaitra d'autres actions de ce genre.
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- Sabrina
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10 Jan 2010 22:55 #42062
par Sabrina
Réponse de Sabrina sur le sujet CAN 2010 - Les Togolais mitraillés
j`ai vu tout a l`heure sur tv5 au journal televisé que les joueurs ont été sommer de rentrer au Togo mais je n`ai pas bien saisi le message je suis arrivée trop tard ce que j`ai entendu a la fin "le togo n`a aucune representation officielle a l`etranger" je crois que c`est le debut d`une mauvaise tournure pour ce pays...Allah yéstor les pauvres esperant que ce n`est une guerre civile qui les attend.
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