c l'anniversaire de notre Prohpete QSSL

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14 Fév 2011 17:24 #68900 par miange-midemon
merci a vous pour ces postes
je me joins a vous en vous proposant ces quelques hadiths de notre cher prophete Mohamed (QSSL)

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Allah ne m’a point envoyé aux gens pour leur rendre la vie difficile ou pour souhaiter leur perte ; Allah m’a plutôt envoyé en tant qu’enseignant et pour rendre la vie facile aux gens. » Rapporté par Mouslim.

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Enseignez, facilitez et ne compliquez pas les choses ! Annoncez la bonne nouvelle et ne faites pas fuir les gens et si l’un d’entre vous se met en colère qu’il se taise. » Rapporté par Al-Hâkim et authentifié par Albâny.

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Les prophètes sont frères d’un même père, leurs mères sont différentes, mais leur religion est une. » Rapporté par Boukhâry.

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Le savant qui enseigne le bien aux gens et ne le met pas en pratique, est semblable à la torche qui éclaire en se brûlant. » Rapporté par Tabarâny et authentifié par Albâny.

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Il y a des gens qui ouvrent les portes du bien et ferment l’accès au mal, et il y en a qui ouvrent les portes du mal et ferment l’accès au bien. Bonheur à celui à qui Allah donna les clefs des portes du bien et malheur à celui à qui il donna les clefs des portes du mal. » Rapporté par Ibn Mâjah et considéré comme bon par Albâny.

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Allah ne regarde pas votre aspect, mais il regarde ce que renferme votre cœur et ce que vous accomplissez. » Rapporté par Mouslim.

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Nul n’aura vraiment la foi s’il n’est pas digne de confiance, et nul n’aura vraiment la religion s’il ne respecte pas les pactes. » Rapporté par Bayhaqy et authentifié par Boukhâry.

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Je plaiderai moi-même le jour de la résurrection contre celui qui opprime une personne qui a conclue un pacte (avec les musulmans), le dénigre, le contraint à faire ce qui est au-delà de ses capacités ou lui prend une chose sans son accord. » Rapporté par Abou Dawoud et authentifié par Albany.

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Les meilleurs amis auprès d’Allah sont ceux qui se comportent le mieux avec leurs amis, et les meilleurs voisins auprès d’Allah sont ceux qui se comportent le mieux avec leurs voisins. » Rapporté par Tirmidhy et authentifié par Albâny.

Le Messager d’Allah (que la paix et le salut d'Allah soient sur lui) a dit : « Évitez les sept choses qui mènent à la perdition. » Ils dirent : « Ô Messager d’Allah ! Quelles sont-elles ? il répondit : « Donner un associé à Allah, (pratiquer ou approuver) la sorcellerie, tuer illégalement une vie qu’Allah a rendue sacrée, s’accaparer injustement les biens de l’orphelin, déserter le champ de bataille et accuser injustement (de fornication) les croyantes vertueuses insouciantes. » Rapporté par Boukhâry.

et bonne fete du mawlid enabaoui echarif .

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15 Fév 2011 19:35 #68901 par au_gré_du_vent
merci pour les hadiths Malak,
dis-moi, dans le dernier ça parle de sept et je n'en lis que six...

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15 Fév 2011 19:39 #68902 par au_gré_du_vent
L’AN NEUF DE L’HEGIRE

Comme s’il pressentait que son heure était proche,

Grave, il ne faisait plus à personne une reproche ;

Il marchait en rendant aux passants leur salut ;

On le voyait vieillir chaque jour, quoiqu’il eût

A peine vingt poils blancs à sa barbe encore noire ;

Il s'arrêtait parfois pour voir les chameaux boire,

Se souvenant du temps qu’il était chamelier.

Il semblait avoir vu l’Eden, l’âge de d’amour,

Les temps antérieurs, l’ère immémoriale.

Il avait le front haut, la joue impériale,

Le sourcil chauve, l’œil profond et diligent,

Le cou pareil au col d’une amphore d’argent,

L’air d’un Noé qui sait le secret du déluge.

Si des hommes venaient le consulter, ce juge

Laissait l’un affirmer, l’autre rire et nier,

Ecoutait en silence et parlait le dernier.

Sa bouche était toujours en train d’une prière ;

Il mangeait peu, serrant sur son ventre une pierre ;

Il s’occupait de lui-même à traire ses brebis ;

Il s’asseyait à terre et cousait ses habits.

Il jeûnait plus longtemps qu’autrui les jours de jeûne,

Quoiqu’il perdît sa force et qu’il ne fût plus jeune.

A soixante-trois ans une fièvre le prit.

Il relut le Coran de sa main même écrit,

Puis il remit au fils de Séid la bannière,

En lui disant : ' Je touche à mon aube dernière.

