Pas de cocorico à Oloron Sainte-Marie. Le maire de la ville, Bernard Uthurry, a pris un arrêté municipal visant à faire taire les coqs.
Leur célèbre cocorico est désormais "constitutif d'un trouble manifestement illicite", a indiqué le quotidien Sud-Ouest. Le texte prévoit à cet effet une contravention de troisième classe d'un montant de 68 euros.
Et si les propriétaires de ces petits contrevenants à bec ne payent pas dans les 45 jours, l'amende grimpe à 180 euros. "En ville, je pense qu'il est légitime d'être énervé quand on est réveillé tous les matins, très tôt, par le chant d'un coq", a affirmé le maire.
Un argument qui n'a visiblement pas convaincu l'opposition municipale qui ironise, "A quand l'interdiction du miaulement des chats ?" Pour Bernard Uthurry, cette décision "a surtout pour vocation d'agir de façon pédagogique".
Pour autant, "si aucune solution n'est trouvée, les gendarmes, et bientôt les agents de sécurité de la voie publique, devront faire appliquer l'arrêté", a-t-il expliqué. Les coqs et leurs propriétaires sont prévenus : dans ce coin de la France, les coqs n'ont manifestement plus la cote.
tf1.lci.fr/infos/insolite/0,,4383271,00-...oqs-de-chanter-.html