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11 Aoû 2014 08:20 #160278
par macoooo
je suis musulman
Les musulmans croient en tous les prophètes ne fait pas de distinction entre l'un d'eux
1. La Bible affirme que Dieu n’est pas un homme
La Bible dit :
Nombres 23:19 « Dieu n’est pas homme… »
Osée 11:9 « ...Moi, je suis Dieu, je ne suis pas un homme... »
À plusieurs reprises, dans la Bible, on parle de Jésus en tant qu’homme :
Jean 8:40 « …vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité… »
Actes 2:22 « Vous le savez tous: Jésus de Nazareth, cet homme dont Dieu vous a montré qu’il l’approuvait en accomplissant, par son moyen, au milieu de vous des miracles, des signes et des actes extraordinaires… »
Actes 17:31 « Il jugera le monde entier en toute justice, par un homme qu’il a désigné pour cela. »
1. Timothée 2:5 « …un homme: Jésus-Christ. »
Dieu n’est pas un homme, mais Jésus (que la paix soit sur lui) était un homme. Par conséquent, Jésus n’était pas Dieu.
2. La Bible affirme que Dieu n’est pas le fils de l’homme
Nombres 23:19 « Dieu n’est point homme pour mentir, ni fils d’homme pour se repentir. »
La Bible fait souvent référence à Jésus en tant que « fils de l’homme » :
Matthieu 12:40 « …ainsi le Fils de l’homme… »
Matthieu 16:27 « Le Fils de l’homme viendra dans la gloire … »
Matthieu 16:28 « …avant d’avoir vu le Fils de l’homme venir en son règne. »
Marc 2:10 « …afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a… »
Jean 5:27 « Et parce qu’il est le *Fils de l’homme… »
Dans les Écritures hébraïques, l’expression « fils de l’homme » est aussi utilisée à plusieurs reprises en référence à différentes personnes (Job 25:6; Psaumes 80:17; 144:3; Ézékiel 2:1; 2:3; 2:6; 2:8; 3:1; 3:3; 3:4; 3:10; 3:17; 3:25).
Évidemment, Dieu ne se serait pas contredit en affirmant, d’un côté, qu’Il n’est pas le fils d’un homme et, d’un autre côté, qu’Il est le « fils de l’homme ». Dieu n’est jamais l’auteur de contradictions. Il faut donc comprendre que des personnes, incluant Jésus, sont appelées « fils de l’homme » justement pour les distinguer de Dieu, qui n’est pas le fils d’un homme (selon ce qu’affirme la Bible elle-même).
3. La Bible affirme que Jésus a nié être Dieu
Luc 18:19 « Alors un notable lui demanda: « Bon Maître, que dois-je faire pour obtenir la vie éternelle? » « Pourquoi m’appelles-tu bon? lui répondit Jésus. Personne n’est bon, sinon Dieu seul. »
Matthieu 19:17 Et il ajouta : « Pourquoi m’interroges-tu sur ce qui est bon? Personne n’est bon, sauf Dieu seul. Que si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements. »
Jésus n’a jamais enseigné aux gens qu’il était Dieu. S’il avait dit cela, il aurait alors loué l’homme qui l’interrogeait. Mais il lui a plutôt reproché les termes qu’il avait utilisé, niant être bon et, ce faisant – et dans le contexte – niant être Dieu.
4. La Bible affirme que Dieu est plus grand que Jésus
Jean 14:28 « …mon Père est plus grand que moi. »
Jean 10:29 « Mon Père (…) est plus grand que tous. »
Jésus ne peut être Dieu si Dieu est plus grand que lui. La croyance chrétienne selon laquelle le Père et le Fils seraient sur un même pied d’égalité est clairement contredite par les paroles mêmes de Jésus.
5. Jésus n’a jamais demandé à ses disciples de l’adorer ou d’adorer le Saint-Esprit; il ne leur a demandé que d’adorer Dieu, et Dieu seul
Luc 11:2 « Quand vous priez, dites: Notre Père.... »
Jean 16:23 « …vous ne me poserez plus aucune question. Oui, vraiment, je vous l’assure: tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l’accordera. »
Jean 4:23 « Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, que les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car le Père demande de tels adorateurs. »
Si Jésus était Dieu, il aurait demandé à être lui-même adoré. Mais il ne l’a pas fait, et il a demandé aux gens d’adorer Dieu. Par conséquent, Jésus n’était pas Dieu.
6. La Bible affirme que Jésus reconnaissait, priait et adorait le seul véritable Dieu
Jésus priait Dieu en utilisant les paroles suivantes :
Jean 17:3 « Or, la vie éternelle consiste à te connaître, toi le Dieu unique et véritable, et celui que tu as envoyé: Jésus-Christ. »
Jésus priait Dieu toute la nuit :
Luc 6:12 « …il passa toute la nuit à prier Dieu. »
…parce que :
Matthieu 20 « Le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir… »
Comment Jésus priait-il?
Matthieu 26:39 « …il se jeta le visage contre terre, priant et disant: Mon Père… »
Même Paul a dit :
Hébreux 5:7 « Ainsi, au cours de sa vie sur terre, Jésus, avec de grands cris et des larmes, a présenté des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé, à cause de sa soumission à Dieu. »
Qui Jésus priait-il donc lorsqu’il tombait prosterné et poussait de grands cris, le visage en larmes? Se priait-il lui-même? Se suppliait-il lui-même de se sauver de la mort? Aucune personne, saine d’esprit ou même dérangée, n’adresse ses prières à elle-même! Jésus ne pouvait donc adresser ses prières qu’au seul véritable Dieu, à Celui qui l’avait envoyé et dont il était le serviteur. Peut-il y avoir une preuve plus claire que Jésus n’était pas Dieu?
Le Coran confirme que Jésus appelait les gens à n’adorer que Dieu exclusivement :
« Certes, Dieu est mon Seigneur et votre Seigneur; alors adorez-Le. Voilà le droit chemin. » (Coran 3:51)
Réponse de macoooo sur le sujet qui est cet homme?
Louisa;168570 écrit: macoooo tu es chretien ?
je suis musulman
Les musulmans croient en tous les prophètes ne fait pas de distinction entre l'un d'eux
1. La Bible affirme que Dieu n’est pas un homme
La Bible dit :
Nombres 23:19 « Dieu n’est pas homme… »
Osée 11:9 « ...Moi, je suis Dieu, je ne suis pas un homme... »
À plusieurs reprises, dans la Bible, on parle de Jésus en tant qu’homme :
Jean 8:40 « …vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité… »
Actes 2:22 « Vous le savez tous: Jésus de Nazareth, cet homme dont Dieu vous a montré qu’il l’approuvait en accomplissant, par son moyen, au milieu de vous des miracles, des signes et des actes extraordinaires… »
Actes 17:31 « Il jugera le monde entier en toute justice, par un homme qu’il a désigné pour cela. »
1. Timothée 2:5 « …un homme: Jésus-Christ. »
Dieu n’est pas un homme, mais Jésus (que la paix soit sur lui) était un homme. Par conséquent, Jésus n’était pas Dieu.
