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La réaction des égyptiens est à l’hauteur de leur déception.
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26 Nov 2009 09:37 #36994
par romance
Re: [FOOT] ELIMINATOIRES CM & CAN 2010 : ACTUS & COMMENTAIRES
de fanfan » Dim 22 Nov, 2009 09:16
La réaction des égyptiens est à l’hauteur de leur déception.
Ils détiennent « la génération ». Celle qui a dominée le foot africain par équipes (Al Ahly) et remporté deux CAN de suite.
Ils sont dans une poule assez abordable, puisque la Zambie n’est l’ombre de cette fameuse équipe de Kalusha et l’Algérie est absente depuis deux décennies de la scène footballistique. La route vers l’Afrique du Sud est tout tracée.
Vint la déroute du premier match contre les fennecs. Ils n’avaient pas cru leurs yeux. Ils croyaient le sort scellé et qu’il allait ramener la victoire de la bas, mais Saadane veillait au grain.
Le doute s’installe, mais l’espoir est permis.
Le pouvoir égyptien déplace la qualification sur le terrain du politique, du devoir national. La campagne médiatique commence à battre les tambours pour faire oublier aux égyptiens le H1N1, le typhoïde, la pauvreté, etc. Plus le match approche, plus les medias aggravent le ton.
Mais la campagne ne se contente pas d’encourager les joueurs, elle veut désormais s’en découdre avec cet adversaire inattendus, ceux qu’on croyait inexistants. Les journaux se livrent a une escalade contre l’EN algérienne et par ricocher contre l’Algérie.
Vint le grand rendez-vous. Les égyptiens sont montes à bloc.
Se produisit l’incident de l’autobus. Les medias du monde entier s’en mêlent. Les medias égyptiens sont pris de cour (ca sera leur première claque), d’autant plus qu’on entend qu’un algérien été mort. Ils paniquent et ne savent plus quoi faire. L’Algérie est prête. Le pouvoir détient le somnifère qui endormira le peuple algérien pour quelques mois. Il regroupe les troupes, orchestre sa campagne, les medias se lancent dans l’appel au martyrs. Une chose que les algériens savent bien faire, eux justement citoyens du pays d’un million de martyrs. Information- désinformation. La presse et les chaines satellitaires égyptiennes sont déroutées. Ils ne contrôlent plus leur stratégie et sentent la défaite approcher. La défaite médiatique bien sur, car sur le terrain, nul égyptien ne se faite de doute que le Khartoum sera une formalité ni plus ni moins (deuxième erreur).
Les algériens continuent leur œuvre. Ils impressionnent par leur organisation. Le pouvoir met la main dans la poche. Des milliers d’algériens sont dépêchés tous frais payes. Le gouvernement du Soudan, qui tient à ses relations diplomatiques et surtout au pétrole algérien, annule la formalité du visa pour les algériens. De son côté, l’Egypte voudrait faire du stade d’Oum Darman, le plus grand théâtre du monde, le rassemblement de la fine fleure des artistes et intellectuels égyptiens. Des avions embarquant des chanteurs, des acteurs, des artistes et autres intellectuels pour célébrer comme il se doit et en tout gloire la victoire suprême. Une AIDA 2 aller se jouer devant les yeux de millions de spectateurs : la communion entre les athlètes et les artistes, le sport et l’art ensemble quel spectacle. On se croirait revenir a la Grèce Antique (quatrième erreur).
Sauf que les algériens sont la pour jouer. Tout est la. Un petit stade, des gradins bondés aux couleurs blancs et verts et surtout LA TENSION. L’adrénaline des algériens. Comme ils adorent ca. Jouer sous la tension, les spectateurs qui chantent et qui scandent. On sent que cela pourrait déraper d’un moment à un autre. Les algériens se retrouvent chez eux. La fédération égyptienne leur a offert le meilleur cadeau qui soit (troisième erreur) cet heureusement que le tirage au sort n’a pas donné la Tunisie, sinon ils se seraient retrouvés dans un stade de Rades a moitié vide, avec un public extrêmement encadré par des forces d’ordre qui connaissent bien ce public et peut être qu’Abou Trika aurait retrouvé ses sensations de 2007 quand il a crucifié les rêves de milliers de sfaxiens.
