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Arrestation de 2 terroristes tunisiens en Algerie
- Sabrina
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15 Aoû 2010 10:35 #59050
par Sabrina
Arrestation de 2 terroristes tunisiens en Algerie a été créé par Sabrina
dans la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, les services de sécurité ont déjoué la tentative de deux ressortissants de nationalité tunisienne de rejoindre le maquis du GSPC. Ils ont été écroués par le procureur près le tribunal de Ras El-Oued pour “tentative d’adhésion à un groupe terroriste”, selon une source sécuritaire. Les deux Tunisiens ont été arrêtés dans la région de Bordj-Ghedir, à 30 km au sud-est du chef-lieu de la wilaya de Bordj Bou-Arréridj, suite à des renseignements parvenus aux éléments du DRS et suite à une filature depuis leur arrivée à la wilaya de Batna. Les deux terroristes tunisiens “ont reconnu qu’ils s’apprêtaient à rejoindre le maquis du GSPC”, affirme notre source. Ils sont âgés entre 24 et 28 ans. Selon les premiers éléments de l’enquête, les deux terroristes tunisiens ne sont pas fichés en Tunisie comme des éléments recherchés. L’enquête se poursuit toujours afin d’identifier le réseau de recrutement.
L I B E R T E .
L I B E R T E .
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- Sabrina
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15 Aoû 2010 10:40 #59051
par Sabrina
Réponse de Sabrina sur le sujet Arrestation de 2 terroristes tunisiens en Algerie
ils laissent leurs pays tranquille, leur nation se développer..et ils viennent foutre la M E R D E chez nous en Algérie.
qu ils aillent se faire exploser dans un bar en Tunisie ou les sionistes rodent..qu ils commencent a nettoyer da3ara chez eux et a faire le jihad dans leur bled.:icon_evil:
pauvres Algérie on est entouré que de gens qui nous veulent du mal..
union maghrébine a la noix qui ne se fera jamais inchallah.
qu ils aillent se faire exploser dans un bar en Tunisie ou les sionistes rodent..qu ils commencent a nettoyer da3ara chez eux et a faire le jihad dans leur bled.:icon_evil:
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- romance
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15 Aoû 2010 10:49 #59052
par romance
Réponse de romance sur le sujet Arrestation de 2 terroristes tunisiens en Algerie
oui sabrina l Algerie a le malheur de se trouver au centre de tout ces mafiosos payes a la soldes des sionistes mais en ce moment il y a pas mal de pays qui nous cherchent des noises il y a quelques mois c eatit les states qui voulait frapper l Algerie oui oui carrement lui faire la guerre il y a l eternel conflit du SO avec la mauritanie le maroc et la france et cette derniere veut placer le maroc comme la puissance de la region elle cherche des noises et elle nous accuse que chez nous on est loin d etre democrate et que l on ne respecte pas les droits de l homme voila pour la france gouverne par des sionistes
:eusa_whistle:
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- psychedelic
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15 Aoû 2010 12:04 #59053
par psychedelic
Réponse de psychedelic sur le sujet Arrestation de 2 terroristes tunisiens en Algerie
voila la misère de la tollérence avec ce genre d'énergumène ... normalement tout acte qui soit lié au terrorisme, que se soit soutien, tentative de les rejoindre, apologie, ou activisme devrai être condamné à la peine capitale ... avec exécution des auteurs sur le champs
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- Jalal
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16 Aoû 2010 02:41 #59054
par Jalal
Réponse de Jalal sur le sujet "Vous avez dit Al-Qaïda au Maghreb ?"
Le Soir de Bruxelles, 12 août 2010
Le décès dramatique du Français Michel Germaneau, enlevé le 19 avril dans le nord du Niger par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), n’a certainement pas encore livré tous ses secrets. Les ravisseurs avaient annoncé l’exécution du militant humanitaire le 25 juillet, soit trois jours après un raid militaire franco-mauritanien sur le sol malien contre ce qui a été présenté comme une base de l’Aqmi, raid qui aurait coûté la vie à sept « djihadistes », selon Nouakchott. Le corps de Germaneau qui, selon certaines supputations, aurait pu décéder plusieurs semaines plus tôt – il avait 78 ans et un cœur malade –, n’a pas encore été retrouvé, mais sa mort est bel et bien considérée comme acquise par la France.