2. La Bible affirme que Dieu n’est pas le fils de l’homme
Nombres 23:19 « Dieu n’est point homme pour mentir, ni fils d’homme pour se repentir. »
La Bible fait souvent référence à Jésus en tant que « fils de l’homme » :
Matthieu 12:40 « …ainsi le Fils de l’homme… »
Matthieu 16:27 « Le Fils de l’homme viendra dans la gloire … »
Matthieu 16:28 « …avant d’avoir vu le Fils de l’homme venir en son règne. »
Marc 2:10 « …afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a… »
Jean 5:27 « Et parce qu’il est le *Fils de l’homme… »
Dans les Écritures hébraïques, l’expression « fils de l’homme » est aussi utilisée à plusieurs reprises en référence à différentes personnes (Job 25:6; Psaumes 80:17; 144:3; Ézékiel 2:1; 2:3; 2:6; 2:8; 3:1; 3:3; 3:4; 3:10; 3:17; 3:25).
Évidemment, Dieu ne se serait pas contredit en affirmant, d’un côté, qu’Il n’est pas le fils d’un homme et, d’un autre côté, qu’Il est le « fils de l’homme ». Dieu n’est jamais l’auteur de contradictions. Il faut donc comprendre que des personnes, incluant Jésus, sont appelées « fils de l’homme » justement pour les distinguer de Dieu, qui n’est pas le fils d’un homme (selon ce qu’affirme la Bible elle-même).
3. La Bible affirme que Jésus a nié être Dieu
Luc 18:19 « Alors un notable lui demanda: « Bon Maître, que dois-je faire pour obtenir la vie éternelle? » « Pourquoi m’appelles-tu bon? lui répondit Jésus. Personne n’est bon, sinon Dieu seul. »
Matthieu 19:17 Et il ajouta : « Pourquoi m’interroges-tu sur ce qui est bon? Personne n’est bon, sauf Dieu seul. Que si tu veux entrer dans la vie, garde les commandements. »
Jésus n’a jamais enseigné aux gens qu’il était Dieu. S’il avait dit cela, il aurait alors loué l’homme qui l’interrogeait. Mais il lui a plutôt reproché les termes qu’il avait utilisé, niant être bon et, ce faisant – et dans le contexte – niant être Dieu.
4. La Bible affirme que Dieu est plus grand que Jésus
Jean 14:28 « …mon Père est plus grand que moi. »
Jean 10:29 « Mon Père (…) est plus grand que tous. »
Jésus ne peut être Dieu si Dieu est plus grand que lui. La croyance chrétienne selon laquelle le Père et le Fils seraient sur un même pied d’égalité est clairement contredite par les paroles mêmes de Jésus.
5. Jésus n’a jamais demandé à ses disciples de l’adorer ou d’adorer le Saint-Esprit; il ne leur a demandé que d’adorer Dieu, et Dieu seul
Luc 11:2 « Quand vous priez, dites: Notre Père.... »
Jean 16:23 « …vous ne me poserez plus aucune question. Oui, vraiment, je vous l’assure: tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l’accordera. »
Jean 4:23 « Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, que les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, car le Père demande de tels adorateurs. »
Si Jésus était Dieu, il aurait demandé à être lui-même adoré. Mais il ne l’a pas fait, et il a demandé aux gens d’adorer Dieu. Par conséquent, Jésus n’était pas Dieu.
6. La Bible affirme que Jésus reconnaissait, priait et adorait le seul véritable Dieu
Jésus priait Dieu en utilisant les paroles suivantes :
Jean 17:3 « Or, la vie éternelle consiste à te connaître, toi le Dieu unique et véritable, et celui que tu as envoyé: Jésus-Christ. »
Jésus priait Dieu toute la nuit :
Luc 6:12 « …il passa toute la nuit à prier Dieu. »
…parce que :
Matthieu 20 « Le Fils de l’homme est venu, non pour être servi, mais pour servir… »
Comment Jésus priait-il?
Matthieu 26:39 « …il se jeta le visage contre terre, priant et disant: Mon Père… »
Même Paul a dit :
Hébreux 5:7 « Ainsi, au cours de sa vie sur terre, Jésus, avec de grands cris et des larmes, a présenté des prières et des supplications à celui qui pouvait le sauver de la mort, et il a été exaucé, à cause de sa soumission à Dieu. »
Qui Jésus priait-il donc lorsqu’il tombait prosterné et poussait de grands cris, le visage en larmes? Se priait-il lui-même? Se suppliait-il lui-même de se sauver de la mort? Aucune personne, saine d’esprit ou même dérangée, n’adresse ses prières à elle-même! Jésus ne pouvait donc adresser ses prières qu’au seul véritable Dieu, à Celui qui l’avait envoyé et dont il était le serviteur. Peut-il y avoir une preuve plus claire que Jésus n’était pas Dieu?
Le Coran confirme que Jésus appelait les gens à n’adorer que Dieu exclusivement :
« Certes, Dieu est mon Seigneur et votre Seigneur; alors adorez-Le. Voilà le droit chemin. » (Coran 3:51)
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16 Aoû 2014 08:24 #160279
par macoooo
Réponse de macoooo sur le sujet qui est cet homme?
Fils de Dieu, fils de David ou fils de l’Homme? Jésus est appelé « fils de David » quatorze fois dans le Nouveau Testament, entre autres dans Matthieu 1:1. L’évangile selon Luc mentionne 41 générations entre Jésus et David, tandis que Matthieu en mentionne 26. Comme Jésus n’est qu’un lointain descendant, on ne peut donc l’appeler « fils de David » que de façon métaphorique. Mais comment sommes-nous censés comprendre le titre de « fils de Dieu »?
Le « trilemme », une approche fréquemment utilisée par les missionnaires chrétiens, propose que « Jésus était soit un lunatique, soit un menteur, ou alors fils de Dieu, comme il l’affirmait ». Pour le bien fondé de l’argument, admettons que Jésus n’était ni un lunatique ni un menteur. Admettons également qu’il était exactement ce qu’il affirmait être. Mais qu’était-ce, au juste? Jésus s’est lui-même appelé « fils de l’Homme » de façon régulière, en insistant parfois sur ce terme; mais où s’est-il attribué le nom de « fils de Dieu »?