Du côté égyptien, l’arrogance et la naïveté ont amené à la stupéfaction. Ils ne croient pas leurs yeux. Eux qui sont débarqué le jour du match avec femmes et enfants pour faire du Kahrtoum un autre quartier du Caire, se retrouvent soudain dans la Kasba d’Alger.
Antar crucifie Al Hadhari, ce gardien mythique a l’aube de la quarantaine qui se prépare a sauter sur sa transversale pour ce qui sera l’apothéose de sa carrière : une participation a la coupe du Monde. Il ne la fera pas. C’est injuste, peut être, mais le sport aussi est une question de professionnalisme et en tant que professionnel : on ne vend jamais la peau de l’ours avant de l’avoir tué.
Les égyptiens n’y croient pas leurs yeux. Ils ont pensé à tout, sauf à cela. En Egypte, le pouvoir tremble. Boutef a gagné son sésame et avec lui une période de sursis jusqu’a septembre prochain. Mais, en Egypte, la déception donnera encore lieu à plus de révolte et qui sait…..
Commence alors une soirée où les égyptiens, auréolé d’une certaine liberté de presse, vont critiquer. On va mettre la responsabilité de l’échec sur le dos de la pression. Eh oui, nous avons perdu, car les joueurs n’ont pas supporté la pression. On commence par s’autocritiquer, nous la presse, d’avoir mis tant de pression sur les protégés de Chehata, avant de mettre toute la responsabilité sur l’équipe qui n’a pas su gérer cette pression alors que toutes les conditions étaient réunies : C’est sournois, c’est machiavélique.
Sauf, que le débat sportif tourne court et les chaines satellitaires commencent à recevoir des appels téléphoniques, tel un pain béni venu du ciel. Les commentateurs jubilent et le pouvoir avec. On commence à entendre « le calvaire » des égyptiens au Khartoum qui seraient attaqués par les algériens et qui risquent la mort. Toute de suite, les animateurs prennent le ton le plus agressif qui soit. Ouf, ils détiennent leur revanche sur l’Algérie. Commencent à fuser tous les noms d’oiseaux et les insultes. Tout cela est bien orchestré. Toute la nuit, on écoute les histoires le plus folles de la bouche de ces artistes.
Le pouvoir saute sur l’occasion. C’est la chance inespérée. Le Président constitue une cellule de crise (d’emblée les grands concepts sont utilisés). On veille à communiquer cette information à tous les medias. On continue la soirée au rythme des insultes et des appels téléphoniques et au pont aérien suivi personnellement par le Président.
Le lendemain, les medias égyptiens trouvent le nouvel ennemi, enfin il a été toujours là. On continue avec les insultes. Tout est bon. Abou Aouf en clôture du festival international du cinéma du Caire veut faire de l’Egypte un martyr (il ne l’a pas fait pour Ghaza), les anciens joueurs tels Ibrahim Hassen veulent régler un vieux contentieux avec les joueurs algériens, Hazem Imam et Ghandour nous sortent des images d’archives des années 80 sur une altercation entre des joueurs égyptiens et algériens. Mido qui veut retrouver une place en EN et son statut de star égyptienne, se présente comme le gardien de la dignité égyptienne. Les artistes en 24 h sortent des clips sur l’Egypte et font leur propagande sur les antennes. Tout baigne. Quelques voix s’élèvent pour incriminer la fédération égyptienne de sa mauvaise organisation du match, mais on les fait taire de suite. La fédération, c’est le pouvoir et c’est grâce à ce dernier que les égyptiens sont sauvés. Ibrahim Hassen se tue pour régler son compte a avec cette fédé qui l’igniore, mais personne ne lui laisse dire quoi que ce soit.
