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Joyeux Yenayer
- Sabrina
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11 Jan 2011 22:09 #67913
par Sabrina
Joyeux Yenayer a été créé par Sabrina
Bonne année a tous les Algeriens,joyeux Yénèyèr!
assegass amagass!
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- Jalal
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11 Jan 2011 22:32 #67914
par Jalal
Réponse de Jalal sur le sujet Joyeux Yenayer
Bon et Joyeux Yeneyer à toi aussi Sabrina!
Avant je le passais en famille, et tous grignotait les mélanges de fruits secs dans une atmosphère joyeuse et familiale...
Avant je le passais en famille, et tous grignotait les mélanges de fruits secs dans une atmosphère joyeuse et familiale...
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- Sabrina
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11 Jan 2011 22:48 #67915
par Sabrina
Réponse de Sabrina sur le sujet Joyeux Yenayer
Eh oui une bonne djadja machouiya et le grand plat de fruits secs tout un mélange (trèz)
tu te rappelles les bonbons rose et brun et a l' interieur des amandes!
ya hassrah...!! ça n' a plus de gout wallah!
tu te rappelles les bonbons rose et brun et a l' interieur des amandes!
ya hassrah...!! ça n' a plus de gout wallah!
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- Jalal
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11 Jan 2011 23:13 #67916
par Jalal
Oui, le bon vieux temps! A Oran, arabophones, nous avions toujours fété Yenayer!
Réponse de Jalal sur le sujet Joyeux Yenayer
Sabrina;72934 écrit: Eh oui une bonne djadja machouiya et le grand plat de fruits secs tout un mélange (trèz)
tu te rappelles les bonbons rose et brun et a l' interieur des amandes!
ya hassrah...!! ça n' a plus de gout wallah!
Oui, le bon vieux temps! A Oran, arabophones, nous avions toujours fété Yenayer!
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11 Jan 2011 23:33 #67917
par Sabrina
Réponse de Sabrina sur le sujet Joyeux Yenayer
Jalal tu es Oranais?
yénayer est fêté a travers toute l' Algerie! eh dire certians qui ne connaissaient meme ce que voulait dire cet evenement...il est ancré dans les coutumes Algeriennes depuis belle leurette!
a Alger aussi il est fêté tu sais que le mot trèze..est d' origine turc! ce tepsi plein de fruits secs.
yénayer est fêté a travers toute l' Algerie! eh dire certians qui ne connaissaient meme ce que voulait dire cet evenement...il est ancré dans les coutumes Algeriennes depuis belle leurette!
a Alger aussi il est fêté tu sais que le mot trèze..est d' origine turc! ce tepsi plein de fruits secs.
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11 Jan 2011 23:40 #67918
par Sabrina
Réponse de Sabrina sur le sujet Joyeux Yenayer
Qu’on l’appelle « laadjouza », Ras El Aam, Tiboura Oussegass, Yennayer, cette célébration garde le charme des retrouvailles familiales et d’un repas du soir où tous les membres d’une même famille se réunissent. L’évènement est particulièrement attendu dans certaines régions de l’Algérie profonde. Comme d’antan.
Profonds sont également les rituels qui entourent l’arrivée de la nouvelle année berbère fêtée dans tout le nord de l’Afrique. « Adh efghen ivarkanen, adh kechmen imalalen », que sortent les journées sombres de l’hiver et qu’entrent les journées blanches de soleil. C’est par cet adage qu’en Kabylie on accueille la nouvelle année.
La veille au soir du 11 janvier, « on égorge un coq de couleur rouge et élevé dans le poulailler familial pour le préparer avec le couscous », explique Djamel. « Dans la région d’Azzazga, ajoute t-il, sept légumes secs sont privilégiés pour la sauce : les pois chiches, les haricots blancs, haricots à œil noir ou comilles, les fèves ou févettes, les lentilles , les pois cassés. Ces ingrédients sont signes d’opulence dans les foyers campagnards et de surcroît quand ils sont présents au cœur de l’hiver ». Dans les Ath Ouacifs, le repas de Yennayer n’est pas le couscous traditionnel mais « timegzart », un plat à base de feuilles de pâte pétrie et jetées dans une sauce tomate au poulet.
