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Damien... et si tu nous racontais...
- au_gré_du_vent
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22 Sep 2010 09:47 #61742
par au_gré_du_vent
Damien... et si tu nous racontais... a été créé par au_gré_du_vent
si tu nous racontais comment t'es devenu AHMED?
depuis le temps qu'on se fréquente ici, ne crois tu pas qu'on mérite que tu nous racontes ton histoire?
Tu l'as bien racontée sur les ondes d'une radio et tu y avais même pris gout? non?
A toi l'antenne, Cheikh Ahmed:rose:
depuis le temps qu'on se fréquente ici, ne crois tu pas qu'on mérite que tu nous racontes ton histoire?
Tu l'as bien racontée sur les ondes d'une radio et tu y avais même pris gout? non?
A toi l'antenne, Cheikh Ahmed:rose:
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- au_gré_du_vent
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22 Sep 2010 09:55 #61743
par au_gré_du_vent
Réponse de au_gré_du_vent sur le sujet Damien... et si tu nous racontais...
Oups, je me suis encore trompée de rubrique
j'espère que Toufik corrigera ma bourde:)
Sorry!
j'espère que Toufik corrigera ma bourde:)
Sorry!
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- ahmeddamien
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22 Sep 2010 11:12 #61744
par ahmeddamien
Réponse de ahmeddamien sur le sujet Damien... et si tu nous racontais...
Salam gre......
Je te raconterais un jour...
je ne crois pas que les polemiques nombreuses du site conviennent en ce moment.....
Je te raconterais un jour...
je ne crois pas que les polemiques nombreuses du site conviennent en ce moment.....
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- ahmeddamien
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22 Sep 2010 12:16 #61745
par ahmeddamien
Réponse de ahmeddamien sur le sujet Damien... et si tu nous racontais...
si tu veux un peu de lecture.........................................
Al-Ghazzâlî,
Lettre au disciple (texte intégral)
AU NOM D’ALLAH CLEMENT ET MISERICORDIEUX
Louange à Allah, le Très-Haut, Maître des Mondes; Fin heureuse à ceux qui Le révèrent;
Bénédiction et Paix sur son Prophète Muhammad [Paix et bénédiction soient sur lui] ainsi que sur
toute sa Famille.
Sache, lecteur, qu’un ancien étudiant qui avait été au service assidu du Cheikh, l’Imâm,
Ornement de la religion, Preuve de l’Islâm, Abû Hâmid Muhammad al-Gazâlî (“Rahmatullahi
aleih” [Miséricorde d'Allah, le Très-Haut soit sur lui].); qui avait étudié les sciences religieuses
auprès de ce maître, réuni les détails des sciences et poussé à la perfection les vertus de l’âme,
méditant un jour sur son état, eut l’idée suivante: “J’ai étudié, dit-il, diverses sciences et j’ai passé
la fleur de mon âge à les apprendre et à les recueillir; maintenant, il me faut savoir laquelle
d’entre elles sera utile demain pour m’assister dans la tombe; quant à celles qui me seront
inutiles, je les abandonnerai comme a dit le Messager d’Allah [Sallallahu aleihi wasallâm]: “Mon
Allah, protège-moi contre toute science inutile”.
Cette idée l’obséda et le détermina à écrire à son excellence le Cheikh, Preuve de l’Islâm,
Muhammad al-Gazâlî; il lui demanda conseil pour se diriger, lui posa certaines questions et la
supplia de lui écrire une prière à réciter à des heures déterminées et il ajouta: “Les ouvrages du
Cheikh, l’Imâm, tel “Ihyâ-ul-Ulûm-id-dîn” [La Régéneration des sciences religieuses] [1] et autres
renferment les réponses à mes sollicitations; cependant, je souhaite vivement que le Cheikh
résume ce dont j’ai besoin, en quelques feuillets qui m’accompagneront ma vie durant et dont
j’observerai les conseils tant que je serai en vie, si Allahu ta’âlâ le veut”.
Le Cheikh écrivit la lettre suivante en guise de réponse:
Sache, ô jeune homme qui m’aimes et que j’aime — qu’Allahu ta’âlâ prolonge ta vie par la
soumission que tu Lui témoignes et qu’IL te conduise dans la voie de ses bien-aimés — que les
préceptes les meilleurs le tirent de la mission même du Prophète. Si déjà tu en as tiré une leçon,
quel intérêt prendras-tu à la mienne? Mais si, au contraire, tu n’en as rien tiré, qu’as - tu donc
appris, dis-le moi, durant tant d’années?