Sauf, qu’encore une fois, l’Egypte sous-estime cette Algérie et son pouvoir. On se rend compte que l’Egypte a investi 6 milliards de dollars en Algérie et les investisseurs, bien qu’ils soient nationaux, n’ont rien à faire d’une qualif qui ne mènera nulle part. Ils commencent à agir en demandant au gouvernement de calmer les gens. Les mêmes commentateurs qui la veille insultaient l’Algérie, commencent à appeler au calme. D’autant plus que l’Algérie s’en fout justement de l’Egypte, d’ailleurs le vice président déclare que si l’Egypte voudrait rompre les relations, l’Algérie n’y trouve aucun inconvénient.
Les medias, maitre de la campagne sont aussi choqués que les medias étrangers ne font aucun écho a leur doléance et a leur peine. Justement car, il n’y à aucune peine. Ils commencent à traiter de tous les noms les chaines comme Al Jazerra et parlent d’un lobby médiatique algérien. Ils n’en peuvent plus. Ils ont eu que des claques et pas seulement sportive. L’Algérie a gagné sur tous les fronts, car justement ces algériens n’ont, peut etre pas, le talent de la parole, mais ils ont l’efficacité de l’action.
Les égyptiens ont décidé de présenter un dossier à la FIFA. Ceux qui ont des choses a dires et des fichiers à faire voir sont pries de les donner au maximum mercredi prochain. Mais entre temps, la FIFA va sanctionner la fédération égyptienne pour les incidents du Caire contre l’équipe d’Algérie. Encore une claque.
La défaite de l’Egypte est historique. La génération va partir. Adieu Hadhari et Abou Trika. Désolé pour vous les gars, mais vous allez pouvoir suivre la coupe du monde de votre écran. Mais peut être que la fédération égyptienne saura être professionnelle et vous invitera à l’Afrique de Sud pour l’ensemble de votre œuvre, ou plutôt la fédération algérienne la précédera.
www.webvirage.com/
de fanfan » Dim 22 Nov, 2009 09:16
La réaction des égyptiens est à l’hauteur de leur déception.
Ils détiennent « la génération ». Celle qui a dominée le foot africain par équipes (Al Ahly) et remporté deux CAN de suite.
Ils sont dans une poule assez abordable, puisque la Zambie n’est l’ombre de cette fameuse équipe de Kalusha et l’Algérie est absente depuis deux décennies de la scène footballistique. La route vers l’Afrique du Sud est tout tracée.
Vint la déroute du premier match contre les fennecs. Ils n’avaient pas cru leurs yeux. Ils croyaient le sort scellé et qu’il allait ramener la victoire de la bas, mais Saadane veillait au grain.
Le doute s’installe, mais l’espoir est permis.
Le pouvoir égyptien déplace la qualification sur le terrain du politique, du devoir national. La campagne médiatique commence à battre les tambours pour faire oublier aux égyptiens le H1N1, le typhoïde, la pauvreté, etc. Plus le match approche, plus les medias aggravent le ton.
Mais la campagne ne se contente pas d’encourager les joueurs, elle veut désormais s’en découdre avec cet adversaire inattendus, ceux qu’on croyait inexistants. Les journaux se livrent a une escalade contre l’EN algérienne et par ricocher contre l’Algérie.
Vint le grand rendez-vous. Les égyptiens sont montes à bloc.
Se produisit l’incident de l’autobus. Les medias du monde entier s’en mêlent. Les medias égyptiens sont pris de cour (ca sera leur première claque), d’autant plus qu’on entend qu’un algérien été mort. Ils paniquent et ne savent plus quoi faire. L’Algérie est prête. Le pouvoir détient le somnifère qui endormira le peuple algérien pour quelques mois. Il regroupe les troupes, orchestre sa campagne, les medias se lancent dans l’appel au martyrs. Une chose que les algériens savent bien faire, eux justement citoyens du pays d’un million de martyrs. Information- désinformation. La presse et les chaines satellitaires égyptiennes sont déroutées. Ils ne contrôlent plus leur stratégie et sentent la défaite approcher. La défaite médiatique bien sur, car sur le terrain, nul égyptien ne se faite de doute que le Khartoum sera une formalité ni plus ni moins (deuxième erreur).
