Coutumes et traditions

Plus d'informations
13 Avr 2013 20:55 #145088 par yasmi
Réponse de yasmi sur le sujet Coutumes et traditions

Fan;146321 écrit: Lol tu veux me condamner à finir seul toi!

ça fait deja beaucoup pour une soirée? Si je devais faire une liste, je ferai plutot celle des qualités... si tu vois ce que je veux dire :)


C'est pas ma faute si tu mets en avant que tes défauts lol.

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
07 Mai 2013 21:28 #145089 par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet La TOUIZA
La TOUIZA peut être définie comme étant une action communautaire d’entraide et de solidarité volontaire. Depuis des générations, cette action sociale est pratiquée dans toute l’Algérie profonde, la plus connue est bien sûr la construction des mosquées dans les villages mais aussi dans les grandes villes…

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
07 Mai 2013 21:59 #145090 par M'siquine
Réponse de M'siquine sur le sujet Coutumes et traditions
Au Touat et au Gourara la touiza la plus répandue est celle de la construction et du nettoyage des fougarras !

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
08 Jan 2014 18:56 #145091 par dahmane1
Portrait de la styliste Nacéra Baloul : l'ambassadrice de la robe kabyle
Nacima Chabani Publié dans El Watan le 26 - 01 - 2013

Quand la passion devient une obsession, la réussite ne peut être que prescrite. Nacéra Baloul, originaire de Béjaïa, en est l'exemple édifiant.
Même si cette passion pour le stylisme et la couture datent depuis quelques années déjà, Nacéra Baloul n'a pu se faire connaître que l'année dernière, lors d'un défilé de mode à l'hôtel Hilton d'Alger, organisé par la revue féminine Dziriet. Frôlant la trentaine, Nacéra Baloul ne pouvait pas faire abstraction de la couture, dans la mesure où elle a baigné dans ce milieu favorable à ce genre de métier. En effet, aussi bien sa famille maternelle que paternelle, tous excellent dans la couture dans toutes ses formes. Aussi, Nacéra décide de s'inscrire dans une école de stylisme à Tizi Ouzou, en 1996, où elle en ressortira avec un diplôme.
L'envie de percer les arcanes de la couture est tellement grande qu'elle fait une deuxième halte à l'Institut de formation professionnelle de Birkhadem. Là, elle y décroche le diplôme de technicienne supérieure en stylisme. A ses débuts, la robe kabyle n'était pas sa spécialité, comme elle tient à le préciser, elle trouvait cette tenue trop compliquée à réaliser. Elle se lance donc dans le prêt-à-porter. Mariage oblige, elle s'éclipse de la scène de la mode pendant six ans.
Une période, dit-elle, qui lui a permis de s'occuper de ses triplés, mais que tôt ou tard son métier reprendra. Après ces années sabbatiques, Nacéra retourne à ses tissus et à ses fils. Elle avoue qu'au départ, elle travaillait dans l'anonymat le plus total. Elle avait des clientes, notamment à Tazmalt à Béjaïa. Mais le véritable saut reste le défilé de l'année dernière organisé à l'hôtel Hilton qui l'a propulsée au-devant de la scène nationale. A partir de là, les choses ont commencé véritablement à changer pour elle. «Ce premier défilé de mode a boosté ma vie. J'ai toujours su au fond de moi-même que je réussirai à aller au bout de ma passion. Je n'attendais plus qu'un déclic. L'ensemble de ma collection a été vendu le jour-même. J'etais fière de mes performances.»
Elle n'omet pas de souligner au passage que sa réussite, elle la doit aux couturières avec lesquelles elle travaille depuis quatre ans. «C'est grâce à elles que je suis là et que je brille», précise-t-elle. Perfectionniste et exigeante à la fois, cette artiste s'occupe elle-même du dessin, de la coupe et quelquefois de la couture. C'est une petite entreprise qui fonctionne assez bien.
Ses stylistes et créateurs de prédilection sont Chanel pour sa veste cintrée, et Yasmina Chellali pour le volume de ses tissus. Si au départ la robe kabyle n'était pas son souci premier, aujourd'hui c'est sa raison d'être. Notre interlocutrice révèle que les futures mariées n'aiment plus la robe kabyle conventionnelle. La styliste leur conseille des ensembles et des robes typiquement berbères, avec une touche moderne. «Je dois valoriser la robe kabyle. J'œuvre afin qu'elle ne perde pas son authenticité. Je propose très souvent aux jeunes filles des ensembles kabyles», explique-t-elle. Nacéra Baloul se définit en tant que créatrice de mode. Elle ne se contente pas de reproduire tel ou tel modèle donné, elle fait dans la recherche et l'innovation. Son esprit est des plus ouverts. Les dessins griffonnés sur ces tissus sont toujours en étroite relation avec la civilisation berbère.
Le rêve de Nacéra est de réaliser des robes qui ne dépassent pas trois modèles. Son travail plaît non seulement aux Algériens, mais également aux étrangers. Elle est submergée de commandes diverses, dont des trousseaux de mariées. Elle ne cache pas son admiration pour la tenue algéroise, mais préfère ne pas y toucher. «C'est sacré», lance-t-elle.
Nacéra Baloul, cette ambassadrice de la robe kabyle, compte présenter prochainement sa nouvelle collection à travers un somptueux défilé de mode. Elle promet de décliner d'autres contours de la robe kabyle.