Mon fils! Parmi les conseils donnés par le Prophète d’Allah à ses Compagnons (Ashâb-ı kirâm),
on trouve cette sentence: “Lorsqu’un homme a l’esprit préoccupé de soucis sans importance pour
lui, c’est le signe que le Très Haut abandonne son serviteur. Celui qui perd une heure de son
existence en des recherches pour lequelles il n’a pas été créé mérite qu’Allahu ta’âlâ prolonge
ses regrets au jour de la Résurrection. Celui qui dépasse la quarantaine sans que ses bonnes
actions ne l’emportent sur les mauvaises, celui-là doit attendre le feu de l’Enfer. A bon entendeur
salut!”
Mon fils! le conseil est aisé à donner mais difficile à suivre: il est amer au goût de ceux qui
suivent leurs caprices; car les choses défendues sont douces à leur coeur. Je vise, en particulier,
ceux d’entre eux qui aspirent à l’étude de la science formelle et se soucient des mérites de l’âme
et des voies de ce monde. Ils croient que leur salut dépendra de leur science abstraite, et qu’ils
peuvent se passer d’agir. C’est là l’opinion des philosophes. Gloire à Allahu ta’âlâ: ces esprits
abusés ignorent que, s’ils n’appliquent pas leur science, elle sera sans aucun doute invoquée
contre eux, comme l’a dit le Prophète aleihissalâm: “Le pire supplice, au jour de la résurrection,
Al-Ghazzâlî,
Lettre au disciple (texte intégral)
AU NOM D’ALLAH CLEMENT ET MISERICORDIEUX
Louange à Allah, le Très-Haut, Maître des Mondes; Fin heureuse à ceux qui Le révèrent;
Bénédiction et Paix sur son Prophète Muhammad [Paix et bénédiction soient sur lui] ainsi que sur
toute sa Famille.
Sache, lecteur, qu’un ancien étudiant qui avait été au service assidu du Cheikh, l’Imâm,
Ornement de la religion, Preuve de l’Islâm, Abû Hâmid Muhammad al-Gazâlî (“Rahmatullahi
aleih” [Miséricorde d'Allah, le Très-Haut soit sur lui].); qui avait étudié les sciences religieuses
auprès de ce maître, réuni les détails des sciences et poussé à la perfection les vertus de l’âme,
méditant un jour sur son état, eut l’idée suivante: “J’ai étudié, dit-il, diverses sciences et j’ai passé
la fleur de mon âge à les apprendre et à les recueillir; maintenant, il me faut savoir laquelle
d’entre elles sera utile demain pour m’assister dans la tombe; quant à celles qui me seront
inutiles, je les abandonnerai comme a dit le Messager d’Allah [Sallallahu aleihi wasallâm]: “Mon
Allah, protège-moi contre toute science inutile”.
Cette idée l’obséda et le détermina à écrire à son excellence le Cheikh, Preuve de l’Islâm,
Muhammad al-Gazâlî; il lui demanda conseil pour se diriger, lui posa certaines questions et la
supplia de lui écrire une prière à réciter à des heures déterminées et il ajouta: “Les ouvrages du
Cheikh, l’Imâm, tel “Ihyâ-ul-Ulûm-id-dîn” [La Régéneration des sciences religieuses] [1] et autres
renferment les réponses à mes sollicitations; cependant, je souhaite vivement que le Cheikh
résume ce dont j’ai besoin, en quelques feuillets qui m’accompagneront ma vie durant et dont
j’observerai les conseils tant que je serai en vie, si Allahu ta’âlâ le veut”.
Le Cheikh écrivit la lettre suivante en guise de réponse:
Sache, ô jeune homme qui m’aimes et que j’aime — qu’Allahu ta’âlâ prolonge ta vie par la
soumission que tu Lui témoignes et qu’IL te conduise dans la voie de ses bien-aimés — que les
préceptes les meilleurs le tirent de la mission même du Prophète. Si déjà tu en as tiré une leçon,
quel intérêt prendras-tu à la mienne? Mais si, au contraire, tu n’en as rien tiré, qu’as - tu donc
appris, dis-le moi, durant tant d’années?