Faisons marche arrière une minute. Quel sens doit-on donner, tout d’abord, à l’expression « fils de Dieu »? Aucune secte chrétienne ne serait prête à affirmer que Dieu a pris épouse et qu’Il a eu un enfant. De plus, laisser sous-entendre que Dieu se serait accouplé avec un des éléments de Sa création dépasse tellement les limites de la tolérance religieuse que cela équivaut à dégringoler la pente escarpée du blasphème.
Les principes de la doctrine chrétienne ne nous offrent aucune explication acceptable à ce sujet et la seule façon qu’ils aient trouvée de clore le débat est en faisant allusion, une fois de plus, au grand mystère de la foi. Mais les musulmans leur rappellent alors la question posée par Dieu Lui-même, dans le Coran :
« … comment aurait-Il un enfant alors qu’Il n’a pas de compagne ? » (Coran 6:101)
… et certains leur répondent : « Mais Dieu est capable de tout! ». La position islamique, cependant, est que Dieu ne fait rien que l’on pourrait juger inconvenable et qu’Il ne fait que des choses qui siéent à Sa majesté. Du point de vue islamique, le caractère de Dieu fait partie de la totalité de Son Être et il est en harmonie avec Sa majesté.
Alors encore une fois, quel sens doit-on donner à l’expression « fils de Dieu »? Et d’abord, si Jésus avait un droit exclusif au titre, pourquoi trouve-t-on dans la Bible des versets tels que : « Car Je suis un père pour Israël, et Éphraïm est Mon premier-né. » (Jérémie 31:9) et « Ainsi parle l'Éternel : « Israël est Mon fils, Mon premier-né. » (Exode 4:22) Dans le contexte de Romains 8:14, qui dit : «… car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu », plusieurs érudits concluent que « fils de Dieu » est une expression métaphorique et que, comme christos, elle ne sous-entend pas une exclusivité. Après tout, le Oxford Dictionary of the Jewish Religion confirme qu’en langue juive, l’expression « fils de Dieu » est clairement utilisée de façon métaphorique. Quant à lui, le Hasting’s Bible Dictionary, au sujet de la citation suivante : « L’expression « fils de Dieu », que l’on retrouve de façon occasionnelle dans la littérature juive, biblique et post-biblique, ne signifie en aucun cas la descente physique, [sur terre], de Dieu Lui-même » commente comme suit :
En langue sémitique, « fils de Dieu » est utilisé au sens large pour indiquer une relation morale plutôt que physique ou métaphysique. Ainsi, les « fils de Bélial » (Juges 19:22, etc) sont des hommes mauvais et non pas des descendants de Bélial. Alors un « fils de Dieu » est un homme, ou même un peuple, qui reflète le caractère de Dieu. Il n’existe pratiquement aucune preuve voulant que l’expression ait été utilisée dans les cercles juifs du Messie, et son utilisation dans un sens allant au-delà de la relation morale aurait été contraire au monothéisme juif.[1]
Quoi qu’il en soit, la liste des candidats au titre de « fils de Dieu » commence avec Adam, si l’on se fie à Luc 3:38 : « …Adam, qui était lui-même fils de Dieu… »
Ceux qui réfutent cela en citant Matthieu 3:17 (« En même temps, une voix venant du ciel fit entendre ces paroles: « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, celui qui fait toute Ma joie. ») oublient que la Bible accorde à plusieurs personnes le titre de « fils de Dieu », dont Israël et Adam. II Samuel 7:13-14 et I Chroniques 22:10 vont tous deux comme suit : « C'est lui qui construira un temple en Mon honneur et Je maintiendrai à toujours son trône royal. Je serai pour lui un père, et il sera pour Moi un fils. »
Des nations entières sont appelées « fils » ou « enfants » de Dieu. Par exemple :
Genèse 6:2 – « les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles… »
Genèse 6:4 – « À cette époque-là, il y avait des géants sur la terre, et aussi après que les fils de Dieu se furent unis aux filles des hommes… »
Deutéronome 14:1 – « Vous êtes les enfants de l'Eternel votre Dieu. »
Job 1:6 – « Or, un jour, les fils de Dieu se rendirent au conseil de l'Éternel… »
Job 2:1 – « Un autre jour, où les fils de Dieu se rendirent au conseil de l'Éternel… »
Job 38:7 – « … quand les étoiles du matin éclataient, unanimes, dans des chants d'allégresse, et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie? »
Philippiens 2:15 – « …pour être irréprochables et purs, des enfants de Dieu sans tache au sein d'une humanité corrompue et perverse. »
1 Jean 3:1-2 – « Voyez combien le Père nous a aimés pour que nous puissions être appelés enfants de Dieu! (…) Mes chers amis, dès à présent nous sommes enfants de Dieu. »
Dans Matthieu 5:9, Jésus dit : « Heureux ceux qui répandent autour d'eux la paix, car Dieu les reconnaîtra pour ses fils. » Plus loin, dans Matthieu 5:45, Jésus explique à ses disciples la façon d’acquérir de nobles qualités et ajoute : « Ainsi vous vous comporterez vraiment comme des enfants de votre Père céleste. » Notez qu’il ne dit pas mon Père (de façon exclusive), mais votre Père…
Le « trilemme », une approche fréquemment utilisée par les missionnaires chrétiens, propose que « Jésus était soit un lunatique, soit un menteur, ou alors fils de Dieu, comme il l’affirmait ». Pour le bien fondé de l’argument, admettons que Jésus n’était ni un lunatique ni un menteur. Admettons également qu’il était exactement ce qu’il affirmait être. Mais qu’était-ce, au juste? Jésus s’est lui-même appelé « fils de l’Homme » de façon régulière, en insistant parfois sur ce terme; mais où s’est-il attribué le nom de « fils de Dieu »?
Faisons marche arrière une minute. Quel sens doit-on donner, tout d’abord, à l’expression « fils de Dieu »? Aucune secte chrétienne ne serait prête à affirmer que Dieu a pris épouse et qu’Il a eu un enfant. De plus, laisser sous-entendre que Dieu se serait accouplé avec un des éléments de Sa création dépasse tellement les limites de la tolérance religieuse que cela équivaut à dégringoler la pente escarpée du blasphème.
Les principes de la doctrine chrétienne ne nous offrent aucune explication acceptable à ce sujet et la seule façon qu’ils aient trouvée de clore le débat est en faisant allusion, une fois de plus, au grand mystère de la foi. Mais les musulmans leur rappellent alors la question posée par Dieu Lui-même, dans le Coran :
« … comment aurait-Il un enfant alors qu’Il n’a pas de compagne ? » (Coran 6:101)
… et certains leur répondent : « Mais Dieu est capable de tout! ». La position islamique, cependant, est que Dieu ne fait rien que l’on pourrait juger inconvenable et qu’Il ne fait que des choses qui siéent à Sa majesté. Du point de vue islamique, le caractère de Dieu fait partie de la totalité de Son Être et il est en harmonie avec Sa majesté.