Les algériens continuent leur œuvre. Ils impressionnent par leur organisation. Le pouvoir met la main dans la poche. Des milliers d’algériens sont dépêchés tous frais payes. Le gouvernement du Soudan, qui tient à ses relations diplomatiques et surtout au pétrole algérien, annule la formalité du visa pour les algériens. De son côté, l’Egypte voudrait faire du stade d’Oum Darman, le plus grand théâtre du monde, le rassemblement de la fine fleure des artistes et intellectuels égyptiens. Des avions embarquant des chanteurs, des acteurs, des artistes et autres intellectuels pour célébrer comme il se doit et en tout gloire la victoire suprême. Une AIDA 2 aller se jouer devant les yeux de millions de spectateurs : la communion entre les athlètes et les artistes, le sport et l’art ensemble quel spectacle. On se croirait revenir a la Grèce Antique (quatrième erreur).
Sauf que les algériens sont la pour jouer. Tout est la. Un petit stade, des gradins bondés aux couleurs blancs et verts et surtout LA TENSION. L’adrénaline des algériens. Comme ils adorent ca. Jouer sous la tension, les spectateurs qui chantent et qui scandent. On sent que cela pourrait déraper d’un moment à un autre. Les algériens se retrouvent chez eux. La fédération égyptienne leur a offert le meilleur cadeau qui soit (troisième erreur) cet heureusement que le tirage au sort n’a pas donné la Tunisie, sinon ils se seraient retrouvés dans un stade de Rades a moitié vide, avec un public extrêmement encadré par des forces d’ordre qui connaissent bien ce public et peut être qu’Abou Trika aurait retrouvé ses sensations de 2007 quand il a crucifié les rêves de milliers de sfaxiens.
Du côté égyptien, l’arrogance et la naïveté ont amené à la stupéfaction. Ils ne croient pas leurs yeux. Eux qui sont débarqué le jour du match avec femmes et enfants pour faire du Kahrtoum un autre quartier du Caire, se retrouvent soudain dans la Kasba d’Alger.
Antar crucifie Al Hadhari, ce gardien mythique a l’aube de la quarantaine qui se prépare a sauter sur sa transversale pour ce qui sera l’apothéose de sa carrière : une participation a la coupe du Monde. Il ne la fera pas. C’est injuste, peut être, mais le sport aussi est une question de professionnalisme et en tant que professionnel : on ne vend jamais la peau de l’ours avant de l’avoir tué.
Les égyptiens n’y croient pas leurs yeux. Ils ont pensé à tout, sauf à cela. En Egypte, le pouvoir tremble. Boutef a gagné son sésame et avec lui une période de sursis jusqu’a septembre prochain. Mais, en Egypte, la déception donnera encore lieu à plus de révolte et qui sait…..
Commence alors une soirée où les égyptiens, auréolé d’une certaine liberté de presse, vont critiquer. On va mettre la responsabilité de l’échec sur le dos de la pression. Eh oui, nous avons perdu, car les joueurs n’ont pas supporté la pression. On commence par s’autocritiquer, nous la presse, d’avoir mis tant de pression sur les protégés de Chehata, avant de mettre toute la responsabilité sur l’équipe qui n’a pas su gérer cette pression alors que toutes les conditions étaient réunies : C’est sournois, c’est machiavélique.
Sauf, que le débat sportif tourne court et les chaines satellitaires commencent à recevoir des appels téléphoniques, tel un pain béni venu du ciel. Les commentateurs jubilent et le pouvoir avec. On commence à entendre « le calvaire » des égyptiens au Khartoum qui seraient attaqués par les algériens et qui risquent la mort. Toute de suite, les animateurs prennent le ton le plus agressif qui soit. Ouf, ils détiennent leur revanche sur l’Algérie. Commencent à fuser tous les noms d’oiseaux et les insultes. Tout cela est bien orchestré. Toute la nuit, on écoute les histoires le plus folles de la bouche de ces artistes.
