I didn't know !

Plus d'informations
24 Mar 2012 15:45 #78102 par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Le premier véhicule motorisé !


Le 29 janvier 1886, sortait du garage de l'allemand Karl Benz un véhicule motorisé à trois roues. La première voiture venait de naître. Construite à trois exemplaires, elle avait déjà tout d'une voiture telle qu'on la connaît : un moteur à essence, un allumage électrique, un carburateur, un radiateur à eau et un châssis.
La meilleure publicité pour sa création sera faite par la femme de Karl Benz, qui fera un voyage de 100km à son bord pour aller voir sa mère, sans que son mari ne soit au courant. A cette époque, l'essence était délivrée en pharmacie comme produit détachant...
En 1893, après avoir vendu quelques rares modèles à de riches clients, un second verra le jour, qui sera la première Benz à quatre roues.

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
26 Mar 2012 05:44 #78103 par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet La Khilafat
Lord CURZON disait suite à la chute du Khilafat en 1924 (date à laquelle le dictateur Mustafa KEMAL instaura la Turquie laïque par la force) : " le point en question est que la Turquie a été détruite et ne se relèvera plus jamais, car nous l'avons séparé de son pouvoir spirituel : la Khilafat et l'Islam ".

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
01 Avr 2012 17:11 #78104 par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Le baccalauréat !
Le baccalauréat (du latin tardif baccalaureatus, « degré de bachelier donné dans les universités») né le 17 mars 1808 par un décret de Napoléon 1er. Il est désormais le sésame permettant d’accéder à l’enseignement supérieur. A l’origine, il se présentait sous dominante orale et en latin.
Les candidats devaient être âgés d'au moins 16 ans et l'examen ne comportait que des épreuves orales sur des auteurs grecs et latins, sur la rhétorique, l'histoire, la géographie et la philosophie. Les premiers bacheliers de la première session,en 1809,étaient au nombre de 31.

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
01 Avr 2012 18:52 #78105 par dahmane1
En France, ce n'est qu'au XXe siècle que les filles ont pu prétendre à la même éducation que les garçons. L'histoire de l'éducation des filles en France avant ce siècle est donc spécifique. L'enseignement prodigué aux jeunes filles était souvent confié aux institutions religieuses.

Moyen Âge

Dans l'Europe médiévale occidentale, les principes de vertu, de piété et de bienséance que l'on tentait d'inculquer aux filles se retrouvent, entre autres, dans le Livre pour l'enseignement de ses filles de Geoffroy de La Tour-Landry, un traité didactique écrit par un noble français pour ses filles dans le dernier tiers du XIVe siècle.

À la Renaissance

Une éducation avant tout religieuse
Au XVIe siècle, l'éducation des filles se borne avant tout à un point de vue religieux. On leur apprend les travaux domestiques et le catéchisme pour qu'elles puissent ensuite élever leurs enfants chrétiennement. La religion passe par la femme et se transmet de mère en fille. Très peu de femmes sortent de cette éducation religieuse. Celle-ci montre la place encore très importante de l'Église, mais aussi le rôle de la femme, qui est uniquement vue comme mère et épouse.