Alors encore une fois, quel sens doit-on donner à l’expression « fils de Dieu »? Et d’abord, si Jésus avait un droit exclusif au titre, pourquoi trouve-t-on dans la Bible des versets tels que : « Car Je suis un père pour Israël, et Éphraïm est Mon premier-né. » (Jérémie 31:9) et « Ainsi parle l'Éternel : « Israël est Mon fils, Mon premier-né. » (Exode 4:22) Dans le contexte de Romains 8:14, qui dit : «… car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu », plusieurs érudits concluent que « fils de Dieu » est une expression métaphorique et que, comme christos, elle ne sous-entend pas une exclusivité. Après tout, le Oxford Dictionary of the Jewish Religion confirme qu’en langue juive, l’expression « fils de Dieu » est clairement utilisée de façon métaphorique. Quant à lui, le Hasting’s Bible Dictionary, au sujet de la citation suivante : « L’expression « fils de Dieu », que l’on retrouve de façon occasionnelle dans la littérature juive, biblique et post-biblique, ne signifie en aucun cas la descente physique, [sur terre], de Dieu Lui-même » commente comme suit :
En langue sémitique, « fils de Dieu » est utilisé au sens large pour indiquer une relation morale plutôt que physique ou métaphysique. Ainsi, les « fils de Bélial » (Juges 19:22, etc) sont des hommes mauvais et non pas des descendants de Bélial. Alors un « fils de Dieu » est un homme, ou même un peuple, qui reflète le caractère de Dieu. Il n’existe pratiquement aucune preuve voulant que l’expression ait été utilisée dans les cercles juifs du Messie, et son utilisation dans un sens allant au-delà de la relation morale aurait été contraire au monothéisme juif.[1]
Quoi qu’il en soit, la liste des candidats au titre de « fils de Dieu » commence avec Adam, si l’on se fie à Luc 3:38 : « …Adam, qui était lui-même fils de Dieu… »
Ceux qui réfutent cela en citant Matthieu 3:17 (« En même temps, une voix venant du ciel fit entendre ces paroles: « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé, celui qui fait toute Ma joie. ») oublient que la Bible accorde à plusieurs personnes le titre de « fils de Dieu », dont Israël et Adam. II Samuel 7:13-14 et I Chroniques 22:10 vont tous deux comme suit : « C'est lui qui construira un temple en Mon honneur et Je maintiendrai à toujours son trône royal. Je serai pour lui un père, et il sera pour Moi un fils. »
Des nations entières sont appelées « fils » ou « enfants » de Dieu. Par exemple :
Genèse 6:2 – « les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles… »
Genèse 6:4 – « À cette époque-là, il y avait des géants sur la terre, et aussi après que les fils de Dieu se furent unis aux filles des hommes… »
Deutéronome 14:1 – « Vous êtes les enfants de l'Eternel votre Dieu. »
Job 1:6 – « Or, un jour, les fils de Dieu se rendirent au conseil de l'Éternel… »
Job 2:1 – « Un autre jour, où les fils de Dieu se rendirent au conseil de l'Éternel… »
Job 38:7 – « … quand les étoiles du matin éclataient, unanimes, dans des chants d'allégresse, et que tous les fils de Dieu poussaient des cris de joie? »
Philippiens 2:15 – « …pour être irréprochables et purs, des enfants de Dieu sans tache au sein d'une humanité corrompue et perverse. »
1 Jean 3:1-2 – « Voyez combien le Père nous a aimés pour que nous puissions être appelés enfants de Dieu! (…) Mes chers amis, dès à présent nous sommes enfants de Dieu. »
Dans Matthieu 5:9, Jésus dit : « Heureux ceux qui répandent autour d'eux la paix, car Dieu les reconnaîtra pour ses fils. » Plus loin, dans Matthieu 5:45, Jésus explique à ses disciples la façon d’acquérir de nobles qualités et ajoute : « Ainsi vous vous comporterez vraiment comme des enfants de votre Père céleste. » Notez qu’il ne dit pas mon Père (de façon exclusive), mais votre Père…
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16 Aoû 2014 10:00 #160280
par bel1000
Réponse de bel1000 sur le sujet qui est cet homme?
remplace les admettons par des supposons ce serait mieux et convenable
Jesus ( SAWS) en arabe Aissa ne peut etre le fils de Dieu d'ailleurs il ne l'a jamais prétendu pour la simple raison qu'étant fils de Dieu il sera un Dieu aussi et dans une sourate il est dit que si il existait d'autres divinités autre que Dieu l'univers sombrera.
et pour répondre aux chrétiens
depuis le temps qu'on nous dit que l'homme fut crée à l'image de Dieu or nous savons depuis toujours que l'homme est ripailleur, mauvaise foi, partial etc... et que Jesus est le fils de Dieu forcement avec un tel caractère ( cité plus haut) il aura des préférences qui seront un jour ou l'autre différentes des préférences du '' Dieu père'' et là c'est la cata dans toute sa splendeur.
laissons à la mythologie grecque et romaine l'espoir de rêver avec son panthéon et ses nombreuses Déités on sourira à chaque récit.
Jesus ( SAWS) en arabe Aissa ne peut etre le fils de Dieu d'ailleurs il ne l'a jamais prétendu pour la simple raison qu'étant fils de Dieu il sera un Dieu aussi et dans une sourate il est dit que si il existait d'autres divinités autre que Dieu l'univers sombrera.
et pour répondre aux chrétiens
depuis le temps qu'on nous dit que l'homme fut crée à l'image de Dieu or nous savons depuis toujours que l'homme est ripailleur, mauvaise foi, partial etc... et que Jesus est le fils de Dieu forcement avec un tel caractère ( cité plus haut) il aura des préférences qui seront un jour ou l'autre différentes des préférences du '' Dieu père'' et là c'est la cata dans toute sa splendeur.
laissons à la mythologie grecque et romaine l'espoir de rêver avec son panthéon et ses nombreuses Déités on sourira à chaque récit.
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19 Aoû 2014 05:30 #160281
par macoooo
Réponse de macoooo sur le sujet qui est cet homme?
