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le colonialisme imperiale Americain veut une base militaire en Algerie
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04 Avr 2010 11:54 #51524
par Cartman
Les américains semblent se « focaliser» sur l’Algérie dans leur « lutte contre le terrorisme ». Notre pays est de plus en plus sollicité, voire pressé par Washington à participer toujours davantage à cette « guerre ». La fréquence des va et vient de responsables américains à Alger, témoigne de cet intérêt grandissant pour l’Algérie.
Autres articles
Realité d'AQMI au Maghreb : Quand le DRS-DST de Tewfik , Sarkozy et Obama revent de revendre le gaz algerien aux chinois
En quoi l’Union européenne est-elle souveraine ?
Les Etats-Unis menacent ouvertement le gouvernement et le peuple turc
Face à la crise mondiale, ya t-il une stratégie active de la gestion des réserves de change de l’Algérie à l’étranger ? Combien, comment et où sont –elles placées à l’étranger ?
LA DÉMOCRATIE: CELLE QUI PLAÎT À WASHINGTON Algerie-Focus.com a récemment publié un article sur la décision du Pantagone d’introduire officiellement l’Algérie comme un partenaire privilégié pour la lutte contre Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), dans le Maghreb et la région du Sahel.
Depuis, les choses s’accélèrent : en novembre 2009, le commandant du commandement militaire des Etats-Unis pour l’Afrique (Africom), le général William Ward, accompagné par Ronald Ladnier, le commandant des forces aériennes d’Africom, arriveent à l’aéroport d’Alger dans le cadre d’une visite officielle en Algérie. Ils ont été accueillis par le général major Abdelhamid Ghriss, chef du département organisation et logistique à l’état major de l’Armée nationale populaire (ANP, régulière) et le général Mekri Noureddine, directeur des relations extérieures et de la coopération au ministère de la Défense, ainsi que par l’ambassadeur des Etats-Unis à Alger et l’attaché de défense auprès de l’ambassade américaine.
A l’ordre du jour de cette visite: la volonté des Washington de voir l’Algérie souscrire à son programme de l’Africom. En Vain. Le ministre algérien des Affaires étrangères Mourad Medelci réitérait le refus de l’Algérie sur l’implantation de bases militaires étrangères sur son sol.
Le 3 février, c’était autour de Gina Abercrombie-Winstanley, responsable du bureau de coordination antiterroriste du Département d’Etat américain, de faire le déplacement à Alger pou rencontre Ali Tounsi, le patron de la Direction Générale de la Sureté Nationale (DGSN).
Selon nos informations, même si les américains n’arrivent toujours pas à persuader l’Algérie d’intégrer de manière définitive l’Africom, il ne demeure pas moins qu’ils lorgnent cette fois sur la nouvelle base aérienne militaire de Tamanrasset, qui sera inaugurée prochainement.
Washington, comme d’autres pays occidentaux, veulent en effet obtenir- sans succès pour l’instant- l’aval des autorités algériennes pour survoler et utiliser la base de Tamanrasset, position stratégique pour mener des opérations au Sahel contre AQMI.
La versalité dont fait preuve Waghington dans le traitement du dossier algérien suscite de sérieuses interrogations quant à sa manière de procéder pour arriver à ses fins. Les américains qui s’arrogent le droit depuis le 11 septembre de distribuer les bonnes et les mauvaises notes aux pays où ils ont décidé de mener leur « guerre contre le terrorisme », ne se gênent guère à utiliser cette nouvelle « arme » comme moyen de pression sur les gouvernements récalcitrant à leur projet.
Dans le cas algérien, la contradiction américaine est flagrante. Hier auréolée par un satisfecit américain pour son engagement dans la lutte contre le terrorisme, l’Algérie se retrouve aujourd’hui sur la liste des 14 pays à risque et dont les gouvernements « encouragent le terrorisme ».
Washington est-elle entrain de punir le pouvoir algérien pour avoir osé lui répliquer par la voix de Medelci que « la souveraineté de l’Algérie est non négociable et il n’est pas question aujourd’hui d’ouvrir la voie à la création de bases militaires étrangères en Algérie » ?
C’est fort possible. Mais le plus inquiétant, c’est la profonde crise politique qui couve au sommet de l’Etat à un moment où la souveraineté de l’Algérie est plus que jamais menacée par une Amérique décidée à se déployer en Afrique pour en déloger la Chine. « Celui qui n’est pas avec nous et contre nous », menaçait Bush Junior en son temps. Le gouvernement d’Obama n’en pense pas moins.