Ce mets, spécifique à cette région d’Algérie se prépare avec le poulet de grains, toujours de couleur rouge, engraissé à la maison et pour la circonstance. Dans certaines familles où le poulailler domestique est important comme dans la région de Tifra, ce sont plusieurs poulets que l’on égorge sans distinction de couleur pour le volatile et que l’on prépare avec le couscous également.
Amar, propriétaire de poulaillers, va jusqu’à offrir deux ou trois poulets à chaque fête de Yennayer aux ménages ou femmes seules qui ne peuvent en acheter pour la circonstance. « Je ne peux pas apprécier mon repas de fête sachant que mes voisins sont dans le besoin », dit-il. La coutume veut également que le repas de Yennayer « soit goûté » par les filles mariées de la maison. « On les invite à venir ou bien on leur envoie leur part du repas quand elles sont proches du domicile familial », signale Amar. « Le jour de Yennayer, le rituel veut que le matin on fait lever la pâte à pain. L’an neuf doit faire son entrée annuelle avec des beignets et des crêpes », signale Mourad, habitant les Ath Ouacifs.
Dans les Aurès, Yennayer est appelé « Ass N’ferôun », le jour du pharaon, faisant référence aux évènements antiques quand le roi libyen Chachnaq, fondateur de la 22e dynastie égyptienne, prit le trône et devint pharaon d’Egypte. « Chakhchoukha, Trida ou le couscous sont généralement les plats que l’on prépare en cette veille de Yennayer chez les Chaouias », explique Farid originaire de cette région. « Outre le drez (tréze), ce mélange de bonbons et de fruits secs, on prépare une confiserie à base de semoule grillée et de pâte de dattes, Rfiss, que l’on mange le matin du jour de l’an pour porter bonheur tout au long de l’année ».
A Alger, Ras El Aam plonge ses racines jusqu’à Yennayer. Les commerces, bien des jours avant la date du 11 janvier, offrent friandises, chocolats et fruits secs en grandes quantités aux citadins heureux de festoyer à l’ancienne. « Chakhchoukha, rechta ou couscous restent les mets privilégiés, sans omettre d’acheter le drez qui ne peut ne pas être au cours de cette célébration ancestrale », fait remarquer Amina, habitant la Casbah.
« Durant la guerre de libération, les Algériens se faisaient un point d’honneur à marquer le 12 janvier par rapport au premier janvier. Une manière de se dissocier de l’évènement des Européens », raconte Hamid un retraité. Parmi les présages que l’on peut lier à cette célébration remontant aux temps mythiques de la Berbérie, il y a lieu de citer le couvert de l’absent que l’on doit dresser pour qu’il revienne dans les temps proches.
Le gardien des pénates, esprit invisible, a également droit à sa part du dîner que l’on pose dans un coin. Aussi, les maîtresses du foyer déposaient des soucoupes en terre remplies de sel qu’elles plaçaient sur le toit.
Au petit matin, l’humidité déposée sur le sel prédisait d’une année arrosée de pluie ou non dans nos campagnes, les ménagères examinaient consciencieusement les nouvelles pierres du kanoun qu’elles allaient chercher pour renouveler le foyer.
La présence d’un ver sur l’une des pierres augurait la naissance d’un garçon, un brin d’herbe verte signifiait une moisson abondante tandis que les fourmis prédisaient l’augmentation du bétail. Assegwass Amegaz
Profonds sont également les rituels qui entourent l’arrivée de la nouvelle année berbère fêtée dans tout le nord de l’Afrique. « Adh efghen ivarkanen, adh kechmen imalalen », que sortent les journées sombres de l’hiver et qu’entrent les journées blanches de soleil. C’est par cet adage qu’en Kabylie on accueille la nouvelle année.