Mon fils! Parmi les conseils donnés par le Prophète d’Allah à ses Compagnons (Ashâb-ı kirâm),
on trouve cette sentence: “Lorsqu’un homme a l’esprit préoccupé de soucis sans importance pour
lui, c’est le signe que le Très Haut abandonne son serviteur. Celui qui perd une heure de son
existence en des recherches pour lequelles il n’a pas été créé mérite qu’Allahu ta’âlâ prolonge
ses regrets au jour de la Résurrection. Celui qui dépasse la quarantaine sans que ses bonnes
actions ne l’emportent sur les mauvaises, celui-là doit attendre le feu de l’Enfer. A bon entendeur
salut!”
Mon fils! le conseil est aisé à donner mais difficile à suivre: il est amer au goût de ceux qui
suivent leurs caprices; car les choses défendues sont douces à leur coeur. Je vise, en particulier,
ceux d’entre eux qui aspirent à l’étude de la science formelle et se soucient des mérites de l’âme
et des voies de ce monde. Ils croient que leur salut dépendra de leur science abstraite, et qu’ils
peuvent se passer d’agir. C’est là l’opinion des philosophes. Gloire à Allahu ta’âlâ: ces esprits
abusés ignorent que, s’ils n’appliquent pas leur science, elle sera sans aucun doute invoquée
contre eux, comme l’a dit le Prophète aleihissalâm: “Le pire supplice, au jour de la résurrection,
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- ahmeddamien
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22 Sep 2010 12:17 #61746
par ahmeddamien
Réponse de ahmeddamien sur le sujet Damien... et si tu nous racontais...
sera celui du savant à qui Allahu ta’âlâ n’aura pas permis de profiter de sa science”.
On raconte que Gunayd (Abû al-Qâsim, le surnom de Junayd al-Baghdâdî, savant et Walî
(Saint), décédé en 910.), après sa mort, apparut en songe à quelqu’un. On lui dit: “Quelle
nouvelle, ô Abû al-Qâsim?” Il répondit: “Les belles phrases ont été vaines et les formules
mystérieuses se sont avérées stériles; rien ne nous a été utile que les quelques prières rituelles
accomplies au sein même de la nuit”.
Mon fils! Ne sois pas avare d’actes vertueux ni d’états mystiques, et sois sûr que la science
théorique n’apporte aucune aide. En voici un exemple: Qu’un homme au désert porte dix sabres
hindous et d’autres armes encore, qu’il soit brave et combatif, qu’un lion redoutable vienne à
l’attaquer, crois-tu que ces armes écarteraient le danger s’il ne s’en sert pour frapper le lion? Et,
bien sûr, elles ne repousseront pas le danger si l’homme ne les saisit et ne les brandit pour
frapper. Ainsi l’intellectuel qui lit cent mille problèmes scientifiques et les apprend par coeur, sans
les mettre en pratique! Il n’en tire de profit que par l’exercice. Autre exemple: Le malade atteint de
fièvre et de jaunisse; son traitement doit se faire par l’oxymel [2] et par l’infusion d’orge. La
guérison ne s’obtient qu’en employant ces deux médicaments.
En effet:
“Tu as mille remèdes: c’est en vain...
N’est utile que celui qui en prend enfin!” [3]
Etudierais-tu, pendant cent ans, dans mille livres, que seuls tes actes te disposeraient à la
miséricorde divine. Car Lui le Très Grand a dit: “Qu’on ne comptera à l’homme que ses propres
actes” (Coran, LIII, 40.). “Celui qui espère se rencontrer avec son Seigneur, qu’il fasse oeuvre
pie” (Coran, XVIII, 110.) “En punition de leurs actes” (Coran, IX, 83, 96). “Les Croyants qui
pratiquent le bien auront le paradis pour séjour. Séjour éternel qu’ils ne voudront échanger contre
aucun autre” (Coran, XVIII, 107.). “D’autres générations les suivirent. Elles délaissèrent la prière
pour s’abandonner à leurs penchants. Un triste destin leur est réservé. Exception sera faite pour
ceux qui se repentiront, croiront et pratiqueront les bonnes oeuvres. Pour ceux-là, ils entreront en
paradis et ne seront frustrés d’aucun de leurs mérites” (Coran, XIX, 60-61.)