RAF (avec Maghreb Confidentiel)
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LA DÉMOCRATIE: CELLE QUI PLAÎT À WASHINGTON Algerie-Focus.com a récemment publié un article sur la décision du Pantagone d’introduire officiellement l’Algérie comme un partenaire privilégié pour la lutte contre Al Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI), dans le Maghreb et la région du Sahel.
Depuis, les choses s’accélèrent : en novembre 2009, le commandant du commandement militaire des Etats-Unis pour l’Afrique (Africom), le général William Ward, accompagné par Ronald Ladnier, le commandant des forces aériennes d’Africom, arriveent à l’aéroport d’Alger dans le cadre d’une visite officielle en Algérie. Ils ont été accueillis par le général major Abdelhamid Ghriss, chef du département organisation et logistique à l’état major de l’Armée nationale populaire (ANP, régulière) et le général Mekri Noureddine, directeur des relations extérieures et de la coopération au ministère de la Défense, ainsi que par l’ambassadeur des Etats-Unis à Alger et l’attaché de défense auprès de l’ambassade américaine.
A l’ordre du jour de cette visite: la volonté des Washington de voir l’Algérie souscrire à son programme de l’Africom. En Vain. Le ministre algérien des Affaires étrangères Mourad Medelci réitérait le refus de l’Algérie sur l’implantation de bases militaires étrangères sur son sol.
Le 3 février, c’était autour de Gina Abercrombie-Winstanley, responsable du bureau de coordination antiterroriste du Département d’Etat américain, de faire le déplacement à Alger pou rencontre Ali Tounsi, le patron de la Direction Générale de la Sureté Nationale (DGSN).
Selon nos informations, même si les américains n’arrivent toujours pas à persuader l’Algérie d’intégrer de manière définitive l’Africom, il ne demeure pas moins qu’ils lorgnent cette fois sur la nouvelle base aérienne militaire de Tamanrasset, qui sera inaugurée prochainement.
Washington, comme d’autres pays occidentaux, veulent en effet obtenir- sans succès pour l’instant- l’aval des autorités algériennes pour survoler et utiliser la base de Tamanrasset, position stratégique pour mener des opérations au Sahel contre AQMI.
La versalité dont fait preuve Waghington dans le traitement du dossier algérien suscite de sérieuses interrogations quant à sa manière de procéder pour arriver à ses fins. Les américains qui s’arrogent le droit depuis le 11 septembre de distribuer les bonnes et les mauvaises notes aux pays où ils ont décidé de mener leur « guerre contre le terrorisme », ne se gênent guère à utiliser cette nouvelle « arme » comme moyen de pression sur les gouvernements récalcitrant à leur projet.
Dans le cas algérien, la contradiction américaine est flagrante. Hier auréolée par un satisfecit américain pour son engagement dans la lutte contre le terrorisme, l’Algérie se retrouve aujourd’hui sur la liste des 14 pays à risque et dont les gouvernements « encouragent le terrorisme ».
Washington est-elle entrain de punir le pouvoir algérien pour avoir osé lui répliquer par la voix de Medelci que « la souveraineté de l’Algérie est non négociable et il n’est pas question aujourd’hui d’ouvrir la voie à la création de bases militaires étrangères en Algérie » ?
C’est fort possible. Mais le plus inquiétant, c’est la profonde crise politique qui couve au sommet de l’Etat à un moment où la souveraineté de l’Algérie est plus que jamais menacée par une Amérique décidée à se déployer en Afrique pour en déloger la Chine. « Celui qui n’est pas avec nous et contre nous », menaçait Bush Junior en son temps. Le gouvernement d’Obama n’en pense pas moins.
RAF (avec Maghreb Confidentiel)
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04 Avr 2010 12:02 #51525
par Cartman
Réponse de Cartman sur le sujet le colonialisme imperiale Americain veut une base militaire en Algerie
Les américains en Algérie: Pétrole, magouilles et terrorisme
www.algeria-watch.org/fr/article/analyse...ericains_algerie.htm
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04 Avr 2010 12:10 #51526
par Cartman
Réponse de Cartman sur le sujet le colonialisme imperiale Americain veut une base militaire en Algerie
Sécurité en Algérie : le double discours des Américains et des Français
Alger a fini par réagir aux décisions américaine et française d'inclure l'Algérie sur leurs listes de pays à risque à cause de la menace terroriste. Le ministre des Affaires étrangères a convoqué les ambassadeurs français et américain à Alger pour protester contre ces mesures les jugeant sans fondement et humiliantes pour les Algériens.