Il y a plusieurs versets-clés que les chrétiens utilisent pour tenter de prouver l’origine biblique de la trinité. Mais après une analyse sérieuse de ces versets, on se rend compte qu’ils ne constituent nullement une preuve de l’existence de la trinité mais plutôt du caractère monothéiste du message transmis par Dieu. Un des passages de la Bible les plus fréquemment cités est Ésaïe 9:6-7, passage à partir duquel les chrétiens concluent que le Messie est en fait Dieu incarné. Ce passage se lit comme suit :
« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule. On l'appellera Admirable Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. Il étendra sans fin la souveraineté et donnera la paix, qui durera toujours, au trône de David et à son royaume. Sa royauté sera solidement fondée sur le droit et sur la justice, dès à présent et pour l'éternité. Voilà ce que fera le zèle du Seigneur des armées. »
Il est clair que le verset Ésaïe 9:6 a été mal interprété dès le départ parce que nulle part ailleurs, dans la Bible, Jésus n’est appelé le « Père éternel ». Puisque la doctrine trinitaire enseigne aux chrétiens qu’ils ne doivent « ni confondre les personnes ni diviser la substance » (credo athanasien), comment les trinitaires peuvent-ils concevoir Jésus comme le « Père éternel »? Considérons également quelques autres faits avec impartialité.
Premièrement, tous les verbes hébreux, dans Ésaïe 9:6, sont conjugués au passé. Par exemple, « On l'appellera » correspond à l’hébreu « vayikra shemo » qui, traduit correctement, signifie « on l’appelait ». Le mot vayikra est le premier mot qui apparaît au début du Lévitique (1:1), où il est correctement traduit au passé. De plus, le même mot se retrouve aussi dans Genèse 4:26, également traduit au passé. Seul dans Ésaïe 9:6-7 trouve-t-on ce verbe traduit au futur!
Remarquez qu’il est écrit : « Car un enfant nous EST né ». Il s’agit d’un événement qui vient de se produire et non d’une chose qui va se produire dans le futur. Ésaïe ne fait pas une prophétie, ici, mais relate une histoire, un fait qui s’est produit. Si l’événement avait été situé dans le futur, il aurait dit « un enfant nous naîtra », mais ce n’est PAS ce que dit le verset. Dans la traduction de ce verset, on écrit avec une majuscule les différents noms qu’on lui donne comme s’il s’agissait d’une véritable prophétie énumérant les noms du fils divin.
Deuxièmement, le mot « est » (du verbe être) est généralement omis en hébreu, car il est toujours sous-entendu. Par exemple, les mots « hakelev » (le chien) et « gadol » (gros), lorsqu’unis dans une phrase - hakelev gadol – signifient « le chien EST gros », même si aucun mot hébreu, dans cette phrase, ne représente le mot « est ». Alors une traduction plus juste d’un des noms que l’on attribue à l’enfant dans le verset d’Ésaïe serait « un Admirable Conseiller est le Dieu puissant, le Père éternel… ». Ce nom est en fait une description de Dieu et non d’une personne qui porterait ce nom. Le nom Ésaïe lui-même signifie « Dieu est le salut », mais personne ne va croire que ce prophète était lui-même Dieu incarné !
Troisièmement, « Dieu puissant » est une mauvaise traduction selon certains spécialistes de la Bible. Bien que le français fasse une distinction claire entre les mots « Dieu » et « dieu », l’hébreu, qui ne contient que des lettres majuscules, ne peut faire une telle distinction. Le mot hébreu « Dieu » a une portée beaucoup plus large que le même mot en français. Certains ont suggéré qu’une meilleure traduction, en français, aurait été « puissant héros » ou « héros divin ».
Quatrièmement, selon le Nouveau Testament, on n’a jamais attribué à Jésus aucun de ces noms de son vivant.
Cinquièmement, si Ésaïe 9:6 fait réellement référence à Jésus, alors Jésus est le Père! Mais cela va clairement à l’encontre de la doctrine trinitaire.
Sixièmement, le fait que le Nouveau Testament ne cite pas ce passage d’Ésaïe démontre que même ses auteurs n’ont pas jugé qu’il faisait référence à Jésus…
Septièmement, le passage fait référence aux merveilles accomplies par le Seigneur pour Ézéchias, 13e roi de Juda. Les versets précédant Ésaïe 9 parlent d’un grand triomphe militaire d’Israël sur ses ennemis. Au moment où Ésaïe aurait écrit ce passage, Dieu venait de libérer le roi Ézéchias et Jérusalem d’un siège imposé par les Assyriens sous le général Sennachérib. On raconte que cette libération fut accomplie de façon spectaculaire : un ange aurait plongé sur le camp assyrien et tué 185 000 soldats durant leur sommeil. Lorsque Sennachérib se réveilla et trouva son armée décimée, il s’enfuit avec quelques soldats ayant échappé au massacre, et des années plus tard, il fut assassiné par ses propres fils (Ésaïe 37:36-38).
Les chapitres 36 et 37 d’Ésaïe relatent comment Ézéchias tint tête à la puissante armée de Sennachérib et rapportent les paroles blasphématoires que ce dernier prononça contre Dieu. Alors que tout semblait perdu, Ézéchias garda espoir en son Seigneur et voilà pourquoi il fut rétribué par
cette victoire miraculeuse. Il est intéressant de noter que la déclaration « Voilà ce que fera le zèle du Seigneur des armées », à la fin d’Ésaïe 9:7, se trouve également à deux autres endroits dans la Bible : Ésaïe 37:32 et 2 Rois 19:31. Ces deux passages font également référence à la libération miraculeuse d’Ézéchias par Dieu. Ainsi, à la lumière de ce que l’on sait maintenant, Ésaïe relate comment Dieu a secouru Jérusalem lorsqu’elle était assiégée par les Assyriens. De plus, dans les commentaires orthodoxes juifs de la Bible (Soncino), on affirme que ce chapitre a trait à la chute de l’Assyrie et à l’annonciation de la naissance d’Ézéchias, fils d’Ahaz.
AHMED DEEDAT scandalise la trinité divine en plein publique - YouTube
« Car un enfant nous est né, un fils nous est donné, et la domination reposera sur son épaule. On l'appellera Admirable Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. Il étendra sans fin la souveraineté et donnera la paix, qui durera toujours, au trône de David et à son royaume. Sa royauté sera solidement fondée sur le droit et sur la justice, dès à présent et pour l'éternité. Voilà ce que fera le zèle du Seigneur des armées. »
Il est clair que le verset Ésaïe 9:6 a été mal interprété dès le départ parce que nulle part ailleurs, dans la Bible, Jésus n’est appelé le « Père éternel ». Puisque la doctrine trinitaire enseigne aux chrétiens qu’ils ne doivent « ni confondre les personnes ni diviser la substance » (credo athanasien), comment les trinitaires peuvent-ils concevoir Jésus comme le « Père éternel »? Considérons également quelques autres faits avec impartialité.
Premièrement, tous les verbes hébreux, dans Ésaïe 9:6, sont conjugués au passé. Par exemple, « On l'appellera » correspond à l’hébreu « vayikra shemo » qui, traduit correctement, signifie « on l’appelait ». Le mot vayikra est le premier mot qui apparaît au début du Lévitique (1:1), où il est correctement traduit au passé. De plus, le même mot se retrouve aussi dans Genèse 4:26, également traduit au passé. Seul dans Ésaïe 9:6-7 trouve-t-on ce verbe traduit au futur!
