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Tenues algeriennes traditionnelles
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28 Nov 2012 19:57 #130706
par romance
oui ta vu ahmed c est trop joli ca
Réponse de romance sur le sujet Tenues algeriennes traditionnelles
ahmeddamien;123416 écrit: salam romance
ca me rappelle une partie de ma vie
je vendais des ceramiques marocaines de ce style "safi" et du "fès"
oui ta vu ahmed c est trop joli ca
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28 Nov 2012 20:00 #130707
par ahmeddamien
Réponse de ahmeddamien sur le sujet Tenues algeriennes traditionnelles
le soir j aime sortir ainsi
Patrimoine : Ils sont tissés par les femmes, portés par les hommes. En poil de chameau, ce sont des produits authentiques du terroir des Ouled Naïl qui constituent la «marque déposée» de la tribu de Messaâd. Le génie créatif de la femme se mêle à celui de l’homme pour conférer à ces habits traditionnels la double fonction vestimentaire d’apparat et de protection contre le froid des steppes.
L’artisanat du poil de chameau est un patrimoine encore préservé par les Naïlis, et d’aucuns considèrent que c’est «le prototype même du legs ancestral garant de la promotion de l’artisanat local, ainsi prémuni contre la déperdition». La pratique de cet artisanat assure la pérennité de ce métier, en dépit de sa modeste rentabilité économique qu’expliquent la rareté et la cherté de la matière première.
La confection d’une djellaba en laine de chameau demande un travail de plus ou moins longue durée, en étapes ordonnées, dont la principale réside dans la bonne sélection de la laine. Il s’agit dans ce cas de choisir la laine la plus fine, appartenant en général à une bête d’un an d’âge et réputée pour être le nec plus ultra de la laine de chameau.
Suivent ensuite le tissage puis la couture et la broderie pour donner enfin un produit fini de haute qualité, le plus souvent offert en gage d’amitié, étant censé symboliser surtout la «noblesse d’âme» et la «virilité des hommes» de ces régions. D’après les spécialistes, le plus gros de la toison chez le dromadaire se trouve généralement au niveau de la tête, du cou et des épaules, alors que le chameau, inexistant en Algérie, possède une toison de laine plus fournie qui l’aide à supporter le froid des régions où il évolue, notamment dans les hautes plaines asiatiques. Le poil de chameau est réputé pour sa légèreté et sa solidité.
Il est plus doux et plus souple que la laine de mouton, d’après les connaisseurs, qui expliquent que ses poils sont «vides à l’intérieur» ce qui permet à la bête de garder une chaleur constante. Mieux, cette laine «climatisante» protège contre les accès de froid et de chaleur, repousse l’eau, absorbe l’humidité, retient l’air et résiste à la pollution. Ses couleurs variant du marron au brun très clair ou jaunâtre dépendent de l’espèce et de l’âge de l’animal. Cette activité artisanale intense se traduit par une production annuelle de quelque 30 000 djellabas et burnous en laine ou poil de chameau, tissés à la main.
Après le tissage de la laine, vient l’étape de la confection proprement dite, qui est prise en charge par les hommes, qui apporteront à cet habit la touche nécessaire pour le promouvoir au rang de produit artistique par excellence au regard du savoir-faire dont font preuve les artisans à l’ouvrage. Le coût de la confection d’une djellaba oscille entre 1 000 et 10 000 DA, suivant les broderies qui parent l’habit, faites soit en «mechdoul», «bechmar», «fetla» ou «tial», en plus des ornements de la capuche dits «nouacha» ou «koumar».
La confection d’une bonne djellaba prend une semaine, contrairement au burnous dont la confection dure en moyenne 5 jours.