Pour les Etats-Unis et la France, au contraire, ces mesures sont nécessaires dans le cadre de leur lutte contre le terrorisme surtout que l'Algérie est le théâtre d'attaques de la part de groupes islamistes armés se revendiquant de la mouvance d'al qaida au maghreb. C'est d'ailleurs cet argument qu'ont avancé les officiels de ces deux pays.
Les Etats-Unis, par l'intermédiaire de la TSA, l'administration chargée de la sécurité des transports aériens, a justifié sa décision en désignant l'Algérie comme un pays « concerné par le terrorisme ». Or « une sécurité aérienne efficace commence au-delà de nos frontières », selon la directive contenant cette mesure.
Pour sa part, l'ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a expliqué dans une interview publiée mercredi 13 janvier dans la quotidien El Watan, que le combat contre le terrorisme en Algérie « n’est pas terminé car la menace demeure, même si elle a changé d’intensité et de nature ». « C’est la persistance du terrorisme en Algérie et dans la zone sahélienne qui explique la nécessité de contrôles renforcés aux frontières, comme elle l’explique dans d’autres régions », ajoute-t-il plus loin. Curieusement c’est une des première fois que le diplomate évoque aussi clairement la menace terroriste en Algérie depuis son arrivée dans le pays.
Ces discours tranchent en effet avec ceux prononcés récemment par les deux diplomaties occidentales lorsqu'il s'agit de convaincre leurs opérateurs économiques à s’intéresser à l’Algérie. Tous sont sur les rangs et en concurrence pour profiter des opportunités du marché algérien et du plan d’investissements publics de 150 milliards de dollars.
Un exemple : début décembre dernier, lors d'une rencontre d'information « spéciale Algérie » à Paris, organisée par le Médef International, l'ambassadeur de France a affirmé être venu pour « dire aux chefs d'entreprise de s'installer durablement en Algérie », en précisant que la situation sécuritaire « s'est nettement améliorée ».
Côté américain, à l'occasion de la foire internationale d'Alger, l'ambassadeur desEtats-Unis en Algérie, David Pearce, avait souligné « l'importance du marché algérien pour les Américains » et la volonté des deux pays d'aboutir à un accord « pour permettre des liaisons aériennes directes entre Alger et New York » par la compagnie nationale Air Algérie, pour développer les échanges commerciaux.
Ce double discours, à quelques semaines d'intervalles ne peut s'expliquer par l'évolution de situation sécuritaire en Algérie, qui n'a pas vu un regain particulier des violences terroristes. Et aucune précaution supplémentaire n'a d'ailleurs été exigée par ces Etats concernant la sécurité de leurs expatriés dans le pays. Il semble avoir une seule explication : à Alger les diplomates français et américains ont deux discours. Le premier pour encourager leurs entreprises à s’implanter en Algérie. Le second pour justifier des mesures humiliantes à l’égard des Algériens.
Alger a fini par réagir aux décisions américaine et française d'inclure l'Algérie sur leurs listes de pays à risque à cause de la menace terroriste. Le ministre des Affaires étrangères a convoqué les ambassadeurs français et américain à Alger pour protester contre ces mesures les jugeant sans fondement et humiliantes pour les Algériens.
Pour les Etats-Unis et la France, au contraire, ces mesures sont nécessaires dans le cadre de leur lutte contre le terrorisme surtout que l'Algérie est le théâtre d'attaques de la part de groupes islamistes armés se revendiquant de la mouvance d'al qaida au maghreb. C'est d'ailleurs cet argument qu'ont avancé les officiels de ces deux pays.
Les Etats-Unis, par l'intermédiaire de la TSA, l'administration chargée de la sécurité des transports aériens, a justifié sa décision en désignant l'Algérie comme un pays « concerné par le terrorisme ». Or « une sécurité aérienne efficace commence au-delà de nos frontières », selon la directive contenant cette mesure.