Remarquez qu’il est écrit : « Car un enfant nous EST né ». Il s’agit d’un événement qui vient de se produire et non d’une chose qui va se produire dans le futur. Ésaïe ne fait pas une prophétie, ici, mais relate une histoire, un fait qui s’est produit. Si l’événement avait été situé dans le futur, il aurait dit « un enfant nous naîtra », mais ce n’est PAS ce que dit le verset. Dans la traduction de ce verset, on écrit avec une majuscule les différents noms qu’on lui donne comme s’il s’agissait d’une véritable prophétie énumérant les noms du fils divin.
Deuxièmement, le mot « est » (du verbe être) est généralement omis en hébreu, car il est toujours sous-entendu. Par exemple, les mots « hakelev » (le chien) et « gadol » (gros), lorsqu’unis dans une phrase - hakelev gadol – signifient « le chien EST gros », même si aucun mot hébreu, dans cette phrase, ne représente le mot « est ». Alors une traduction plus juste d’un des noms que l’on attribue à l’enfant dans le verset d’Ésaïe serait « un Admirable Conseiller est le Dieu puissant, le Père éternel… ». Ce nom est en fait une description de Dieu et non d’une personne qui porterait ce nom. Le nom Ésaïe lui-même signifie « Dieu est le salut », mais personne ne va croire que ce prophète était lui-même Dieu incarné !
Troisièmement, « Dieu puissant » est une mauvaise traduction selon certains spécialistes de la Bible. Bien que le français fasse une distinction claire entre les mots « Dieu » et « dieu », l’hébreu, qui ne contient que des lettres majuscules, ne peut faire une telle distinction. Le mot hébreu « Dieu » a une portée beaucoup plus large que le même mot en français. Certains ont suggéré qu’une meilleure traduction, en français, aurait été « puissant héros » ou « héros divin ».
Quatrièmement, selon le Nouveau Testament, on n’a jamais attribué à Jésus aucun de ces noms de son vivant.
Cinquièmement, si Ésaïe 9:6 fait réellement référence à Jésus, alors Jésus est le Père! Mais cela va clairement à l’encontre de la doctrine trinitaire.
Sixièmement, le fait que le Nouveau Testament ne cite pas ce passage d’Ésaïe démontre que même ses auteurs n’ont pas jugé qu’il faisait référence à Jésus…
Septièmement, le passage fait référence aux merveilles accomplies par le Seigneur pour Ézéchias, 13e roi de Juda. Les versets précédant Ésaïe 9 parlent d’un grand triomphe militaire d’Israël sur ses ennemis. Au moment où Ésaïe aurait écrit ce passage, Dieu venait de libérer le roi Ézéchias et Jérusalem d’un siège imposé par les Assyriens sous le général Sennachérib. On raconte que cette libération fut accomplie de façon spectaculaire : un ange aurait plongé sur le camp assyrien et tué 185 000 soldats durant leur sommeil. Lorsque Sennachérib se réveilla et trouva son armée décimée, il s’enfuit avec quelques soldats ayant échappé au massacre, et des années plus tard, il fut assassiné par ses propres fils (Ésaïe 37:36-38).
Les chapitres 36 et 37 d’Ésaïe relatent comment Ézéchias tint tête à la puissante armée de Sennachérib et rapportent les paroles blasphématoires que ce dernier prononça contre Dieu. Alors que tout semblait perdu, Ézéchias garda espoir en son Seigneur et voilà pourquoi il fut rétribué par
cette victoire miraculeuse. Il est intéressant de noter que la déclaration « Voilà ce que fera le zèle du Seigneur des armées », à la fin d’Ésaïe 9:7, se trouve également à deux autres endroits dans la Bible : Ésaïe 37:32 et 2 Rois 19:31. Ces deux passages font également référence à la libération miraculeuse d’Ézéchias par Dieu. Ainsi, à la lumière de ce que l’on sait maintenant, Ésaïe relate comment Dieu a secouru Jérusalem lorsqu’elle était assiégée par les Assyriens. De plus, dans les commentaires orthodoxes juifs de la Bible (Soncino), on affirme que ce chapitre a trait à la chute de l’Assyrie et à l’annonciation de la naissance d’Ézéchias, fils d’Ahaz.
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- bel1000
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19 Aoû 2014 13:40 #160282
par bel1000
Réponse de bel1000 sur le sujet qui est cet homme?
une des preuves de la fourberie des chretiens est toute cette sécurité autour du pape.
le pape n'est-il pas ( selon eux) le représentant attitré de Jésus ( leur Dieu)?
alors pourquoi ce pape s'entoure de centaines de gardes et roule dans une papamobile ( à l'épreuve des balles) alors que dans leurs récits ( les chrétiens) nous disent que Jésus s'est offert pour expier les crimes de tous les chrétiens jusqu'au jugement dernier ( c'est pourquoi le pretre et consorts absolvent les fautifs ( dans le confessionnal), ne serait-il pas plus juste est plus crédible que le pape '' s'offre'' aussi comme Jésus?
pour ce qui est des pratiques que les musulmans respectent scrupuleusement comme si c'était des chrétiens , le roi de l'Ethiopie ( nadjachi) l'a bien résumé : entre votre religion et la mienne il n'existe qu'un simple petit trait.
toutefois il est hors de question de mettre TOUS les chrétiens dans le meme bateau car selon le hadith authentique : les chrétiens se sont divisés en 72 factions et les juifs en 71 et il se trouvera que l'une ou l'autre de ces factions est plus proche de l'islam que les autres.
merci pour ce post et le rappel du combat d'Ahmed Deedat ( que Dieu lui accorde ses bienfaits)
le pape n'est-il pas ( selon eux) le représentant attitré de Jésus ( leur Dieu)?
alors pourquoi ce pape s'entoure de centaines de gardes et roule dans une papamobile ( à l'épreuve des balles) alors que dans leurs récits ( les chrétiens) nous disent que Jésus s'est offert pour expier les crimes de tous les chrétiens jusqu'au jugement dernier ( c'est pourquoi le pretre et consorts absolvent les fautifs ( dans le confessionnal), ne serait-il pas plus juste est plus crédible que le pape '' s'offre'' aussi comme Jésus?
pour ce qui est des pratiques que les musulmans respectent scrupuleusement comme si c'était des chrétiens , le roi de l'Ethiopie ( nadjachi) l'a bien résumé : entre votre religion et la mienne il n'existe qu'un simple petit trait.
toutefois il est hors de question de mettre TOUS les chrétiens dans le meme bateau car selon le hadith authentique : les chrétiens se sont divisés en 72 factions et les juifs en 71 et il se trouvera que l'une ou l'autre de ces factions est plus proche de l'islam que les autres.
merci pour ce post et le rappel du combat d'Ahmed Deedat ( que Dieu lui accorde ses bienfaits)
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- macoooo
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23 Aoû 2014 06:22 #160283
par macoooo
Réponse de macoooo sur le sujet qui est cet homme?
