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14 Nov 2008 21:56 #16094 par kredence
Les agriculteurs africains ont besoin de simples pompes à eau


Trouver suffisamment d'eau pour l'irrigation est un des principaux problèmes auxquels sont confrontés les agriculteurs d'Afrique subsaharienne. "Très souvent, les petits exploitants ne peuvent pas se permettre d'acheter, de faire fonctionner et d'entretenir des pompes d'irrigation à moteur", explique Tom Brabben, du Programme international pour la technologie et la recherche en matière d'irrigation et de drainage (IPTRID), parrainé par la FAO, la Banque mondiale et d'autres donateurs.

Les pompes à pédale produites localement à faible coût pourraient faire toute la différence et donner une forte impulsion à la sécurité alimentaire de la région, comme le laisse entendre un nouveau rapport IPTRID ("Pompes à pédale pour l'irrigation en Afrique"). Avec ces pompes à pédale bon marché et faciles à actionner, les agriculteurs peuvent se procurer l'eau pour leurs champs ou leurs potagers. Si les pompes sont fabriquées sur place, elles permettent également de créer des emplois et des revenus.

De nombreux agriculteurs africains irriguent encore leurs petites parcelles avec des systèmes de seaux, technique lente, pesante et nécessitant beaucoup de main d'œuvre. "Les pompes à pédale sont beaucoup plus efficaces et faciles à utiliser, déclare M. Brabben. Elles sont très commodes, l'agriculteur actionne les pédales qui soulèvent les pistons, lesquels aspirent jusqu'à cinq m3/heure".

En Afrique subsaharienne, seulement quatre pour cent des terres arables sont irriguées, ce qui limite gravement la productivité agricole dans une région où on estime à un tiers de la population les personnes souffrant de sous-alimentation chronique. En comparaison, 37 pour cent des terres arables sont irriguées en Asie, 24 pour cent en Afrique du Nord et 15 pour cent en Amérique latine.

A l'heure actuelle, en Afrique subsaharienne, l'essentiel du matériel d'irrigation est importé. Dans de nombreux cas, il a un coût prohibitif et est mal adapté aux besoins des petits agriculteurs.

"Si nous voulons parvenir à une utilisation plus rationnelle de l'eau ('more crop per drop') en Afrique, il faudra accroître le rôle des petites pompes fabriquées localement qui s'adaptent au contexte social et économique, affirme M. Brabben. Ceci aide l'économie, et les constructeurs locaux ont davantage de chances de mieux comprendre les besoins des agriculteurs". Les pompes à pédale, qui ont un prix de revient de 50 à 120 dollars E.-U., peuvent être construites avec du matériel courant dans tous les ateliers.

Le rapport fait remarquer que l'irrigation à petite échelle est une réussite dans de nombreux pays africains, à une époque où les grands aménagements des ressources en eau n'ont pas rempli les attentes. Ce sont généralement les agriculteurs qui conçoivent des petits systèmes d'irrigation à titre privé, sans intervention publique, pour faire face à la demande des familles et des marchés locaux.

Les études de cas réalisées au Kenya, au Niger, en Zambie et au Zimbabwe montrent qu'en utilisant les pompes à pédale plutôt que l'irrigation par seaux, les agriculteurs peuvent accroître les terres irriguées, réduire le temps de travail, améliorer la qualité des cultures, pratiquer de nouvelles cultures et accroître leur rotation.

En Zambie, le Programme spécial pour la sécurité alimentaire a contribué grandement à l'utilisation des petites pompes. Il a installé environ 200 pompes à pédale sur des parcelles de démonstration. Les revenus des agriculteurs qui les ont utilisées à la place des seaux sur les petites parcelles (moins d'un quart d'hectare) ont plus que sextuplé, passant de 125 dollars à 850-1 700 dollars E.-U.

Dans certains cas, l'intensité de culture est passée à trois récoltes par an. Au Zimbabwe, les pompes à pédale sont surtout utilisées pour l'irrigation des petits jardins potagers.

Par ailleurs, étant donné que les pompes à pédale atteignent normalement l'eau à 6 mètres de profondeur, elles n'appauvrissent pas les précieuses ressources en eaux souterraines, affirme le rapport, qui ajoute que la surface de la nappe d'eau locale ne s'abaisserait que si un grand nombre d'agriculteurs puisait dans ses réserves au même endroit

www.fao.org/nouvelle/2001/010103-f.htm

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14 Nov 2008 21:57 #16095 par kredence
Les agriculteurs africains ont besoin de simples pompes à eau
voire lien video demonstration d'une pompe a eau a pedale pour region demunie d'energie:



A lire aussi:

www.gizmag.com/aquaduct-mobile-water-filtration-vehicle/9137/

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16 Nov 2008 11:22 #16096 par kredence
Deboulonneuse electrique portable pour voiture

12-Volt Impact Wrench | RV Supply Warehouse
deboulonneuse electrique portable pour voiture se branche sur l'allume-cigare.


www.rvsupplywarehouse.com/product/detail...&cpncode=10-633556-2

J'ai achete la mienne a 29.99 $ de chez Walmart.
Tres pratique pour les pannes sur les routes surtout la nuit.