Que dis-tu de cette tradition [4]: L’Islâm est bâti sur cinq fondements: Attester qu’il n’y a pas
d’autre divinité qu’Allah et que Muhammad aleihissalâm est le prophète d’Allah, prier, faire
l’aumône, jeûner le mois de Ramadân, accomplir le pèlerinage à la Mecque pour ceux qui en ont
la possibilité.
La Foi, c’est en même temps le verbe, la sincérité et les oeuvres. Les preuves de l’importance
des oeuvres sont innombrables. L’homme atteint, sans doute, le paradis par la grâce et la
générosité d’Allahu ta’âlâ, mais il l’atteint aussi après s’être préparé par son obéissance et son
adoration, car “la miséricorde d’Allah est proche de ceux qui font le bien” (Coran, VII, 54.). Si l’on
dit: “L’homme arrive aussi au paradis par la foi seule”, nous répondons: “Oui, mais quand? et que
de difficiles obstacles doit-il surmonter avant d’arriver au but! Le premier de ces obstacles est
celui de la foi elle-même; arrivera-t-il au paradis avec cette foi? ne lui sera-t-elle pas ravie avant
qu’il n’y entre? Et s’il est conduit au paradis, il sera un élu déçu et pauvre”. Al-Hasan al-Basrî [5]
dit: “Allahu ta’âlâ dit à ses serviteurs au jour de la résurrection: ô mes serviteurs, entrez au
paradis par la grâce de ma miséricorde et partagez-en les degrés entre vous, selon vos actions”.
Mon fils, tant que tu ne pratiqueras pas le bien, tu ne trouveras pas de récompense. On raconte
qu’un Israélite adora Allahu ta’âlâ durant soixante-dix ans. Allahu ta’âlâ voulut faire connaître ce
cas aux anges. Il lui en envoya un pour lui dire qu’il ne méritait pas le paradis malgré cette longue
adoration. Le message transmis, l’adorateur répondit: “Nous avons été créés pour l’adoration; il
nous faut adorer”. L’ange, de retour, dit: “Mon Allah tu connais mieux que moi sa réponse”. Et
Allahu ta’âlâ alors: “S’il ne cesse pas de Nous adorer, Nous ne cesserons non plus de le combler
de Nos grâces. Je lui ai déjà pardonné ses fautes, vous en êtes témoins, ô mes anges!”
On raconte que Gunayd (Abû al-Qâsim, le surnom de Junayd al-Baghdâdî, savant et Walî
(Saint), décédé en 910.), après sa mort, apparut en songe à quelqu’un. On lui dit: “Quelle
nouvelle, ô Abû al-Qâsim?” Il répondit: “Les belles phrases ont été vaines et les formules
mystérieuses se sont avérées stériles; rien ne nous a été utile que les quelques prières rituelles
accomplies au sein même de la nuit”.
Mon fils! Ne sois pas avare d’actes vertueux ni d’états mystiques, et sois sûr que la science
théorique n’apporte aucune aide. En voici un exemple: Qu’un homme au désert porte dix sabres
hindous et d’autres armes encore, qu’il soit brave et combatif, qu’un lion redoutable vienne à
l’attaquer, crois-tu que ces armes écarteraient le danger s’il ne s’en sert pour frapper le lion? Et,
bien sûr, elles ne repousseront pas le danger si l’homme ne les saisit et ne les brandit pour
frapper. Ainsi l’intellectuel qui lit cent mille problèmes scientifiques et les apprend par coeur, sans
les mettre en pratique! Il n’en tire de profit que par l’exercice. Autre exemple: Le malade atteint de
fièvre et de jaunisse; son traitement doit se faire par l’oxymel [2] et par l’infusion d’orge. La
guérison ne s’obtient qu’en employant ces deux médicaments.
En effet:
“Tu as mille remèdes: c’est en vain...