De tous les mystères chrétiens, nul n’occupe un rang aussi élevé que le concept de la crucifixion de Jésus et de son sacrifice expiatoire. En fait, les chrétiens font entièrement reposer leur salut sur cette seule et unique doctrine. Et si cela a vraiment eu lieu, ne devrions-nous pas tous faire comme eux?
Enfin… si cela a vraiment eu lieu.
Maintenant, je ne sais pas pour vous, mais le concept de Jésus ayant expié les péchés de l’humanité m’apparaît fort intéressant. Ne le devrait-il pas? Si nous arrivons à croire qu’une autre personne a expié tous nos péchés et que nous pouvons aller au Paradis uniquement en y croyant, ne devrions-nous pas tous, immédiatement, conclure ce marché?
Si cela a vraiment eu lieu… évidemment.
Alors voyons cela de plus près. On nous dit que Jésus fut crucifié. Mais là encore, on nous dit beaucoup de choses qui s’avèrent fausses ou douteuses, par la suite; alors vérifions ce fait, juste pour nous rassurer.
Commençons par interroger les témoins. Interrogeons les auteurs des évangiles.
Oups! Il y a un problème : nous ne savons pas qui sont ces auteurs. Voilà un mystère chrétien beaucoup moins populaire (beauuuucoup moins populaire) : les auteurs des quatre évangiles du Nouveau Testament sont en réalité anonymes.[1] Personne ne sait qui les a écrits. Graham Stanton nous dit : « Contrairement à la plupart des écrits gréco-romains, les évangiles sont anonymes. Les titres portant le nom d’un auteur (« L’évangile selon…) n’ont jamais fait partie des manuscrits originaux; ils ne furent ajoutés qu’au début du deuxième siècle. »[2]
Ajoutés au deuxième siècle? Par qui? Croyez-le ou non, par des gens qui sont eux aussi anonymes.
Mais oublions tout cela. Après tout, les évangiles font partie de la Bible, alors nous devons les respecter comme écritures, n’est-ce pas?
N’est-ce pas?
Eh bien, peut-être pas. Car il se trouve que The Interpreter’s Dictionary of Bible (dictionnaire d’interprétation de la Bible) affirme : « Nous pouvons affirmer à coup sûr qu’il n’y a pas une seule phrase, dans le Nouveau Testament, pour laquelle la tradition manuscrite est totalement identique. »[3] Ajoutez à cela les paroles maintenant célèbres de Bart D. Ehrman : « Il est probablement plus simple de présenter le problème en termes comparatifs : il y a plus de différences entre nos manuscrits qu’il n’y a de mots dans le Nouveau Testament. »[4]
Imaginez! D’un côté, nous avons Matthieu, Marc, Luc et Jean qui nous disent… oh, excusez-moi : je voulais dire que nous avons anonyme, anonyme, anonyme et anonyme qui nous disent… euh, quoi? Que nous disent-ils? Qu’ils n’arrivent même pas à s’entendre sur ce que Jésus portait, buvait, disait ou faisait? Après tout, Matthieu 27:28 nous dit que les soldats romains vêtirent Jésus d’une robe écarlate. Mais Jean 19:2 nous dit qu’elle était pourpre. Matthieu 27:34 dit que les Romains donnèrent à Jésus du vin mêlé de fiel, mais selon Marc 15:23, il était plutôt mêlé de myrrhe. Marc 15:25 nous dit que Jésus fut crucifié avant la troisième heure, mais 19:14-15 affirme que c’était vers la sixième heure. Luc 23:46 dit que les dernières paroles de Jésus furent : « Père, je remets mon esprit entre Tes mains », mais selon Jean 19:30, Jésus aurait plutôt dit : « Tout est accompli. »
Mais attendez un instant. Il me semble que les fidèles disciples de Jésus auraient été pendus à ses lèvres et bu ses paroles. Pourtant, Marc 14:50 nous apprend que tous ses disciples abandonnèrent Jésus dans le jardin de Gethsémané. Mais il semble que certaines personnes – probablement pas des disciples, mais des personnes anonymes, il va de soi – ne ratèrent aucune de ses paroles, mais entendirent chacune… des paroles différentes.
Croyez-le ou non, après cette scène, les évangiles se contredisent de plus en plus.
Après la prétendue résurrection, il devient presque impossible de trouver une quelconque information sur laquelle les quatre évangiles concordent. Par exemple :
Qui se rendit au tombeau?
Matthieu : « Marie-Madeleine et l’autre Marie. »
Marc : « Marie-Madeleine, Marie, la mère de Jacques, et Salomé. »
Luc : « Les femmes qui étaient venues avec lui de Galilée » et « quelques autres femmes. »
Jean : « Marie-Madeleine »
Pourquoi allèrent-elles au tombeau?
Matthieu : « Pour voir le tombeau. »
Marc : Elles « achetèrent des huiles aromatiques pour embaumer le corps de Jésus. »
Luc : Elles « apportèrent des huiles aromatiques. »
Jean : ne donne aucune raison.
Y eut-il un tremblement de terre? (Quelque chose que nulle personne, à proximité, n’aurait pu rater ni oublier par la suite.)
Matthieu : oui
Marc : aucune mention
Luc : aucune mention
Jean : aucune mention
Un ange est-il descendu? (Allons, tout de même : un ange! Pouvons-nous croire un instant que trois d’entre eux aient raté cet événement?)
Matthieu : oui
Marc : aucune mention
Luc : aucune mention
Jean : aucune mention
Qui poussa la pierre?
Matthieu : L’ange (celui que les trois autres anonymes n’ont pas vu...).
Marc : aucune mention
Luc : aucune mention
Jean : aucune mention
Qui se trouvait au tombeau?
Matthieu : « un ange »
Marc : « un jeune homme »
Luc : « deux hommes »
Jean : « deux anges »
Où se tenaient-ils?
Matthieu : L’ange était assis sur la pierre, à l’extérieur du tombeau.
Marc : Le jeune homme était dans le tombeau, « assis du côté droit ».
Luc : Les deux hommes étaient à l’intérieur du tombeau, debout.
Jean : Les deux anges étaient « assis, l’un à la tête et l’autre au pied de l’endroit où le corps de Jésus avait reposé ».
Qui vit Jésus en premier et où?
Matthieu : Marie-Madeleine et « l’autre Marie », sur la route qu’elles empruntaient pour aller retrouver les disciples.
Marc : Marie-Madeleine seulement et il ne mentionne pas où.
