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Pretres et chefs religieux convertis à l'islam :
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Quiconque rate cette chance n'en aura peut être pas d'autre parce qu'il est dit dans le Glorieux Coran que lorsque l'homme sera appelé pour rendre compte de ses actes, il dira : «O seigneur renvois-nous sur terre et donne nous une autre chance ». Mais le Seigneur répondra : « Si je vous renvoie sur terre, vous ferez la même chose ! »
Ma première éducation religieuse
J'ai été élevé dans le monde moderne avec toutes ses parures. Je suis né dans une famille chrétienne mais nous savons que chaque enfant naît avec sa propre nature et que ce sont ses parents qui le dirigent vers une religion ou une autre. Le Christianisme était ma religion et mon mode de vie. On m'a enseigné l'existence de Dieu, mais il n'y avait aucun lien direct avec Lui. Nous devions communiquer avec lui via Jésus, il était en quelque sorte la porte pour accéder à Dieu. Je l'acceptais plus ou moins ; mais j'émettais quelques réserves. Je regardais les statues de Jésus : ce n'était que des pierres sans vie. J'étais encore plus perplexe mais je n‘y réfléchissais pas. J'y croyais plus ou moins car je devais respecter la foi de mes parents. Petit à petit, cette éducation religieuse m'aliénait.
Pop star:
J'ai commencé à faire de la musique. Je voulais être une grande star et tout ce que je voyais dans les films et dans les médias s'emparait de moi. Peut-être que cela représentait mon Dieu, cet unique but de faire de l'argent. J'avais un oncle qui avait une belle voiture : « eh bien, son avenir est assuré !» me suis-je dit, car il avait beaucoup d'argent.
Les gens autour de moi me poussaient à croire que ce monde était leur Dieu et je décidai alors que cette vie me convenait parfaitement : avoir beaucoup d'argent et la grande vie. Mes modèles étaient les pops stars. J'ai commencé à écrire des chansons, mais au plus profond de moi-même, j'avais un sentiment d'humanité, le sentiment que si je devenais riche j'aiderais les nécessiteux (il est dit dans le Coran que lorsque nous faisons une promesse et que nous y arrivons, nous nous attachons à cette chose et nous devenons avides).
Ainsi, ce qui s'est passé c'est que je suis devenu très célèbre. J'étais encore un adolescent mais mon nom et mes photos envahissaient déjà les médias. Ils faisaient de moi un être supérieur à la vie, alors j'ai voulu vivre en étant plus fort que celle-ci et la seule manière d'y arriver était de m'enivrer (avec les boissons alcoolisées et les drogues).
A l’hôpital :
Après une année de réussite financière et un niveau de vie élevé, j'ai contracté la tuberculose et je suis tombé très malade : j ai dû être hospitalisé. C'est alors que j'ai commencé à réfléchir: que m'arrivait il ? Est-ce que je n'étais qu'un corps et mon but dans la vie n'était-il que de satisfaire ce corps? Je réalisai à ce moment-là que cette calamité était pour moi une bénédiction, une chance pour moi d'ouvrir les yeux. Pourquoi étais-je ici, pourquoi étais-je dans ce lit ? J'ai alors commencé à chercher les réponses à ces questions.
À ce moment-là, le mysticisme oriental m'intéressait beaucoup alors j'ai commencé à lire et la première chose qui attirait mon attention c'était la mort et le fait que l'âme soit constamment en mouvement. Je sentais que je me dirigeais vers le bonheur, que j'étais en route vers de grands accomplissements. J'ai alors commencé à méditer et je suis même devenu végétarien. A cette époque, je croyais en « peace and flower power » c'était très à la mode. Mais ce à quoi je croyais en particulier c'était que je n'étais pas simplement un corps. C'est à l'hôpital que j ai pris conscience de cela. Un jour alors que je marchais il se mit à pleuvoir. J'ai commencé à courir pour me mettre à l'abri et je me suis alors dit : « Attends une minute, mon corps est mouillé ; mon corps me dit que je suis mouillé ». C'est alors que je me suis dit que le corps est comme un âne, il doit être formé en fonction de là où il doit aller autrement l'âne vous mène là où il veut aller. Et j'ai réalisé que j avais une volonté, un cadeau donné par Dieu : car suivre la volonté de Dieu était ce qui me fascinait dans les nouvelles orientations que j'apprenais dans la religion orientale. J'avais aussi écrit une nouvelle chanson « The way to find God out» et je devenais encore plus célèbre dans le monde de la musique.