N’est utile que celui qui en prend enfin!” [3]
Etudierais-tu, pendant cent ans, dans mille livres, que seuls tes actes te disposeraient à la
miséricorde divine. Car Lui le Très Grand a dit: “Qu’on ne comptera à l’homme que ses propres
actes” (Coran, LIII, 40.). “Celui qui espère se rencontrer avec son Seigneur, qu’il fasse oeuvre
pie” (Coran, XVIII, 110.) “En punition de leurs actes” (Coran, IX, 83, 96). “Les Croyants qui
pratiquent le bien auront le paradis pour séjour. Séjour éternel qu’ils ne voudront échanger contre
aucun autre” (Coran, XVIII, 107.). “D’autres générations les suivirent. Elles délaissèrent la prière
pour s’abandonner à leurs penchants. Un triste destin leur est réservé. Exception sera faite pour
ceux qui se repentiront, croiront et pratiqueront les bonnes oeuvres. Pour ceux-là, ils entreront en
paradis et ne seront frustrés d’aucun de leurs mérites” (Coran, XIX, 60-61.)
Que dis-tu de cette tradition [4]: L’Islâm est bâti sur cinq fondements: Attester qu’il n’y a pas
d’autre divinité qu’Allah et que Muhammad aleihissalâm est le prophète d’Allah, prier, faire
l’aumône, jeûner le mois de Ramadân, accomplir le pèlerinage à la Mecque pour ceux qui en ont
la possibilité.
La Foi, c’est en même temps le verbe, la sincérité et les oeuvres. Les preuves de l’importance
des oeuvres sont innombrables. L’homme atteint, sans doute, le paradis par la grâce et la
générosité d’Allahu ta’âlâ, mais il l’atteint aussi après s’être préparé par son obéissance et son
adoration, car “la miséricorde d’Allah est proche de ceux qui font le bien” (Coran, VII, 54.). Si l’on
dit: “L’homme arrive aussi au paradis par la foi seule”, nous répondons: “Oui, mais quand? et que
de difficiles obstacles doit-il surmonter avant d’arriver au but! Le premier de ces obstacles est
celui de la foi elle-même; arrivera-t-il au paradis avec cette foi? ne lui sera-t-elle pas ravie avant
qu’il n’y entre? Et s’il est conduit au paradis, il sera un élu déçu et pauvre”. Al-Hasan al-Basrî [5]
dit: “Allahu ta’âlâ dit à ses serviteurs au jour de la résurrection: ô mes serviteurs, entrez au
paradis par la grâce de ma miséricorde et partagez-en les degrés entre vous, selon vos actions”.
Mon fils, tant que tu ne pratiqueras pas le bien, tu ne trouveras pas de récompense. On raconte
qu’un Israélite adora Allahu ta’âlâ durant soixante-dix ans. Allahu ta’âlâ voulut faire connaître ce
cas aux anges. Il lui en envoya un pour lui dire qu’il ne méritait pas le paradis malgré cette longue
adoration. Le message transmis, l’adorateur répondit: “Nous avons été créés pour l’adoration; il
nous faut adorer”. L’ange, de retour, dit: “Mon Allah tu connais mieux que moi sa réponse”. Et
Allahu ta’âlâ alors: “S’il ne cesse pas de Nous adorer, Nous ne cesserons non plus de le combler
de Nos grâces. Je lui ai déjà pardonné ses fautes, vous en êtes témoins, ô mes anges!”
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22 Sep 2010 12:18 #61747
par ahmeddamien
Réponse de ahmeddamien sur le sujet Damien... et si tu nous racontais...
Le Prophète d’Allah dit: “Demandez-vous des comptes à vous-mêmes avant qu’on ne vous en
demande et pesez vos actions avant qu’on ne vous les pèse”. ‘Alî [6] dit: “Celui qui croit toucher
au but sans effort est un homme de désir; et celui qui ne compte que sur l’effort fait acte de
présomption”.
Al-Hasan al-Basrî dit: “Aspirer au paradis sans accomplir de bonnes actions est un grand péché”.
Il dit aussi: “Le signe distinctif de la vérité, c’est d’oublier la récompense promise aux bonnes
actions, sans en abandonner la pratique”. Hadrat Muhammad (aleihissalâm) dit: “L’homme
intelligent se juge sévèrement et travaille pour l’autre vie; le sot suit les caprices de sa fantaisie et
compte sur Allahu ta’âlâ pour réaliser ses espoirs!”