Luc : Deux des disciples, en route vers « un village appelé Emmaüs, à environ sept milles de Jérusalem. »
Jean : Marie-Madeleine, à l’extérieur du tombeau.
Alors où va-t-on avec tout ça? On ne peut que se demander si c’est là l’idée des Écritures que se font certaines personnes?
Enfin… si cela a vraiment eu lieu.
Maintenant, je ne sais pas pour vous, mais le concept de Jésus ayant expié les péchés de l’humanité m’apparaît fort intéressant. Ne le devrait-il pas? Si nous arrivons à croire qu’une autre personne a expié tous nos péchés et que nous pouvons aller au Paradis uniquement en y croyant, ne devrions-nous pas tous, immédiatement, conclure ce marché?
Si cela a vraiment eu lieu… évidemment.
Alors voyons cela de plus près. On nous dit que Jésus fut crucifié. Mais là encore, on nous dit beaucoup de choses qui s’avèrent fausses ou douteuses, par la suite; alors vérifions ce fait, juste pour nous rassurer.
Commençons par interroger les témoins. Interrogeons les auteurs des évangiles.
Oups! Il y a un problème : nous ne savons pas qui sont ces auteurs. Voilà un mystère chrétien beaucoup moins populaire (beauuuucoup moins populaire) : les auteurs des quatre évangiles du Nouveau Testament sont en réalité anonymes.[1] Personne ne sait qui les a écrits. Graham Stanton nous dit : « Contrairement à la plupart des écrits gréco-romains, les évangiles sont anonymes. Les titres portant le nom d’un auteur (« L’évangile selon…) n’ont jamais fait partie des manuscrits originaux; ils ne furent ajoutés qu’au début du deuxième siècle. »[2]
Ajoutés au deuxième siècle? Par qui? Croyez-le ou non, par des gens qui sont eux aussi anonymes.
Mais oublions tout cela. Après tout, les évangiles font partie de la Bible, alors nous devons les respecter comme écritures, n’est-ce pas?
N’est-ce pas?
Eh bien, peut-être pas. Car il se trouve que The Interpreter’s Dictionary of Bible (dictionnaire d’interprétation de la Bible) affirme : « Nous pouvons affirmer à coup sûr qu’il n’y a pas une seule phrase, dans le Nouveau Testament, pour laquelle la tradition manuscrite est totalement identique. »[3] Ajoutez à cela les paroles maintenant célèbres de Bart D. Ehrman : « Il est probablement plus simple de présenter le problème en termes comparatifs : il y a plus de différences entre nos manuscrits qu’il n’y a de mots dans le Nouveau Testament. »[4]
Imaginez! D’un côté, nous avons Matthieu, Marc, Luc et Jean qui nous disent… oh, excusez-moi : je voulais dire que nous avons anonyme, anonyme, anonyme et anonyme qui nous disent… euh, quoi? Que nous disent-ils? Qu’ils n’arrivent même pas à s’entendre sur ce que Jésus portait, buvait, disait ou faisait? Après tout, Matthieu 27:28 nous dit que les soldats romains vêtirent Jésus d’une robe écarlate. Mais Jean 19:2 nous dit qu’elle était pourpre. Matthieu 27:34 dit que les Romains donnèrent à Jésus du vin mêlé de fiel, mais selon Marc 15:23, il était plutôt mêlé de myrrhe. Marc 15:25 nous dit que Jésus fut crucifié avant la troisième heure, mais 19:14-15 affirme que c’était vers la sixième heure. Luc 23:46 dit que les dernières paroles de Jésus furent : « Père, je remets mon esprit entre Tes mains », mais selon Jean 19:30, Jésus aurait plutôt dit : « Tout est accompli. »
Mais attendez un instant. Il me semble que les fidèles disciples de Jésus auraient été pendus à ses lèvres et bu ses paroles. Pourtant, Marc 14:50 nous apprend que tous ses disciples abandonnèrent Jésus dans le jardin de Gethsémané. Mais il semble que certaines personnes – probablement pas des disciples, mais des personnes anonymes, il va de soi – ne ratèrent aucune de ses paroles, mais entendirent chacune… des paroles différentes.
Croyez-le ou non, après cette scène, les évangiles se contredisent de plus en plus.
Après la prétendue résurrection, il devient presque impossible de trouver une quelconque information sur laquelle les quatre évangiles concordent. Par exemple :
Qui se rendit au tombeau?
Matthieu : « Marie-Madeleine et l’autre Marie. »
Marc : « Marie-Madeleine, Marie, la mère de Jacques, et Salomé. »
Luc : « Les femmes qui étaient venues avec lui de Galilée » et « quelques autres femmes. »
Jean : « Marie-Madeleine »
Pourquoi allèrent-elles au tombeau?
Matthieu : « Pour voir le tombeau. »
Marc : Elles « achetèrent des huiles aromatiques pour embaumer le corps de Jésus. »
Luc : Elles « apportèrent des huiles aromatiques. »
Jean : ne donne aucune raison.
Y eut-il un tremblement de terre? (Quelque chose que nulle personne, à proximité, n’aurait pu rater ni oublier par la suite.)
Matthieu : oui
Marc : aucune mention
Luc : aucune mention
Jean : aucune mention
Un ange est-il descendu? (Allons, tout de même : un ange! Pouvons-nous croire un instant que trois d’entre eux aient raté cet événement?)
Matthieu : oui
Marc : aucune mention
Luc : aucune mention
Jean : aucune mention
Qui poussa la pierre?
Matthieu : L’ange (celui que les trois autres anonymes n’ont pas vu...).
Marc : aucune mention
Luc : aucune mention
Jean : aucune mention
Qui se trouvait au tombeau?
Matthieu : « un ange »
Marc : « un jeune homme »
Luc : « deux hommes »
Jean : « deux anges »
Où se tenaient-ils?
Matthieu : L’ange était assis sur la pierre, à l’extérieur du tombeau.
Marc : Le jeune homme était dans le tombeau, « assis du côté droit ».
Luc : Les deux hommes étaient à l’intérieur du tombeau, debout.
Jean : Les deux anges étaient « assis, l’un à la tête et l’autre au pied de l’endroit où le corps de Jésus avait reposé ».
Qui vit Jésus en premier et où?
Matthieu : Marie-Madeleine et « l’autre Marie », sur la route qu’elles empruntaient pour aller retrouver les disciples.
Marc : Marie-Madeleine seulement et il ne mentionne pas où.
Luc : Deux des disciples, en route vers « un village appelé Emmaüs, à environ sept milles de Jérusalem. »
Jean : Marie-Madeleine, à l’extérieur du tombeau.
Alors où va-t-on avec tout ça? On ne peut que se demander si c’est là l’idée des Écritures que se font certaines personnes?
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