Au-delà des polémiques qui se sont développées depuis lors – notamment les accusations de l’Aqmi soutenant que ce raid a été lancé alors que des négociations sur un échange de l’otage contre des prisonniers islamistes étaient en cours, ce que Paris dément fermement – il n’est pas inutile de revenir sur ce mouvement, l’Aqmi, qui demeure enveloppé d’un halo de mystère malgré les assertions de plusieurs « spécialistes ».
Que sait-on sur l’Aqmi ? Selon la version relayée par les médias, l’Aqmi procède d’un groupe terroriste algérien créé en 1998, le GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat), lui-même une dissidence des tristement célèbres GIA (Groupes islamiques armés) qui firent régner la terreur durant la « sale guerre » dans l’Algérie des années 90.
En décembre 2006, ce qui restait du GSPC dans le maquis algérien fait allégeance de manière spontanée au réseau cher à Oussama Ben Laden, devenant dès janvier 2007 Al-Qaïda au Maghreb islamique (l’Aqmi), sorte de « groupe franchisé » autoproclamé de la « Base » (Al-Qaïda, donc) en Asie, sous la férule d’un certain Abdelmalek Drougbel. Ces informations proviennent surtout de sites internet réputés proches des groupes en cause.
Contrairement au très algérien GSPC, l’Aqmi va veiller à élargir son rayon d’action vers le Sud, dans l’immense zone désertique du Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, principalement), un terrain aux frontières poreuses dominé par les tribus nomades parmi lesquelles toutes sortes de trafiquants et contrebandiers agissent au grand jour. Des membres de l’Aqmi se livreraient eux-mêmes à divers trafics lucratifs, quitte à adopter un profil plus mafieux qu’islamiste…
Des dizaines d’attentats et de prises d’otages, revendiqués ou non, sont attribués à l’Aqmi ; des rançons (officieuses) et des libérations de détenus en échange ont réussi à faire libérer la plupart des otages. Mais quatre Français et un humanitaire américain sont assassinés en Mauritanie en 2007 puis un otage britannique en 2009 ; deux Espagnols enlevés le 29 novembre dernier restent détenus et ce mardi encore, l’enlèvement de deux Maliens était attribué à l’Aqmi.
La lutte contre l’Aqmi, dont les « katibat » (phalanges) en dehors de l’Algérie compteraient selon les diverses estimations au total entre 200 et 500 hommes, est rendue difficile par la nature hostile du terrain. Des forces spéciales américaines opèrent depuis les années Bush sur place en tant que conseillers des forces africaines des régimes alliés tel le Mali.
Voilà pour la version véhiculée par les États concernés, nombre d’« experts » et aussi la presse en général.
Il y a au moins une autre théorie. Selon des spécialistes, le GSPC n’était autre qu’une création des services secrets de l’armée algérienne (l’ex-Sécurité militaire rebaptisée DRS, Département du renseignement et de la sécurité), qui exerce la réalité du pouvoir à Alger.
« Le “terrorisme résiduel” du GSPC est un des instruments (des chefs de l’armée algérienne) pour consolider leur mainmise sur les richesses du pays et pour se légitimer auprès des puissances occidentales, en particulier auprès des États-Unis grâce à l’adhésion à la “Global War on Terror” de l’administration Bush » après les attentats du 11-Septembre, écrivent ainsi l’éditeur français François Gèze et la journaliste algérienne Salima Mellah sur le site algeria-watch dans un article bien documenté de 72 pages datant de 2007.
Et si le GSPC est manipulé – au moins au niveau de certains de ses chefs – par les « services » algériens, l’Aqmi doit répondre au même schéma. L’assertion n’offusquerait sûrement pas le Britannique Jeremy Keenan, un anthropologue à l’expertise non contestée qui arpente le Sahel depuis quatre décennies. Selon l’universitaire qui connaît un nombre important de sources sur place (et vient d’écrire deux livres sur le sujet), les services secrets américains, après le « 9/11 », ont même collaboré avec le DRS dans des coups tordus dans le Sahel.