La veille au soir du 11 janvier, « on égorge un coq de couleur rouge et élevé dans le poulailler familial pour le préparer avec le couscous », explique Djamel. « Dans la région d’Azzazga, ajoute t-il, sept légumes secs sont privilégiés pour la sauce : les pois chiches, les haricots blancs, haricots à œil noir ou comilles, les fèves ou févettes, les lentilles , les pois cassés. Ces ingrédients sont signes d’opulence dans les foyers campagnards et de surcroît quand ils sont présents au cœur de l’hiver ». Dans les Ath Ouacifs, le repas de Yennayer n’est pas le couscous traditionnel mais « timegzart », un plat à base de feuilles de pâte pétrie et jetées dans une sauce tomate au poulet.
Ce mets, spécifique à cette région d’Algérie se prépare avec le poulet de grains, toujours de couleur rouge, engraissé à la maison et pour la circonstance. Dans certaines familles où le poulailler domestique est important comme dans la région de Tifra, ce sont plusieurs poulets que l’on égorge sans distinction de couleur pour le volatile et que l’on prépare avec le couscous également.
Amar, propriétaire de poulaillers, va jusqu’à offrir deux ou trois poulets à chaque fête de Yennayer aux ménages ou femmes seules qui ne peuvent en acheter pour la circonstance. « Je ne peux pas apprécier mon repas de fête sachant que mes voisins sont dans le besoin », dit-il. La coutume veut également que le repas de Yennayer « soit goûté » par les filles mariées de la maison. « On les invite à venir ou bien on leur envoie leur part du repas quand elles sont proches du domicile familial », signale Amar. « Le jour de Yennayer, le rituel veut que le matin on fait lever la pâte à pain. L’an neuf doit faire son entrée annuelle avec des beignets et des crêpes », signale Mourad, habitant les Ath Ouacifs.
Dans les Aurès, Yennayer est appelé « Ass N’ferôun », le jour du pharaon, faisant référence aux évènements antiques quand le roi libyen Chachnaq, fondateur de la 22e dynastie égyptienne, prit le trône et devint pharaon d’Egypte. « Chakhchoukha, Trida ou le couscous sont généralement les plats que l’on prépare en cette veille de Yennayer chez les Chaouias », explique Farid originaire de cette région. « Outre le drez (tréze), ce mélange de bonbons et de fruits secs, on prépare une confiserie à base de semoule grillée et de pâte de dattes, Rfiss, que l’on mange le matin du jour de l’an pour porter bonheur tout au long de l’année ».
A Alger, Ras El Aam plonge ses racines jusqu’à Yennayer. Les commerces, bien des jours avant la date du 11 janvier, offrent friandises, chocolats et fruits secs en grandes quantités aux citadins heureux de festoyer à l’ancienne. « Chakhchoukha, rechta ou couscous restent les mets privilégiés, sans omettre d’acheter le drez qui ne peut ne pas être au cours de cette célébration ancestrale », fait remarquer Amina, habitant la Casbah.
« Durant la guerre de libération, les Algériens se faisaient un point d’honneur à marquer le 12 janvier par rapport au premier janvier. Une manière de se dissocier de l’évènement des Européens », raconte Hamid un retraité. Parmi les présages que l’on peut lier à cette célébration remontant aux temps mythiques de la Berbérie, il y a lieu de citer le couvert de l’absent que l’on doit dresser pour qu’il revienne dans les temps proches.
Le gardien des pénates, esprit invisible, a également droit à sa part du dîner que l’on pose dans un coin. Aussi, les maîtresses du foyer déposaient des soucoupes en terre remplies de sel qu’elles plaçaient sur le toit.
Au petit matin, l’humidité déposée sur le sel prédisait d’une année arrosée de pluie ou non dans nos campagnes, les ménagères examinaient consciencieusement les nouvelles pierres du kanoun qu’elles allaient chercher pour renouveler le foyer.
La présence d’un ver sur l’une des pierres augurait la naissance d’un garçon, un brin d’herbe verte signifiait une moisson abondante tandis que les fourmis prédisaient l’augmentation du bétail. Assegwass Amegaz
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