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Cérémonie à Londres pour le 127ème anniversaire de la mort de Karl Marx
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20 Mar 2010 02:55 #50350
par Jalal
Le président du syndicat des cheminots britanniques choisit comme thème de son discours: la question nationale et l'UE
Comme chaque année depuis 1883, communistes et progressistes britanniques et de tous pays se réunissent au cimetière de Highgate pour rendre hommage au penseur et homme d'action dont les écrits guident encore l'activité des communistes aujourd'hui: Karl Marx. Il y a 127 ans, c'est son ami et camarade Friedrich Engels qui prononçait un oraison funèbre sur sa tombe. Le 14 mars dernier, le président du syndicat des cheminots Britanniques (RMT) Alex Gordon était invité à perpétuer cette tradition et donc à prononcer un discours historique sur l'actualité de la pensée et l'action de Karl Marx.
Paradoxe apparent, il a choisi de centrer son discours certes sur la crise du capitalisme mondialisé et impérialiste mais surtout sur le rôle que joue le bloc impérialiste régional que constitue l'Union Européenne comme machine de guerre contre les acquis démocratiques et sociaux conquis de haute lutte par les peuples et les travailleurs.
Outre le fait que cela lui permet de battre en brèche certaines idées reçues sur le « nihilisme national » de Marx, en remettant certaines phrases dans leur contexte, et en rappelant qu'il ne peut y avoir d'internationalisme sans base nationale, le syndicaliste britannique pose quelques questions pertinentes: comment articuler lutte pour la démocratie, lutte pour l'indépendance nationale et un projet révolutionnaire d'abolition du capitalisme, internationaliste par nature? Comment lutter avec le mot d'ordre de nationalisation si on ne lutte pas contre les directives européennes de mise en concurrence des services et de démantèlement des monopoles publics? Pourquoi la question nationale (et donc de l'internationalisme) ne peut être abstraite de la question de la lutte de classes, comment les travailleurs doivent rechercher le terrain, le cadre le plus favorable au développement de leurs luttes?
Les réponses que fournit le camarade Alex Gordon ne sont pas nécessairement les nôtres. Peut-être ne pensent-elles pas suffisamment la division du travail entre institutions européennes et gouvernements nationaux, et a tendance à faire de ces derniers les victimes des premières, alors qu'ils en sont les complices. Elles peuvent glisser vers un démocratisme étroit. Néanmoins, elles méritent réflexion.
Nous publions ici, donc, la seconde partie de son discours où, après avoir fait un survol de la crise capitaliste actuelle, de la mondialisation impérialiste et du rôle néfaste joué par les institutions supra-nationales, il pose la question: « Comment devrions-nous répondre à cette crise »
AC
Traduction AC pour solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/
Comme chaque année depuis 1883, communistes et progressistes britanniques et de tous pays se réunissent au cimetière de Highgate pour rendre hommage au penseur et homme d'action dont les écrits guident encore l'activité des communistes aujourd'hui: Karl Marx. Il y a 127 ans, c'est son ami et camarade Friedrich Engels qui prononçait un oraison funèbre sur sa tombe. Le 14 mars dernier, le président du syndicat des cheminots Britanniques (RMT) Alex Gordon était invité à perpétuer cette tradition et donc à prononcer un discours historique sur l'actualité de la pensée et l'action de Karl Marx.
Paradoxe apparent, il a choisi de centrer son discours certes sur la crise du capitalisme mondialisé et impérialiste mais surtout sur le rôle que joue le bloc impérialiste régional que constitue l'Union Européenne comme machine de guerre contre les acquis démocratiques et sociaux conquis de haute lutte par les peuples et les travailleurs.
Outre le fait que cela lui permet de battre en brèche certaines idées reçues sur le « nihilisme national » de Marx, en remettant certaines phrases dans leur contexte, et en rappelant qu'il ne peut y avoir d'internationalisme sans base nationale, le syndicaliste britannique pose quelques questions pertinentes: comment articuler lutte pour la démocratie, lutte pour l'indépendance nationale et un projet révolutionnaire d'abolition du capitalisme, internationaliste par nature? Comment lutter avec le mot d'ordre de nationalisation si on ne lutte pas contre les directives européennes de mise en concurrence des services et de démantèlement des monopoles publics? Pourquoi la question nationale (et donc de l'internationalisme) ne peut être abstraite de la question de la lutte de classes, comment les travailleurs doivent rechercher le terrain, le cadre le plus favorable au développement de leurs luttes?
Les réponses que fournit le camarade Alex Gordon ne sont pas nécessairement les nôtres. Peut-être ne pensent-elles pas suffisamment la division du travail entre institutions européennes et gouvernements nationaux, et a tendance à faire de ces derniers les victimes des premières, alors qu'ils en sont les complices. Elles peuvent glisser vers un démocratisme étroit. Néanmoins, elles méritent réflexion.
Nous publions ici, donc, la seconde partie de son discours où, après avoir fait un survol de la crise capitaliste actuelle, de la mondialisation impérialiste et du rôle néfaste joué par les institutions supra-nationales, il pose la question: « Comment devrions-nous répondre à cette crise »
AC
Traduction AC pour solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/
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20 Mar 2010 14:14 #50351
par Jalal
Réponse de Jalal sur le sujet "L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de luttes de cl
- "L'histoire de toute société jusqu'à nos jours n'a été que l'histoire de luttes de classes."
Karl Marx et Friedrich Engels - Manifeste du parti communiste
- "Le domaine de la liberté commence là où s'arrête le travail déterminé par la nécessité."
Karl Marx - 1818-1883
- "Abolissez l'exploitation de l'homme par l'homme et vous abolirez l'exploitation d'une nation par une autre nation."
Karl Marx - 1818-1883
- "Les prolétaires n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !"
Karl Marx et Friedrich Engels - Manifeste du parti communiste
Les hommes comme Karl Marx ne meurent jamais! Je veux dire : leurs idées sont toujours vivantes pour la libération de l'Humanité de la misère, l'injustice, du capitalisme impérialiste et colonialiste soutient des régimes despotiques des pays du Tiers-monde...
- "Les philosophes n'ont fait qu'interpréter diversement le monde, il s'agit maintenant de le transformer."
Karl Marx - 1818-1883 - Thèse sur Feuerbach
Karl Marx et Friedrich Engels - Manifeste du parti communiste
- "Le domaine de la liberté commence là où s'arrête le travail déterminé par la nécessité."
Karl Marx - 1818-1883
- "Abolissez l'exploitation de l'homme par l'homme et vous abolirez l'exploitation d'une nation par une autre nation."
Karl Marx - 1818-1883
- "Les prolétaires n'ont rien à perdre que leurs chaînes. Ils ont un monde à gagner. Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !"
Karl Marx et Friedrich Engels - Manifeste du parti communiste
Les hommes comme Karl Marx ne meurent jamais! Je veux dire : leurs idées sont toujours vivantes pour la libération de l'Humanité de la misère, l'injustice, du capitalisme impérialiste et colonialiste soutient des régimes despotiques des pays du Tiers-monde...
- "Les philosophes n'ont fait qu'interpréter diversement le monde, il s'agit maintenant de le transformer."
Karl Marx - 1818-1883 - Thèse sur Feuerbach
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