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
24 Aoû 2014 20:10 #145092 par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Algérie, Fêtes et festivals
Il existe une culture de la fête en Algérie. Fêtes religieuses comme partout dans l’univers arabo-musulman. Avec notamment l’Aïd Esseghir qui clôture le ramadan, l’Aïd el-kébir qui voit chaque famille sacrifier un mouton, l’Awal Moharram jour de l’an de l’Hégire, l’Achoura très religieuse, et l’El Mouloud célébration de l’anniversaire du Prophète SAW. Outre ces festivités religieuses très suivies, il faut noter les nombreuses fêtes locales qui donnent aux régions les plus éloignées de la capitale un sentiment rare d’éternité.

Un symbole de notre identité culturelle:

L’Algérie est une nation aux multiples facettes où les traditions riches en couleurs se répercutent de génération en génération. Les fêtes locales d’Algérie, c’est tout un pays où la fête est présente toute l’année à travers l’ensemble des régions. Du nord au sud, chaque région possède ses propres fêtes qu’elle célèbre avec faste.

Symboles des traditions populaires, les fêtes locales sont devenues une occasion pour l’organisation de séjours touristiques pour découvrir les merveilleux sites de chacune de ses régions et partager la joie des populations locales avec leur hospitalité légendaire. Au total pas moins de 256 fêtes locales sont célébrées annuellement à travers les différentes régions du pays.

TAFSIT de Tamanrasset

S’BIBA de Djanet

S’Boue de Timimoun

Mawlid de Béni Abbés

Maoussim Taghit

La ouaâda de sidi Ahmed El Medjdoub

La fête du tapis de Ghardaïa

Fantasia de M’Doukal

Fête de daghmouli

Fête de la poterie à Ath Khlilli :

Fête du bijou en argent à Ath Yenni :

Fête du corail d’El Kala

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
28 Aoû 2014 16:15 #145093 par dahmane1
Quand un jeune homme désire se marier, il doit envoyer sa famille, généralement sa mère accompagnée de ses sœurs ou d’autres femmes proches de la famille, pour faire la demande.

Une fois la main de la jeune fille accordée, ses beaux-parents lui apportent des cadeaux à chacune de leurs visites, notamment à l’occasion de l’Aïd. Généralement, les mariages en Kabylie ont lieu durant l’été. Cette saison coïncide avec les congés des travailleurs, les vacances des enfants et le retour au bled des émigrés.

La famille se réunit dans sa totalité durant l’été et en profite pour célébrer les différentes fêtes, que ce soit un mariage, une circoncision ou des fiançailles… La famille du marié se rend deux fois à la maison de la mariée, avec deux cortèges. Mais avant le cortège de «henné», les parents de la mariée reçoivent la semoule, un mouton ou une cuisse de bœuf, de l’huile d’olive, des fruits et légumes et d’autres denrées alimentaires. Ces ingrédients serviront au repas préparé pour les personnes qui feront partie du cortège.

Dans les deux familles, les femmes du village roulent le couscous quelques jours avant la fête du mariage. Généralement, le premier se déroule le vendredi (avant l’instauration du nouveau week-end c’était jeudi). C’est un petit cortège composé de quelques voitures. Il s’agit du cortège du «henné». La famille du marié invite les proches et amis pour se rendre chez la mariée.

Ces invités de «marque» ont droit à un déjeuner servi en leur honneur par la famille de la mariée. Dans certaines régions, après le henné, un imam procède à la cérémonie religieuse de la lecture de la Fatiha pour unir les deux époux. Lors de cette petite cérémonie, le père ou un membre de la famille de l’époux met sur la table autour de laquelle se réunissent les membres des deux familles une liasse de billets.

Et le père de la mariée ou son tuteur prend généralement 2 000 DA. «Cette somme doit aller directement à la mariée», annonce l’imam aux membres de la famille de la mariée. «Cet argent, est la propriété de l’épouse et personne n’a le droit de le lui confisquer.» Le deuxième cortège plus important en nombre de personnes et de véhicules se déroule le lendemain. Cette fois-ci, les personnes qui font le déplacement n’ont pas droit à un déjeuner, mais la famille de la mariée leur sert des boissons et des gâteaux.

Ce deuxième cortège emmènera l’épouse dans sa nouvelle maison. Elle est installée dans un véhicule orné de roses et même de mendils, une sorte d’écharpe attachée sur le capot du véhicule, généralement de luxe.

Rites et coutumes de chez nous,Mariages en Kabylie : simplicité et respect des traditions | algérie | Algerie360.com | Information et Actualité sur l'Algérie

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Temps de génération de la page : 0.405 secondes