Je passais par des moments difficiles parce que je devenais riche et célèbre et en même temps je recherchais sincèrement la vérité. Alors un jour je décidai que le bouddhisme était une religion noble mais le problème c'était que je n'étais pas prêt à quitter ce monde, j'y étais trop attaché et donc pas prêt à devenir un moine et à m'isoler du reste de la société. Alors j'ai essayé « le zen » et le « ching », la numérologie, les cartes et l'astrologie, j'ai essayé de regarder à nouveau dans la Bible et je n'y trouvais aucune réponse. A cette période, je ne connaissais rien sur l'islam et c'est alors qu'il s'est produisit une chose que je considère comme un miracle. Mon frère est parti en voyage à Jérusalem où il a visité une mosquée. Il a été grandement impressionné parce qu'elle était pleine de monde (contrairement aux églises et aux synagogues qui étaient vides), et parce qu'il y régnait une atmosphère de paix et de tranquillité.
Le Coran:
En rentrant à Londres, il a rapporté avec lui une traduction du Coran qu'il m'a donné. Lui-même n'est pas devenu musulman mais il ressentait quelque chose pour cette religion et il pensait que moi aussi j'aurai le même sentiment. Quand j'ai reçu le livre, une direction qui m'expliquerait qui j'étais, quel était le but de ma vie, quel était la réalité et quelle serait la réalité, et d'où je venais, j'ai réalisé que c'était la vraie religion - religion, pas dans le sens dans lequel l'occident le comprend, pas le type de croyance qui ne convient qu'aux personnes âgées. En occident quiconque souhaite embrasser une religion et en faire son unique mode de vie est taxé de fanatique. Je n'étais pas un fanatique, au départ j'étais troublé par la question du corps et de l'âme. Et puis j'ai réalisé que ceux-ci n'étaient pas à part et qu'il n'y avait pas besoin de s'isoler dans une montagne pour se rapprocher de Dieu et que nous devions simplement suivre Sa volonté pour avoir une position encore plus élevée que celles des anges.
A présent la seule chose que je voulais, c'était devenir musulman.
J'avais réalisé que tout appartenait à Dieu, que le sommeil ne Le prenait pas, qu'Il avait tout créé. Alors je commençais à perdre ma fierté. Auparavant je pensais que la raison de ma présence était liée à ma grandeur mais je réalisais que je ne m'étais pas créé et que le but de ma présence ici était de me soumettre à l'enseignement parfait de la religion que nous connaissons comme étant l'Islam.
J'ai commencé à découvrir ma foi. Je sentais que je devenais musulman. En lisant le Coran, je me rendais compte que tous les prophètes envoyés par Dieu avaient apporté le même message. Mais alors pourquoi les juifs et les chrétiens étaient-ils différents? Je savais maintenant pourquoi les juifs n'acceptaient pas Jésus comme le messie et pourquoi ils avaient transformé ses mots. Même les chrétiens ne comprennent pas les mots de Dieu et disent de Jésus qu'il est Son fils. Tout prenait sens. C'est la beauté du Coran, il incite à réfléchir et à raisonner, et non à adorer le soleil ou la lune mais Celui qui a tout créé. Le Coran demande à l'homme de réfléchir sur le soleil et la lune et sur la création de Dieu en général. Te rends-tu compte combien le soleil est différent de la lune ? Ils sont à des distances différentes de la terre, et pourtant ils ont la même taille lorsque nous les regardons. De plus, beaucoup d'astronautes vont dans l'espace, ils voient l'insignifiante taille de la terre et l'immensité de l'espace et deviennent alors croyants, car ils ont vu les signes d'Allah.
Lorsque j'ai lu le Coran plus tard, il parlait de prières, de gentillesse et de charité. Je n'étais pas encore musulman mais je sentais déjà que la seule réponse pour moi était le Coran, et que Dieu me l'avait envoyé. Je le gardais en secret. Le Coran parle aussi à différent niveau, je commençais à le comprendre à un autre niveau, là où le coran dit : « O vous les croyants, ne prenez pas les non-croyants pour ami et les croyants sont tous frères. » Alors j'ai voulu rencontrer mes frères musulmans.
