les agissements du colonel Boukharouba

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15 Mar 2012 20:38 #111678 par M'siquine

salim12;100704 écrit: Et vogue la galère .... à croire que tous ces agissements (condamnables) sont l'apanage exclusif de l'Algérie .


Nous ne sommes pas seul sur cette voie mais parfois hélas nous remportons la palme ! C'est aussi le baromètre qui pourrait avertir d'un glissement irréversible.

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15 Mar 2012 20:58 #111679 par la terre

dahmane1;100700 écrit: Dans les hôpitaux c’est illégal ! Par contre pour la désignation des Ministres et des fonctions supérieures, le parachutage et le favoritisme et légalement autorisé…les qualifications et les diplômes ne sont d’aucune utilité pour justifier l’appartenance à un poste ou une fonction supérieures puisqu’il est facile de les avoir une fois installé…une régularisation quoi !!!!!!


il faudrait peut-être qu'"ils" aient ces fameux diplômes.... et la qualification ,"ils" l'apprennent une fois installés .

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16 Mar 2012 06:49 #111680 par dahmane1
Tu sais Terre qu’en Algérie Etat dit musulman, aucune condition de titres, diplômes ou qualifications n’est exigée pour les nominations aux fonctions supérieures (ministres, walis, directeurs généraux etc.…). عن أبي هريرة رضي الله عنه قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم إذا ضيعت الأمانة فانتظر الساعة قال كيف إضاعتها يا رسول الله قال إذا أسند الأمر إلى غير أهله فانتظر الساعة

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16 Mar 2012 07:41 #111681 par dahmane1
Le Pr Ahmed Djebbar, ex-"ministre" de l'Education, faisait délivrer de faux diplômes aux hauts irresponsables du régime illégitime
Faux diplômés
El Watan le 30.11.10
L’ancien ministre de l’Education du gouvernement de Belaïd Abdesslam, actuellement enseignant universitaire et consultant dans l’Hexagone, Ahmed Djebbar, a rompu le silence qu’il a secrètement gardé depuis près de deux décennies en révélant qu’il avait fait délivrer de faux diplômes universitaires à de hauts responsables algériens dont il s’est abstenu de citer les noms. La confidence de l’ancien ministre connu pour sa droiture, sa probité morale et intellectuelle faite au détour d’une conférence qu’il avait donnée en Algérie et reprise par notre confrère Le Soir d’Algérie dans sa page «Périscope» a été reléguée au registre des faits divers.
La déclaration n’a suscité aucun commentaire, indignation ou dénonciation. En voulant libérer sa conscience ou pour d’autres considérations qui lui sont propres, Ahmed Djebbar ignorait-il à ce point la gravité de son geste au double plan de l’éthique universitaire et pénal ? Dans un pays qui se respecte, l’aveu de M. Djebbar ne resterait pas sans suite. La justice se serait immédiatement autosaisie du dossier pour débusquer les diplômés faussaires.
Des plaintes avec constitution de parties civiles auraient fusé de partout : de la communauté universitaire, du ministère de l’Enseignement supérieur pour faire la lumière sur ces allégations qui auraient provoqué, ailleurs, un véritable tsunami juridico-médiatico-politique. Le statut social, politique, l’appartenance à des réseaux d’influence interfèrent-ils sur l’action de la justice ? Nul doute que si cette affaire de trafic de diplômes était le fait de simples citoyens aux épaules frêles, leur sort aurait été vite scellé par la justice. Mais dans le cas de figure qui nous intéresse, parce qu’il s’agit de gros poissons, le pavé de Ahmed Djebbar ne semble pas près de connaître de suite.
Affaire classée ? L’ancien ministre de l’Enseignement supérieur que l’on disait proche du regretté président Boudiaf n’a pas de quoi être fier de s’être fourvoyé dans cette condamnable affaire de trafic de faux diplômes pour le compte de hauts dignitaires de l’Etat. La meilleure manière de se repentir de son geste qui ne l’absout pas pour autant de la responsabilité pénale, c’est d’avoir le courage politique de livrer à l’opinion et à la justice les noms des faux «doctours» qui nous gouvernent et dont il a eu à gérer les dossiers.
Ce dossier de faux diplômes impliquant des personnalités haut placées intervient après bien d’autres scandales touchant d’autres secteurs tels que les affaires des faux moudjahidine, des faux magistrats… qui ont paradoxalement valu aux personnes qui ont sorti ces dossiers des démêlés sans fin avec la justice. Tout laisse penser que la sortie de M. Djebbar s’apparente à une autre bouteille à la mer qui n’arrivera jamais à bon port.

Omar Berbiche

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17 Mar 2012 19:02 #111682 par hna nmout

dahmane1;100759 écrit: Tu sais Terre qu’en Algérie Etat dit musulman, aucune condition de titres, diplômes ou qualifications n’est exigée pour les nominations aux fonctions supérieures (ministres, walis, directeurs généraux etc.…). عن أبي هريرة رضي الله عنه قال قال رسول الله صلى الله عليه وسلم إذا ضيعت الأمانة فانتظر الساعة قال كيف إضاعتها يا رسول الله قال إذا أسند الأمر إلى غير أهله فانتظر الساعة


dans ce cas on n'est plus loin du jour J, vu tout les cadres sans diplomes............des décideurs qui n'ont rien à dire sinon "allez voter en masse"......j'éssaie de comprendre ou de me mettre à leur place .....peine pérdue j'ai trop mal à la téte et j'ai peur de formater comme eux.........demain sera un autre jour.

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17 Mar 2012 21:06 #111683 par dahmane1

hna nmout;100865 écrit: dans ce cas on n'est plus loin du jour J, vu tout les cadres sans diplomes............des décideurs qui n'ont rien à dire sinon "allez voter en masse"......j'éssaie de comprendre ou de me mettre à leur place .....peine pérdue j'ai trop mal à la téte et j'ai peur de formater comme eux.........demain sera un autre jour.


Plusieurs jours « j » sont passés sans qu’il se passe rien, c’est comme même curieux !!! sauf s’il y a complicité…nes’el allah etabat au grand jour « J » !

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