[IMG]Patrimoine : Ils sont tissés par les femmes, portés par les hommes. En poil de chameau, ce sont des produits authentiques du terroir des Ouled Naïl qui constituent la «marque déposée» de la tribu de Messaâd. Le génie créatif de la femme se mêle à celui de l’homme pour conférer à ces habits traditionnels la double fonction vestimentaire d’apparat et de protection contre le froid des steppes. L’artisanat du poil de chameau est un patrimoine encore préservé par les Naïlis, et d’aucuns considèrent que c’est «le prototype même du legs ancestral garant de la promotion de l’artisanat local, ainsi prémuni contre la déperdition». La pratique de cet artisanat assure la pérennité de ce métier, en dépit de sa modeste rentabilité économique qu’expliquent la rareté et la cherté de la matière première. La confection d’une djellaba en laine de chameau demande un travail de plus ou moins longue durée, en étapes ordonnées, dont la principale réside dans la bonne sélection de la laine. Il s’agit dans ce cas de choisir la laine la plus fine, appartenant en général à une bête d’un an d’âge et réputée pour être le nec plus ultra de la laine de chameau. Suivent ensuite le tissage puis la couture et la broderie pour donner enfin un produit fini de haute qualité, le plus souvent offert en gage d’amitié, étant censé symboliser surtout la «noblesse d’âme» et la «virilité des hommes» de ces régions. D’après les spécialistes, le plus gros de la toison chez le dromadaire se trouve généralement au niveau de la tête, du cou et des épaules, alors que le chameau, inexistant en Algérie, possède une toison de laine plus fournie qui l’aide à supporter le froid des régions où il évolue, notamment dans les hautes plaines asiatiques. Le poil de chameau est réputé pour sa légèreté et sa solidité. Il est plus doux et plus souple que la laine de mouton, d’après les connaisseurs, qui expliquent que ses poils sont «vides à l’intérieur» ce qui permet à la bête de garder une chaleur constante. Mieux, cette laine «climatisante» protège contre les accès de froid et de chaleur, repousse l’eau, absorbe l’humidité, retient l’air et résiste à la pollution. Ses couleurs variant du marron au brun très clair ou jaunâtre dépendent de l’espèce et de l’âge de l’animal. Cette activité artisanale intense se traduit par une production annuelle de quelque 30 000 djellabas et burnous en laine ou poil de chameau, tissés à la main. Après le tissage de la laine, vient l’étape de la confection proprement dite, qui est prise en charge par les hommes, qui apporteront à cet habit la touche nécessaire pour le promouvoir au rang de produit artistique par excellence au regard du savoir-faire dont font preuve les artisans à l’ouvrage. Le coût de la confection d’une djellaba oscille entre 1 000 et 10 000 DA, suivant les broderies qui parent l’habit, faites soit en «mechdoul», «bechmar», «fetla» ou «tial», en plus des ornements de la capuche dits «nouacha» ou «koumar». La confection d’une bonne djellaba prend une semaine, contrairement au burnous dont la confection dure en moyenne 5 jours.[/img]
Patrimoine : Ils sont tissés par les femmes, portés par les hommes. En poil de chameau, ce sont des produits authentiques du terroir des Ouled Naïl qui constituent la «marque déposée» de la tribu de Messaâd. Le génie créatif de la femme se mêle à celui de l’homme pour conférer à ces habits traditionnels la double fonction vestimentaire d’apparat et de protection contre le froid des steppes.
L’artisanat du poil de chameau est un patrimoine encore préservé par les Naïlis, et d’aucuns considèrent que c’est «le prototype même du legs ancestral garant de la promotion de l’artisanat local, ainsi prémuni contre la déperdition». La pratique de cet artisanat assure la pérennité de ce métier, en dépit de sa modeste rentabilité économique qu’expliquent la rareté et la cherté de la matière première.
La confection d’une djellaba en laine de chameau demande un travail de plus ou moins longue durée, en étapes ordonnées, dont la principale réside dans la bonne sélection de la laine. Il s’agit dans ce cas de choisir la laine la plus fine, appartenant en général à une bête d’un an d’âge et réputée pour être le nec plus ultra de la laine de chameau.
Suivent ensuite le tissage puis la couture et la broderie pour donner enfin un produit fini de haute qualité, le plus souvent offert en gage d’amitié, étant censé symboliser surtout la «noblesse d’âme» et la «virilité des hommes» de ces régions. D’après les spécialistes, le plus gros de la toison chez le dromadaire se trouve généralement au niveau de la tête, du cou et des épaules, alors que le chameau, inexistant en Algérie, possède une toison de laine plus fournie qui l’aide à supporter le froid des régions où il évolue, notamment dans les hautes plaines asiatiques. Le poil de chameau est réputé pour sa légèreté et sa solidité.
Il est plus doux et plus souple que la laine de mouton, d’après les connaisseurs, qui expliquent que ses poils sont «vides à l’intérieur» ce qui permet à la bête de garder une chaleur constante. Mieux, cette laine «climatisante» protège contre les accès de froid et de chaleur, repousse l’eau, absorbe l’humidité, retient l’air et résiste à la pollution. Ses couleurs variant du marron au brun très clair ou jaunâtre dépendent de l’espèce et de l’âge de l’animal. Cette activité artisanale intense se traduit par une production annuelle de quelque 30 000 djellabas et burnous en laine ou poil de chameau, tissés à la main.
