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Bachar al-Assad, personnalité arabe de l’année
- ahmeddamien
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07 Jan 2011 18:21 #67635
par ahmeddamien
Bachar al-Assad, personnalité arabe de l’année a été créé par ahmeddamien
La tendance générale
Bachar al-Assad, personnalité arabe de l’année
Si les Arabes étaient appelés à choisir la personnalité de l’année 2010, leur choix se porterait naturellement sur le président syrien Bachar al-Assad, dont les prises de positions étaient les seules à illustrer l’ambition d’un rôle d’avenir pour les Arabes. L’action du chef de l’Etat syrien s’est caractérisée par un dynamisme et une efficacité mises au service des intérêts arabes et visant à absorber les répercussions catastrophiques de l’offensive colonialiste israélo-américaine qui a fait ces dernières années des millions de morts, de blessés et de déplacés.
De nombreux journalistes arabes déplorent, depuis 2009, l’absence de tout rôle arabe. Ils estiment que le conflit pour l’avenir de la région se déroule entre trois parties, fortes et influentes : la Turquie, l’Iran et Israël. Ces journalistes ont sciemment ignoré le rôle de la Syrie bien que celui-ci soit essentiel dans la mise sur pied des partenariats régionaux transfrontaliers, et bien que Damas soit la principale terre d’accueil des mouvements de résistance libanais et palestiniens qui ont joué un rôle décisif dans l’instauration des nouveaux rapports de force ces dernières années. Cette tendance à ignorer le rôle de la Syrie est due à l’embarras vécu par les pays arabes évoluant dans l’orbite américaine face à la force du modèle syrien, marqué par deux constantes : l’indépendance et le réalisme. Des sondages d’opinion menés récemment par des instituts américains dans certains pays arabes illustrent la grande popularité et attractivité du modèle syrien.
La vision stratégique et la farouche volonté d’indépendance et de libération caractérisent la dynamique syrienne, qui a réussi, en 2010, à accomplir un grand nombre de réalisations qui ont couronné plusieurs années de luttes acharnées menées par Bachar al-Assad. Il a ainsi consolidé les partenariats avec la Turquie et l’Iran, renforcé les alliances avec le groupe des pays indépendants d’Amérique latine, et a développé la théorie des « Cinq mers », dans le but de servir les intérêts arabes. Sa vision est bâtie sur la position géographique stratégique de la Syrie qui peut devenir le nœud des transports énergétiques à travers la construction de réseaux de gazoducs et d’oléoducs, et commerciaux, à travers l’édification de voies ferrées.
2010 était donc l’année du président Assad, alors que d’autres pays arabes influents croulaient sous le fardeau des dégâts provoqués par l’offensive impérialiste états-unienne et sous la déception provoquée par le blocage du « processus de paix » avec Israël. Au contraire, c’est l’option de la Résistance, défendue depuis toujours par le président syrien, qui revient sur le devant de la scène.
Lentement et raisonnablement, Assad a jeté les fondements des partenariats régionaux, consolidant d’anciennes relations et en nouant de nouvelles. La décision de Barack Obama de nommer un nouvel ambassadeur à Damas, après cinq ans de vacance à ce poste, constitue une reconnaissance du rôle incontournable de la Syrie.
Beaucoup a été écrit sur la solidité de Bachar al-Assad, qui a conduit avec détermination et succès la confrontation contre George Bush et Jacques Chirac lorsqu’ils voulaient briser la volonté syrienne et assujettir le pays à la domination occidentale. Beaucoup a été dit sur la radicalité de son soutien aux mouvements de résistance. Mais en 2010 est apparu tout le talent de leadership de Bachar al-Assad, qui a construit des alliances et des partenariats régionaux et internationaux, plaçant son pays au centre d’un rassemblement dont l’influence est susceptible de rayonner sur de larges zones de la planète, jetant les bases de nouvelles réalités géopolitiques qui auront certainement des répercussions décisives sur l’évolution de la situation
la suite dans
Bachar al-Assad, personnalité arabe de l
Bachar al-Assad, personnalité arabe de l’année
Si les Arabes étaient appelés à choisir la personnalité de l’année 2010, leur choix se porterait naturellement sur le président syrien Bachar al-Assad, dont les prises de positions étaient les seules à illustrer l’ambition d’un rôle d’avenir pour les Arabes. L’action du chef de l’Etat syrien s’est caractérisée par un dynamisme et une efficacité mises au service des intérêts arabes et visant à absorber les répercussions catastrophiques de l’offensive colonialiste israélo-américaine qui a fait ces dernières années des millions de morts, de blessés et de déplacés.
