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« Nous allons reconstruire nos villages au Liban »
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06 Mai 2010 03:00 #53653
par Jalal
« Nous allons reconstruire nos villages au Liban » a été créé par Jalal
(L'Histoire)
« Nous allons reconstruire nos villages au Liban »
Souha Bechara
publié le lundi 18 septembre 2006.
Souha Bechara est une grande figure de la résistance libanaise. A 20 ans, en 1988, lors de la première occupation du Liban par Israël, elle a tenté d’abattre le général Antoine Lahad, chef de la milice qui contrôlait le Sud-Liban avec Israël.
Elle a été emprisonnée sans jugement durant dix ans (1989-1998) dans la terrible prison de Khiam, au Sud-Liban. Depuis sa libération, elle milite pour la libération des 10000 prisonniers palestiniens et libanais détenus en Israël.
— - Israël a commencé la guerre le 12 juillet en réaction à l’enlèvement de deux soldats israéliens. Quelle est votre réaction, vous qui avez été prise en otage durant 10 ans par Israël ?
Je voudrais d’abord souligner qu’une décision de la Cour Suprême israélienne prise dans les années 90 a légitimé, légalisé, l’enlèvement et la détention de n’importe quel Libanais qui pourrait fournir des informations sur le pilote israélien Ron Arad, disparu au Liban dans les années 1980. Et ces enlèvements israéliens de civils libanais ont eu lieu sur le territoire libanais, à de nombreuses reprises. Encore en juin de cette année.
Est-ce acceptable ? Et ce que des Libanais ont fait le 12 juillet en réaction, ce n’est pas enlever des civils à Jérusalem, ni bombarder Tel-Aviv. C’est capturer deux soldats israéliens sur le champ de bataille pour pouvoir négocier la libération des prisonniers libanais et palestiniens. Si j’avais été prisonnière palestinienne en Israël, comme 10 000 le sont aujourd’hui, j’aurais été en joie le 12 juillet. Car l’échange de prisonniers est la seule issue qui leur est offerte pour être un jour libérés.
— - Certains disent qu’Israël a quand même le droit de faire quelque chose face au terrorisme du Hezbollah...
Je leur dirai ceci : supposons qu’un criminel soit dans un bâtiment, va-t-on faire exploser le bâtiment pour mettre ce criminel hors d’état de nuire ? Croit-on aux bombes intelligentes qui distingueraient sur base génétique qui est du Hezbollah et qui ne l’est pas ? Au nom de quel droit 22000 immeubles ont-ils été détruitset des milliers de vies gâchées ? Pourquoi un des symboles du Liban, l’aéroport international de Beyrouth, a-t-il été bombardé ? Est-ce une cache secrète d’armes du Hezbollah ?
La raison invoquée pour la guerre, « désarmer le Hezbollah », donne-t-elle le droit de détruire toute une économie mais aussi l’environnement ? Jusqu’à la pollution des plages libanaises mais aussi grecques et chypriotes (par la marée noire provoquée par le bombardement israélien d’un réservoir pétrolier libanais, ndlr) ? Mettons de côté le jugement qu’on peut porter sur le Hezbollah.
Il y a quelque chose qui dépasse le Hezbollah. Nous avons déjà vécu l’exode au Liban. En 1978, en 1982. A ce moment-là, Israël est venu au Liban pour désarmer les Palestiniens. Les Palestiniens ont été alors désarmés, les hommes armés ont quitté le Liban et il y a eu le massacre de Sabra et Chatila (deux camps de réfugiés palestiniens dont plus de 1000 habitants ont été tués de sang-froid par des milices pro-israéliennes sous la protection du général Sharon, ndlr).
Et Israël a continué à intervenir au Liban pendant 18 ans invoquantle problème palestinien. Maintenant Israël sort autre chose, ce ne sont plus les Palestiniens, c’est le Hezbollah.
— - Pourquoi cet acharnement d’Israël face au Liban ?