Après le tissage de la laine, vient l’étape de la confection proprement dite, qui est prise en charge par les hommes, qui apporteront à cet habit la touche nécessaire pour le promouvoir au rang de produit artistique par excellence au regard du savoir-faire dont font preuve les artisans à l’ouvrage. Le coût de la confection d’une djellaba oscille entre 1 000 et 10 000 DA, suivant les broderies qui parent l’habit, faites soit en «mechdoul», «bechmar», «fetla» ou «tial», en plus des ornements de la capuche dits «nouacha» ou «koumar».
La confection d’une bonne djellaba prend une semaine, contrairement au burnous dont la confection dure en moyenne 5 jours.
[IMG]Patrimoine : Ils sont tissés par les femmes, portés par les hommes. En poil de chameau, ce sont des produits authentiques du terroir des Ouled Naïl qui constituent la «marque déposée» de la tribu de Messaâd. Le génie créatif de la femme se mêle à celui de l’homme pour conférer à ces habits traditionnels la double fonction vestimentaire d’apparat et de protection contre le froid des steppes. L’artisanat du poil de chameau est un patrimoine encore préservé par les Naïlis, et d’aucuns considèrent que c’est «le prototype même du legs ancestral garant de la promotion de l’artisanat local, ainsi prémuni contre la déperdition». La pratique de cet artisanat assure la pérennité de ce métier, en dépit de sa modeste rentabilité économique qu’expliquent la rareté et la cherté de la matière première. La confection d’une djellaba en laine de chameau demande un travail de plus ou moins longue durée, en étapes ordonnées, dont la principale réside dans la bonne sélection de la laine. Il s’agit dans ce cas de choisir la laine la plus fine, appartenant en général à une bête d’un an d’âge et réputée pour être le nec plus ultra de la laine de chameau. Suivent ensuite le tissage puis la couture et la broderie pour donner enfin un produit fini de haute qualité, le plus souvent offert en gage d’amitié, étant censé symboliser surtout la «noblesse d’âme» et la «virilité des hommes» de ces régions. D’après les spécialistes, le plus gros de la toison chez le dromadaire se trouve généralement au niveau de la tête, du cou et des épaules, alors que le chameau, inexistant en Algérie, possède une toison de laine plus fournie qui l’aide à supporter le froid des régions où il évolue, notamment dans les hautes plaines asiatiques. Le poil de chameau est réputé pour sa légèreté et sa solidité. Il est plus doux et plus souple que la laine de mouton, d’après les connaisseurs, qui expliquent que ses poils sont «vides à l’intérieur» ce qui permet à la bête de garder une chaleur constante. Mieux, cette laine «climatisante» protège contre les accès de froid et de chaleur, repousse l’eau, absorbe l’humidité, retient l’air et résiste à la pollution. Ses couleurs variant du marron au brun très clair ou jaunâtre dépendent de l’espèce et de l’âge de l’animal. Cette activité artisanale intense se traduit par une production annuelle de quelque 30 000 djellabas et burnous en laine ou poil de chameau, tissés à la main. Après le tissage de la laine, vient l’étape de la confection proprement dite, qui est prise en charge par les hommes, qui apporteront à cet habit la touche nécessaire pour le promouvoir au rang de produit artistique par excellence au regard du savoir-faire dont font preuve les artisans à l’ouvrage. Le coût de la confection d’une djellaba oscille entre 1 000 et 10 000 DA, suivant les broderies qui parent l’habit, faites soit en «mechdoul», «bechmar», «fetla» ou «tial», en plus des ornements de la capuche dits «nouacha» ou «koumar». La confection d’une bonne djellaba prend une semaine, contrairement au burnous dont la confection dure en moyenne 5 jours.[/img]
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28 Nov 2012 20:05 #130708
par romance
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28 Nov 2012 20:05 #130709
par select
Réponse de select sur le sujet Tenues algeriennes traditionnelles
c'est un travail ancestral ainsi que la céramique...merci pour l'article Ahmed.
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28 Nov 2012 20:06 #130710
par romance
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28 Nov 2012 20:06 #130711
par romance
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