Yacef Saadi accuse Zohra Drif d’avoir « vendu » Ali La Pointe !!!

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28 Jan 2014 17:09 #154825 par dahmane1

yasmi;160559 écrit: Pourquoi maintenant ?????????
Dans quelle circonstance si c'était vrai l'a t elle fait car si c'est ous la torture elle est excusable.
Allah irham chouhadas, de toute manière quand on voit ce qu'est devenu le pays après l'indépendance,
c'est peut être mieux pour lui et les autres de ne pas avoir eut à voir ce gachis ...


Pourquoi il n'a rien dis du vivant de Monsieur Rabah Bitat rabi yarahmou, qui l'avais recruté en 1955 !!! et si Ali la pointe avait été "vendu" comme tous les autres d'ailleurs, lui s'est Rendu et sans tous les problèmes et les tortures qu'avait connus Djamila Bouhired entre autre !!! en plus il ne dit jamais dans quelle prison il avait été hébergé et avec qui !!! dans son film, sa vie de "moudjahed" s'arrête dans le véhicule de police qui le transportait en prison !!! avec cette nouvelle histoire, il compte surement lancer "la bataille d'Alger 2" lol

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29 Jan 2014 06:34 #154826 par dahmane1
Accusée par Yacef Saâdi d’avoir usurpé son statut de moudjahida, elle compte poursuivre celui-ci prochainement devant la justice même s’il venait à présenter publiquement ses excuses.

«C’est trop tard pour les excuses publiques. Je lui demande d’aller jusqu’au bout de ses allégations et d’assumer sa responsabilité dans cette affaire. Je le poursuis en justice. A présent, c’est à lui de répondre devant la justice.

J’ai en ma possession des documents», a-t-elle averti hier lors d’une conférence de presse qu’elle a animée à la maison de la Presse Tahar-Djaout, pour répondre «aux propos diffamatoires portés» contre elle par Yacef Saâdi récemment dans un quotidien arabophone.

Accompagnée par Annie Steiner et d’autres moudjahidates, Louisette Ighilahriz a demandé à Yacef Saâdi de démissionner de son poste de sénateur pour pouvoir le poursuivre en justice. «Je demande à Yacef Saâdi, s’il est un homme, dhargaz, de démissionner de son poste de sénateur afin que l’immunité parlementaire lui soit levée. Yacef, ne te caches pas et vient me parler en face», a-t-elle ajouté en guise de préambule a son intervention.

Et d’ajouter plus loin : «Aujourd’hui, il est regrettable qu’en 2012, nous soyons réduits à des querelles de personnes qui entravent une écriture saine de l’histoire, et de se retrouver devant les propos ignominieux, insultants et diffamatoires me déniant la qualité de moudjahida. Pourtant, je n’ai fait que mon devoir comme tout le reste des Algériens.»
Et d’exhiber les documents qui attestent de sa qualité de blessée de guerre.

Des coupures de presse du Journal d’Alger, en date du 31 octobre 1957, n° 2452, pour étayer ses propos. Il est écrit ceci : «Évadé le 10 septembre dernier, Bakel Saïd, le chef militaire de la zone I d’Alger a été abattu le 1er octobre près de Chebli, par ses anciens gardiens et, à ses côtés, Louisette Ighilariz, une jeune El-Biarroise, a été blessée et capturée.

La rafale de la mitraillette blessa aux jambes une jeune musulmane qui l’accompagnait : Louisette Ighilariz, âgée de 25 ans environ, fille d’un boulanger d’El-Biar. Louisette fut soignée sur place, puis conduite à Alger sous bonne garde. Elle se remet actuellement de ses blessures, mais déjà le tribunal militaire l’attend pour l’interroger.»

En compagnie de son chef Saïd Bakel, la jeune Louisette qui servait de secrétaire et d’infirmière tentait d’organiser dans la région de Chebli un maquis FLN. La Dépêche, un autre journal français daté du 24 mai 1958, titre sur la comparution devant la justice française de Louisette Ighilahriz : «Des complices de l’évasion de Bakel Saïd, chef militaire FLN, comparaissent devant les juges.»

L’article en question relate les circonstances de l’arrestation des complices de Bakel, dont Amouri Abdelkader, Hedir Amar, Tissira Tassadit, épouse Ighilahriz, sa fille Ighilariz Aziza dite Louisette, Mahmoudi Fatma épouse Ghobrini et Mohighel Aichouche épouse Kich.