S’exprimant sur le site d’Al-Jazeera en anglais (1) à propos de l’affaire Germaneau, il voit aussi l’ombre d’Alger : « Il existe des contacts étroits entre la cellule d’Abdelhamid Abou Zaïd d’Aqmi et le DRS, Zaïd étant lui-même considéré comme un agent du DRS. Pour cette raison, les habitants de la région, de plus en plus remontés contre les soi-disant activités d’Al-Qaïda, se réfèrent souvent à l’Aqmi comme “Aqmi/DRS”. Ainsi, les derniers mots attribués au colonel Lamana Ould Bou, du service malien de la sécurité d’Etat, peu avant son assassinat à Tombouctou le 10 juin 2009, furent : “Au cœur d’Aqmi, il y a le DRS”… »
Mais pourquoi cette duplicité algérienne ? Pour Keenan, Alger veut prouver aux pays de la région « leur incapacité à détruire Al-Qaïda et à assurer leur propre sécurité, tout en démontrant que la seule puissance régionale capable d’assurer ce rôle est l’Algérie. Toute la stratégie du DRS en créant l’Aqmi dans la région sahélienne en 2006, a été de convaincre les Occidentaux, et en particulier les Etats-Unis, du rôle indispensable de l’Algérie comme gendarme régional ».
En tout état de cause, la prudence s’impose. Cité sur un blog du Monde diplomatique, Antoine Glaser, directeur de la Lettre du continent, en atteste : « En tant que journaliste, j’ai toujours été très méfiant dans la couverture du terrorisme, que ce soit en Algérie même ou dans les pays du Sahel. Le journalisme atteint très vite ses limites puisque l’on ne peut pas recouper l’info avec ces terroristes eux-mêmes. (…) Pour le coup, en ce domaine, on se fait balader par tout le monde. »
BAUDOUIN LOOS
(1) Le site www.rue89.com a publié la traduction en français de l’article.
COPYRIGHT LE SOIR DE BRUXELLES LE 12 AOUT 2010
Le décès dramatique du Français Michel Germaneau, enlevé le 19 avril dans le nord du Niger par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), n’a certainement pas encore livré tous ses secrets. Les ravisseurs avaient annoncé l’exécution du militant humanitaire le 25 juillet, soit trois jours après un raid militaire franco-mauritanien sur le sol malien contre ce qui a été présenté comme une base de l’Aqmi, raid qui aurait coûté la vie à sept « djihadistes », selon Nouakchott. Le corps de Germaneau qui, selon certaines supputations, aurait pu décéder plusieurs semaines plus tôt – il avait 78 ans et un cœur malade –, n’a pas encore été retrouvé, mais sa mort est bel et bien considérée comme acquise par la France.
Au-delà des polémiques qui se sont développées depuis lors – notamment les accusations de l’Aqmi soutenant que ce raid a été lancé alors que des négociations sur un échange de l’otage contre des prisonniers islamistes étaient en cours, ce que Paris dément fermement – il n’est pas inutile de revenir sur ce mouvement, l’Aqmi, qui demeure enveloppé d’un halo de mystère malgré les assertions de plusieurs « spécialistes ».
Que sait-on sur l’Aqmi ? Selon la version relayée par les médias, l’Aqmi procède d’un groupe terroriste algérien créé en 1998, le GSPC (Groupe salafiste pour la prédication et le combat), lui-même une dissidence des tristement célèbres GIA (Groupes islamiques armés) qui firent régner la terreur durant la « sale guerre » dans l’Algérie des années 90.
En décembre 2006, ce qui restait du GSPC dans le maquis algérien fait allégeance de manière spontanée au réseau cher à Oussama Ben Laden, devenant dès janvier 2007 Al-Qaïda au Maghreb islamique (l’Aqmi), sorte de « groupe franchisé » autoproclamé de la « Base » (Al-Qaïda, donc) en Asie, sous la férule d’un certain Abdelmalek Drougbel. Ces informations proviennent surtout de sites internet réputés proches des groupes en cause.
Contrairement au très algérien GSPC, l’Aqmi va veiller à élargir son rayon d’action vers le Sud, dans l’immense zone désertique du Sahel (Mauritanie, Mali, Niger, principalement), un terrain aux frontières poreuses dominé par les tribus nomades parmi lesquelles toutes sortes de trafiquants et contrebandiers agissent au grand jour. Des membres de l’Aqmi se livreraient eux-mêmes à divers trafics lucratifs, quitte à adopter un profil plus mafieux qu’islamiste…
Des dizaines d’attentats et de prises d’otages, revendiqués ou non, sont attribués à l’Aqmi ; des rançons (officieuses) et des libérations de détenus en échange ont réussi à faire libérer la plupart des otages. Mais quatre Français et un humanitaire américain sont assassinés en Mauritanie en 2007 puis un otage britannique en 2009 ; deux Espagnols enlevés le 29 novembre dernier restent détenus et ce mardi encore, l’enlèvement de deux Maliens était attribué à l’Aqmi.