La pensée humaniste

En 1523, Jean Louis Vivès écrit De l'institution de la femme chrétienne. Cette œuvre est beaucoup lue dans les milieux humanistes européens. La nécessité est alors reconnue d'éduquer les filles, mais la question reste entière : que leur apprendre ? La première vertu pour Vivès est la "pudicité", qui correspond à la vision d'une femme réservée. Mais il demande aussi une certaine culture, pour former la future épouse et la future mère. Celle-ci doit pouvoir :
• se rendre agréable à son mari par ses charmes et sa conversation
• l'aider dans le gouvernement des affaires domestiques
• savoir élever chrétiennement ses enfants.
Vivès préconise donc un enseignement de la lecture et de l'écriture, mais ne néglige pas les travaux domestiques : tenir l'aiguille et faire la cuisine, même pour les princesses. Mais il distingue quand même les travaux aristocratiques (broderie, dentelle) des travaux plus populaires (filer, coudre). Il recommande aussi la séparation des filles et des garçons. Enfin, dans le débat théorique qui consiste à savoir si les femmes doivent apprendre le latin, Vivès est assez réservé. Il préconise l'étude des lettres pour les filles nobles qui s'y montrent aptes.
Dans la pratique : couvents et écoles élémentaires
Il y a deux lieux précis où a lieu l'éducation des filles :
• les couvents : c'est la forme d'éducation la plus répandue dans la noblesse. Les filles y apprennent le catéchisme, la lecture et l'écriture. Quelques couvents rares, comme les moniales de Tarascon, permettent l'apprentissage du latin. Les filles décident ensuite elles-mêmes de rester au couvent ou de se marier. La qualité de cet enseignement monastique féminin est réelle et ne cesse de croître au cours du XVIe puis du XVIIe siècle.
• les écoles élémentaires : des écoles mixtes sont très courantes dans le nord de la France. Elles concernent des filles de la noblesse pauvre et de la petite bourgeoisie des campagnes. Mais elles ont été condamnées par l'Église comme par le courant humaniste du fait de leur mixité, et leur nombre ne fait que diminuer au cours du XVIIe siècle.
On connaît en outre quelques rares cas d'autodidactes : Marguerite de Navarre, sœur de François Ier, comprenait le latin et parlait plusieurs langues. Elle représente l'idéal de la culture féminine de la Renaissance. Elle entretient une petite cour d'artistes et d'intellectuels renommés. Il en est de même pour Marguerite de Valois, qui parlait couramment le latin.
Sous l'Ancien Régime chez Fénelon
Dans son Traité de l'éducation des filles (qui ne fut publié qu’en 1687), Fénelon (1651-1715), combat les idées exprimées sur l’éducation féminine au cours du XVIIe siècle, il les contredit en disant qu’il ne suffit pas pour la femme de savoir diriger son ménage et obéir à son mari sans réfléchir, que l’éducation des filles est aussi nécessaire et importante pour le bien public que celle des garçons et se doit également d'être réglée. Il affirme en résumé que les femmes bien élevées contribueraient au bien, qu'elles sont aussi responsables de la valeur de l’éducation des hommes car c’est la mère qui influence les mœurs, les vertus, le mode de vie d’un garçon, ainsi que les femmes qui l’accompagneront plus tard dans sa vie d'homme.

Second Empire

Le Second Empire est le théâtre de plusieurs avancées dans le domaine de l'éducation des femmes. Sous la IIe République, la loi Falloux avait fixé en mars 1850 l'objectif d'une école primaire pour filles dans chaque commune de plus de 800 habitants. La loi Duruy de 1867 aligne ce seuil sur les standards masculins en le fixant à 5002.
Les programmes restent définis en fonction des rôles sociaux assignés aux femmes (y figurent les travaux ménagers et la puériculture) ; les couvents et congrégations prennent majoritairement en charge l’éducation des jeunes filles. La mobilisation pour l’éducation des femmes trouve appui dans l’opposition libérale au régime, notamment dans les milieux saint-simoniens. Elisa Lemonnier crée en 1862 les premières écoles professionnelles pour jeunes filles. Julie-Victoire Daubié sollicite avec le soutien de François Barthélemy Arlès-Dufour, un influent capitaine d’industrie saint-simonien, l’autorisation de se présenter à l’épreuve du baccalauréat qu’elle obtient à Lyon en 1861 à l’âge de 37 ans. Madeleine Brès doit quant à elle son inscription en faculté de médecine à sa pugnacité et à l’intervention de l’impératrice Eugénie et du ministre de l'instruction publique Victor Duruy. Ces pionnières restent toutefois encore isolées : la deuxième bachelière française, Emma Chenu, obtient son diplôme en 1863, deux ans après Daubié3. L’amélioration de l’enseignement des femmes reste un leitmotiv des féministes françaises : en 1866, André Léo crée ainsi une association dédiée spécifiquement à cette question.
En 1868 Emma Chenu devient la première à obtenir une licence en France, elle est licenciée ès sciences.