Dans un document intitulé Ma guerre d’Algérie, les dessous de cette histoire dont la mienne, en date du 4 octobre 2007, envoyé à Louisette Ighilahriz et portant la signature et le cachet d’un certain Raymond Cloarec, un militaire de carrière français et ancien adjudant du 3e RPP, RPIMA, celui-ci livre un témoignage assez saisissant de Louisette Ighilahriz : «Louisette était une résistante uniquement sur le terrain, arrêtée le 29 septembre 1957.

Capturée auprès de son chef Saïd Bakel dans une cache à Chebli, dans la Mitidja, grièvement blessée les armes à la main, interceptée par un commando de la 2e Cie REP sous les ordres de l’adjudant Wallich, elle fut interrogée au PC du général Massu par nous, paras de la 10e D. Nous avons admiré son courage comme l’a reconnu le capitaine Grazziani : je suis désarmé devant cette femme, elle préfère crever… plutôt que de parler.»

Lors de sa conférence de presse d’hier, Ighilahriz raconta une anecdote qui a fait réagir beaucoup de présents dans la salle. Elle narra l’histoire de son arrestation et comment elle fut conduite devant le capitaine Grazziani qui a voulu l’interroger et lui soutirer des renseignements : «Quand il a compris qu’il perdait du temps avec moi, il m’a montré les photos de Yacef Saâdi et de Zohra Drif (emprisonnés quelque temps auparavant, ndlr) et il me dit ceci : «Voyez comment ils se portent bien.

Ils sont bien soignés. Faites comme eux et rien ne vous arrivera.» Certains n’ont pas reçu de gifle et ont tout dit ! Un prisonnier algérien me conseilla de me taire, car, selon lui, il y a des personnes qui ont trop parlé.»

La conférencière ne s’est pas privée de se poser des questions sur les sorties médiatiques de Yacef Saâdi : «Aujourd’hui, je me pose cette question : pourquoi Yacef Saâdi tient-il ces propos après plus de 50 ans ?

Est-ce une réaction par rapport à la diffusion du documentaire sur les fidaiyettes qui empiète sur le monopole qu’il exerce sur la bataille d’Alger ou est-ce qu’il y a eu des failles et des zones d’ombre dans ce processus et des opacités entretenues qui ont fait qu’il soit saisi de panique à l’approche de l’ouverture des archives françaises en 2012 ?»

Mahmoud Tadjer

Polémique Yacef Saâdi-Louisette Ighilahriz: La moudjahida contre-attaque | Presse-dz

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29 Jan 2014 06:40 #154827 par dahmane1
A propos de la polémique Yacef Saâdi-Louisette Ighilahriz, le colonel Si Hassen affirme que «Yacef Saâdi avait tort parce qu’il ne connaît pas tous les détails qui se déroulaient dans la zone autonome, il aurait pu d’abord s’approcher de ses proches compagnons pour s’informer sur la militante Louisette Ighilahriz qui avait subi les pires tortures de la part des parachutistes français».

Youcef Khatib désapprouve Ben Bella et Yacef Saâdi

je pense que s'il n'a plus rien à perdre, alors il enfonce tout le monde ! pour lui, ida 3amette khafette

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29 Jan 2014 14:20 #154828 par dahmane1
Que veut dire Louisette Ighilahriz par "si tu es un homme, dharguez" ? elle insinue quelque chose qu'elle n'ose surement pas dire par pudeur !

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29 Jan 2014 14:33 #154829 par dahmane1

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29 Jan 2014 19:20 #154830 par ICOSIUM
A propos de défis lancé à Yacef Saadi ;

un jour, (1985 ou 86) dans une conférence* sur la zone autonome d’Alger durant la guerre de libération, au musée du djihad (Makam Echahid). Devant un auditoire d’historiens, anciens moudjahidines et moudjahidates, journalistes, etc.., après la conférence et vers la fin des débats, un monsieur, petit de taille prit la parole :’’ je m’appelle Mokhtar Bouchafa, surnommé M’khiter de Sidi M’Hamed ancien moudjahid de la ZAA, je lance ici un défi à Yacef Saadi, qu’il vienne parler en public de la zone autonome et de la bataille d’Alger’’, dit-il.

Il y eut d’autres conférences encore, Mr Mokhtar Bouchafa n’en ratait aucune, mais personne n’avait vu Y. Saadi, dans une conférence.

*entre 1984 et 1987, le musée du djihad organisa une série de manifestations (expositions, conférences, recueils de témoignages, rencontres sur la guerre de libération. Tous les actes étaient enregistrés en vhs et sur bandes audio.

Mr Y. Saadi, est actuellement un des rares acteurs de cette époque encore vivant.
C’est la solitude peut être qui lui a fait retrouver la mémoire et la langue ???

Mais qu’importe, qu’il mente ou qu’il dise la vérité. L’Histoire nous le dira. J’en suis convaincu.

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