Conversation
J'ai décidé de séjourner à Jérusalem (comme mon frère l'avait fait). Là bas, je suis allé dans une Mosquée où je me suis assis. Un homme m'a demandé ce que je voulais. Je lui ai dit que j'étais Musulman. Il m'a demandé quel était mon nom ; je lui ai répondu : « Stevens ».
Il était troublé. Puis, je les ai rejoins dans la prière mais sans succès.
De retour à Londres, j'ai rencontré une sœur qui s'appelait Nafissa. Je lui ai dit que je voulais embrasser l'Islam et elle m'indiqua la nouvelle « regent mosque ». Cela se passait en 1977, un an après avoir reçu le Coran. Maintenant je comprenais que je devais me débarrasser de mon orgueil, d'iblis et me diriger vers une seule direction. Alors un vendredi, après le joummou'ah, je suis allé voir l'Imam et lui ai déclaré ma foi. Vous avez devant vous quelqu'un qui a mis un terme à la célébrité et à la fortune. Mais la voie droite était quelque chose qui m'échappait, quand bien même je m'y attelais difficilement jusqu'à ce que l'on me montre le Coran.
Maintenant, je réalise que je pouvais avoir un contact direct avec Dieu, contrairement au Christianisme ou à d'autres religions. Comme me l'avait dit une hindoue : «Tu ne comprends pas les hindous, nous croyons en Dieu, nous utilisons ces objets ( idoles ) simplement pour nous concentrer ». Ce qu'elle était en train de dire, c'est que pour atteindre Dieu, ils doivent créer des associés, qui sont des idoles. Mais l'Islam déplace toutes ces barrières, la seule chose qui sépare les croyants des non-croyants est la Salat. C'est le processus de purification.
Maintenant, tout ce que je fais est pour plaire à Allah et je prie pour que vous tiriez l'inspiration de mes expériences. J'insiste aussi sur le fait que je n'ai eu aucun contact avec aucun musulman avant d'embrasser l'Islam. J'ai commencé par lire le Coran et j'ai compris que personne n'était parfait, l'Islam est parfait et si nous suivons la conduite de notre Saint Prophète (sallallahu ala ihi wa sallam) nous aurons le succès. Puisse Allah nous dirigé sur le chemin de la Ummah de Muhammad (sallallahu ala ihi wa sallam) amen.
Votre frère en Islam
Youssouf Islam (anciennement Cat Stevens)
Traduit par Malika Hamidi
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sur les ondes de la chaine 3 pendant ce ramadan juste avant l'adhan du maghreb ( 10 mn) une emission de kamal chekat sur ces grands qui reconnaissent le prophete ( SAWS)
je n'ai pas une tres bonne reception mais je vais essayer d'enregister ces émissions et de les mettre sur le web
pour ce qui est de youssof islam
il ne parle pas de son sejour dans les années 80 ici à Alger ( belcourt, kouba ) dommage
il y a quelques années j'ai connu un jeune français de 17 ans qui venait passer le ramadan en algerie en pretextant venir en touriste car à son age il ne pouvait annoncer à ses parents qu'il etait musulman et les gens d'ici s'empressaient de l'inviter tous les jours à venir manger dans leur famille et il prit la résolution qu'à sa majorité il annoncerait à ses siens son islam.
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bel1000;88504 écrit: merci dahmane
sur les ondes de la chaine 3 pendant ce ramadan juste avant l'adhan du maghreb ( 10 mn) une emission de kamal chekat sur ces grands qui reconnaissent le prophete ( SAWS)
je n'ai pas une tres bonne reception mais je vais essayer d'enregister ces émissions et de les mettre sur le web
pour ce qui est de youssof islam
il ne parle pas de son sejour dans les années 80 ici à Alger ( belcourt, kouba ) dommage
il y a quelques années j'ai connu un jeune français de 17 ans qui venait passer le ramadan en algerie en pretextant venir en touriste car à son age il ne pouvait annoncer à ses parents qu'il etait musulman et les gens d'ici s'empressaient de l'inviter tous les jours à venir manger dans leur famille et il prit la résolution qu'à sa majorité il annoncerait à ses siens son islam.