Le pouvoir saute sur l’occasion. C’est la chance inespérée. Le Président constitue une cellule de crise (d’emblée les grands concepts sont utilisés). On veille à communiquer cette information à tous les medias. On continue la soirée au rythme des insultes et des appels téléphoniques et au pont aérien suivi personnellement par le Président.
Le lendemain, les medias égyptiens trouvent le nouvel ennemi, enfin il a été toujours là. On continue avec les insultes. Tout est bon. Abou Aouf en clôture du festival international du cinéma du Caire veut faire de l’Egypte un martyr (il ne l’a pas fait pour Ghaza), les anciens joueurs tels Ibrahim Hassen veulent régler un vieux contentieux avec les joueurs algériens, Hazem Imam et Ghandour nous sortent des images d’archives des années 80 sur une altercation entre des joueurs égyptiens et algériens. Mido qui veut retrouver une place en EN et son statut de star égyptienne, se présente comme le gardien de la dignité égyptienne. Les artistes en 24 h sortent des clips sur l’Egypte et font leur propagande sur les antennes. Tout baigne. Quelques voix s’élèvent pour incriminer la fédération égyptienne de sa mauvaise organisation du match, mais on les fait taire de suite. La fédération, c’est le pouvoir et c’est grâce à ce dernier que les égyptiens sont sauvés. Ibrahim Hassen se tue pour régler son compte a avec cette fédé qui l’igniore, mais personne ne lui laisse dire quoi que ce soit.
Sauf, qu’encore une fois, l’Egypte sous-estime cette Algérie et son pouvoir. On se rend compte que l’Egypte a investi 6 milliards de dollars en Algérie et les investisseurs, bien qu’ils soient nationaux, n’ont rien à faire d’une qualif qui ne mènera nulle part. Ils commencent à agir en demandant au gouvernement de calmer les gens. Les mêmes commentateurs qui la veille insultaient l’Algérie, commencent à appeler au calme. D’autant plus que l’Algérie s’en fout justement de l’Egypte, d’ailleurs le vice président déclare que si l’Egypte voudrait rompre les relations, l’Algérie n’y trouve aucun inconvénient.
Les medias, maitre de la campagne sont aussi choqués que les medias étrangers ne font aucun écho a leur doléance et a leur peine. Justement car, il n’y à aucune peine. Ils commencent à traiter de tous les noms les chaines comme Al Jazerra et parlent d’un lobby médiatique algérien. Ils n’en peuvent plus. Ils ont eu que des claques et pas seulement sportive. L’Algérie a gagné sur tous les fronts, car justement ces algériens n’ont, peut etre pas, le talent de la parole, mais ils ont l’efficacité de l’action.
Les égyptiens ont décidé de présenter un dossier à la FIFA. Ceux qui ont des choses a dires et des fichiers à faire voir sont pries de les donner au maximum mercredi prochain. Mais entre temps, la FIFA va sanctionner la fédération égyptienne pour les incidents du Caire contre l’équipe d’Algérie. Encore une claque.
La défaite de l’Egypte est historique. La génération va partir. Adieu Hadhari et Abou Trika. Désolé pour vous les gars, mais vous allez pouvoir suivre la coupe du monde de votre écran. Mais peut être que la fédération égyptienne saura être professionnelle et vous invitera à l’Afrique de Sud pour l’ensemble de votre œuvre, ou plutôt la fédération algérienne la précédera.
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26 Nov 2009 11:39 #36995
par pmat
Réponse de pmat sur le sujet La réaction des égyptiens est à l’hauteur de leur déception.
Bonjour romance
Beaux sujet
Mais au dela du discours
L'Egypte est rentree dans l'histoire de la HONTE
Elle s'est faites honte elle meme
Et elle arogante et sort de sa bouche la mediocrité
Beaux sujet
Mais au dela du discours
L'Egypte est rentree dans l'histoire de la HONTE
Elle s'est faites honte elle meme
Et elle arogante et sort de sa bouche la mediocrité
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