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16 Nov 2008 12:25 #16097 par kredence
Pompe a eau a pedale pour irrigation au sahara

Pedal Operated Pump | National Innovation Foundation


www.nif.org.in/pedal_pump (site en Anglais)

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17 Nov 2008 01:56 #16098 par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Terfès, la truffe du désert !
Terfès, la truffe du désert !
Les Algériens raffolent de terfès, la truffe du désert !

C’est une truffe qui faisait partie de la culture culinaire des premiers berbères et les Romains, en occupant l’Afrique du Nord, en devinrent vite friands après avoir succombés à son goût.

Truffe du désert

Le Terfès nom berbère de ce champignon comestible, pousse surtout dans les régions désertiques à la faveur de rares pluies qui y tombent. Ce tubercule est très prisée chez les habitants de ces régions et y excellent dans sa préparation.

Mais ils ne sont pas les seuls à y avoir pris goût. Il est d’autant plus apprécié qu’en plus de ses valeurs nutritionnelles et gustatives, on loue ses vertus médicinales et aphrodisiaques avérées ou supposées.

Les truffes actuellement en vente sont de tailles très variées et sont de trois couleurs différentes (noire, blanche et ocre foncé), chacune ayant ses saveur caractéristiques.

Commun chez les uns, c’est encore un met exotique pour les habitants du nord algérien, car il n’est pas souvent proposé sur les marchés en raison des coûts de transport qui rendent ce champignon inabordable pour les bourses modestes.

Les prix sont déjà élevés même dans les villes du Sud. A Ouargla, le terfès était cédé en primeur autour de 1.000 dinars de kilogramme.

Actuellement, son prix oscille entre 350 et 450 dinars. A El Bayadh, la truffe était proposée entre 300 et 1.000 dinars selon sa qualité. A Ghardaïa, les prix dépassent parfois les 1.500 dinars le kg.

le commerce de ce produit est devenu très lucratif
Face à l’importance de la demande, le commerce de ce produit est devenu très lucratif.

Sa cueillette, au départ vécue comme un loisir par les amateurs de ce champignon, s’est transformée ces dernières années en activité économique à part entière.

La période de cueillette se situe entre les mois de mars et avril. Tôt le matin ou dans la soirée, de nombreux cueilleurs de tous âges parcourent ainsi le désert à la recherche du moindre indice qui trahit le terfès enfoui dans le sol sablonneux où il prospèrent à la faveur des averses.

C’est un plat qui est souvent proposé à la curiosité des touristes par les restaurateurs.

Il n’est pas rare aussi de trouver sur Internet des sites proposant ce produit aux clients européens et moyen-orientaux, avec le label « bio » en prime.

Les voisins maghrébins ne sont pas en reste dans cette dynamique.

Le terfès est un produit particulier du terroir nord-africain qui peut occuper une niche spécifique sur le marché européen sans souffrir de la concurrence.

Il peut d’autant plus facilement s’imposer que les européens apprécient les truffes et que leurs cuisines proposent mille et une recettes pour apprêter ce mets.

La présence d’une forte communauté orientale favorise ces perspectives. Toutefois, si les truffes noires se vendent très cher, la valeur commerciale du terfès est bien moindre.

www.magharebia.com/cocoon/awi/xhtml1/fr/...006/04/30/feature-01

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17 Nov 2008 02:37 #16099 par kredence
Réponse de kredence sur le sujet Des ordinateurs a 100 $
Des ordinateurs a 100 $

India's renaissance: The $100 computer | CNET News.com
www.news.com/Indias-renaissance-The-100-...-1041_3-5752054.html

BBC NEWS | Technology | UN debut for $100 laptop for poor
news.bbc.co.uk/1/hi/technology/4445060.stm
Une aubaine pour les enfants du Sahara,surtout pour les enfants des nomades qui ne vont pas a l'ecole et peuvent apprendre sur le tas

(plus besoin de livres,pas de frais scolaire,pas besoin d'insituteur,pas besoin de batir des ecoles.)

J'espere que l'Algerie va s'y investir et donner les outils necessaires a ses enfants .

C'est bizarre mais on n'entend plus parler du programme "1 ordinateur par famille" le fameux "ousratic" !!

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