De nombreux journalistes arabes déplorent, depuis 2009, l’absence de tout rôle arabe. Ils estiment que le conflit pour l’avenir de la région se déroule entre trois parties, fortes et influentes : la Turquie, l’Iran et Israël. Ces journalistes ont sciemment ignoré le rôle de la Syrie bien que celui-ci soit essentiel dans la mise sur pied des partenariats régionaux transfrontaliers, et bien que Damas soit la principale terre d’accueil des mouvements de résistance libanais et palestiniens qui ont joué un rôle décisif dans l’instauration des nouveaux rapports de force ces dernières années. Cette tendance à ignorer le rôle de la Syrie est due à l’embarras vécu par les pays arabes évoluant dans l’orbite américaine face à la force du modèle syrien, marqué par deux constantes : l’indépendance et le réalisme. Des sondages d’opinion menés récemment par des instituts américains dans certains pays arabes illustrent la grande popularité et attractivité du modèle syrien.
La vision stratégique et la farouche volonté d’indépendance et de libération caractérisent la dynamique syrienne, qui a réussi, en 2010, à accomplir un grand nombre de réalisations qui ont couronné plusieurs années de luttes acharnées menées par Bachar al-Assad. Il a ainsi consolidé les partenariats avec la Turquie et l’Iran, renforcé les alliances avec le groupe des pays indépendants d’Amérique latine, et a développé la théorie des « Cinq mers », dans le but de servir les intérêts arabes. Sa vision est bâtie sur la position géographique stratégique de la Syrie qui peut devenir le nœud des transports énergétiques à travers la construction de réseaux de gazoducs et d’oléoducs, et commerciaux, à travers l’édification de voies ferrées.
2010 était donc l’année du président Assad, alors que d’autres pays arabes influents croulaient sous le fardeau des dégâts provoqués par l’offensive impérialiste états-unienne et sous la déception provoquée par le blocage du « processus de paix » avec Israël. Au contraire, c’est l’option de la Résistance, défendue depuis toujours par le président syrien, qui revient sur le devant de la scène.
Lentement et raisonnablement, Assad a jeté les fondements des partenariats régionaux, consolidant d’anciennes relations et en nouant de nouvelles. La décision de Barack Obama de nommer un nouvel ambassadeur à Damas, après cinq ans de vacance à ce poste, constitue une reconnaissance du rôle incontournable de la Syrie.
Beaucoup a été écrit sur la solidité de Bachar al-Assad, qui a conduit avec détermination et succès la confrontation contre George Bush et Jacques Chirac lorsqu’ils voulaient briser la volonté syrienne et assujettir le pays à la domination occidentale. Beaucoup a été dit sur la radicalité de son soutien aux mouvements de résistance. Mais en 2010 est apparu tout le talent de leadership de Bachar al-Assad, qui a construit des alliances et des partenariats régionaux et internationaux, plaçant son pays au centre d’un rassemblement dont l’influence est susceptible de rayonner sur de larges zones de la planète, jetant les bases de nouvelles réalités géopolitiques qui auront certainement des répercussions décisives sur l’évolution de la situation
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- Jalal
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12 Jan 2011 01:11 #67636
par Jalal
Réponse de Jalal sur le sujet Bachar al-Assad, personnalité arabe de l’année
Salut Ahmed! Personnellement, Bachar el Assad m'a paru le moins mauvais des Rais Arabes, notamment quand il a résisté longtemps aux pressions de l'Occident dans le but, entre autres, de le pousser à abandonner son soutien à la Résistance libanaise.
Son appartenance à une minorité religieuse (Alaouite) lui fait ressentir davantage l'oppression que subissent au Moyen-Orient les minorités non-musulmanes de la part des régimes et des extrémistes racistes "islamiques". D'où sa protection constante envers les Chrétiens syriens. Pour ce dernier point bravo à ce président même s'il n'a pas été élu démocratiquement, je dis que c'est le moins mauvais des "présidents" arabes.
Son appartenance à une minorité religieuse (Alaouite) lui fait ressentir davantage l'oppression que subissent au Moyen-Orient les minorités non-musulmanes de la part des régimes et des extrémistes racistes "islamiques". D'où sa protection constante envers les Chrétiens syriens. Pour ce dernier point bravo à ce président même s'il n'a pas été élu démocratiquement, je dis que c'est le moins mauvais des "présidents" arabes.
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