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manger des fruits et des legumes en algerie est tres nocif pour la santé
- brundalger
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- ahmeddamien
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brundalger;104299 écrit: manger sain en Algérie n'est pas évident, en effet pour votre information presque tt les produits agricole consommé sont bourrés de produits chimiques ,situation qui résulte du fait que la plus grande majorité de nos fellah ignorent tout du dosage ainsi que des délais à respecter avant la cueillette, et il ya ces fellah qui applique des pesticides et font la cueillette le lendemain ,alors que le délais est pour pas moins de deux semaine selon le produit appliqué , un conseil, faut consommer les fruits et légumes de saison et éviter les beaux fruit ou légumes car pour les avoir en hors saison ou avec ces belles formes et couleur, sachez qu’on a du recourir a beaucoup de pesticides, d’engrais chimiques et…
salut
les fruits et légumes c est vrai ne sont pas exempt de pesticides et engrais divres
mais c est peu par rapport aux pays modernes
l'algérie est ecologiste par manque de moyens....
peux tu citer tes sources quand tu dis tous les produits agricoles .........
c est legerement excessif
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- ahmeddamien
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Dans la théorie, la certification Bio correspond à un code d'éthique de production, pour la santé des sols et des animaux, et donc* pour celle de l’espèce humaine. En France, par exemple, elle est défendue par l'Union paysanne, qui se définit comme un syndicat citoyen. Dans une réalité plus consumériste, le «*bio*» est un label très vendeur au point que parfois, *il s’affiche sur des produits qui ne répondent pas toujours totalement à cette norme.
Le bio touche des secteurs de productions et de consommations *tels que l’agro-alimentaire, le textile, la papèterie, la cuisine, l’architecture, l'énergie, *les modes de transport et la liste pourrait s’étaler ainsi sur toute*cette *page….
Le terme ainsi* brièvement défini, tentons de faire* succinct *état des lieux du "Bio" en Algérie.
Dans un premier temps, il faut se poser la question de savoir de quelle manière les producteurs de denrées agricoles *procèdent en Algérie. On parle souvent, en Algérie, *d'un secteur* agricole encore traditionnel, faiblement* équipé*et d'une productivité qui n’est pas aux normes de l’agriculture moderne. Cela pourrait laisser à penser que la production est biologique puisque peu industrialisée. Ce n’est pas si évident* de nos jours, *puisqu’il faut préciser, qu'au fil du temps,*beaucoup d'*agriculteurs algériens se sont laissé séduire par la biochimie. Nombres d'entre eux ne jurent que par les engrais et les pesticides chimiques. Pour les exploitants de cette génération, il parait même inconcevable d'obtenir des résultats satisfaisants sans investir largement dans ce domaine.
*Les semences locales ont été, lors de ces deux dernières décennies, abandonnées pour des spécimens «*hybrides*» importés d’Europe. Ces variétés, certes très productives sur le sol européen, ont du mal à s’adapter au climat très particulier de cet immense pays où la verdoyante du printemps contraste avec l’extrême aridité de la saison estivale. Elles nécessitent beaucoup d’apports biochimiques pour pouvoir s’acclimater à l’environnement algérien. De plus, la provenance de* ces apports* est parfois douteuse et ne répond pas toujours aux normes d’une Europe qui* n’hésite pas à les vendre sur le marché algérien. Enfin,* en Algérie, peu* d’agriculteurs ont reçu *une vraie formation quant à la posologie de ces traitements. Cette agriculture scientifique*est pratiquée ici de façon empirique, ce qui ne peut être que de mauvais augure pour la santé des sols et du consommateur algériens. Les produits du terroir tendent à disparaître. La monoculture s’installe un peu partout, ce qui est fort néfaste à la biodiversité ainsi qu’à la qualité des produits.
Aussi, pour ces raisons, et sûrement d’autres, il est difficile d’accepter le fait que les fruits et légumes cultivés actuellement*en Algérie sont dignes d’être* labélisés «*Bio*». *
Certes, il y a certaines exceptions.* Le plus souvent, ces produits sont destinés à l’exportation. Nous citerons la datte et le vin qui disposent* même d’un label de contrôle. Certaines huiles d’olives, bien que rares, répondent *aux exigences du bio et sont elles aussi largement *destinées aux marchés étrangers.
Il existe en Algérie, un savoir faire et une matrice de variétés locales qui, s’ils semblent appartenir au passé pour nombres d’algériens, pourraient assurer un fructueux avenir à l’agriculture bio en Algérie. J’ai eu l’occasion de rencontrer, lors de mes déplacements, des agriculteurs qui continuent, à titre personnel, de cultiver selon les modes ancestraux et continuent *à travailler les semences locales et des engrais biologiques. De plus, la faible superficie des exploitations, le caractère encore saisonnier du marché des fruits et légumes dans ce pays *laissent penser qu’il ne serait pas difficile de travailler sur le concept d’une agriculture bio algérienne.
Il faudrait pour cela se réapproprier les savoirs ancestraux de nos paysans. Une banque de donnée nationale doit être mise en place afin de récolter un maximum d’informations auprès des «*anciens*»* et un travail devra alors s’effectuer afin de moderniser ces savoirs.
Il serait possible de consacrer tout un ouvrage au sujet de l’agriculture en Algérie, cependant ce n’est pas la finalité de cet exposé aussi je m’excuse d’avance pour les impasses qui auront été faites à ce sujet et je conclurais pour ce volet d’affirmer que l’agriculture algérienne traditionnelle tend à être supplantée par celle des apports massifs de produits issus de la biochimie et qu’en l’occurrence il n’est pas possible de parler de «*biologique*» pour les fruits et légumes produits en Algérie si ce n’est exception faite de certains destinés avant tout aux marchés étrangers.
Abordons, à présent une catégorie de produits «*Bio*»* où «*El Djazair*» *a de bonne chance d’être compétitive*: la médecine ainsi que les produits de beauté naturels.*
Toute maison qui se respecte en Algérie, se doit d’avoir en réserve de l’huile d’olive et de myrte de même* que*du miel pur. Ce sont les ingrédients phares de la médecine traditionnelle Algérienne. Surtout dans sa zone Tellienne (c’est*à dire aux bordures des côtes) la biodiversité méditerranéenne est riche en plantes médicinales. Pour exemple, on a répertorié plus de 170 espèces dans le seul secteur du massif forestier de l’Akfadou (Kabylie).* Au fil des* siècles,* une vraie science des plantes s’est véhiculée de façon orale parmi les gens du Douar (campagne). Cette médecine,* est surtout efficace à mon sens de manière préventive. Elle évite de tomber malade, peut apaiser les douleurs et parfois même guéri. Nombre de chercheurs algériens acceptent le fait que cette médecine fait appel de façon intuitive et naturelle au mêmes molécules qui sont synthétisées dans les laboratoires pharmaceutique.*
Il faut voir la santé de fer de beaucoup de nos anciens qui ont connu une époque où le régime alimentaire, ainsi que les modes* de production étaient en harmonie avec la nature de ce pays…
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- romance
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- yasmi
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Quelles sont les régions les plus touchées selon toi ?
Quels produits ?
Si c'est vrai, c'est surtout la faute des autorités qui devraient contrôlées les produits
et appliquer un quota de toxicité à ne pas dépasser.
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- ahmeddamien
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style des fermiers qui prennent une botte de paille l imbibent de mazout
et la balance dans le puit ou la bache d'eau...
et miracle
les pasteques grossissent vite et prennent un beau rouge..........
ca pue un peu le mazout quand on le coupe...
des salauds de gens
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