Mon fils! Que de nuits tu as passées en études, te privant de sommeil; je ne sais quel était ton
but. Si c’était pour ce bas monde, pour ses biens, pour ses dignités et pour t’en vanter devant tes
égaux et tes semblables, alors malheur à toi, oui malheur à toi! Si, par contre, ton intention était
de vivifier la loi du Hadrat Prophète, de former ton caractère, de soumettre ton âme portée au
mal, tu es alors bienheureux, oui, tu es bienheureux. Il a dit vrai celui qui a écrit:
“Les yeux veillent en vain toute autre que Ta Face;
En vain coulent les pleurs pour un autre que Toi”.
Choisis, mon fils, la durée de ta vie: tu mourras; l’objet de ton amour: tu le perdras; d’agir comme
il te plaît; Allah te rétribuera.
Mon fils! A quoi bon tant d’études, théologie, logique, médecine, rhétorique, poésie, astronomie,
prosodie, syntaxe, morphologie, si c’est du temps perd en désaccord avec Allah?
J’ai trouvé ceci dans l’Evangile de Hadrat Î’sâ [7]: “Entre l’instant où le mort est mis dans le
cercueil et celui où on la dépose sur le bord de la tombe, Allah, par sa Grandeur, lui pose
quarante questions dont la première est celle-ci: “Tu t’es montré, ô mon serviteur, très pur aux
yeux des créatures durant bien des années. Mais cette pureté, tu ne me l’as pas montrée, non,
pas même une heure”; et, pourtant, chaque jour Allah regarde dans ton coeur et dit: “Que de
soucis tu te donnes pour les autres quand tu es comblé de mes bienfaits! Mais toi, tu es sourd et
tu n’entend pas”!
Mon fils! Connaissance sans pratique est folie! Pratique sans connaissance, inutilité. Sache que
si la science ne t’éloigne pas aujourd’hui des choses défendues et ne t’invite pas à la soumission,
elle ne te gardera pas davantage demain du feu de l’Enfer. Ne mets pas en pratique tes
connaissances aujourd’hui et tu diras demain au jour de la Résurrection, si tu n’es pas parvenu à
rattraper les jours passés: “Laisse-nous retourner sur terre. Nous y ferons le bien” (Coran, XXXII,
12). On te dira: “Imbécile, mais tu en viens!”
Mon fils! affermis ton esprit, déroute ton âme et mortifie ton corps, car la tombe est la demeure et
le peuple des cimetières t’attend. Garde-toi bien d’arriver chez eux sans viatique. Abû Bakr as-
Siddîq [8] dit: “Les corps sont une cage ou une étable: Demande-toi ce qu’est le tien. Si tu es du
nombre des oiseaux célestes, quand tu entendras battre le tambour qui te rappellera à ton
Seigneur, tu t’envoleras à tire d’ailes jusqu’au plus haut degré du Paradis; comme le Prophète a
dit: “Le trône du Clément a tremblé à la mort de Sa ‘d bin Mu’az” [9]. Par contre, malheur à toi, si
tu es du nombre des bestiaux, suivant la parole du Tout-Puissant: “Ceux-là sont comme des
bêtes. Que dis-je, ils sont plus égarés encore” (Coran, VII, 178. Cf. aussi Coran, XXV, 46).
Ne crois donc pas être en sûreté lors de ton passage du fond de la maison terrestre au fond de l’abîme du Feu. — On raconte qu’Al-Hasan al-Basrî a demandé un jour un verre d’eau fraîche; lorsqu’il eut saisi le verre, il perdit connaissance et le verre tomba. Ranimé, on lui dit: “Qu’as-tu ô Abû Sa’îd?” Il répondit: “Je me suis rappelé le désir des habitants de l’Enfer lorsqu’ils crient à ceux du Paradis: “Répandez sur nous un peu d’eau, ou un peu de vos joies célestes!”
Mon fils! s’il te suffisait d’avoir la science abstraite, sans les oeuvres, la voix divine irait crier en
demande et pesez vos actions avant qu’on ne vous les pèse”. ‘Alî [6] dit: “Celui qui croit toucher
au but sans effort est un homme de désir; et celui qui ne compte que sur l’effort fait acte de
présomption”.
Al-Hasan al-Basrî dit: “Aspirer au paradis sans accomplir de bonnes actions est un grand péché”.