Israël veut frapper tous ceux qui ont osé et osent lui dire non. D’abord le Hezbollah, mais aussi tous les partis libanais, comme le Parti Communiste libanais, comme les Nasséristes, comme le Mouvement du Peuple, qui ont pris les armes contre l’occupation israélienne. Israël n’a jamais accepté sa défaite de 2000, quand il a dû se retirer du Sud-Liban. Ensuite, le Liban par sa composition multiconfessionnelle, est à l’opposé d’Israël basé sur une seule confession, une seule idéologie fondatrice.
En Israël, quelqu’un de confession juive qui émigre de Belgique ou des Etats-Unis a plus de droits que le million d’Arabes qui y vivent aujourd’hui. Enfin, il y a un enjeu irano-américain. Par cette guerre, comme l’a dit Condoleeza Rice, il s’agissait de faire du Liban la porte du nouveau Moyen-Orient américain. Et d’écraser ceux qui cherchent d’autres alliances dans la région. Là, les intérêts américains et israéliens se sont croisés.
— - Que pensez-vous de la résolution de l’ONU demandant la « cessation des hostilités » et l’envoi d’une force internationaleau Sud-Liban ?
Il y a un fossé entre les « regrets » exprimés par la communauté internationale après le massacre de Cana, les « regrets »lors de l’attaque israélienne qui a coûté la vie à 4 soldats de l’ONU (FINUL) au Liban et « l’exigence » de la démilitarisation du Hezbollah. Ensuite, vous devez savoir que les Israéliens ont cherché ces derniers jours à brûler des zones entières du Sud Liban, à raser des villages entiers. Ce n’est pas un hasard s’ils sont venus avec des bulldozers.
Mais avec la résolution finale, les Israéliens n’iront pas très loin et n’ont obtenu aucun des objectifs de leur guerre. Le Hezbollah n’est pas et ne sera pas démilitarisé. Les deux soldats israéliens ne seront pas rendus sans un échange avec des prisonniers libanais. Quant à la zone tampon au Sud-Liban avec des troupes de l’ONU et l’armée libanaise, on verra dans la pratique.
Mais nous, les Libanais, nous reviendrons et nous reconstruirons nos villages. Avec cette résolution, la communauté internationale a juste offert une porte de sortie aux Israéliens pour qu’ils sauvent la face. Et le dirigeant du Hezbollah Nasrallah a pris une décision historique : il a accepté cette résolution avec toutes les réserves, dans le butde réduire les conséquences dramatiques de la crise humanitaire. Or le Hezbollah et la résistance libanaise auraient pu continuer sur le terrain militaire.
Mais aujourd’hui au Liban, leur force n’est pas d’abord militaire, mais populaire. Certainement après cette guerre.
Propos recueillis par David Pestieau
www.protection-palestine.org/spip.php?article3641
« Nous allons reconstruire nos villages au Liban »
Souha Bechara
publié le lundi 18 septembre 2006.
Souha Bechara est une grande figure de la résistance libanaise. A 20 ans, en 1988, lors de la première occupation du Liban par Israël, elle a tenté d’abattre le général Antoine Lahad, chef de la milice qui contrôlait le Sud-Liban avec Israël.
Elle a été emprisonnée sans jugement durant dix ans (1989-1998) dans la terrible prison de Khiam, au Sud-Liban. Depuis sa libération, elle milite pour la libération des 10000 prisonniers palestiniens et libanais détenus en Israël.
— - Israël a commencé la guerre le 12 juillet en réaction à l’enlèvement de deux soldats israéliens. Quelle est votre réaction, vous qui avez été prise en otage durant 10 ans par Israël ?
Je voudrais d’abord souligner qu’une décision de la Cour Suprême israélienne prise dans les années 90 a légitimé, légalisé, l’enlèvement et la détention de n’importe quel Libanais qui pourrait fournir des informations sur le pilote israélien Ron Arad, disparu au Liban dans les années 1980. Et ces enlèvements israéliens de civils libanais ont eu lieu sur le territoire libanais, à de nombreuses reprises. Encore en juin de cette année.