Pour sa part, l'ambassadeur de France en Algérie, Xavier Driencourt, a expliqué dans une interview publiée mercredi 13 janvier dans la quotidien El Watan, que le combat contre le terrorisme en Algérie « n’est pas terminé car la menace demeure, même si elle a changé d’intensité et de nature ». « C’est la persistance du terrorisme en Algérie et dans la zone sahélienne qui explique la nécessité de contrôles renforcés aux frontières, comme elle l’explique dans d’autres régions », ajoute-t-il plus loin. Curieusement c’est une des première fois que le diplomate évoque aussi clairement la menace terroriste en Algérie depuis son arrivée dans le pays.
Ces discours tranchent en effet avec ceux prononcés récemment par les deux diplomaties occidentales lorsqu'il s'agit de convaincre leurs opérateurs économiques à s’intéresser à l’Algérie. Tous sont sur les rangs et en concurrence pour profiter des opportunités du marché algérien et du plan d’investissements publics de 150 milliards de dollars.
Un exemple : début décembre dernier, lors d'une rencontre d'information « spéciale Algérie » à Paris, organisée par le Médef International, l'ambassadeur de France a affirmé être venu pour « dire aux chefs d'entreprise de s'installer durablement en Algérie », en précisant que la situation sécuritaire « s'est nettement améliorée ».
Côté américain, à l'occasion de la foire internationale d'Alger, l'ambassadeur desEtats-Unis en Algérie, David Pearce, avait souligné « l'importance du marché algérien pour les Américains » et la volonté des deux pays d'aboutir à un accord « pour permettre des liaisons aériennes directes entre Alger et New York » par la compagnie nationale Air Algérie, pour développer les échanges commerciaux.
Ce double discours, à quelques semaines d'intervalles ne peut s'expliquer par l'évolution de situation sécuritaire en Algérie, qui n'a pas vu un regain particulier des violences terroristes. Et aucune précaution supplémentaire n'a d'ailleurs été exigée par ces Etats concernant la sécurité de leurs expatriés dans le pays. Il semble avoir une seule explication : à Alger les diplomates français et américains ont deux discours. Le premier pour encourager leurs entreprises à s’implanter en Algérie. Le second pour justifier des mesures humiliantes à l’égard des Algériens.
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- romance
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04 Avr 2010 14:45 #51527
par romance
Réponse de romance sur le sujet le colonialisme imperiale Americain veut une base militaire en Algerie
entre les deux mon coeur balance comme dirait l adage alors dans ce cas la que va t elle faire l Algerie !
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- kredence
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04 Avr 2010 14:56 #51528
par kredence
Réponse de kredence sur le sujet le colonialisme imperiale Americain veut une base militaire en Algerie
Il faut d'abord debarrasser l'Algerie des bases francaises,russes,des partis pro-francais comme le MAK et deraciner les valets de la France ensuite on traitera des bases americaines qui n'existent pas encore.
Pourquoi traiter d'un sujet qui n'existe pas,peut-etre pour faire oublier la presence militaire francaise et russe en Algerie ?
Pourquoi traiter d'un sujet qui n'existe pas,peut-etre pour faire oublier la presence militaire francaise et russe en Algerie ?
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- Cartman
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04 Avr 2010 15:13 #51529
par Cartman
Réponse de Cartman sur le sujet le colonialisme imperiale Americain veut une base militaire en Algerie
on traite tout les sujets qui peuvent nuire a l'Avenir economique de l'Algerie
français , Americain on fait pas de details
deux pays colonialistes on connais deja leurs motivations.
et on veut pas de presence Americaine , on deja vu ce qui se passe aux pays du golf
meme si certains ""Algeriens"" pro-Americain la souhaite.......par le biais de la propagande americano-sioniste sur le poid de la la langue française vis a vis l'economie Algerienne !
c'est comme meme tres fort que la grammaire et la conjugaison peuvent avoir une domination economique
MDR je vais chauffer ""mon arme"" un stylo a plume d'une fabrication chinoise .
il y a aucune presence militaire etrangere (ni française, encor moin une presence russe) en Algerie.
français , Americain on fait pas de details
deux pays colonialistes on connais deja leurs motivations.
et on veut pas de presence Americaine , on deja vu ce qui se passe aux pays du golf
meme si certains ""Algeriens"" pro-Americain la souhaite.......par le biais de la propagande americano-sioniste sur le poid de la la langue française vis a vis l'economie Algerienne !
c'est comme meme tres fort que la grammaire et la conjugaison peuvent avoir une domination economique
MDR je vais chauffer ""mon arme"" un stylo a plume d'une fabrication chinoise .
il y a aucune presence militaire etrangere (ni française, encor moin une presence russe) en Algerie.
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