Saha f’tourek Bel1000
« Appelle à la Voie de ton Seigneur avec sagesse et par de persuasives exhortations. Sois modéré dans ta discussion avec eux. Du reste, c'est ton Seigneur qui connaît le mieux celui qui s'écarte de Sa Voie, comme Il connaît le mieux ceux qui sont bien guidés. » 16.125 An Nahl
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Asad descend d'une longue lignée de rabbins, sauf son père qui était avocat. Il reçut une solide éducation religieuse, et connaissait bien l'hébreu et avait des notions d'araméen. Il a étudié le Talmud, la Mishna et la Gemara, et il a creusé les complexités de l'exégèse biblique, le Targoum. Il amorce une carrière de journaliste, travaillant au principal quotidien de langue allemande de l'époque, le Frankfurter Zeitung.
En 1922 se produit un grand tournant dans sa vie. Invité par un oncle vivant en Palestine, il arrive à Jérusalem et y découvre le monde arabe. Fasciné par la culture, l'humanité, la "pureté" de ce monde, il se convertit à l'islam en 1926. Il a longuement voyagé dans les pays à majorité musulmane. Il a été le témoin privilégié des mouvements de libération au XXe siècle. Il a été proche du roi saoudien Abdel Aziz Ibn Saoud et ami du roi Fayçal d'Arabie saoudite.
Entre 1931 et 1939, il s'établit, avec sa famille, au nord de l'Inde, alors sous contrôle britannique. Sur place, il collabore, avec Muhammad Iqbal, à la formation du Pakistan. Il en est le premier ambassadeur à l'Organisation des Nations unies (ONU). À la fin de sa vie, il a vécu en Espagne avec sa quatrième femme Paola Hameeda Asad jusqu'à sa mort.
Il a écrit plusieurs livres, le principal étant Le Chemin de la Mecque (1954), qui raconte ses voyages en Orient et sa conversion à l'islam, ainsi que son avis sur le mouvement sioniste.
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A fait toute sa carrière aux postes de Chercheur
et Directrice du Service des Sciences Humaines du CNRS.
Née dans l’aristocratie française, élevée chez des religieuses. Auteur de plusieurs livres. Convertie en 1950
« Le Coran est la dernière révélation, et Mohammad (Paix sur lui) est le sceau des prophètes (.....) Puis j’ai été heureuse de constater que je n’étais pas seule, mais je me trouvais située, sans le savoir, dans une grande tradition. Et cela sans avoir à rien renier. Je ne reniais ni la Torah, ni l’Evangile. Je laissai simplement de côté ce qui m’avait toujours agacée, les décisions conciliaires, dogmatiques de messieurs réunis à Rome pour décider que Dieu est comme ceci ou comme cela.(...) On ne se convertit pas à l’Islam, on embrasse une religion qui englobe toutes les autres... » (Extraits de “Islam, l’autre visage”, Eva de Vitray, Ed. Albin Michel, 1995)
Mme MARGARET MARCUS
(Maryam Jamilah)
Américaine, anciennement Juive. Écrivain et journaliste. Auteur de plusieurs livres. Convertie à l’Islam en 1962
« Ma famille et mes amis étaient des gens bourgeois, respectables, intelligents, et cultivés. Des gens qui observaient et croyaient fermement en une certaine base morale. Cependant ils rejetaient tout lien entre l’éthique, la morale donc, et la théologie. L’autorité des Lois et Morales Musulmanes procède de Dieu l’Omnipotent. Le plaisir et le bonheur dans l’Islam ne sont que les fruits produits par une satisfaction émotionnelle dans l’exécution consciencieuse de ses devoirs pour le seul plaisir de Dieu, afin d’atteindre, ainsi, le salut. En Islam, les devoirs s’élèvent toujours au-dessus des droits. C’est seul dans l’Islam que ma quête des valeurs absolues fut satisfaite. Dans l’Islam seul j’ai pu enfin trouver tout ce qui avait une vraie valeur, ce qui était beau et bon, donnant une direction et une signification à la mort et la vie humaine. »
Adresse actuelle: C/ C Mr Mohammad Yusuf Khan, Sant Nagar, Lahore, Pakistan
Leopold WEISS
(Mohammad Asad)
Homme d’Etat autrichien, journaliste et auteur, ancien correspondant étranger pour le célèbre « Frankfuerter Zeitung », auteur de “Islam at Cross Roads”, “Le chemin de la Mecque” (Fayard éd.) et traducteur du Coran.