Il dit aussi: “Le signe distinctif de la vérité, c’est d’oublier la récompense promise aux bonnes
actions, sans en abandonner la pratique”. Hadrat Muhammad (aleihissalâm) dit: “L’homme
intelligent se juge sévèrement et travaille pour l’autre vie; le sot suit les caprices de sa fantaisie et
compte sur Allahu ta’âlâ pour réaliser ses espoirs!”
Mon fils! Que de nuits tu as passées en études, te privant de sommeil; je ne sais quel était ton
but. Si c’était pour ce bas monde, pour ses biens, pour ses dignités et pour t’en vanter devant tes
égaux et tes semblables, alors malheur à toi, oui malheur à toi! Si, par contre, ton intention était
de vivifier la loi du Hadrat Prophète, de former ton caractère, de soumettre ton âme portée au
mal, tu es alors bienheureux, oui, tu es bienheureux. Il a dit vrai celui qui a écrit:
“Les yeux veillent en vain toute autre que Ta Face;
En vain coulent les pleurs pour un autre que Toi”.
Choisis, mon fils, la durée de ta vie: tu mourras; l’objet de ton amour: tu le perdras; d’agir comme
il te plaît; Allah te rétribuera.
Mon fils! A quoi bon tant d’études, théologie, logique, médecine, rhétorique, poésie, astronomie,
prosodie, syntaxe, morphologie, si c’est du temps perd en désaccord avec Allah?
J’ai trouvé ceci dans l’Evangile de Hadrat Î’sâ [7]: “Entre l’instant où le mort est mis dans le
cercueil et celui où on la dépose sur le bord de la tombe, Allah, par sa Grandeur, lui pose
quarante questions dont la première est celle-ci: “Tu t’es montré, ô mon serviteur, très pur aux
yeux des créatures durant bien des années. Mais cette pureté, tu ne me l’as pas montrée, non,
pas même une heure”; et, pourtant, chaque jour Allah regarde dans ton coeur et dit: “Que de
soucis tu te donnes pour les autres quand tu es comblé de mes bienfaits! Mais toi, tu es sourd et
tu n’entend pas”!
Mon fils! Connaissance sans pratique est folie! Pratique sans connaissance, inutilité. Sache que
si la science ne t’éloigne pas aujourd’hui des choses défendues et ne t’invite pas à la soumission,
elle ne te gardera pas davantage demain du feu de l’Enfer. Ne mets pas en pratique tes
connaissances aujourd’hui et tu diras demain au jour de la Résurrection, si tu n’es pas parvenu à
rattraper les jours passés: “Laisse-nous retourner sur terre. Nous y ferons le bien” (Coran, XXXII,
12). On te dira: “Imbécile, mais tu en viens!”
Mon fils! affermis ton esprit, déroute ton âme et mortifie ton corps, car la tombe est la demeure et
le peuple des cimetières t’attend. Garde-toi bien d’arriver chez eux sans viatique. Abû Bakr as-
Siddîq [8] dit: “Les corps sont une cage ou une étable: Demande-toi ce qu’est le tien. Si tu es du
nombre des oiseaux célestes, quand tu entendras battre le tambour qui te rappellera à ton
Seigneur, tu t’envoleras à tire d’ailes jusqu’au plus haut degré du Paradis; comme le Prophète a
dit: “Le trône du Clément a tremblé à la mort de Sa ‘d bin Mu’az” [9]. Par contre, malheur à toi, si
tu es du nombre des bestiaux, suivant la parole du Tout-Puissant: “Ceux-là sont comme des
bêtes. Que dis-je, ils sont plus égarés encore” (Coran, VII, 178. Cf. aussi Coran, XXV, 46).
Ne crois donc pas être en sûreté lors de ton passage du fond de la maison terrestre au fond de l’abîme du Feu. — On raconte qu’Al-Hasan al-Basrî a demandé un jour un verre d’eau fraîche; lorsqu’il eut saisi le verre, il perdit connaissance et le verre tomba. Ranimé, on lui dit: “Qu’as-tu ô Abû Sa’îd?” Il répondit: “Je me suis rappelé le désir des habitants de l’Enfer lorsqu’ils crient à ceux du Paradis: “Répandez sur nous un peu d’eau, ou un peu de vos joies célestes!”
Mon fils! s’il te suffisait d’avoir la science abstraite, sans les oeuvres, la voix divine irait crier en
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