Est-ce acceptable ? Et ce que des Libanais ont fait le 12 juillet en réaction, ce n’est pas enlever des civils à Jérusalem, ni bombarder Tel-Aviv. C’est capturer deux soldats israéliens sur le champ de bataille pour pouvoir négocier la libération des prisonniers libanais et palestiniens. Si j’avais été prisonnière palestinienne en Israël, comme 10 000 le sont aujourd’hui, j’aurais été en joie le 12 juillet. Car l’échange de prisonniers est la seule issue qui leur est offerte pour être un jour libérés.
— - Certains disent qu’Israël a quand même le droit de faire quelque chose face au terrorisme du Hezbollah...
Je leur dirai ceci : supposons qu’un criminel soit dans un bâtiment, va-t-on faire exploser le bâtiment pour mettre ce criminel hors d’état de nuire ? Croit-on aux bombes intelligentes qui distingueraient sur base génétique qui est du Hezbollah et qui ne l’est pas ? Au nom de quel droit 22000 immeubles ont-ils été détruitset des milliers de vies gâchées ? Pourquoi un des symboles du Liban, l’aéroport international de Beyrouth, a-t-il été bombardé ? Est-ce une cache secrète d’armes du Hezbollah ?
La raison invoquée pour la guerre, « désarmer le Hezbollah », donne-t-elle le droit de détruire toute une économie mais aussi l’environnement ? Jusqu’à la pollution des plages libanaises mais aussi grecques et chypriotes (par la marée noire provoquée par le bombardement israélien d’un réservoir pétrolier libanais, ndlr) ? Mettons de côté le jugement qu’on peut porter sur le Hezbollah.
Il y a quelque chose qui dépasse le Hezbollah. Nous avons déjà vécu l’exode au Liban. En 1978, en 1982. A ce moment-là, Israël est venu au Liban pour désarmer les Palestiniens. Les Palestiniens ont été alors désarmés, les hommes armés ont quitté le Liban et il y a eu le massacre de Sabra et Chatila (deux camps de réfugiés palestiniens dont plus de 1000 habitants ont été tués de sang-froid par des milices pro-israéliennes sous la protection du général Sharon, ndlr).
Et Israël a continué à intervenir au Liban pendant 18 ans invoquantle problème palestinien. Maintenant Israël sort autre chose, ce ne sont plus les Palestiniens, c’est le Hezbollah.
— - Pourquoi cet acharnement d’Israël face au Liban ?
Israël veut frapper tous ceux qui ont osé et osent lui dire non. D’abord le Hezbollah, mais aussi tous les partis libanais, comme le Parti Communiste libanais, comme les Nasséristes, comme le Mouvement du Peuple, qui ont pris les armes contre l’occupation israélienne. Israël n’a jamais accepté sa défaite de 2000, quand il a dû se retirer du Sud-Liban. Ensuite, le Liban par sa composition multiconfessionnelle, est à l’opposé d’Israël basé sur une seule confession, une seule idéologie fondatrice.
En Israël, quelqu’un de confession juive qui émigre de Belgique ou des Etats-Unis a plus de droits que le million d’Arabes qui y vivent aujourd’hui. Enfin, il y a un enjeu irano-américain. Par cette guerre, comme l’a dit Condoleeza Rice, il s’agissait de faire du Liban la porte du nouveau Moyen-Orient américain. Et d’écraser ceux qui cherchent d’autres alliances dans la région. Là, les intérêts américains et israéliens se sont croisés.
— - Que pensez-vous de la résolution de l’ONU demandant la « cessation des hostilités » et l’envoi d’une force internationaleau Sud-Liban ?