Converti à l’Islam en 1926
« L’Islam me paraît comme un chef d’œuvre d’architecture. Toutes ses parties sont harmonieusement conçues pour se compléter et se soutenir entre elles. Rien n’est ici superflu, et rien ne manque, avec comme résultante l’équilibre parfait d’une composition sans faille. »
Il est décédé le 20 février 1992 – que Dieu lui fasse miséricorde –
Herbert HOBOHM
(Aman Hobohm)
Diplomate Allemand, Fonctionnaire Civil et Missionnaire. Un intellectuel, qui a servi la Mission Diplomatique Allemande dans diverses parties du monde. Travaille actuellement comme Attaché Culturel à l’ambassade Allemande à Riyadh, en Arabie.
Converti à l’Islam en 1941
« J’ai pu vivre sous différentes latitudes, avec des modes de vie différents et j’ai eu l’occasion d’étudier diverses idéologies, mais je suis arrivé à la conclusion que rien n’est comparable à l’Islam. Aucun de ces systèmes ne détient un code de vie aussi complet que noble. Seul l’Islam le possède; et c’est la raison pour laquelle tant d’hommes, en toute sincérité, embrassent cette religion. L’Islam n’est pas théorique; il est pratique. Il signifie la soumission complète à la volonté de Dieu ! »
Adresse actuelle: Cultural Attaché, German Embassy, PO. Box 8974, Riyadh 11492, Saudi Arabia.
Vengatachalam ADIYAR
(Abdoullah Adiyar)
Indien, journaliste et écrivain Tamoul reconnu. A travaillé comme rédacteur dans le quotidien du Dr M. Kirunanidhi ,“Murasoli”, pendant 17 ans. A travaillé avec 3 précédents Ministres en chef de “Tamil Nadou”. A reçu la récompense “Kalaimamani” (Big Gem of Arts) du Gouvernement “Tamil Nadou” en 1982. Converti à l’Islam en 1987
« Dans l’Islam j’ai trouvé satisfaction et apaisement à des questions lancinantes qui harcelaient ma conscience: concernant la théorie de la Création, le statut de la femme, la création de l’univers, etc. L’histoire de la vie du Saint Prophète m’a beaucoup fasciné, et il fut alors facile pour moi de faire la comparaison avec celles d’autres leaders religieux, et avec leurs philosophies. »
Adresse actuelle: 1 Ashok Avenue, Rangarajapuram, Kodambakkam, Madras, Inde.
Bogdan KOPANSKI
(Bogdan Ataoullah Kopanski)
Américain, d’origine polonaise. Docteur en Histoire Politique. A fait un parcours très intéressant vers l’Islam et a affronté de sévères épreuves; a été deux fois emprisonné par le régime Communiste polonais (1965, 1981-82). Converti à l’Islam en 1974
« Quand j’avais 12 ans, je rejetais la foi contradictoire et illogique de l’Église. Deux années plus tard, en 1962, j’ai été fasciné par la lutte victorieuse des musulmans algériens contre le colonialisme français. C’était la première “flèche de l’Islam” à me toucher. Durant mes études secondaires et à l’université, j’étais un exemple typique de la génération de rebelle rouge (communiste). Mon cheminement vers la Vérité du Saint Coran était lente et imprévue... En 1974 j’ai visité la Turquie, je préparais ma thèse sur la politique du Sultan et Calife Suleiman Kanunís envers l’état polonais. Je fut alors surpris par la plus mélodieuse voix que l’humanité puisse produire: l’AZAAN, l’appel à la prière par un muezzin. Mes cheveux se sont dressés sur ma tête. Une force étrange mais puissante me conduisit à la vieille mosquée d’Istanbul. Là, de vieux Turcs barbus et souriants, m’enseignèrent LE WOUZOU, (ablutions). J’ai proclamé la SHAHADA en larmes, et j’ai fait ma première prière, la SALAAT Maghrib... J’ai alors balayé toutes mes idéologies de pacotille... Pour la première fois de ma vie, j’ai éprouvé une telle félicité, et je ressentais le plaisir de l’amour d’Allah dans mon cœur. J’étais un musulman... »
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