Il n’est pas d’autre Dieu que Dieu. Combats pour lui. '

Et son œil, voilé d’ombre, avait ce morne ennui

D’un vieux aigle forcé d’abandonner son aire.

Il vint à la mosquée à son heure ordinaire,

Appuyé sur Ali le peuple le suivant ;

Et l’étendard sacré se déployait au vent.

Là, pâle, il s’écria, se tournant vers la foule ;

' Peuple, le jour s’éteint, l’homme passe et s’écroule ;

La poussière et la nuit, c’est nous. Dieu seul est grand.

Peuple je suis l’aveugle et suis l’ignorant.

Sans Dieu je serais vil plus que la bête immonde. '

Un cheikh lui dit : ' o chef des vrais croyants ! le monde,

Sitôt qu’il t’entendit, en ta parole crut ;

Le jour où tu naquit une étoile apparut,

Et trois tours du palais de Chosroès tombèrent. '

Lui, reprit : ' Sur ma mort les Anges délibèrent ;

L’heure arrive. Ecoutez. Si j’ai de l’un de vous

Mal parlé, qu’il se lève, ô peuple, et devant tous

Qu’il m’insulte et m’outrage avant que je m’échappe ;

Si j’ai frappé quelqu’un, que celui-là me frappe. '

Et, tranquille, il tendit aux passants son bâton.

Une vieille, tondant la laine d’un mouton,

Assise sur un seuil, lui cria : ' Dieu t’assiste ! '

Il semblait regarder quelque vision triste,

Et songeait ; tout à coup, pensif, il dit : ' voilà,

Vous tous, je suis un mot dans la bouche d’Allah ;

Je suis cendre comme homme et feu comme prophète.

J’ai complété d’Issa la lumière imparfaite.

Je suis la force, enfants ; Jésus fut la douceur.

Le soleil a toujours l’aube pour précurseur.

Jésus m’a précédé, mais il n’est pas la Cause.

Il est né d’une Vierge aspirant une rose.

Moi, comme être vivant, retenez bien ceci,

Je ne suis qu’un limon par les vices noirci ;

J’ai de tous les péchés subi l’approche étrange ;

Ma chair a plus d’affront qu’un chemin n’a de fange,

Et mon corps par le mal est tout déshonoré ;

O vous tous, je serais bien vite dévoré

Si dans l’obscurité du cercueil solitaire

Chaque faute engendre un ver de terre.

Fils, le damné renaît au fond du froid caveau

Pour être par les vers dévoré de nouveau ;

Toujours sa chair revit, jusqu’à ce que la peine,

Finie ouvre à son vol l’immensité sereine.

Fils, je suis le champ vil des sublimes combats,

Tantôt l’homme d’en haut, tantôt l’homme d’en bas,

Et le mal dans ma bouche avec le bien alterne

Comme dans le désert le sable et la citerne ;

Ce qui n’empêche pas que je n’aie, ô croyants !

Tenu tête dans l’ombre au x Anges effrayants

Qui voudraient replonger l’homme dans les ténèbres ;

J’ai parfois dans mes poings tordu leurs bras funèbres ;

Souvent, comme Jacob, j’ai la nuit, pas à pas,

Lutté contre quelqu’un que je ne voyais pas ;

Mais les hommes surtout on fait saigner ma vie ;

Ils ont jeté sur moi leur haine et leur envie,

Et, comme je sentais en moi la vérité,

Je les ai combattus, mais sans être irrité,

Et, pendant le combat je criais : ' laissez faire !

Je suis le seul, nu, sanglant, blessé ; je le préfère.

Qu’ils frappent sur moi tous ! Que tout leur soit permis !

Quand même, se ruant sur moi, mes ennemis

Auraient, pour m’attaquer dans cette voie étroite,

Le soleil à leur gauche et la lune à leur droite,

Ils ne me feraient point reculer ! ' C’est ainsi

Qu’après avoir lutté quarante ans, me voici

Arrivé sur le bord de la tombe profonde,

Et j’ai devant moi Allah, derrière moi le monde.

Quant à vous qui m’avez dans l’épreuve suivi,

Comme les grecs Hermès et les hébreux Lévi,

Vous avez bien souffert, mais vous verrez l’aurore.

Après la froide nuit, vous verrez l’aube éclore ;

Peuple, n’en doutez pas ; celui qui prodigua

Les lions aux ravins du Jebbel-Kronnega,

Les perles à la mer et les astres à l’ombre,

Peut bien donner un peu de joie à l’homme sombre. '

Il ajouta ; ' Croyez, veillez ; courbez le front.