Il y a un fossé entre les « regrets » exprimés par la communauté internationale après le massacre de Cana, les « regrets »lors de l’attaque israélienne qui a coûté la vie à 4 soldats de l’ONU (FINUL) au Liban et « l’exigence » de la démilitarisation du Hezbollah. Ensuite, vous devez savoir que les Israéliens ont cherché ces derniers jours à brûler des zones entières du Sud Liban, à raser des villages entiers. Ce n’est pas un hasard s’ils sont venus avec des bulldozers.
Mais avec la résolution finale, les Israéliens n’iront pas très loin et n’ont obtenu aucun des objectifs de leur guerre. Le Hezbollah n’est pas et ne sera pas démilitarisé. Les deux soldats israéliens ne seront pas rendus sans un échange avec des prisonniers libanais. Quant à la zone tampon au Sud-Liban avec des troupes de l’ONU et l’armée libanaise, on verra dans la pratique.
Mais nous, les Libanais, nous reviendrons et nous reconstruirons nos villages. Avec cette résolution, la communauté internationale a juste offert une porte de sortie aux Israéliens pour qu’ils sauvent la face. Et le dirigeant du Hezbollah Nasrallah a pris une décision historique : il a accepté cette résolution avec toutes les réserves, dans le butde réduire les conséquences dramatiques de la crise humanitaire. Or le Hezbollah et la résistance libanaise auraient pu continuer sur le terrain militaire.
Mais aujourd’hui au Liban, leur force n’est pas d’abord militaire, mais populaire. Certainement après cette guerre.
Propos recueillis par David Pestieau
www.protection-palestine.org/spip.php?article3641
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06 Mai 2010 03:25 #53654
par Jalal
C'est une biographie de lutte et d'espoir. Souha Béchara est née au Liban en 1967. Dans sa biographie, elle raconte avec beaucoup d'humilité, sa vie placée sous le signe de la résistance au conquérant sioniste, les interrogatoires, les séances de torture, la prison, les poèmes patriotiques rédigés en cachette sur du papier toilette... Une belle leçon de courage et d'espoir à l'heure où, en Palastine, d'autres révolutionnaires sont assassinés et torturés...
Souha Béchara est née le jour de défaite des armées arabes contre l'armée israélienne soutenue par les Etats-Unis. Souha Béchara a passé son enfance dans une ambiance chrétienne orthodoxe.
Cependant, et contrairement à Jeanne d'Arc, elle n'a jamais entendu de voix divine. C'est plutôt la voix de Marcel Khalifé portant des chants révolutionnaires et la fréquentation du Parti communiste.
La veille de son quinzième anniversaire, l'armée israélienne envahit son pays.
Voici ce qu'elle écrit à l'occasion de ce mois de juin 1982 : « Comme toutes les filles de mon âge, j'ai bien sûr envie d'avoir un amoureux, des enfants, mais il me semble impossible, dans les circonstances qui sont les nôtres, de mener deux engagements de front..... Je ne songe qu'à une chose désormais, à une seule chose : entrer en résistances ».
Trois années plus tard, elle tirera à bout portant sur le fameux Antoine Lahad, chef de l'armée du Liban Sud, armée de mercenaires mise en place par Israël.
Et elle raconte le feu intérieur qui la ronge, le feu de la révolution, mais de manière simple, comme un processus naturel. elle nous parle de ses dix années passées en prison dont six en isolement total.
www2.csdm.qc.ca/Yves_Theriault/Webfev05/chadia.html
Réponse de Jalal sur le sujet Souha Béchara la Résistante
C'est une biographie de lutte et d'espoir. Souha Béchara est née au Liban en 1967. Dans sa biographie, elle raconte avec beaucoup d'humilité, sa vie placée sous le signe de la résistance au conquérant sioniste, les interrogatoires, les séances de torture, la prison, les poèmes patriotiques rédigés en cachette sur du papier toilette... Une belle leçon de courage et d'espoir à l'heure où, en Palastine, d'autres révolutionnaires sont assassinés et torturés...
