Meriem Mehdi poursuit son combat contre le géant britannique British Gas. Victime, selon elle, d’un « « licenciement abusif » de la part cette compagnie implantée en Algérie, Mme Mehdi, 41 ans, se dit déterminée à poursuivre sa grève de la faim jusqu’à sa réintégration dans son poste à Hassi Messaoud. Une grève qu’elle a entamée il y a 12 jours.
« Je suis victime d’un licenciement abusif de la part de British Gas. Les responsables de cette compagnie refusent ma réintégration pour des raisons que je ne connais pas », a affirmé dimanche à TSA, Meriem Mehdi, qui se trouve à la maison des syndicats indépendants à Alger.
Selon Mme Medhdi, British Gas n’est pas la seule compagnie étrangère qui pratique la discrimination à l’égard des travailleurs algériens en Algérie. « Toutes les compagnies étrangères maltraitent les employés algériens, notamment les groupes pétroliers », soutient-elle.
Meriem Mehdi a été licenciée le 12 novembre dernier après un désaccord avec son employeur sur l’organisation de son travail. « Avant, je travaillais selon le système dit 4X4.
C’est-à-dire, je travaillais quatre semaines d’affilée et je me reposais les quatre semaines suivantes.
Le système était bon pour moi », explique-t-elle.
Mais l’employeur a décidé « unilatéralement » d’opter le travail hebdomadaire avec le week-end « normal », ajoute-t-elle. « J’ai refusé le nouveau système de travail qui est appliqué aux résidents à Hassi Messaoud.
Cela m’a coûté mon poste».
TSA