Ceux qui ne sont ni bons ni mauvais resteront

Sur le mur qui sépare Eden d’avec l’abîme,

Etant trop noirs pour Dieu, mais trop blancs pour le crime ;

Presque personne n’est assez pur de péchés

Pour ne pas mériter un châtiment ; tâchez,

En priant, que vos corps touchent partout la terre ;

L’enfer ne brûlera dans son fatal mystère

Que ce qui n’aura point touché la cendre, et Dieu

A qui baise la terre obscure, ouvre un ciel bleu ;

Soyez hospitaliers ; soyez saints ; soyez justes ;

Là-haut sont les fruits purs dans les arbres augustes,

Les chevaux sellés d’or, et, pour fuir aux sept dieux,

Les chars vivants ayant des foudres pour essieux ;

Chaque houri, sereine, incorruptible, heureuse,

Habite un pavillon fait d’une perle creuse ;

Le Gehennam attend les réprouvés ; malheur !

Ils auront des souliers de feu dont la chaleur

Fera bouillir leur tête ainsi qu’une chaudière.

La face des élus sera charmante et fière. '

Il s’arrêta donnant audience à l’espoir.

Puis poursuivant sa marche à pas lents, il reprit :

' O vivants ! Je répète à tous que voici l’heure

Où je vais me cacher dans une autre demeure ;

Donc, hâtez-vous. Il faut, le moment est venu,

Que je sois dénoncé par ceux qui m’ont connu,

Et que, si j’ai des torts, on me crache aux visages. '

La foule s’écartait muette à son passage.

Il se lava la barbe au puits d’Aboufléia.

Un homme réclama trois drachmes, qu’il paya,

Disant : ' Mieux vaut payer ici que dans la tombe. '

L’œil du peuple était doux comme un œil de colombe

En le regardant cet homme auguste, son appui ;

Tous pleuraient ; quand, plus tard, il fut rentré chez lui,

Beaucoup restèrent là sans fermer la paupière,

Et passèrent la nuit couchés sur une pierre

Le lendemain matin, voyant l’aube arriver ;

' Aboubékre, dit-il, je ne puis me lever,

Tu vas prendre le livre et faire la prière. '

Et sa femme Aïscha se tenait en arrière ;

Il écoutait pendant qu’Aboubékre lisait,

Et souvent à voix basse achevait le verset ;

Et l’on pleurait pendant qu’il priait de la sorte.

Et l’Ange de la mort vers le soir à la porte

Apparut, demandant qu’on lui permît d’entrer.

' Qu’il entre. ' On vit alors son regard s’éclairer

De la même clarté qu’au jour de sa naissance ;

Et l’Ange lui dit : ' Dieu désire ta présence.

- Bien ', dit-il. Un frisson sur les tempes courut,

Un souffle ouvrit sa lèvre, et Mahomet mourut.

Victor Hugo, le 15 janvier 1858.

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17 Fév 2011 18:10 #68903 par miange-midemon

au_gré_du_vent;74198 écrit: merci pour les hadiths Malak,
dis-moi, dans le dernier ça parle de sept et je n'en lis que six...


je ne sais pas, mais pour la sorcellerie ; approuver ou pratiquer raHI deux en un lol.... donc ca fait 7 lol.
serieux je ne sais pas my dear, c'est la seule possibilité que je vois la, si non il se sont trompé

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19 Fév 2011 21:04 #68904 par au_gré_du_vent
j'ai cherché le hadith dans sa version originale
السبع الموبقات بينها النبي - صلى الله عليه وسلم - في الحديث الصحيح رواه الشيخان البخاري ومسلم في الصحيحين عن النبي - صلى الله عليه وسلم - أنه قال: (اجتنبوا السبع الموبقات - يعني المهلكات - قلنا: وما هن يا رسول الله؟ قال: الشرك بالله، والسحر، وقتل النفس التي حرم الله إلا بالحق، وأكل الربا، وأكل مال اليتيم، والتولي يوم الزحف، وقذف المحصنات الغافلات المؤمنات)

et donc le passage وأكل الربا a sauté dans la traduction, c'est la pratique de l'usure si je ne m'abuse, non?

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20 Fév 2011 18:22 #68905 par miange-midemon

au_gré_du_vent;74314 écrit: j'ai cherché le hadith dans sa version originale
السبع الموبقات بينها النبي - صلى الله عليه وسلم - في الحديث الصحيح رواه الشيخان البخاري ومسلم في الصحيحين عن النبي - صلى الله عليه وسلم - أنه قال: (اجتنبوا السبع الموبقات - يعني المهلكات - قلنا: وما هن يا رسول الله؟ قال: الشرك بالله، والسحر، وقتل النفس التي حرم الله إلا بالحق، وأكل الربا، وأكل مال اليتيم، والتولي يوم الزحف، وقذف المحصنات الغافلات المؤمنات)

et donc le passage وأكل الربا a sauté dans la traduction, c'est la pratique de l'usure si je ne m'abuse, non?


affirmatif gré c'est bien l'usure qui manquait, j'ai vérifier sur un livre qui compile les hadiths par khalid abou salih.
merci d'y avoir fait attention!

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