Souha Béchara est née le jour de défaite des armées arabes contre l'armée israélienne soutenue par les Etats-Unis. Souha Béchara a passé son enfance dans une ambiance chrétienne orthodoxe.
Cependant, et contrairement à Jeanne d'Arc, elle n'a jamais entendu de voix divine. C'est plutôt la voix de Marcel Khalifé portant des chants révolutionnaires et la fréquentation du Parti communiste.
La veille de son quinzième anniversaire, l'armée israélienne envahit son pays.
Voici ce qu'elle écrit à l'occasion de ce mois de juin 1982 : « Comme toutes les filles de mon âge, j'ai bien sûr envie d'avoir un amoureux, des enfants, mais il me semble impossible, dans les circonstances qui sont les nôtres, de mener deux engagements de front..... Je ne songe qu'à une chose désormais, à une seule chose : entrer en résistances ».
Trois années plus tard, elle tirera à bout portant sur le fameux Antoine Lahad, chef de l'armée du Liban Sud, armée de mercenaires mise en place par Israël.
Et elle raconte le feu intérieur qui la ronge, le feu de la révolution, mais de manière simple, comme un processus naturel. elle nous parle de ses dix années passées en prison dont six en isolement total.
www2.csdm.qc.ca/Yves_Theriault/Webfev05/chadia.html
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06 Mai 2010 08:18 #53655
par ahmeddamien
Réponse de ahmeddamien sur le sujet « Nous allons reconstruire nos villages au Liban »
salam jalal
tu sais marcel khalife a fait une chanson ou les femmes musulmannes se liberennt de l opression islamique
je l ai vu sur scene a paris en 85
les femmes faisaient cercles en chantant et se sont mises a s enlever le hijab et le faisant flotter dans le ciel
c etait very poetique
tu sais marcel khalife a fait une chanson ou les femmes musulmannes se liberennt de l opression islamique
je l ai vu sur scene a paris en 85
les femmes faisaient cercles en chantant et se sont mises a s enlever le hijab et le faisant flotter dans le ciel
c etait very poetique
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06 Mai 2010 22:17 #53656
par Jalal
"L'Habit ne fait pas le moine". Je ne sais pas si ce proverbe est juste ou faux.
Mais comme on dit chez nous : "Essettra mliha" en arabe dialectal de l'ouest algérien. Personnellement, je ne suis pas contre le Hidjab. Je ne me suis jamais opposé que ma fille, de son plein, ait adopté le hijab dit "islamique" (avec visage découvert). La façon de s'habiller est secondaire, pourvu qu'elle soit décente et ne s'oppose pas à notre morale de musulmans. J'approuve le port du hidjab (mais PAS la burga afghanne qui couvre le visage avec un masque lourd comme une prison ambulante!!!)
Réponse de Jalal sur le sujet « Nous allons reconstruire nos villages au Liban »
ahmeddamien;57605 écrit: salam jalal
tu sais marcel khalife a fait une chanson ou les femmes musulmannes se liberennt de l opression islamique
je l ai vu sur scene a paris en 85
les femmes faisaient cercles en chantant et se sont mises a s enlever le hijab et le faisant flotter dans le ciel
c etait very poetique
"L'Habit ne fait pas le moine". Je ne sais pas si ce proverbe est juste ou faux.
Mais comme on dit chez nous : "Essettra mliha" en arabe dialectal de l'ouest algérien. Personnellement, je ne suis pas contre le Hidjab. Je ne me suis jamais opposé que ma fille, de son plein, ait adopté le hijab dit "islamique" (avec visage découvert). La façon de s'habiller est secondaire, pourvu qu'elle soit décente et ne s'oppose pas à notre morale de musulmans. J'approuve le port du hidjab (mais PAS la burga afghanne qui couvre le visage avec un masque lourd comme une prison ambulante!!!)
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