La lutte contre l’Aqmi, dont les « katibat » (phalanges) en dehors de l’Algérie compteraient selon les diverses estimations au total entre 200 et 500 hommes, est rendue difficile par la nature hostile du terrain. Des forces spéciales américaines opèrent depuis les années Bush sur place en tant que conseillers des forces africaines des régimes alliés tel le Mali.
Voilà pour la version véhiculée par les États concernés, nombre d’« experts » et aussi la presse en général.
Il y a au moins une autre théorie. Selon des spécialistes, le GSPC n’était autre qu’une création des services secrets de l’armée algérienne (l’ex-Sécurité militaire rebaptisée DRS, Département du renseignement et de la sécurité), qui exerce la réalité du pouvoir à Alger.
« Le “terrorisme résiduel” du GSPC est un des instruments (des chefs de l’armée algérienne) pour consolider leur mainmise sur les richesses du pays et pour se légitimer auprès des puissances occidentales, en particulier auprès des États-Unis grâce à l’adhésion à la “Global War on Terror” de l’administration Bush » après les attentats du 11-Septembre, écrivent ainsi l’éditeur français François Gèze et la journaliste algérienne Salima Mellah sur le site algeria-watch dans un article bien documenté de 72 pages datant de 2007.
Et si le GSPC est manipulé – au moins au niveau de certains de ses chefs – par les « services » algériens, l’Aqmi doit répondre au même schéma. L’assertion n’offusquerait sûrement pas le Britannique Jeremy Keenan, un anthropologue à l’expertise non contestée qui arpente le Sahel depuis quatre décennies. Selon l’universitaire qui connaît un nombre important de sources sur place (et vient d’écrire deux livres sur le sujet), les services secrets américains, après le « 9/11 », ont même collaboré avec le DRS dans des coups tordus dans le Sahel.
S’exprimant sur le site d’Al-Jazeera en anglais (1) à propos de l’affaire Germaneau, il voit aussi l’ombre d’Alger : « Il existe des contacts étroits entre la cellule d’Abdelhamid Abou Zaïd d’Aqmi et le DRS, Zaïd étant lui-même considéré comme un agent du DRS. Pour cette raison, les habitants de la région, de plus en plus remontés contre les soi-disant activités d’Al-Qaïda, se réfèrent souvent à l’Aqmi comme “Aqmi/DRS”. Ainsi, les derniers mots attribués au colonel Lamana Ould Bou, du service malien de la sécurité d’Etat, peu avant son assassinat à Tombouctou le 10 juin 2009, furent : “Au cœur d’Aqmi, il y a le DRS”… »
Mais pourquoi cette duplicité algérienne ? Pour Keenan, Alger veut prouver aux pays de la région « leur incapacité à détruire Al-Qaïda et à assurer leur propre sécurité, tout en démontrant que la seule puissance régionale capable d’assurer ce rôle est l’Algérie. Toute la stratégie du DRS en créant l’Aqmi dans la région sahélienne en 2006, a été de convaincre les Occidentaux, et en particulier les Etats-Unis, du rôle indispensable de l’Algérie comme gendarme régional ».
En tout état de cause, la prudence s’impose. Cité sur un blog du Monde diplomatique, Antoine Glaser, directeur de la Lettre du continent, en atteste : « En tant que journaliste, j’ai toujours été très méfiant dans la couverture du terrorisme, que ce soit en Algérie même ou dans les pays du Sahel. Le journalisme atteint très vite ses limites puisque l’on ne peut pas recouper l’info avec ces terroristes eux-mêmes. (…) Pour le coup, en ce domaine, on se fait balader par tout le monde. »
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COPYRIGHT LE SOIR DE BRUXELLES LE 12 AOUT 2010
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16 Aoû 2010 12:17 #59055
par Sabrina
je suis d accord avec toi.
Oui c est ca qui nuis a L Algérie le fait d avoir pardonné a des gens qui ont le sang sur les mains.
Réponse de Sabrina sur le sujet Arrestation de 2 terroristes tunisiens en Algerie
psychedelic;63351 écrit: voila la misère de la tollérence avec ce genre d'énergumène ... normalement tout acte qui soit lié au terrorisme, que se soit soutien, tentative de les rejoindre, apologie, ou activisme devrai être condamné à la peine capitale ... avec exécution des auteurs sur le champs
je suis d accord avec toi.
Oui c est ca qui nuis a L Algérie le fait d avoir pardonné a des gens qui ont le sang sur les mains.
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