Troisième République

Enseignement primaire

Sous l’impulsion de Jules Ferry, les lois scolaires de 1881-1882 transforment l’école publique, en instituant au niveau élémentaire la gratuité, l’obligation de 6 à 13 ans et la laïcité, sans établir de différence entre les filles et les garçons. Ces mesures législatives ont pour effet d’inculquer les bases du calcul, de l’écriture, de la lecture à l’ensemble des jeunes filles et, incidemment, de retarder leur entrée dans la vie active, même si l’obligation scolaire est diversement respectée dans les milieux populaires ; on estime ainsi qu’à Paris le tiers des ouvrières des années 1920 n’est pas scolarisé jusqu’à la limite imposée de 13 ans. La mixité est prohibée même si la loi Goblet du 30 octobre 1886, motivée avant tout par des impératifs économiques, en ouvre la possibilité pour les communes de moins de 500 habitants, sous condition d'autorisation du Conseil départemental.

Enseignement secondaire

Précédant de peu la réforme de l’enseignement primaire, la loi Camille Sée institue les Lycées de jeunes filles en 1880. Le premier de ces nouveaux types d'établissement s’ouvre à Montpellier en 1882. On en compte vingt-trois en 1888 et trente six en 1893. Les programmes, qui ne sont pas alignés sur ceux des garçons, ne visent pas à préparer les jeunes filles au baccalauréat mais à un simple diplôme de fin d’étude, le diplôme d'études secondaires, ou au brevet supérieur. Le grec est absent et le latin n’est proposé que dans certains établissements dans le cadre de formation accélérée à destination des élèves désireuses de se présenter au baccalauréat.
Au début du XXe siècle, plusieurs établissements privés mettent sur pied des préparations spécifiques menant au fameux diplôme, sésame indispensable pour entrer dans l’enseignement supérieur. La Première guerre mondiale en accentue encore la demande. Le décret Bérard prend acte de cette évolution, en instituant en 1924 un enseignement facultatif qui permet aux jeunes filles d’aborder l’épreuve finale dans les mêmes conditions que les garçons. Les programmes ne se recoupent toutefois pas encore entièrement ; l’économie domestique, les « travaux à l’aiguille » et la musique, obligatoires pour les filles, ne sont pas dispensés aux garçons, ou seulement de manière facultative pour la dernière matière.

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
30 Avr 2012 08:08 #78106 par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Algérie !
Le 31 octobre 1838, pour la première fois, l'appellation officielle "Algérie" parait au bulletin des lois n°609 (ordonnance du roi des Français n°7654 sur l'administration civile de l'Algérie).

Lettre du général SCHNEIDER, ministre, secrétaire d'Etat à la guerre, en date du 14 octobre 1839 au général VALLEE, gouverneur général, créant l'appellation "Algérie".

"Monsieur le Maréchal, jusqu'à ce jour le territoire que nous occupons dans le nord de l'Afrique a été désigné, dans les communications officielles, soit sous le nom de "Possessions françaises dans le Nord de l'Afrique", soit sous celui d'"ancienne Régence d'Alger", soit enfin sous celui d'"Algérie".

Cette dernière dénomination, plus courte, plus simple et en même temps plus précise que toutes les autres dans les documents distribués aux Chambres législatives et dans plusieurs discours du Trône.

Je vous invite en conséquence à prescrire les mesures nécessaires pour que les diverses autorités et généralement tous les agents qui à un titre quelconque se rattachent aux services civils ou militaires de notre colonie aient dans leur correspondance officielle, et dans les actes ou certificats quelconques qu'ils peuvent être appelés à délivrer, à substituer le mot "Algérie" aux dénominations précédemment en usage."

En 1842, une ordonnance du Gouvernement français donne officiellement son nom à l'Algérie (ex Berbèrie).

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Plus d'informations
15 Jul 2012 18:05 #78107 par dahmane1
Réponse de dahmane1 sur le sujet Les bienfaits de la marche
Les effets salutaires de la marche sur la santé sont avérés. Accessible à tous, elle constitue une activité physique très populaire, praticable en toutes saisons et comporte de nombreux bénéfices pour le corps, le cœur et la santé en général. Entre autres, la marche permet de renforcer le cœur et les poumons, de contrôler l’hypertension et aide à contrôler le taux de cholestérol dans le sang. Elle contribue aussi à conserver un poids santé et augmente la sensation d’énergie, renforce l’ossature et tonifie les muscles. Elle permet en outre un meilleur contrôle de son appétit et favorise la digestion. Mais elle réduit encore le stress et améliorer la qualité du sommeil.

Connexion ou Créer un compte pour participer à la conversation.

Temps de génération de la page : 0.419 secondes